Martial Nicolas
Martial Nicolas

Un sédévacantiste peut-il participer à la messe « una cum » ?

La France n'est pas le centre du monde... Et dans le reste du monde ? Dans tous les pays occidentaux, c'est la même chose. Pour le reste, et notamment pour l'Afrique dont on nous a chanté les mérites... on découvre aujourd'hui l'état réel des choses : nicolaïsme massif et syncrétisme. Partout, et concomitamment à Vatican II (et pour cause), c'est l'abomination de la désolation.
Vous ne connaissez …More
La France n'est pas le centre du monde... Et dans le reste du monde ? Dans tous les pays occidentaux, c'est la même chose. Pour le reste, et notamment pour l'Afrique dont on nous a chanté les mérites... on découvre aujourd'hui l'état réel des choses : nicolaïsme massif et syncrétisme. Partout, et concomitamment à Vatican II (et pour cause), c'est l'abomination de la désolation.
Vous ne connaissez strictement rien à l'histoire des convulsionnaires de Saint-Médard. Rien du tout (l'historienne Marion Sigaud...). Sur ce sujet comme sur beaucoup d'autres. Vous êtes un plaisantin.
Pas de saints ? Pas de miracles ? Vous n'en savez strictement rien.
20 lieux de culte dans le monde ? Vous plaisantez ?
Surtout gardez bien vos "saints" à vous : Wojtyla le bourreau des cœurs, Balaguer le faiseur de millions, Roncalli et Montini qui ont changé le vin en eau et se sont si bien entourés...
Personne ne nous connaît ? Pas un mot dans les livres d'histoire ? Ah bon ? Et pourtant si ! Luc Perrin, Yves Chiron, Philippe Roy-Lysencourt...
Martial Nicolas

Un sédévacantiste peut-il participer à la messe « una cum » ?

Encore une fois, vous vous contentez de pétitions de principe. Vous n'avez d'ailleurs même pas pris le temps d'essayer de me lire, puisque je vous parlais de sainte Catherine de Sienne, pas de la lettre à Innocent XIII.
10 prêtres ? 10 gymnase ? Quelle farce ! Voulez-vous qu'on vous rafraîchisse la mémoire au sujet de la chute vertigineuse de la pratique religieuse qui a éclaté au moment de …More
Encore une fois, vous vous contentez de pétitions de principe. Vous n'avez d'ailleurs même pas pris le temps d'essayer de me lire, puisque je vous parlais de sainte Catherine de Sienne, pas de la lettre à Innocent XIII.
10 prêtres ? 10 gymnase ? Quelle farce ! Voulez-vous qu'on vous rafraîchisse la mémoire au sujet de la chute vertigineuse de la pratique religieuse qui a éclaté au moment de Vatican II et n'en finit pas de s'aggraver ? Dans ce qui tient par chez nous lieu de diocèse à l'église conciliaire, le semble-évêque n'est qu'un syndic de faillite régnant sur une armée de fantômes. Il doit sans doute falloir reconnaître là les fruits du mirifique "renouveau" de Vatican II et de la génération JPII...
Aucun soutien de la part de Dieu ? Qu'en savez-vous ?
Vous nous la baillez belle avec vos miracles. Même le singe de Dieu sait faire des miracles. En revanche, lesdits miracles ne rendent pas témoignage de la foi des apôtres inchangée, mais d'une polyphonie d'hérésies. De la même façon que les miracles du cimetière Saint-Médard n'accréditaient pas la foi catholique, mais l'hérésie janséniste dont vous accusez votre "salaud de prochain" sans avoir la moindre idée de ce qu'est ou n'est pas le jansénisme. Demandez par exemple à Jean-Robert Armogathe : il est des vôtres... et il aime beaucoup les jansénistes, dont par ailleurs les idées en matière de liturgie ressemblent diablement (c'est le mot pour le dire) avec celles de ce bon vieux Bugnini... et ont triomphé avec Paul VI.

Les saints ? Ah oui... notamment les fameux saints "papes de Vatican II", tous canonisés à la chaîne, en rang d'oignon, alors qu'il est si difficile d'être jugé digne d'être canonisé lorsqu'on gouverne les hommes (en est témoin le nombre de papes ou de souverains canonisés avant Vatican II). Mais tout cela a changé, puisqu'il faut à toute force canoniser Vatican II avec ses protagonistes. Santo subito ! Mais bien sûr... en oubliant par exemple au passage les vacances seul à seul de l'évêque Wojtyla avec sa traductrice Anna-Teresa Tyemienecka (une femme mariée) dans la campagne du Vermont. "Amitié chaste" garantie sur facture. Peut-être ? Mais imprudence indigne d'un saint : sûrement ! Plusieurs théologiens conciliaires ont témoigné que normalement la procédure de canonisation aurait dû être stoppée par le fait même. Mais dans le royaume du mensonge qu'est la brave new church de Vatican II, on n'en est pas à ça près.
Martial Nicolas

Un sédévacantiste peut-il participer à la messe « una cum » ?

La lettre de sainte Catherine de Sienne (on pourrait en citer bien d'autres) est hors sujet. Elle était confrontée à des prélats moralement indignes. Nous sommes confrontés à des hérétiques publics qui occupent le Vatican et les maisons diocésaines.
Et la doctrine commune (saint Robert Bellarmin, cardinal Billot ; tous les manuels de droit canon et de théologie morale ou dogmatique attestent …More
La lettre de sainte Catherine de Sienne (on pourrait en citer bien d'autres) est hors sujet. Elle était confrontée à des prélats moralement indignes. Nous sommes confrontés à des hérétiques publics qui occupent le Vatican et les maisons diocésaines.
Et la doctrine commune (saint Robert Bellarmin, cardinal Billot ; tous les manuels de droit canon et de théologie morale ou dogmatique attestent qu'il s'agit de la doctrine commune, et que l'opinion contraire est purement anecdotique), concernant ces derniers, est on ne peut plus claire : un baptisé n'est membre de l’Église et a fortiori investi d'un quelconque office ecclésiastique qu'à la condition sine qua non de professer publiquement la foi catholique, ce qui est incompatible avec la profession publique de quelque hérésie que ce soit. Cajetan, suivi par Banez et Jean de Saint-Thomas, a soutenu le contraire parce qu'il croyait que les baptisés demeuraient membres de l’Église, même s'ils tombaient dans l'hérésie. Ce faisant, Cajetan contredisait saint Thomas d'Aquin (cf. Somme théologique, IIa-IIae, q. 39, art. 3), le Docteur commun, ainsi que d'éminents disciples de l'Aquinate : saint Antonin de Florence ou Melchior Cano. Quant au père Garrigou-Lagrange, la citation produite est hors sujet parce qu'il ne parle pas des hérétiques publics. Au demeurant, vous vous êtes contenté de pomper une étude des révérends pères d'Avrillé, réfutée de toutes parts depuis longtemps.
"L'Esprit du Christ ne refuse pas de se servir d'elles [les communautés séparées, i.e. : les sectes protestantes et "orthodoxes"] comme moyen de salut." C'est ce qu'enseigne le décret sur l’œcuménisme de Vatican II : Unitatis redintegratio. C'est directement contraire à l'un des dogmes que le pape Pie IX estimait être parmi les plus connus : "hors de l’Église catholique [comme moyen] point de salut". Dogme enseigné notamment par le concile de Florence.
Paul VI a promulgué Unitatis redintegratio. Un vrai pape, investi par conséquent du charisme de l'infaillibilité, n'aurait pas pu promulguer un décret contenant une telle hérésie, c'est-à-dire une erreur contre la foi divine déjà attestée et définie comme telle par les précédents papes et les précédents conciles. Cette hérésie est dès lors enseignée habituellement - et parmi d'autres - par les prélats unis à Paul VI et à ses successeurs, ce qui serait impossible, si ces derniers étaient autant de vrais papes, en raison de l'infaillibilité du magistère ordinaire et universel.
De surcroît, ces prélats, au premier rang desquels les principaux intéressés - Paul VI et successeurs - ont professé et professent publiquement l'hérésie et ont donc cessé par le fait même d'appartenir à l’Église catholique et d'être investis de leur office ecclésiastique ou d'en être validement pourvus (pour ceux qui sont arrivés après Vatican II).
La reconnaissance des successeurs de Paul VI comme papes légitimes, censément pacifique et universelle, est de nulle valeur, et pour la même raison, car ceux qui les ont reconnus tels professent massivement les hérésies de Vatican II.
Pour ce qui regarde Paul VI, la reconnaissance d'icelui a cessé d'être pacifique et universelle quand les catholiques fidèles ont commencé à lui résister en face, rejetant ouvertement sa réforme liturgique, et ont donc, pour conserver la foi et les sacrements de la foi, cessé (à bon droit) de se comporter envers lui comme des catholiques doivent se comporter avec le pape. Outre quoi, une partie de ces mêmes catholiques fidèles ont commencé publiquement à mettre en doute puis à nier la légitimité de Paul VI.
Pour ce qui regarde la période antérieure, c'est-à-dire les débuts du "pontificat" de Paul VI, ces mêmes catholiques fidèles, déjà entourés par la masse hostile de tous les autres qui, une fois le signal donné par Liénard et consorts (octobre 1962), bien avant donc l'élection présumée de Paul VI (juin 1963), se sont vautrés goulument dans l'apostasie de l'aggiornamento, ils se sont trouvés dans la même situation que les victimes d'abus sexuels et de viol : face à l'hérésie qui avait gagné voix au chapitre sous Jean XXIII et qui était enseignée dès 1964 par Paul VI, les catholiques fidèles ont été frappés de sidération, avant et après l'élection de Paul VI. Peut-on dire que la victime est consentante et qu'elle n'est donc pas victime d'un viol lorsqu'elle est frappée de sidération et ne réagit pas immédiatement en rejetant derechef l'agresseur ? Bien sûr que non. L'acceptation de Paul VI n'a dès lors pas été ce que l'on peut appeler une acceptation pacifique : les catholiques ont été en même temps agressés et sidérés parce que ceux qui les agressaient ou qui les laissaient être agressés (Jean XXIII) étaient présumés investis de l'autorité dans l’Église. Une fois le moment de sidération passé, les catholiques fidèles, qui sont autant de victimes, et à tout le moins ceux qui n'ont pas été de surcroît victimes du syndrome de Stockholm (à la façon de dom Prou ou de dom Roy), ont réagi comme ils le devaient contre leurs agresseurs et manifesté en définitive que l’Église, en la personne des catholiques fidèles, n'adhérait pas pacifiquement et universellement à la personne de Paul VI comme des catholiques adhèrent à un pape, comme le corps de l’Église adhère à sa tête (ou plus exactement à sa tête vicaire).
Pour ce qui regarde les soit-disant prophéties de Padre Pio concernant l'élection de Karol Wojtyla et tant d'autres choses, tout le monde sait qu'on a fait dire au Padre Pio tout et le contraire de tout : y compris une soit disant mise en garde adressée à Mgr Lefebvre lorsque ce dernier visita le capucin. J'ai personnellement connu l'un des témoins de cette entrevue qui démentait catégoriquement que le Padre Pio ait prédit quoi que ce soit à Mgr Lefebvre.
Et pour ce qui regarde l'attitude de Padre Pio à l'endroit de Paul VI, il ne faut jamais oublier que même un saint Vincent Ferrier, qui était plus encore que notre capucin une espèce de prophète ou mieux encore "d'historien de l'avenir", a pu se tromper et s'est trompé de fait au sujet de l'antipape Benoît XIII qu'il a si longtemps considéré comme pape légitime et servi, avant que d'ouvrir les yeux à son sujet. Pareil exemple ramène l'objection Padre Pio à sa juste mesure, c'est-à-dire à presque rien, pour être poli.
Et pour ce qui regarde Akita, ou toute autre révélation privée présumée, il ne faut pas abdiquer la foi en la divine Révélation - "hors de l’Église point de salut" ; "anathème celui qui prêche un autre évangile" - sous prétexte de messages qui, s'ils sont d'origine supra-naturelle, peuvent tout autant venir du mauvais esprit que du bon.
Martial Nicolas

Le président des évêques italiens chante les vêpres dans le rite romain

Cher Monsieur, je vous remercie pour les conseils que vous m'adressez. De mon côté, j'ai toujours essayé de parler à tout le monde, y compris aux ministres conciliaires, dont un certain nombre ont été tenus dans l'ignorance dans les milieux dans lesquels ils ont évolué. Mais, d'expérience, beaucoup veulent continuer à se bercer d'illusions. La vérité est tellement extrême, au regard des …More
Cher Monsieur, je vous remercie pour les conseils que vous m'adressez. De mon côté, j'ai toujours essayé de parler à tout le monde, y compris aux ministres conciliaires, dont un certain nombre ont été tenus dans l'ignorance dans les milieux dans lesquels ils ont évolué. Mais, d'expérience, beaucoup veulent continuer à se bercer d'illusions. La vérité est tellement extrême, au regard des compromis qui leur servent de vade mecum, que beaucoup ne veulent tout simplement rien savoir ni entendre : c'est le même déni, la même sidération, mutatis mutandis, que pour ce qui regarde (y compris dans le tradiland) la boue de la pédophilie qui finit par remonter à la surface. Le secret de La Salette - les clercs "cloaques d'impureté", "Rome perdra la foi" et "l’Église éclipsée" - est d'une criante actualité. Des âmes de bonne volonté, la grâce aidant, finissent par s'en rendre compte.
Martial Nicolas

Le président des évêques italiens chante les vêpres dans le rite romain

Concernant le dénommé Benoît XVI, il faut lire le travail de Mgr Tissier de Mallerais, travail mis sous le boisseau par la FSSPX : L´étrange théologie de Benoît XVI. Herméneutique de continuité ou rupture ?, Catholique, Religion, Nos Rayons - Chiré
On y découvre la vrai visage de Josef Ratzinger, disciple de Luther.
Martial Nicolas

Le président des évêques italiens chante les vêpres dans le rite romain

Si vous voulez comprendre ce à quoi nous sommes confrontés, je vous conseille notamment la lecture du Catéchisme de l'Oratoire, qui a le mérite d'aborder synthétiquement les problèmes brûlants de l'heure : Catéchisme de l´Oratoire, Catéchisme, Catholique, Religion, Nos Rayons - Chiré
Martial Nicolas

Le président des évêques italiens chante les vêpres dans le rite romain

Pour ce qui regarde Vatican II, ses pontifes et ses théologiens (dont Josef Ratzinger), ladite liberté religieuse a déjà été condamnée par les papes (notamment par Grégoire XVI et Pie IX), l’œcuménisme et la théorie selon laquelle "l'esprit du Christ ne refuse pas de se servir [des communautés séparées] comme moyen de salut" (Vatican II, décret Unitatis redintegratio) est contraire à l'un …More
Pour ce qui regarde Vatican II, ses pontifes et ses théologiens (dont Josef Ratzinger), ladite liberté religieuse a déjà été condamnée par les papes (notamment par Grégoire XVI et Pie IX), l’œcuménisme et la théorie selon laquelle "l'esprit du Christ ne refuse pas de se servir [des communautés séparées] comme moyen de salut" (Vatican II, décret Unitatis redintegratio) est contraire à l'un des dogmes "les plus connus" (Pie IX dixit) : "hors de l’Église [catholique] point de salut", la collégialité est contraire au dogme du primat de juridiction du pape, la nouvelle approche de la religion juive est contraire à l'enseignement exprès du concile de Florence (notamment), etc.
Nous ne sommes pas face à des hérétiques occultes ou face à des opinions qui peuvent avoir droit de cité dans l’Église catholique. Nous sommes face à des erreurs doctrinales graves et face à des hérésies déjà condamnées dans l’Église et contraires à des dogmes transmis et définis par l’Église. Ces erreurs et hérésies ont droit de cité de par les pontifes de Vatican II, quand elles ne sont pas enseignées purement et simplement par eux et par leur brigandage conciliaire originel. Nous sommes donc face à des hérétiques publics. Nous sommes face à une église post-conciliaire qui n'a pas sauvegardé l'unité de la foi, qui a fait défection et ne peut donc être l’Église une, sainte et apostolique, c'est-à-dire (notamment) professant intacte la foi des apôtres.
Martial Nicolas

Le président des évêques italiens chante les vêpres dans le rite romain

Ne vous en déplaise, l'église conciliaire est bel et bien une auberge espagnole où il n'y a pas d'unité dans la foi professée.
Vous confondez deux choses. Oui, dans l’Église il peut y avoir des hérétiques occultes, et il y en a toujours eu, mais le pape Pie XII, dans l'encyclique Mystici Corporis, rappelle que l'une des conditions premières d'appartenance à l’Église est la profession publique …More
Ne vous en déplaise, l'église conciliaire est bel et bien une auberge espagnole où il n'y a pas d'unité dans la foi professée.
Vous confondez deux choses. Oui, dans l’Église il peut y avoir des hérétiques occultes, et il y en a toujours eu, mais le pape Pie XII, dans l'encyclique Mystici Corporis, rappelle que l'une des conditions premières d'appartenance à l’Église est la profession publique de la foi. Dès lors qu'un baptisé professe publiquement l'hérésie, il cesse par définition de professer la foi - qui est intègre quant à son objet matériel (et quant à son motif formel) ou n'est pas - et ipso facto n'appartient plus à l’Église catholique. Cf. là-dessus, par exemple, le De Ecclesia du cardinal Billot, question 7, thèse 11.
Bien sûr l'hérésie s'oppose à une vérité de foi déjà expressément transmise ou définie par le magistère de l’Église. Tant qu'une question donnée, par exemple, n'a pas été tranchée, on ne saurait parler d'hérésie et d'hérétiques relativement à cette même question donnée.
Martial Nicolas

Le président des évêques italiens chante les vêpres dans le rite romain

Manifestement, vous n'avez pas lu le père Pierre-Marie. Il défend en effet la validité du nouveau rite d'ordination épiscopale promulgué par Paul VI (il ne traite pas expressément du rite d'ordination sacerdotale) dès lors qu'il est administré en latin, conformément à l'édition latine typique.
Ce qui laisse évidemment ouvert le problème des ordinations conférées selon les traductions …More
Manifestement, vous n'avez pas lu le père Pierre-Marie. Il défend en effet la validité du nouveau rite d'ordination épiscopale promulgué par Paul VI (il ne traite pas expressément du rite d'ordination sacerdotale) dès lors qu'il est administré en latin, conformément à l'édition latine typique.
Ce qui laisse évidemment ouvert le problème des ordinations conférées selon les traductions vernaculaires officielles. Le père Pierre-Marie mentionne le problème in fine, et à la sauvette dans sa plaquette. Il est revenu sur le sujet récemment dans Le Sel de la terre, considérant ces ordinations en vernac comme douteuses.
Mais lorsqu'on veut s'informer honnêtement, on ne lit pas seulement le père Pierre-Marie. On lit également l'abbé Cekada : rore-sanctifica.org/…e_la_Consecration_Episcopale_Version_Francaise.pdf
Martial Nicolas

Le président des évêques italiens chante les vêpres dans le rite romain

Votre réponse, malheureusement, ne fait que confirmer mon appréciation. Mais certes, vous n'êtes pas un cas isolé. Feu Jean Arfel et bien d'autres, y compris mitrés, auront en définitive anesthésié les esprits. L'église de Josef Ratzinger, l'un des inspirateurs de Vatican II, c'est l'auberge espagnole : une église où il y autant de credo que de tendances, sinon d'individus. Et la vraie messe …More
Votre réponse, malheureusement, ne fait que confirmer mon appréciation. Mais certes, vous n'êtes pas un cas isolé. Feu Jean Arfel et bien d'autres, y compris mitrés, auront en définitive anesthésié les esprits. L'église de Josef Ratzinger, l'un des inspirateurs de Vatican II, c'est l'auberge espagnole : une église où il y autant de credo que de tendances, sinon d'individus. Et la vraie messe, ça ne peut pas être la messe célébrée, même selon le missel de saint Pie V, par des ministres douteusement ordonnés par des semble-évêques.
Martial Nicolas

Le président des évêques italiens chante les vêpres dans le rite romain

Le problème, c'est que vous raisonnez comme si l’Église était en tout et pour tout une société humaine, et comme s'il s'agissait d'une démarche purement politique : faire progresser le nombre de cérémonies "saint Pie V".
A vous lire, l’Église ne se définit plus comme le lieu où se trouve conservée - intacte - la foi des apôtres et les sacrements de la foi, mais une espèce d'auberge espagnole …More
Le problème, c'est que vous raisonnez comme si l’Église était en tout et pour tout une société humaine, et comme s'il s'agissait d'une démarche purement politique : faire progresser le nombre de cérémonies "saint Pie V".
A vous lire, l’Église ne se définit plus comme le lieu où se trouve conservée - intacte - la foi des apôtres et les sacrements de la foi, mais une espèce d'auberge espagnole où cohabiteraient la foi des apôtres et son contraire, selon un nombre indéfini de variantes : toutes les nuances de Vatican II. Dans cette auberge espagnole, l'un des tauliers - B16 - aurait fait progresser la cause de la vérité tout donnant expressément, comme tous les autres pontifes de Vatican II - droit de cité aux hérésies conciliaires, et tout en présentant, il est vrai, une version émolliente - et donc d'autant plus dangereuse - de ces dernières.
Alors oui, certes, dans cette église conciliaire où les vérités et les rites catholiques peuvent avoir leur place, mais pas toute leur place, et qui ne peut donc pas être purement et simplement l’Église catholique, la politique de B16 a fait progresser la droite et même l'extrême droite de l'église conciliaire au détriment de la gauche. Mais il ne s'agit là que d'une vue des choses purement politique et humaine. Aujourd'hui, avec Bergoglio, c'est le mouvement inverse.
La foi et les sacrements de la foi n'y trouvent pas leur compte. Parce que la foi est intègre et exclusive de toute hérésie ou bien n'est pas. Et là où l'hérésie a droit de cité - j'entends les hérésies déjà condamnées par l’Église, les hérésies qui s'opposent aux définitions déjà portées par les conciles et les papes et aux vérités transmises jusqu'à nous par le magistère ordinaire - là ne peut pas être l’Église.
D'autant plus que cette affaire de cérémonies motu proprio relève du serpent qui se mord la queue. Dans quel rite et par quels évêques ont donc été ordonné les célébrants des messes motu proprio ou Ecclesia Dei ? Ce n'est pas seulement le rite de la messe de Paul VI qui pose problème et met un chacun, selon les paroles du Bref Examen critique, "dans la tragique nécessité de choisir". Le rites des ordinations a même été bouleversé plus d'un an (juin 1968) avant l'entrée en vigueur de la nouvelle messe (1969). Il est issu des mêmes cerveaux et il pose les mêmes problèmes. Car cette réforme est un tout. En un sens, il y a bien là ce que l'on a pu appeler le "drame anglican" de l'église conciliaire, ou du moins le risque de la chose, cf. les ministres anglicans "anglo-catholiques" de la high church qui célèbrent selon le missel de saint Pie V. Leurs ordres sont nuls ; leurs messes, quand bien même elles peuvent suivre les rubriques du missel traditionnel, sont invalides.
Martial Nicolas

Le président des évêques italiens chante les vêpres dans le rite romain

Étant donné que le rite du sacrement de l'ordre a également été réformé en 1968... le motu proprio n'est que cymbale qui retentit... à l'image du mirobolant pontificat-potemkine de Benoît16...
Martial Nicolas

Le président des évêques italiens chante les vêpres dans le rite romain

L'abbé Barthe sera décidément tombé bien bas !
Martial Nicolas

Le président des évêques italiens chante les vêpres dans le rite romain

Il ne sonde pas les reins et les cœurs ; il rappelle ce qui est de notoriété publique.
Martial Nicolas

Le refuge des certitudes

Sur le premier et le deuxième points, nous sommes donc d'accord. Dont acte.
Sur le troisième et le quatrième, il est évidemment inévitable que les ennemis de l’Église instrumentalisent. C'était déjà le cas lorsque ce genre d'affaire éclatait autrefois (cf. par exemple le curé d'Uruffe). La presse anticléricale s'en pourléchait les babines. C'est toujours le cas. C'est dû bien entendu à la …More
Sur le premier et le deuxième points, nous sommes donc d'accord. Dont acte.
Sur le troisième et le quatrième, il est évidemment inévitable que les ennemis de l’Église instrumentalisent. C'était déjà le cas lorsque ce genre d'affaire éclatait autrefois (cf. par exemple le curé d'Uruffe). La presse anticléricale s'en pourléchait les babines. C'est toujours le cas. C'est dû bien entendu à la mauvaise volonté, mais également à l'ignorance religieuse de nos contemporains qui est abyssale : ce qui est là encore inévitable en nos temps d'apostasie générale. Et donc oui, en effet, nous nous en prenons et nous allons nous en prendre plein la figure. C'est la condition du chrétien qui n'est pas au-dessus de son Maître.
Mais de grâce, quand nous abordons pareilles affaires, considérons d'abord les victimes. En sachant qu'elles aussi peuvent être injustes, et qu'il faut bien sûr savoir également le comprendre.
Martial Nicolas

Le refuge des certitudes

Monsieur,
Je n'ai pas à me justifier de ne pas être intervenu sur tel ou tel sujet. Avortement ou autre, qui ne font évidemment pas question pour un chrétien digne de ce nom.
A nouveau vous m'imputez fallacieusement un propos qui n'est pas le mien et que j'ai expressément rejeté : amalgamer les membres et les fidèles de la FSSPX à la poignée de criminels issus de ses rangs.
Que vient faire ici …More
Monsieur,
Je n'ai pas à me justifier de ne pas être intervenu sur tel ou tel sujet. Avortement ou autre, qui ne font évidemment pas question pour un chrétien digne de ce nom.
A nouveau vous m'imputez fallacieusement un propos qui n'est pas le mien et que j'ai expressément rejeté : amalgamer les membres et les fidèles de la FSSPX à la poignée de criminels issus de ses rangs.
Que vient faire ici le fait d'être lefebvriste ou sédévacantiste ? Il va de soi que je tiendrais exactement le même propos contre des prêtres criminels qui se trouveraient être sédévacantistes, ou contre leurs supérieurs, s'ils en étaient venus à les couvrir au lieu de les punir. Le mal ne s'arrête à la porte d'aucune chapelle, d'aucune famille humaine. C'est ainsi. Et je tiens à nouveau à témoigner que j'ai pu côtoyer et côtoie des prêtres de la FSSPX ou de ses communautés amies qui sont tout à fait honorables.
Je ne vous parle pas de nombres de plaintes ou de ratios ! Je vous parle de prêtres qui ont été convaincus par leurs supérieurs de faits criminels et qui n'ont été frappés que par des mesures conservatoires avant d'être promptement réaffectés à un ministère. Il s'agit là de faits avérés, documentés. Dans le cas de l'abbé Peignot, par exemple, l'une des victimes a apporté la preuve que les supérieurs ont été informés par elle, en son temps, et que ledit abbé a fait l'objet de simples mesures conservatoires, avant que d'être muté et de continuer à exercer son ministère dans des chapelles ouvertes au public. Pour le moins, ce n'est pas là ce qui s'appelle obtenir justice de la part des supérieurs en question.
Alors oui, certes, les ennemis de l’Église, voire les adversaires de la FSSPX, instrumentalisent pareilles choses : c'est inévitable. Laissons les calomniateurs calomnier par amalgame. Mais bien franchement, pareille chose n'est rien au regard de la souffrance des victimes. Et s'il arrive que ces dernières, par ignorance ou par dépit - le terrible dépit de celui qui a été trahi - en viennent de quelque façon à pratiquer elles aussi l'amalgame, elles n'auront certes pas raison sur le fond, mais elles mériteront quand même d'être comprises. Leur erreur n'en sera pas justifiée pour autant. Mais elles bénéficieront, du moins aux yeux de ceux qui n'ont pas un cœur sec comme une pierre, de très évidentes circonstances atténuantes. Qui ne comprend pas ça ne comprend décidément rien à la vie.
Martial Nicolas

par ce que étouffer et protéger les agresseurs ce n'est pas....bien

Je suis d'accord avec vous sur un point : les victimes des prêtres criminels membres de la FSSPX ne sont pas victimes de l’Église, ni même de la FSSPX considérée comme un tout.
MAIS... ces victimes n'ont apparemment pas réussi à obtenir justice des supérieurs de la FSSPX qui, dans les cas considérés, semblent n'avoir pris que des mesures conservatoires à l'encontre des criminels en question.…More
Je suis d'accord avec vous sur un point : les victimes des prêtres criminels membres de la FSSPX ne sont pas victimes de l’Église, ni même de la FSSPX considérée comme un tout.
MAIS... ces victimes n'ont apparemment pas réussi à obtenir justice des supérieurs de la FSSPX qui, dans les cas considérés, semblent n'avoir pris que des mesures conservatoires à l'encontre des criminels en question. Et il y a là une injustice et un scandale. Un scandale qui éclabousse injustement les prêtres et les religieux honnêtes de la FSSPX, et ils sont nombreux.
Vous semblez réagir au quart de tour pour défendre la FSSPX, et faites montre d'une grossièreté qui ne vous honore pas. Ce faisant, vous donnez la très fâcheuse impression d'être plus affecté par les éclaboussures qui ternissent la réputation de la FSSPX et de ses membres que par le sort des victimes. Et vous vous rendez évidemment odieux à leurs yeux et à ceux des hommes de bonne volonté, épris de justice, que doivent être de bons catholiques.
Les criminels seront sévèrement châtiés par la justice de Dieu, écrivez-vous. Je n'en doute pas. Il n'en demeure pas moins qu'ici-bas la justice ecclésiastique et la justice civile doivent ou devraient passer. Et si d'aventure elles devaient ne pas passer, il y aurait là assurément un scandale qui crierait vengeance devant cette même justice de Dieu... qui assurément, là encore, passera.
Martial Nicolas

Le refuge des certitudes

Je suis d'accord avec vous sur un point : les victimes des prêtres criminels membres de la FSSPX ne sont pas victimes de l’Église, ni même de la FSSPX considérée comme un tout.
MAIS... ces victimes n'ont apparemment pas réussi à obtenir justice des supérieurs de la FSSPX qui, dans les cas considérés, semblent n'avoir pris que des mesures conservatoires à l'encontre des criminels en question.…More
Je suis d'accord avec vous sur un point : les victimes des prêtres criminels membres de la FSSPX ne sont pas victimes de l’Église, ni même de la FSSPX considérée comme un tout.
MAIS... ces victimes n'ont apparemment pas réussi à obtenir justice des supérieurs de la FSSPX qui, dans les cas considérés, semblent n'avoir pris que des mesures conservatoires à l'encontre des criminels en question. Et il y a là une injustice et un scandale. Un scandale qui éclabousse injustement les prêtres et les religieux honnêtes de la FSSPX, et ils sont nombreux.
Vous semblez réagir au quart de tour pour défendre la FSSPX, et faites montre d'une grossièreté qui ne vous honore pas. Ce faisant, vous donnez la très fâcheuse impression d'être plus affecté par les éclaboussures qui ternissent la réputation de la FSSPX et de ses membres que par le sort des victimes. Et vous vous rendez évidemment odieux à leurs yeux et à ceux des hommes de bonne volonté, épris de justice, que doivent être de bons catholiques.
Les criminels seront sévèrement châtiés par la justice de Dieu, écrivez-vous. Je n'en doute pas. Il n'en demeure pas moins qu'ici-bas la justice ecclésiastique et la justice civile doivent ou devraient passer. Et si d'aventure elles devaient ne pas passer, il y aurait là assurément un scandale qui crierait vengeance devant cette même justice de Dieu... qui assurément, là encore, passera.
Martial Nicolas

par ce que étouffer et protéger les agresseurs ce n'est pas....bien

N'imputez pas à tort et à travers des intentions mauvaises et essayez tout bonnement de regarder la réalité en face. Les victimes existent. Elles ont des droits. Les supérieurs qui ont des criminels pour subordonnés ont quant à eux des devoirs.
Martial Nicolas

par ce que étouffer et protéger les agresseurs ce n'est pas....bien

J'ajoute que ce laxisme à l'endroit des criminels constitue à un autre niveau une injustice à l'endroit des prêtres et des religieux honnêtes qui subissent les amalgames lorsque le double scandale des crimes en question et de leur mise sous le boisseau finit par éclater.
Mais je dis bien : à un autre niveau, car l'injustice frappe d'abord et avant tout les victimes qui ont droit à toute notre …More
J'ajoute que ce laxisme à l'endroit des criminels constitue à un autre niveau une injustice à l'endroit des prêtres et des religieux honnêtes qui subissent les amalgames lorsque le double scandale des crimes en question et de leur mise sous le boisseau finit par éclater.
Mais je dis bien : à un autre niveau, car l'injustice frappe d'abord et avant tout les victimes qui ont droit à toute notre compassion et à notre soutien effectif, quand nous le pouvons. Toutes les victimes, y compris et je dirais peut-être même surtout celles qui ont perdu la foi.