Deux "mamans" lesbiennes martyrisent leur petite fille: personne ne s'indigne....

Voici trois semaines, une petite fille de quatre ans est atrocement martyrisée par ses deux «mamans» du même sexe: Silence complet des médias et de l’opinion publique…

L’indignation générale concernant l’horrible assassinat de la jeune Lola est bien naturelle. Ce qui en revanche est incompréhensible, c’est que voici trois semaines un couple de femmes homosexuelles de la région Haute Loire a atrocement martyrisé une petite fille de quatre ans (les deux femmes avaient l’autorité parentale), sans que cela ne suscite le moindre émoi tant dans les médias que dans la population. Eh oui, silence radio complet…

Tout se passe comme si, dans ce pays, nous avions peur de critiquer les personnes LGBT. J’aurais bien aimé pour ma part que les Zemmour, les Philippot, les De Villiers et autres Marine Le Pen s’emparent aussi de cette affaire et la dénonce avec la même force qu’ils ont manifestée pour dénoncer le meurtre de Lola.

Voici le texte rapporté par Michel Janva dans le Salon Beige dont les sources proviennent du journal régional « L'Eveil de la Haute Loire » Justice - Victime de violences et d’insultes à 4 ans : deux femmes condamnées au Puy-en-Velay

Voici le texte du Salon Beige:

Deux jeunes femmes de 23 et 25 ans ont comparu au palais de justice du Puy-en-Velay dans une très sombre affaire de violences sur un enfant de 4 ans, déjà privée de son père.

Le particulier ayant donné l’alerte a enregistré ce qu’il entendait, depuis le rez-de-chaussée de l’immeuble où il exerce son activité professionnelle. Les femmes vivent en couple, et la plus jeune est la maman d’une fillette née d’une précédente union avec un homme. Les extraits diffusés dans la salle d’audience glacent le sang. Une femme hurle, des bruits sourds ressemblent à un choc ou une chute. On entend tout de suite après des cris et des gémissements d’enfants, et ça recommence.

« Viens ici […] C’est quoi les règles […] T’as fini par essuyer ta petite gueule de pute […] Je vais te les couper tes putains d’oreilles, tu vas m’écouter maintenant […] La tête de ma mère, je vais te tuer un jour…»

À leur arrivée dans l’appartement, les policiers découvrent les deux femmes avec une enfant prostrée devant son assiette. Son visage est couvert de bleus et ses bras portent des marques de griffures. Des médecins de l’hôpital constateront des hématomes, des ecchymoses et des plaies sur tout le corps, ainsi qu’un épanchement dans l’abdomen qui nécessitera des investigations au scanner. Partie civile à ce procès, le père de l’enfant réclame la garde de sa fille. Les deux jeunes femmes ont été condamnées à trois ans de prison dont une année ferme. (Fin du texte cité)

Eh oui, mes amis, nous sommes sans voix... Quand l’indignation est sélective, alors elle n’est rien d’autre que l’arbre qui cache la forêt de nos lâchetés. Ce qui est vrai pour le pays martyr qui est l’Arménie dont tout le monde se fout, l’est aussi pour cette petite fille de quatre martyrisée pendant des mois par ses deux «mamans» du même sexe. Alors, me direz-vous : «oui mais là, la petite fille n’a pas été tuée». Certes, c’est vrai, elle n’a pas été tuée (encore que si le voisin n’était pas intervenu, nul ne peut dire ce qui serait arrivé à terme…). Pour autant, je ne suis pas sûr qu’aux yeux de Dieu, le fait de persécuter intellectuellement et physiquement dans la durée (plusieurs mois) froidement et avec calcul une enfant de quatre ans, soit moins grave qu’une crise de folie menant à un meurtre crapuleux.

Vu sous cet angle, les gesticulations criardes de nos tarzans nationaux (tous favorables à l’avortement et au mariage gay) à l’endroit du meurtre de Lola, est en réalité une façon de cacher leur lâcheté quant au combat contre la culture de mort.


Le silence complet et scandaleux quant à la souffrance de cette petite fille de quatre martyrisée le mois dernier par ses deux « mamans » lesbiennes, discrédite les grandes envolées indignées de nos bouffons de la fausse droite catholique nationale (Zemmour, Le Pen, De Villiers, Philippot and Co.).
Et cela, il fallait bien que quelqu’un le dise.
Jean-Pierre Aussant
Sunamis 49
was werden diese dem lieben Gott antworten enes tages bei ihrem persönlichen Gericht warum sie das kind so quälten?