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France Vappereau
Cher frère en Christ, je me pose cette question, et qui s'adresse à tous les détracteurs, les haineux envers MV et envers ce récit inspirė (que vous défendez si bien) qu'elle nous livre et que je propose à la lecture, ci dessous.

Voici ma question :

Que trouver à redire à ce " Notre Père" dont chaque phrase étayée nous aide à saisir de l'intérieur de tout notre être la profonde souffrance du …More
Cher frère en Christ, je me pose cette question, et qui s'adresse à tous les détracteurs, les haineux envers MV et envers ce récit inspirė (que vous défendez si bien) qu'elle nous livre et que je propose à la lecture, ci dessous.

Voici ma question :

Que trouver à redire à ce " Notre Père" dont chaque phrase étayée nous aide à saisir de l'intérieur de tout notre être la profonde souffrance du Christ dans Sa Passion?

Que trouver à redire?

Pourquoi tant de critiques et de jugements envers une description de l'Homme-Dieu qui ne peut que nous conduire à plus de Foi, d'Esperance et de Charité?

Que trouver à redire?

597.12 Maintenant, prions ensemble. C’est le dernier soir que nous pouvons prier ainsi, tous unis comme les grains de raisin à la grappe qui les porte. Venez. Prions !

“ Notre Père qui es dans les Cieux, que ton nom soit sanctifié. Que ton Règne vienne. Que ta volonté soit faite sur la terre comme elle est faite au Ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien. Remets-nous nos dettes comme nous les remettons à nos débiteurs. Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du mal. Ainsi soit-il. ”

“ Que ton nom soit sanctifié. ” Père, je l’ai sanctifié. Pitié pour ton Germe.

“ Que ton Règne vienne. ” C’est pour le fonder que je meurs. Pitié pour moi.

“ Que ta volonté soit faite. ” Viens au secours de ma faiblesse, toi qui as créé la chair de l’homme et en as revêtu ton Verbe pour qu’ici-bas je t’obéisse comme je t’ai toujours obéi au Ciel. Pitié pour le Fils de l’homme.

“ Donne-nous notre pain… Un pain pour l’âme, un pain qui n’est pas de cette terre. Ce n’est pas pour moi que je te le demande. Je n’ai plus besoin que de ton réconfort spirituel. Mais c’est pour eux que, en Mendiant, je tends la main. D’ici peu, elle va être transpercée et attachée, alors tout geste d’amour lui sera impossible. Mais maintenant, elle le peut encore. Père, accorde-moi de leur donner le Pain qui chaque jour fortifie la faiblesse des pauvres fils d’Adam. Ils sont faibles, Père, ils sont inférieurs, parce qu’ils n’ont pas le Pain qui est force, le Pain angélique qui spiritualise l’homme et l’amène à devenir divinisé en nous.

“ Remets-nous nos dettes. ” »

Jésus, qui a parlé debout et a prié les bras ouverts, s’agenouille maintenant, et il lève les bras et le visage vers le Ciel. C’est un visage qu’a blanchi la force de sa supplication et que blanchit le baiser de la lune, un visage sillonné de pleurs muets.

« Pardonne à ton Fils, Père, s’il t’a manqué en quoi que ce soit.

Devant ta Perfection, je puis encore paraître imparfait, moi, ton Christ, que la chair alourdit. Devant les hommes… non. Mon intelligence consciente me donne l’assurance que j’ai tout fait pour eux. Mais toi, pardonne à ton Jésus… Moi aussi, je pardonne. Je pardonne pour que tu me pardonnes. Combien je dois pardonner ! Je le fais pourtant. A ceux qui sont présents, aux disciples absents, à ceux qui ont le cœur sourd, aux ennemis, aux moqueurs, aux traîtres, aux assassins, aux déicides… Voilà, j’ai pardonné à toute l’humanité. Pour ce qui me concerne, Père, considère comme annulée toute dette de l’homme à l’Homme. C’est pour permettre à tous d’accéder à ton Royaume que je meurs, et je ne veux pas que le péché envers l’Amour incarné soit retenu pour condamner. Non ? Tu dis non ? C’est ma douleur. Ce “ non ” verse dans mon cœur la première gorgée du calice atroce. Mais, Père à qui j’ai toujours obéi, je te dis ! “ Qu’il soit fait comme toi, tu le veux. ”

“ Ne nous induis pas en tentation ”. Si tu veux, tu peux éloigner de nous le démon ! C’est lui, le Tentateur qui excite la chair, l’esprit, le cœur. C’est lui le Séducteur. Eloigne-le, Père ! Que ton archange agisse en notre faveur et mette en fuite celui qui, de la naissance à la mort, nous menace ! Oh ! Père saint, aie pitié de tes enfants !

“ Libère-nous, libère-nous du mal ! ” Tu le peux. Nous, ici, nous pleurons… Le Ciel est si beau, et nous craignons de le perdre. Tu dis : “ Mon Saint ne peut le perdre. ” Mais je veux qu’en moi tu voies l’homme, le premier-né des hommes. Je suis leur frère. Je prie pour eux et avec eux. Père, pitié ! Pitié !… »

597.13 Jésus se penche jusqu’à terre. Puis il se lève :

« Allons. Saluons-nous ce soir. Demain soir, nous n’en aurons plus la possibilité. Nous serons trop troublés et il n’y a pas d’amour là où le trouble s’installe. Donnons-nous le baiser de paix. Demain… demain, chacun s’appartiendra à lui-même… Ce soir, nous pouvons encore être chacun pour tous et tous pour chacun. »

Et il les embrasse un par un, en commençant par Pierre, puis Matthieu, Simon, Thomas, Philippe, Barthélemy, Judas, les deux cousins, Jacques, fils de Zébédée, André, et enfin Jean auquel il reste appuyé en sortant du jardin de Gethsémani
apvs
Merci, chère France : on ne pouvait trouver meilleurs exemple de l'humilité du Christ, qui dépasse toute imagination, et qui n'a d'égal que son Amour des hommes, pour qui Il supplie son Père...

Après cela, il y en aura encore qui verront un gourou, là où il y a leur Dieu qui leur tend les bras.

Chère amie, je pense avoir une petite partie de la réponse à votre question :

si le Bon Dieu n'avait…More
Merci, chère France : on ne pouvait trouver meilleurs exemple de l'humilité du Christ, qui dépasse toute imagination, et qui n'a d'égal que son Amour des hommes, pour qui Il supplie son Père...

Après cela, il y en aura encore qui verront un gourou, là où il y a leur Dieu qui leur tend les bras.

Chère amie, je pense avoir une petite partie de la réponse à votre question :

si le Bon Dieu n'avait pas choisi une Maria Valtorta, mais plutôt un "abbé Jovanni-Mario Valtorta" pour transmettre cette oeuvre, alors ce serait probablement les mêmes qui la conspuent aujourd'hui, qui seraient ses plus fervents défenseurs...

Maria Valtorta fut une faible femme, et non un prêtre, voilà son tort. Les femmes furent de tout temps méprisés par ceux qui s'estimaient "les meilleurs", quand bien même Dieu les choisissait pour être les annonciatrices de sa Résurrection.

Pourtant, cela paraît assez logique : un prêtre, pris par son ministère, n'aurait pas eu le temps nécessaire pour se consacrer à cette tâche de "petit secrétaire de Jésus ". Alors qu'une malade comme MV pouvait y être toute disponible, nuit et jour si besoin...
France Vappereau
C'est en effet une réponse, cher frère, l'orgueil chez l'homme et dans l'homme ne se prive de rien...le pire à mes yeux c'est lorsque cela vient de femmes qui refusent de comprendre.
Qui pouvait croire parmi les pharisiens et les Lévites que Marie, cette humble femme était la Mère de Dieu?
Ce creuset de la souffrance du disciple, doux et humble de coeur, qui sera persécuté comme le Maître l'a …More
C'est en effet une réponse, cher frère, l'orgueil chez l'homme et dans l'homme ne se prive de rien...le pire à mes yeux c'est lorsque cela vient de femmes qui refusent de comprendre.
Qui pouvait croire parmi les pharisiens et les Lévites que Marie, cette humble femme était la Mère de Dieu?
Ce creuset de la souffrance du disciple, doux et humble de coeur, qui sera persécuté comme le Maître l'a été, est inévitable et MV n'y échappe pas....
Finalement, c'est bon signe.....
Pitié Jésus pour ce rejet de l'Amour et pardon à celles et ceux qui piétinent ces perles précieuses !

J'invite les lecteurs qui pourraient se laisser attirer par cette oeuvre, à lire la totalité de cet extrait du Notre Père, avant particulièrement, mais aussi tout ce qui suit...... C'est si fort, le Verbe incarné s'y révèle puissamment, rien à voir, comme vous le dîtes avec Zeffirelli ou quelque autre mièvrerie.

À Dieu soit la Gloire, en Jésus, en Marie et en Joseph!

Soyez bénis cher frère en Christ et que le plus grand nombre s'attache à honorer ce cadeau de Dieu aux hommes en le lisant, pour le comprendre, mieux le connaître et mieux l'aimer.