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Album "La SAINTE VIERGE IV" (9 cantiques de St Louis-Marie Grignion de Montfort) 😇ALBUM "La SAINTE VIERGE IV" : SOMMAIRE (audio-vidéos-paroles)😇 MÉTHODE MONTFORTAINE pour RÉCITER le ROSAIRE avec …More
Album "La SAINTE VIERGE IV" (9 cantiques de St Louis-Marie Grignion de Montfort)
😇ALBUM "La SAINTE VIERGE IV" : SOMMAIRE (audio-vidéos-paroles)😇
MÉTHODE MONTFORTAINE pour RÉCITER le ROSAIRE avec IMAGES à télécharger, ici : Le CHAPELET récité avec vous !
Le CIEL OUVERT par les 3 AVE MARIA du matin & du soir & NEUVAINE EFFICACE : Le CIEL OUVERT par les 3 AVE MARIA
Playlist "DIAPORAMAS" : youtube.com/playlist?list=PLkkHVphgJH9b7Mz0XkmAZkPBCLNuBTKC5
Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle) / 1980 & 2010
Diaporama "Regina Cœli" présentant cet Album "La SAINTE VIERGE III" : youtube.com/watch?v=MhA6ioEGb5I&list=PLkkHVphgJH9b7Mz0XkmAZkPB
Les 9 VIDÉOS individuelles des cantiques de cet Album avec les PAROLES, ici : ALBUM "La SAINTE VIERGE IV" PRIÈRE à MARIE, SECOURS des CHRÉTIENS : NOTRE-DAME AUXILIATRICE ou MARIE, SECOURS des CHRÉTIENS (24 mai) Le ROSAIRE : MÉTHODE & EXPLICATION en CANTIQUE par St Louis-Marie Grignion de Montfort (PDF illustré de 12 pages) : sitew.fr/……More
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4 FÉVRIER : TRAIT de la VIE de SAINT FRANÇOIS de SALES
Le septième jour de l’octave de notre Père saint François de Sales, jetons l’œil en général sur cet homme de Dieu, et, comme la santé et la maladie partagent toute la vie d’un homme, considérons quel a été notre Saint en l’une et en l’autre. Premièrement, il était d’une complexion sanguine et délicate, mais assez saine ; quand il se …More
4 FÉVRIER : TRAIT de la VIE de SAINT FRANÇOIS de SALES

Le septième jour de l’octave de notre Père saint François de Sales, jetons l’œil en général sur cet homme de Dieu, et, comme la santé et la maladie partagent toute la vie d’un homme, considérons quel a été notre Saint en l’une et en l’autre. Premièrement, il était d’une complexion sanguine et délicate, mais assez saine ; quand il se portait bien, il s’employait tout au service de Notre-Seigneur et de son Église. À la vérité, il était austère à l’égard de sa personne, mais c’était sans affectation ; il suivait fidèlement tous les mouvements de la grâce ; jamais il n’était oisif, et il savait si bien régler ses actions, qu’elles étaient aussi utiles à son prochain qu’à sa propre perfection ; pour son repos, il n’en prenait qu’en Dieu. Quand il était malade, il paraissait un prodige de patience, de résignation et d’obéissance. Il a fiat entre autres quatre grandes maladies : la première à Paris, où il tomba dans un accablement mortel, par l’effort d’une cruelle tentation dont il fut délivré et guéri miraculeusement, dans l’église Saint-Étienne des Grès. Sa deuxième maladie le surprit à Padoue ; ce fut en cette occasion qu’il fit cet admirable acte d’humilité de léguer son corps aux étudiants en chirurgie, pour en faire la dissection et s’en servir dans les leçons d’anatomie, bien qu’on ne demandât ordinairement pour cela que les corps des scélérats et des suppliciés. La troisième maladie considérable fut en Chablais, au temps de sa mission apostolique, où il s’était exposé pour le service des pestiférés. Sa bonne mère le fit porter à Sales, et, par ses prières et ses soins, le rétablit en parfaite santé. La quatrième fut dans le temps de son épiscopat, pendant lequel, étant atteint d’une fièvre violente et maligne, cet homme de Dieu témoigna que son plus grand soulagement était d’entendre chanter des motets à l’honneur de la sacrée Vierge. Il fut empoisonné, à Gex, par des hérétiques, fâchés de ses nouvelles conquêtes. Ayant su son accident par voie surnaturelle (comme on l’a toujours cru), il voulut sauver la vie à celui qui avait voulu la lui ôter et procura lui-même sa guérison par un vœu qu’il fit et accomplit dévotement d’aller à pied, en pèlerinage, visiter la chapelle de Notre-Dame de Compassion à Thonon. Il avait plusieurs petites incommodités habituelles, mais il les négligeait, disant que l’attention et la délicatesse sur ces petits maux les agrandissent toujours, et que qui vit médicinalement vit misérablement. On voit, dans son Institut et par ses écrits, qu’il a été le partisan des infirmes, le consolateur des malades et le refuge de tous les affligés.
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