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TROISIÈME GUERRE MONDIALE : plus de 2 MILLIARDS de MORTS et ça continue !

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>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme François l'est, concluez !

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[Que dit Bergoglio de ce qui suit ? Rien ! Pas un mot ! Ceci est normal puisque Bergoglio est l'Antéchrist et qu'il est par conséquent pour la mort.

En France, on ne ferait pas ce que vous lirez ci-dessous

; alors ne nous étonnons pas de l'incendie criminel de Notre-Dame de Paris et du meurtre de Vincent Lambert.

Toutes ces choses sont des crimes contre l'humanité qui auront leur châtiment, n'en doutez pas.]


MARCIA per la VITA à ROME : les PRO-VIE à l’ATTAQUE

Le 18 mai 2019, s’est tenue à Rome la IXème édition de la Marche pour la Vie : depuis 9 ans, les pro-vie descendent dans les rues du centre de Rome pour manifester leur « oui » sans conditions à la vie et leur refus de l’avortement, de l’euthanasie, de la fécondation in vitro, de l’eugénisme et de tout acte attentant à la vie humaine, principe non négociable, d’une valeur inestimable. Il y a 41 ans, la loi sur l’avortement a été introduite en Italie, et c’est pour enrayer cette tragédie que s’est mise en place cette manifestation importante rassemblant des dizaines de milliers de personnes de toute l’Italie et du monde entier.

La manifestation a été entièrement retransmise dans le monde entier, en direct puis en différé, par la plus importante chaîne catholique des États-Unis, EWTN.

La Marche s’est ouverte avec l’intervention des Universitari per la Vita, dirigés par Chiara Chiessi, qui a rappelé l’importance de la participation à cet événement, notamment pour assurer un « avenir à nos enfants et petits-enfants » ; Fabio Fuiano a ensuite transmis les terribles statistiques de l’avortement : une étude de 2016, réalisée par l’OMS, a estimé qu’environ 56 millions d’avortements étaient pratiqués chaque année, données qui ne prennent pas en compte le nombre de victimes de ce que l’on appelle la « contraception d’urgence » et de la destruction des embryons provoquées par la fécondation in vitro.

Le cortège, plus nombreux encore que les années précédentes, s’est mis en route à 15h de la piazza della Repubblica, avec banderoles, slogans, chants et prières, occupant toute la via Cavour jusqu’au Forum, et à la piazza Venezia, où se trouvait le podium de la fin du parcours.

Deux éminents ecclésiastiques ont pris part au cortège : les cardinaux Raymond Leo Burke et Willem Jacobus Eijk ; était présent aussi Mgr Luigi Negri, archevêque émérite de Ferrara-Comacchio. Et il faut citer la présence également de Gianna Emanuela Molla, fille de sainte Gianna Beretta Molla, des femmes engagées dans le combat pour la vie : Costanza Miriano, Raffaella Frullone et Silvana de Mari. Puis le sénateur Simone Pillon, la sénatrice Isabella Rauti, Olimpia Tarzia et de nombreux représentants des associations catholiques.

Étaient présents également les dirigeants des associations pro-vie internationales : la Manif pour tous française, Choisir la Vie, Droit de Naître, SPUC, Pro Malta Christiana, Fundacia Metych Stópek, Derecho de Vivir, Bewegung für das Leben. Des délégations sont venues du monde entier : France, Espagne, Allemagne, Pologne, Roumanie, Estonie, Hollande, Croatie, Canada, Etats-Unis, Brésil, Argentine et Nouvelle-Zélande.

Et puis des jeunes, des familles, des paroisses (tant de Rome que d’autres villes italiennes), des religieux et prêtres de nombreux instituts (bien plus nombreux que les années précédentes), des séminaristes, groupes et associations, parmi lesquels il faut citer la Famiglia Religiosa del Verbo Incarnato, les Universitari per la Vita, la Pontificia Università San Tommaso d’Aquino, le Comitato Verità e Vita, les Voci del Verbo, l’association Pro Vita e Famiglia, le Comitato Famiglia e Vita de Modène, La Luce di Cristo, Accoglienza della Vita, L’Association Giovanni XIII, Ora et Labora in difesa della Vita – qui a organisé avant la Marche les 40 jours de prière pour la Vie – Generazione Voglio Vivere, Sentinelle Vesuviane, la Comunione Tradizionale, Comitato Beato Miguel Agostin Pro de Varese, Comitato Il Faro di Modena, la Fondazione Lepanto, l’association Famiglia Domani, le Movimento dell’Amore familiare, la Vigna di Rachele, Tradizione Famiglia e Proprietà, Movimento con Cristo per la Vita, Movimento Mariano Regina dell’Amore, Associazione Italiana Ginecologi e Ostetrici Cattolici, Associazione Farmacisti Cattolici, Vita Umana Internazionale, Il Popolo della Vita, Federvita Piemonte, le Movimento per la Vita Veneto, le Movimento per la Vita de Bolzano, Generazione Famiglia de Gênes, Famiglia Piccola Chiesa, le Centro Vita e Famiglia Santa Maria delle Vergini, les paroisses Santissima Trinità dei Pellegrini et San Giuseppe all’Aurelio de Rome, et la paroisse San Pietro a Patierno de Naples, Bergamo Pro Life, de nombreux centres d’Aide à la Vie, certaines écoles catholiques comme l’école San Pancrazio de la Fraternité Saint Pie X. L’Ordre de Malte, qui, comme tous les ans, a assuré l’assistance médicale avec son équipe, les bénévoles du Cisom et leur ambulance. Et enfin le petit train de la Vie, plein d’enfants et de mamans, ne pouvait manquer dans le cortège !

A la fin de la Marche, la foule s’est pressée autour du podium pour entendre les témoignages : le premier à prendre la parole fut le magistrat Giacomo Rocchi, conseiller de la Cour Suprême de Cassation, qui a souligné combien « dix ans après le cas d’Eluana Englaro, la haine envers les plus faibles s’est déchaînée dans le monde entier ». Sur les fameuses «Directives anticipées de traitement » et sur l’introduction de l’euthanasie en Italie, il a fait appel au Parlement, l’exhortant à résister aux pressions de la Cour Constitutionnelle.

Puis est intervenu un curé d’une paroisse de Rome, Padre Pasquale Albisinni, de l’église Sant’Annibale Maria di Francia, qui a rappelé que la question que Dieu posé à Cain : « Où est ton frère ? » sera adressée aussi à chacun d’entre nous, à propos des millions et millons d’enfants assassinés dans le sein maternel.

Puis Michelle Kaufmann, s’est exprimée au nom de la Marche pour la Vie de Nouvelle-Zélande, encourageant les pro-vie de Rome : « Vous êtes aujourd’hui – a-t-elle déclaré – une lueur de joie, de guérison, de paix pour tous ceux qui souffrent. Vous êtes aujourd’hui une voix pour ces enfants si précieux. Merci ! ». En Nouvelle-Zélande, c’était en décembre 2017 le triste anniversaire des 40 ans de l’approbation de la loi sur l’avortement.

Ce fut ensuite le tour d’Alejandro Geyer, de la Marche pour la Vie d’Argentine, qui a rappelé que l’an dernier dans son pays l’avortement a été vaincu par le Sénat, à 8 voix près seulement : «Les choses bougent – a-t-il dit – Et c’est pour cela que maintenant nous pouvons changer la loi ici aussi en Italie ! Par la prière, la pénitence, par les initiatives comme la Marche, à laquelle chacun de nous doit s’engager à amener, l’an prochain, au moins trois amis ».

Puis l’intervention de Mgr Antonio Suetta, évêque de Sanremo-Ventimiglia, a été projetée en vidéo. Ne pouvant se rendre physiquement à la Marche, il a voulu intervenir malgré tout pour exhorter au témoignage et rappeler que nous devons tous « considérer la vie comme sacrée et inviolable ». « Il est aujourd’hui plus que jamais nécessaire d’avoir le courage, la franchise, la générosité et l’ouverture d’aborder ces sujets non seulement parce qu’il s’agit de sujets de valeur, incontournables et inaliénables, pour sauvegarder la dignité de la vie, mais aussi parce qu’ils sont toujours plus occultés par la pensée dominant qui voudrait faire passer certains crimes graves contre la vie, tels que l’avortement, l’euthanasie et de nombreuses manipulations comme des droits des individus et même des conquêtes de civilisation ; ce sont au contraire des délits gravissimes, abominables contre la vie et contre l’homme. Jamais un chrétien, jamais un homme de bonne volonté ne devrait perdre la conscience et le courage de dénoncer tout cela ».

Dans une autre vidéo, l’acteur Eduardo Verastegui, protagoniste de films importants comme Bella et le célèbre Cristeros, s’est dit « enthousiaste » de cette foule présente dans les rues pour la défense de la vie « à tous moments, de son début à sa fin. En tant que producteur de films, je mets l’art et le cinéma au service de la célébration de la vie, et vous aussi pouvez faire de même. Peu importe qui vous êtes : chacun d’entre nous est un être humain et si nous mettons en pratique la « règle d’or » – fais aux autres ce que tu voudrais qu’on te fasse – nous parviendrons à transformer cette magnifique mission en un mouvement général pour sauver et célébrer la vie dans le monde entier ».

Enfin, Virginia Coda Nunziante, présidente de la Marcia per la Vita, a tenu le discours final, se félicitant que progresse la «conscience de mener une grande bataille morale et civile», la «détermination à ne pas battre en retraite, à n’accepter aucun compromis, car aucun compromis n’est possible concernant la vie humaine innocente».

Pour la première fois cette année, la Marche pour la vie à Rome a été précédée et suivie de deux initiatives internationales importantes : le Rome Life Forum, organisé à l’Université pontificale Saint-Thomas d’Aquin sur le thème La cité de l’homme vs la Cité de Dieu – Ordre mondial global vs christianisme, puis le deuxième congrès organisé par l’Académie de la vie humaine et de la famille Jean-Paul II sur le thème La mort cérébrale, une invention médico-légale: preuves scientifiques et philosophiques. Ce qui est certain, c’est que la Marche pour la vie à Rome représente désormais une référence incontournable dans la bataille pour la Vie, une référence que l’on ne peut ignorer. La bonne bataille pour la vie n’a pas dit son dernier mot : les pro-vie sont à l’attaque en Italie !

La Marcia per la Vita à Rome a été fixé l’an prochain au 23 mai 2020.

(Mauro Faverzani, Traduction de Marie P.)

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DISCOURS FINAL à la MARCHE pour la VIE

Nous publions le discours de Virginia Coda Nunziante, présidente de la Marche pour la Vie, à la fin de la journée qui a eu lieu à Rome le 18 mai dernier.

Chers amis,

Je vous remercie, vous toutes et tous, pour le spectacle extraordinaire que vous nous offrez aujourd’hui.

La Marche pour la Vie grandit. Le nombre des participants grandit : sans entrer dans la valse des chiffres, nous savons que nous sommes plus que les années précédentes.

L’impact national et international de la Marche pour la Vie grandit, comme en témoignent les messages vidéo que nous avons reçus: la plus grande chaîne catholique américaine EWTN est en train de retransmettre notre Marche partout dans le monde.

Mais ce qui grandit surtout, c’est notre conscience de mener une grande bataille morale et civile, c’est notre détermination à ne pas battre en retraite, à n’accepter aucun compromis, car aucun compromis n’est possible concernant la vie humaine innocente. On ne peut accepter que ne serait-ce qu’un seul un enfant soit arraché par la violence hors du ventre de sa mère. Or c’est ce que l’on cautionne quand on accepte une loi qui prévoit l’avortement.

Nous voulons abroger cette loi. Il est clair que cet objectif va demander du temps. Mais dès maintenant nous commençons à démonter pièce par pièce cette loi.

Et le premier élément à démanteler est celui du financement actuel : il n’est pas acceptable que chaque année, pour tuer nos enfants dans les hôpitaux, soient dépensés entre 200 et 300 millions d’euros. Quand on a une sécurité sociale en profond déficit : et cela, chacun d’entre nous en a fait l’expérience : à l’occasion d’une consultation aux Urgences, d’une échographie, d’un contrôle … si vous voulez une intervention rapide, pour chaque acte il faut payer.

Car les délais de consultations sont kilométriques. On pourrait faire une liste, -et elle serait très longue-, des choses qui ne vont pas dans les établissements de la Santé Publique. Et pourtant : si une femme décide d’avorter, elle est immédiatement hospitalisée et tout fonctionne, tout lui est payé. Comment est-il possible que si vous voulez avorter, on vous déroule un tapis rouge, tout est facile, tout est organisé. Mais si vous voulez mener à terme votre grossesse, vous devez affronter un parcours jonché d’obstacles et qui vous coûtera particulièrement cher ?

Bien entendu, nous sommes ici parce que nous sommes en faveur de la vie, parce que nous aimons la vie, parce que la vie est un don précieux que nous tous ici avons reçu parce qu’il nous a été donné par Dieu et parce que nous avions des parents qui aimaient la vie. Mais nous sommes ici aujourd’hui aussi pour manifester contre les lois injustes, contre les lois qui tuent des innocents, qui tuent des personnes qui ne peuvent pas réagir, qui ne peuvent pas se défendre.

Nous avons devant nous un mouvement idéologique organisé, qui prêche et qui pratique la culture de la mort. Qui, après avoir introduit l’avortement, veut à présent passer à l’infanticide et à l’euthanasie. Il y a 40 ans, on justifiait l’avortement en disant que cet embryon qui s’était développé dans le ventre de la mère n’était pas un être humain, que c’était simplement un caillot indistinct de cellules, sans âme, sans identité humaine.

Les progrès de la science ont démontré que, dès le tout premier moment de la conception, cet être humain a sa propre identité, il porte en lui des caractéristiques qui sont uniques et inimitables : c’est un homme.

Les avorteurs qui ont voulu l’introduction de la loi 194 en Italie mentaient quand ils niaient l’identité humaine du fœtus ; et qu’il s’agit bien là d’un mensonge délibéré est démontré par le fait que si hier ils demandaient la suppression de cet embryon, ils demandent aujourd’hui le massacre de l’être humain jusqu’à neuf mois, quand il est parfaitement formé et même plus tard. Hier, ils disaient que l’avortement était légal parce qu’il ne supprimait pas un homme ; aujourd’hui, ils disent qu’un homme peut être supprimé pour les intérêts de la communauté, en répétant le raisonnement de Caïphe : «Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple et que la nation entière ne périsse pas». Voilà le raisonnement par lequel l’euthanasie active est justifiée : les personnes âgées sont inutiles, elles sont un poids pour la collectivité : «Il vaut mieux que ce soit l’un d’entre eux qui périsse, plutôt que la nation tout entière».

Nous, nous rejetons ce sophisme de Caïphe avec toute notre force ; et nous avons devant nos yeux l’Agneau innocent, Notre Seigneur Jésus-Christ, injustement condamné et immolé. Dans ce cas également, il ne s’est trouvé personne pour le défendre. Pierre lui-même s’est esquivé.

La force des Marches pour la Vie, en Italie et dans le monde, ne réside pas dans le nombre de participants : ni dans l’importance des témoins, ni dans l’impact médiatique de cette initiative. Elle réside dans la cohérence, dans la persévérance avec lesquelles nous sommes depuis neuf ans en Italie, nous transmettons un message de défense de la vie humaine innocente, de refus de l’avortement, sans exceptions et sans compromis.

En Argentine, comme vous l’avez entendu dire, un grand mouvement anti-avortement est en train de se développer. Au Brésil, le nouveau gouvernement a bloqué toutes les demandes de légalisation de l’avortement. Aux États-Unis, une loi très restrictive vient d’être adoptée en Alabama, qui interdit presque totalement l’avortement. Et d’autres États sont en train de prendre la même direction. Il ne fait aucun doute que cela est dû à la constance, à la persévérance avec laquelle chaque année des centaines de milliers d’Américains sont descendus dans les rues pour protester contre la loi Roe/Wade. Eh bien, nous aussi nous devons faire la même chose. Année après année, nous devons continuer à descendre dans la rue. Nous devons avoir en tête l’objectif bien clair que la loi 194 doit être abolie dans son intégralité, tout comme aux États-Unis, ils veulent abolir Roe/Wade.
Cela montre que le processus historique n’est pas irréversible, car l’histoire est faite par la libre volonté des hommes et l’intervention de Dieu.

Nous sommes ici pour manifester en tant que citoyens italiens qui aiment leur pays et qui savent qu’un État qui autorise des lois qui tuent leurs enfants détruit l’avenir de sa propre nation. L’Italie a toujours été considérée comme le berceau de la vie, des familles nombreuses. Beaucoup d’étrangers le constatent : on ne voit plus d’enfants en Italie, on y voit des personnes de plus en plus âgées. En fait, la joie de vivre qui caractérisait notre pays est en train de disparaître.

Mais en plus d’être des citoyens italiens, la plupart d’entre nous sont également catholiques et en sont fiers. Nous devons désirer une société qui respecte la loi naturelle et la loi divine et nous devons aimer une société qui reconnaît la Royauté sociale du Christ parce que c’est là le but ultime de notre action.

L’avortement piétine la loi divine et la loi naturelle. Comment pouvons-nous imaginer que l’aide de Dieu ferait défaut à ceux qui s’engagent généreusement à défendre la vie, tant matérielle que spirituelle, qui est le premier bien que Dieu nous a donné, celui dont dépendent tous les autres biens?

Nous avons une confiance immense que notre combat aboutira sur la victoire. C’est cette victoire que nous lisons dans les yeux de tant de jeunes et de moins jeunes qui ont marché avec nous aujourd’hui ; nous la lisons dans les yeux des enfants, qui représentent l’avenir ; et dans les yeux des personnes âgées, qui ne veulent pas répéter les erreurs du passé.

C’est cette victoire que nous lisons également dans les yeux des laïcs, des religieux, des groupes, des associations qui manifestent aujourd’hui. Nous formons à nous tous une seule et grande famille et nous refusons que quiconque tente de vouloir semer entre nous la division, l’éclatement. Nous sommes convaincus que l’union autour de la vérité constitue une force irrésistible : la force du bien qui avance et que rien ni personne ne pourra arrêter. Nous nous retrouverons donc le 23 mai 2020!

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& La NEUVAINE EFFICACE


C'est bien , mais c'est le résulta du concile Vatican II et vous n'y pouvez plu rien .
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