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1 ) "Jésus" un gourou, dans Maria Valtorta ? Réfutation de l'article sur Maria Valtorta, de mr Guillaume Chevallier

Guillaume Chevallier, « Aspects psychologiques des personnages de l’Évangile tel qu’il m’a été révélé de Maria Valtorta », Annexe II du Charitas 14 (2020). [télécharger]

NB : mes remarques n'engage que moi et ceux qui veulent bien me lire, je respecte que chacun puisse garder sa propre opinion au sujet de cette révélation privée. Il ne s'agit ici que d'un droit de réponse à un article, et non d'une attaque personnelle à l'encontre de mr Guillaume Chevallier.

Introduction

Ce qui attire le plus les lecteurs vers Maria Valtorta est probablement le caractère narratif et descriptif de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé.

Je me permets d'arrêter tout de suite GC, par un petit témoignage personnel : étant jeune enfant, et longtemps après, je me sentais attiré à la messe ( Paul VI, à l'époque ) SURTOUT PAR L'ÉCOUTE DU RÉCIT ÉVANGÉLIQUE, qui était à la portée de mon jeune esprit, et nourrissait mon imagination, quand généralement, les autres lectures étaient pour moi trop ardues de prime abord.

J'avais même pris à cet âge l'habitude de lire chaque soir, non pas la Bible entière en continue ( il y eut des essais infructueux, et pour cause ), MAIS UN PASSAGE DES QUATRE ÉVANGILES. Cela suffisait à ma jeune imagination, après m'être nourri de petits livres admirablement illustrés, qui existent toujours.

Je suis très loin d'être une exception : beaucoup ont commencé ainsi leur approche des saintes Écritures.

c'est LA LECTURE DES ÉVANGILES, et non pas seulement de MV, qui a un pouvoir attractif sur l'imagination de n'importe quel lecteur. Et même si ce sont des résumés, ils contiennent suffisamment d'éléments pour connaître la psychologie des personnages, ainsi que la configuration des lieux ( même si cela appelle des compléments d'information ).

Dès le départ donc, l'article de GC est clairement partisant, et ne tient pas vraiment compte du réel.


« Beaucoup de choses qui intéressent la curiosité humaine au sujet de Jésus ne figurent pas dans les Évangiles »1 – Saint Jean précise que les événements qu’il a choisis de rapporter « ont été écrits pour que vous croyiez » (Jn 20, 31). Les Évangiles ont gardé, comme dit le Concile, une « forme de prédication »2 : ce ne sont pas les circonstances humaines, les informations sur les personnages, leur situation sociale, leur contexte de vie, leur tempérament, qui comptent, mais la foi. On ne sait presque rien de Marie, l’essentiel seulement ; le groupe des Douze, qui concentre, avec Jésus, toute l’attention du texte sacré, est finalement décrit de manière épurée : à part la liste de leurs noms et quelques événements où leur spontanéité se laisse deviner, le lecteur du XXIème siècle, familier des romans et des séries télévisées, n’y trouve pas grand-chose pour nourrir son imagination.

Ainsi, GC tente subtilement de nous amener à penser comme lui et Mgr Pépé :

POUR EUX, L'OEUVRE DE MV, QUI FOURMILLE DE DESCRIPTIONS, TANT DES PAYSAGES QUE DES PERSONNAGES, DE LEUR ASPECT PHYSIQUE ET PSYCHOLOGIQUE, DE SERMONS, DE COMMENTAIRES,
CETTE OEUVRE DONC, S'ÉLOIGNE TANT PAR LE FOND QUE PAR LA FORME DE L'ADMIRABLE CONCISION DES QUATRE ÉVANGILES, QUI NE TEND QU'À NOURRIR LA FOI, SANS SATISFAIRE L'IMAGINATION DES LECTEURS.

Mais pourquoi une telle sobriété dans les textes canoniques ? La réponse est pourtant simple :

Imaginons un instant que ce soit l'oeuvre de Maria Valtorta qui ait été donnée à l'Eglise naissante par les apôtres.
Au lieu d'avoir de courts récits, allant à l'essentiel, exposant en peu de temps tout ce qu'il est nécessaire de croire pour être sauvé, facilement mémorisables par cœur et donc transmissibles oralement sans que cela soit fastidieux,

COMBIEN DE CANDIDATS À LA CONVERSION NE SE SERAIENT-ILS PAS DÉCOURAGÉS DEVANT LA LECTURE INDISPENSABLE DES 4500 PAGES DE L'OEUVRE, IMPOSSIBLES À MÉMORISER TOUTES, ET ENCORE MOINS À RETRANSMETTRE SANS LE CONCOURS DE L'IMPRIMERIE ?

COMMENT LES APÔTRES AURAIENT-ILS PU DÉGAGER DE CETTE MASSE D'INFORMATIONS, CERTES ADMIRABLE, UN KERIGME TENANT DANS LES QUELQUES MOTS DU CREDO, QUE TOUS LES CATÉCHUMÈNES POUVAIENT CONNAÎTRE IMMÉDIATEMENT, AVANT D'EN APPROFONDIR PROGRESSIVEMENT LE MYSTÈRE ?

COMMENT AURAIENT-ILS PU RAJOUTER À CE RÉCIT FLEUVE ENCORE DES LETTRES APOSTOLIQUES, ENCORE ET ENCORE PLUS D'INFORMATIONS, SANS NOYER LES LECTEURS ET EN PERDRE UN GRAND NOMBRE ?

Le défit qui attendait les apôtres était de trouver le moyen le plus efficace pour conquérir au Christ LA TERRE ENTIÈRE, rien que ça ! Comment, dans ces conditions, s'alourdir avec un récit qui ne pouvait s'inscrire dans la tradition orale, et qui contenait à l'avance tous les commentaires ? C'était impossible, et c'est bien ce que souligne saint Jean au terme de son Evangile :

" Il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur le Christ : si on les mettait par écrits, je crois que le monde entier ne suffisait pas à contenir les livres qu'on en écrirait."

Autrement dit :

"J'aurais pu vous en dire bien d'avantage, et c'est très peu dire ! Mais telle n'est pas ma présente mission. Il s'agit AVANT TOUT AUTRE CHOSE que vous croyiez en Jésus. Si Dieu vous permet un jour de connaître le reste, il n'y aura rien à redire, bien sûr, mais ce sera PAR SURCROÎT, et ne constituera pas l'essentiel. L'essentiel : C'EST CE QUE J'AI ÉCRIS, MOI ET LES AUTRES ÉVANGÉLISTES."


Pour une génération qui est désormais très éloignée du contexte de la société de la Palestine du Ier siècle, agricole, patriarcale, sémitique, « faire vivre » le texte est une demande légitime. L’Évangile tel qu’il m’a été révélé apporte une interprétation des personnages qui semble répondre aux nombreuses questions ouvertes que laisse le texte sacré.

Ce n'est pas une explication satisfaisante que nous livre ici mr GC. Bien sûr, on peut comme lui s'attarder sur un regard psychologisant sur les hommes de notre temps, mais beaucoup plus simplement : IL Y A UN PHÉNOMÈNE FACILEMENT COMPRÉHENSIBLE, CELUI DE L'HABITUDE. LE MONDE RÉSONNE DEPUIS DES SIÈCLES DES PAROLES DIVINES DU CHRIST, et tous les hommes, qu'ils soient riches ou pauvres, paysans ou hommes d'affaires, orientaux ou occidentaux, ont entendu qu'il fallait "rendre à César ce qui est à César", "s'aimer les uns les autres", ou bien savent au minimum qu'une personne nommée Jésus MARCHA SUR LES EAUX, et bien plus encore FUT CRUCIFIÉE ET SERAIT RESSUSCITÉE.

La simple annonce de tout cela fut une absolue nouveauté pendant de nombreux siècles, MAIS PLUS AUJOURD'HUI où les Paroles du Christ sont même passées dans le langage courant dans bien des pays christianisés :

" Tendre l'autre joue" , "Bienheureux les pauvres", "enlever la poutre de son œil", "ne pas jeter la pierre", "secouer la poussière de ses pieds", "les vendeurs du temple", "se saigner aux quatre veines", "la brebis perdue", "un fils prodigue", "pleurer comme une Magdeleine", "être un bon samaritain", "se laisser crucifier", "une résurrection" etc etc...

AUJOURD'HUI DONC, L'HEURE EST À LA REDÉCOUVERTE DES ÉVANGILES, MÊME SI, COMME AUX PREMIERS TEMPS DE L'ÉGLISE, ILS CONTINUENT DE SE SUFFIR À EUX-MÊMES, S'ILS SONT CORRECTEMENT INTERPRÉTÉS DANS LA FOI CATHOLIQUE, ET QU'ILS SUFFISENT AU SALUT.

CELA JUSTIFIE PLEINEMENT QUE NOTRE SEIGNEUR NOUS CONDUISE À CETTE REDÉCOUVERTE EN LA STIMULANT PAR D'AVANTAGE DE DÉTAILS ET DE COMMENTAIRES SUR SA VIE, SURTOUT À NOTRE ÉPOQUE SUR-MÉDIATISÉE QUI A PERDU SES REPÈRES, SES PRÉDICATEURS DE TALENT, SA CAPACITÉ À MÉDITER LONGUEMENT, DANS LE CALME ET LA PRIÈRE.


Le résultat proposé par Maria Valtorta mérite cependant d’être considéré avec recul, en se fondant non sur une ou deux scènes isolées, mais sur leur ensemble.
On va voir que Mr GC va complètement manquer à sa parole, et juger l'oeuvre sur des "carottages" qui amènent fatalement à une carricature trahissant le vrai sens du texte. Bien sûr, il le site abondamment, mais cela est relativement simple pour lui de cacher dans cette masse de petites citations, des lacunes pourtant essentielles pour la compréhension.

Si certaines scènes apparaissent plus concrètes, plus touchantes, d’autres laissent dubitatif ; d’autres encore provoquent une gêne ou un malaise qu’un lecteur acquis à l’autorité divine de Maria Valtorta aura probablement du mal à s’avouer.
Je vous propose donc de suivre pas à pas l'article de GC, et de nous rendre compte que toutes les accusations qu'il porte contre l'oeuvre REPOSE SUR DU VENT, ET PLUS SPÉCIALEMENT SUR UNE PROFONDE MÉCONNAISSANCE THÉOLOGIQUE ET PSYCHOLOGIQUE DE MR GC. On se demande même - et c'est plus que probable - s'il ne plaque pas SES PROPRES DÉFAUTS sur l'oeuvre qui y est pourtant parfaitement étrangère.

Nous avons étudié ailleurs la prétention à l’inspiration divine de l’Évangile tel qu’il m’a été révélé et commenté, à titre d’exemple, trois champs d’erreurs doctrinales sur des points majeurs de la foi catholique. Nous voudrions maintenant attirer l’attention sur des aspects psychologiques des personnages de l’Œuvre et de leurs relations, avec certains problèmes spirituels qui en découlent. Ces éléments continuent d’invalider, comme on va le voir, la prétention à l’inspiration divine.

On va pouvoir saluer tout l'effort qu'a fait GC pour prendre des vessies pour des lanternes : son énergie est indéniable, le résultat est désolant d'inconséquence et d'incohérence.

SANS ME TROMPER, JE PEUX AFFIRMER QU'UN ENFANT DE 7 ANS AURAIT PU RÉFUTER COMME MOI ( ET MIEUX ENCORE ! ) TOUT CE QUE GC VA NOUS EXPOSER COMME SOIT-DISANT "PROBLÉMATIQUE" OU "DÉRANGEANT" DANS L'OEUVRE. LA PLUPART DU TEMPS, IL ME SUFFIRA DE CITER LES ÉVANGILES CANONIQUES, OU ENCORE UN AUTRE PASSAGE DE L'OEUVRE, POUR RÉDUIRE À NÉANT LES RAISONNEMENTS DE SON ARTICLE.


La somme des faits gênants n’était pas passée tout à fait inaperçue du censeur de l’Osservatore Romano,
MGR Pépé, de triste mémoire, qui se contrefichait des avis du pape Pie XII ( forcément ! C'était LUI, l'Eglise, pas le pape, qui ne comptait pour rien ! ), tant et si bien qu'il fut déchu de ses fonctions au saint office pour faute grave, peu après avoir produit son torchon accusatoire sur MV.

qui se demandait quel effet certaines scènes auraient sur « les religieuses et les élèves dans leurs pensionnats ».
Il s'agit notamment des confidences très pudiques d'une pauvre femme convertie par le Christ : il est vrai qu'entendre parler une ancienne prostituée, quoi de plus étranger aux Evangiles canoniques ! Et il est vrai que ces textes sacrés ne relatent pas une scène suggestive, carrément érotique, aboutissant à la décapitation de saint Jean Baptiste ! Cela aurait été parfaitement indigne d'être lu dans les églises, voyons !

Pourquoi ces scènes n’attirent-elles pas alors l’attention critique de leurs lecteurs ? Deux raisons peuvent l’expliquer en partie. Premièrement, les comportements problématiques du personnage de « Jésus »,
LE PRINCIPAL "COMPORTEMENT PROBLÉMATIQUE" DU CHRIST QUE MENTIONNE ICI GC EST LE SUIVANT : IL EST ALLÉ À LA RENCONTRE DES PÉCHEURS. ET LÀ OÙ IL Y A DES PÉCHEURS, IL Y A FORCÉMENT DU PÉCHÉ, CE QUI EST AUX YEUX DES CENSEURS PARFAITEMENT INADMISSIBLE ! QUESTION D'HYGIÈNE.

MAIS RIEN DE NOUVEAU : "IL VA MANGER AVEC DES PÉCHEURS ! " S'INDIGNAIENT DÉJÀ LES PHARISIENS.

Mais voilà. La réponse est restée la même : " Ce sont les MALADES, et non les BIENS PORTANTS, qui ont besoin du médecin."

Sans aucun doute, il y aurait matière à s'intéresser, dans un article, à certains "aspects psychologiques" d'un personnage : mais non pas de Jésus dans l'oeuvre de Maria Valtorta, bien plutôt de mr Guillaume Chevallier. Toutefois, cela ne concerne que lui, c'est SA vie privée, jetons dessus un voile pudique.


quoiqu’ils soient loin d’être rares,
Notre Seigneur, l'amour incarné, est effectivement fidèle à Lui-même durant toute l'œuvre. Et il est vraiment merveilleux de le découvrir, autant plein d'une majestueuse et vraiment divine autorité sur tous les hommes, amis ou ennemis, que SACHANT RESTER CE PETIT ENFANT, FIDÈLE À SON ETERNELLE INNOCENCE qui resplendit de son Enfance entre les bras de Marie jusqu'à sa très sainte et douloureuse mort sur la Croix, en compagnie de sa Mère martyr et une poignée de ses amis.

sont noyés dans une masse d’informations, de récits et de dialogues.
On a vu que le but de l'œuvre NE SE SUBSTITUE PAS à celui des quatre Evangiles canoniques. Si elle en éclaire le sens, et en complète certaines lacunes, elle se propose de le faire dans une surabondance, voulu et inspirée par Notre Seigneur, qui est coutumier du fait de DONNER EN SURABONDANCE : POURQUOI S'EN ÉTONNER, OU PIRE, S'EN INDIGNER ?

Deuxièmement, quelqu’un qui est convaincu (malgré ce qu’en dit l’Église)

"PUBLIEZ CETTE OEUVRE. CELUI QUI LIRA, COMPRENDRA." ( S.S.Pie XII ). Ceci annule de fait le torchon de Mgr Pépé, devenu pourtant la tristement vide référence des accusateurs de l'oeuvre. On comprend que ce torchon est à l'origine de cet article, qui ne fait qu'en prolonger l'obscurité.

d’être en présence d’une révélation privée authentique subira une certaine fascination pour les personnages, particulièrement celui de « Jésus », qui lui fera chercher des justifications à ce qui sort trop de l’ordinaire ou excuser ce qu’il ne tolérerait pas dans la réalité.

CELUI QUI LIT LES QUATRE ÉVANGILES CANONIQUES NE CONNAÎT AUCUNEMENT, C'EST ENTENDU, DE "FASCINATION POUR LE PERSONNAGE DE JÉSUS" ( !!! ), NI POUR AUCUN AUTRE, C'EST ENTENDU... ( ??? )

On va pouvoir juger sur pièce ce que GC appelle "la réalité" : encore une fois, un enfant de 7 à 12 ans pourrait facilement réfuter l'ensemble de cet article, rien qu'en se basant sur l'Evangile.


Enfin, il est certain que les abus spirituels récemment mis au jour tant dans l’Église que dans la société civile nous rendent désormais plus avertis que par le passé des « lignes rouges » qu’on doit trouver étrange de voir franchies. Les aspects et les exemples relevés sont loin d’être exhaustifs.

GC plante donc clairement le décors : par quoi son article est-il motivé et orienté ? Il l'avoue lui-même sans détour.

IL VA "ANALYSER" MV EXACTEMENT À LA MANIÈRE DE LA MIVILUDE, AUQUELLE ON AURAIT SIGNALÉ UN CAS DE DÉRIVE SECTAIRE.
SA MISSION : FAIRE COLLER L'ACCUSATION ( en fait, constituée par le torchon vide et mensonger du sombre Mgr Pépé ) À N'IMPORTE QUEL ÉLÉMENT DÉNICHÉ DANS L'OEUVRE, IL FAUT "QUE ÇA SAIGNE".

On ne peut pas dire que GC ne se soit pas acquitté de cette tâche avec tout le zèle possible. Mais à quoi bon ?
À l'époque, saint Jean d'Avila eut lui-aussi ses accusateurs au sein même du saint office, et Jeanne d'Arc eut droit elle-aussi à son Mgr Cochon pour la juger comme hérétique, de manière apparemment légale.

Mais la Vérité, elle, ne peut être détruire, et quoi que les hommes veuillent la faire taire, ELLE TRIOMPHE TOUJOURS.
France Vappereau
Toujours un plaisir de vous lire, apvs!
En ce qui me concerne, plus je lis et plus je suis touchée par la grandeur et par la profondeur de ces écrits, et moins je comprends l'acharnement (diabolique?) contre MV et ce poème inspiré.
Merci encore et toujours de défendre cette oeuvre, envers et contre tout ou tous...
Oui la Vérité triomphe toujours!
Et l'Amour sans lequel nous ne sommes rien, et ce …More
Toujours un plaisir de vous lire, apvs!
En ce qui me concerne, plus je lis et plus je suis touchée par la grandeur et par la profondeur de ces écrits, et moins je comprends l'acharnement (diabolique?) contre MV et ce poème inspiré.
Merci encore et toujours de défendre cette oeuvre, envers et contre tout ou tous...
Oui la Vérité triomphe toujours!
Et l'Amour sans lequel nous ne sommes rien, et ce chef d'œuvre en témoigne.
N'en déplaise aux censeurs.
apvs
Un très grand merci pour votre soutient indéfectible, chère amie en Christ +
Que Dieu vous bénisse et vous garde, et que la lecture de cette oeuvre inspirée du Ciel ne cesse de vous rapprocher du Cœur sacré de Notre Divin Roi d'Amour !