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Schneider : Les évêques utilisent le coronavirus comme prétexte pour propager la désacralisation

Personne ne peut être forcé à recevoir la communion sur la main, écrit l'évêque Athanasius Schneider sur Rorate-Caeli.Blogspot.com (28 février).

Commentant le fait que les évêques utilisent le coronavirus "comme prétexte" pour abolir la communion sur la langue, il explique que d'un point de vue hygiénique, recevoir la communion sur la langue est "certainement moins dangereux et plus hygiénique" que la communion dans la main, "de nombreux pathogènes sont transmis par les mains".

"De nombreuses personnes qui viennent à l'église et qui reçoivent ensuite la Sainte Communion dans leurs mains ont d'abord touché les poignées de porte ou les mains courantes et les barres d'appui dans les transports publics ou d'autres bâtiments".

L'interdiction de la vommunion dans la bouche constitue donc "un abus d'autorité" pour répandre "de plus en plus le processus de banalisation et de désacralisation" du sacrement eucharistique.

Schneider souligne que dans les 2000 ans d'histoire de l'Église, il n'y a pas eu de cas prouvé de contagion due à la réception de la communion.

Image: © Mazur, CC BY-NC-SA, #newsZvacsokrcd
Spina Christi 2
Qui voudra préserver sa vie la perdra !
perceval2507
Il se marre

« Au cours des temps de persécution, de nombreux catholiques ne pouvaient recevoir la sainte communion de manière sacramentelle », dit Mgr Athanasius Schneider. Nous y revoilà. Mais la persécution actuelle est organisée… par les évêques. On entend le diable se bidonner.

Les évêques ont trouvé un bon prétexte pour se venger des fidèles qui continuent de croire assez au Saint sacreme…More
Il se marre

« Au cours des temps de persécution, de nombreux catholiques ne pouvaient recevoir la sainte communion de manière sacramentelle », dit Mgr Athanasius Schneider. Nous y revoilà. Mais la persécution actuelle est organisée… par les évêques. On entend le diable se bidonner.

Les évêques ont trouvé un bon prétexte pour se venger des fidèles qui continuent de croire assez au Saint sacrement pour vouloir le recevoir dans la bouche. Et, comme l’ajoute Mgr Schneider, il semble que certains « éprouvent une sorte de joie cynique à propager de plus en plus le processus de banalisation et de désacralisation du très saint et divin Corps du Christ ».

Mais pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Dans le diocèse de Beauvais on a carrément interdit la messe. Comme en Italie du nord. Et maintenant en Italie il y a des messes clandestines. Comme au temps des pires persécutions. Or celle-ci est le fait des évêques… Le diable se tient les côtes. Et il a mis en vacances des légions qui n’ont plus à suggérer aux catholiques de rester au lit ou d’aller se promener plutôt que d’aller à la messe : ce sont les évêques qui se chargent du boulot, avec une efficacité de 100%.

Bien entendu, pendant que les évêques interdisent la messe, on se presse dans les supermarchés et dans les bistrots, dans les stades, les gares et les aéroports...

Ceci est l’un des nombreux tableaux représentant saint Charles Borromée, archevêque de Milan, distribuant la communion aux pestiférés, pendant la peste de 1576. (Jacob van Oost II, 1673)

Addendum

Il y aura eu un évêque pour sauver l’honneur, en ayant le courage (car hélas il en faut) de rejeter le diktat de la « conférence épiscopale » (qui n’a pourtant aucune autorité) : Mgr Pascal Roland, évêque d’Ars-Belley :

« Loin de moi donc, l’idée de prescrire la fermeture des églises, la suppression de messes, (...) l’imposition de tel ou tel mode de communion réputé plus hygiénique (...), car une église n’est pas un lieu à risque, mais un lieu de salut. »
apvs
👏 👏 👏
apvs
On sait à quel point la communion sur la langue est attaquée de manière inique par de nombreux évêques et prêtres modernistes, qui vont jusqu'à prêcher l'interdiction de ce mode de communion - pourtant le seul valable - ou bien refuser dans les faits de communier les fidèles dans la bouche. Ce ne sont pas des paroles : c'est tout simplement vrai.

Prendre le prétexte du coronavirus pour interdire…More
On sait à quel point la communion sur la langue est attaquée de manière inique par de nombreux évêques et prêtres modernistes, qui vont jusqu'à prêcher l'interdiction de ce mode de communion - pourtant le seul valable - ou bien refuser dans les faits de communier les fidèles dans la bouche. Ce ne sont pas des paroles : c'est tout simplement vrai.

Prendre le prétexte du coronavirus pour interdire le mode de communion non seulement le seul authentiquement digne, MAIS AUSSI LE PLUS SÛR POUR EVITER SI POSSIBLE LA CONTAGION ( si l'on met de côté le fait que jamais Dieu ne permettrait que les fidèles, obéissants au désir de son Amour, ne subissent de dommage en retour , mais cela c'est une question de foi ), c'est faire la preuve de sa bêtise et de son inimitié avec Dieu.

Il est très simple pour un prêtre d'étudier la manière de ne pas toucher la langue du fidèle qu'il communie. C'est un acte d'attention qui ne nécessite aucun diplôme, et une compétence vraiment minimum.

Ainsi, les recommandations devraient être en toute bonne foi :
ADRESSÉES AUX PRÊTRES, et non aux fidèles, pour qu'ils ne touchent pas la langue des fidèles, et que EUX, se lavent convenablement les mains avant ET après la sainte Communion.

C'est beaucoup plus simple et efficace de s'adresser à quelques personnes, sensées être les plus responsables, que de compter sur l'hygiène irréprochable de millions de gens, avec des vieillards et des enfants faisant souvent moins attention que les autres ( même s'il faut se garder de généraliser absolument ).

C'est du simple bon sens.
Bon, on ne peut pas attendre ce simple bon sens d'évêques catholiques ? C'est grave.
Psaume 62
Il est fatal que les doigts de ceux qui déposent la sainte hostie sur la langue des communiants, a fortiori ceux qui sont plus maladroits ou qui tremblent, touchent de temps à autre de la salive buccale. J’ai pu le constater moi-même (je communie ordinairement sur la langue). La salive (dont sont constitués les postillons) est bien entendu un vecteur viral potentiel. Vu que les postillons sont …More
Il est fatal que les doigts de ceux qui déposent la sainte hostie sur la langue des communiants, a fortiori ceux qui sont plus maladroits ou qui tremblent, touchent de temps à autre de la salive buccale. J’ai pu le constater moi-même (je communie ordinairement sur la langue). La salive (dont sont constitués les postillons) est bien entendu un vecteur viral potentiel. Vu que les postillons sont potentiellement contaminants, il faudrait certes s’abstenir idéalement dans un contexte d’épidémie d’émettre le bel et traditionnel « Amen ! » liturgie.catholique.fr/lexique/amen/ avant de recevoir la sainte hostie.

Je pense que si gloria.tv ne déforme pas les propos de Schneider, celui-ci a commis un jugement téméraire inique en affirmant que LES évêques utilisent le coronavirus comme prétexte pour propager la désacralisation. D'autant que les faits lui donnent tort au moins dans ce cas : catholique-belley-ars.fr/…/ep
apvs
La conclusion est évidente : mgr Schneider fait ici preuve d'une extrême politesse envers les évêques qui interdisent sans raison la communion dans son mode le plus sûr, en plus d'être le seul digne.
Car ces derniers nous montrent ici en réalité toute l'étendue de leur stupidité doublée d'hypocrisie, et finalement de leur haine du Christ et de sa Sainte Eucharistie, se traduisant par leur mépris …
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La conclusion est évidente : mgr Schneider fait ici preuve d'une extrême politesse envers les évêques qui interdisent sans raison la communion dans son mode le plus sûr, en plus d'être le seul digne.
Car ces derniers nous montrent ici en réalité toute l'étendue de leur stupidité doublée d'hypocrisie, et finalement de leur haine du Christ et de sa Sainte Eucharistie, se traduisant par leur mépris des fidèles fervents. C'est une honte pour l'Eglise, sensée avoir reçu L'ESPRIT D'INTELLIGENCE, DE CONSEIL, DE SAGESSE, DE FORCE, DE SCIENCE, DE PIÉTÉ, DE CRAINTE DU SEIGNEUR.
apvs
Et bien oui, ayons le courage d'examiner les choses de manière terre à terre, sans se voiler la face.

Premièrement : jamais, depuis tout le temps où je communie dans la bouche ( plaise à Dieu que cela fusse depuis toujours ! ) le prêtre n'a eu le désagrément de toucher ma langue. Peut-être que je n'ai eu affaire qu'à des prêtres "professionnels, surdiplômés es déposage d'hostie sur la langue", …
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Et bien oui, ayons le courage d'examiner les choses de manière terre à terre, sans se voiler la face.

Premièrement : jamais, depuis tout le temps où je communie dans la bouche ( plaise à Dieu que cela fusse depuis toujours ! ) le prêtre n'a eu le désagrément de toucher ma langue. Peut-être que je n'ai eu affaire qu'à des prêtres "professionnels, surdiplômés es déposage d'hostie sur la langue", mais en y réfléchissant bien, c'est une adresse à la portée de tous.

Deuxièmement : comment se propage le covid 19 ? PAR DES POSTILLONS QUI SURVIENNENT LORS DE LA TOUX OU DE LA PAROLE.

Qui, lors de la communion dans la bouche, commence par tousser devant le prêtre, ou bien lui adresse la parole ?
🤨

Rappelons que lors de la Messe tridentine, le communiant NE RÉPOND MÊME PAS "AMEN" EN RECEVANT LE CORPS DU CHRIST DANS LA BOUCHE. IL OUVRE CELLE-CI, PUIS LA REFERME. Il y a donc FORT PEU de risque de transmettre au prêtre le virus dans ce mode de communion.

Enfin : il ne s'agit pas ici de prétendre qu'un mode de communion - en l'occurence LE SEUL VALABLE ET DIGNE - soit dénué de tout risque à la différence de l'autre - indigne - !

Il s'agit d'accepter l'évidence que :

lorsque la sainte Hostie ne passe qu'entre UNE SEULE main, celle du prêtre, il y a moins de risque de contagion pour le communiant ( il faut rappeler ça !!! ) que lorsqu'elle passe entre DEUX mains appartenants à DEUX personnes différentes, potentiellement non désinfectées correctement.
apvs
Une dernière remarque : qui ne sait pas que, lors de la communion dans la main dans les églises modernistes, les fidèles et le prêtre en arrive parfois à une telle familiarité lors de la communion, qu'ils s'adressent mutuellement la parole à cet instant ?

Et outre que le fidèle RÉPOND ALORS "AMEN" au prêtre qui distribue la communion ( ou à la personne laïque ! ) ce qui occasionne un réel …
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Une dernière remarque : qui ne sait pas que, lors de la communion dans la main dans les églises modernistes, les fidèles et le prêtre en arrive parfois à une telle familiarité lors de la communion, qu'ils s'adressent mutuellement la parole à cet instant ?

Et outre que le fidèle RÉPOND ALORS "AMEN" au prêtre qui distribue la communion ( ou à la personne laïque ! ) ce qui occasionne un réel risque de contagion, rien ne l'empêche de lui tousser à la face en lui tendant les paluches, ce qui est bien plus difficile lorsqu'on fait l'effort d'ouvrir la bouche en silence, à genoux sur le banc de communion.
Psaume 62
Si l’on examine les choses au seul niveau naturel, aucun mode de communion eucharistique n’est totalement à l’abri d’un risque de transmission virale. Sur ce plan-là seulement, la communion sur la langue n’est pas prophylactique, elle présente un risque réel de contamination de la part de ceux qui donnent la sainte hostie, par les doigts qui la déposent sur la langue et qui peuvent entrer en …More
Si l’on examine les choses au seul niveau naturel, aucun mode de communion eucharistique n’est totalement à l’abri d’un risque de transmission virale. Sur ce plan-là seulement, la communion sur la langue n’est pas prophylactique, elle présente un risque réel de contamination de la part de ceux qui donnent la sainte hostie, par les doigts qui la déposent sur la langue et qui peuvent entrer en contact avec de la salive des communiants, alors que ce risque n’existe pas en théorie au niveau naturel chez ceux qui communient par la main après avoir pris toutes les précautions sanitaires adéquates (= avoir évité d’entrer en contact avec de possibles surfaces contaminantes et après s’être lavé les mains juste avant au moyen d’un gel antiseptique par ex.). Les évêques peuvent certes être pastoralement tiraillés entre d’une part l’obligation de ne pas mépriser totalement les décrets (parfois discutables) des autorités civiles, le désir de protéger tous les fidèles, en particulier les plus âgés et ceux de santé fragile qui ont le plus à craindre de cette épidémie, et d’autre part le devoir de célébrer en toutes circonstances et comme il se doit le Seigneur Dieu dans la sainte Eucharistie, en ne perdant pas de vue que le plan surnaturel est supérieur et gouverne le plan naturel. Cette vision avant tout surnaturelle et chrétienne des choses, caractérise ces deux points de vue :

- catholique-belley-ars.fr/…/ep
- www.lavie.fr/…/coronavirus-non…

Si j’étais un évêque ou un prêtre confronté à cette situation, j’avertirais les fidèles que rationnellement il n’existe pas de risque zéro, quel que soit le mode de communion choisi ( tout en rappelant qu’attendu la sainteté de ce grand sacrement le mode de communion recommandé ordinairement par l’Église est la communion sur la langue ). Ainsi, que les fidèles qui désirent communier assument ce risque naturel et dépassent la crainte naturelle d’être contaminés en posant un acte de foi vive en Dieu, par un saint abandon à la volonté très aimante et toute-puissante de Dieu qui ne permet le mal et la maladie qu’en vue de notre bien éternel et celui d’autres âmes (je pense en particulier aux deux saints petits visionnaires de Notre Dame de Fatima qui tous deux succombèrent à la grippe espagnole).
Marie sophia
Vous avez raison, je ne le trouve pas bien que les gens recoivent l eucharistie ds la main
Aube de la Force
Monseigneur, que Dieu vous protège et que votre voix soit entendue.
GChevalier
Schneider a ici tout à fait raison et on ne peut que l'applaudir. Dommage qu'il ne parle pas toujours de la sorte.
blanche52
Bien dit !
Gérard de Majella
Ce n'est pas une preuve .
blanche52
Une preuve de quoi ?