apvs
Effectivement, un bilan s'impose :

Notre discussion portait donc initialement sur l'hérésie manifeste de mon contradicteur, tentant vainement de faire passer pour exagérées les Paroles du Christ adressées à Judas à la sainte Cène, et voulant faire venir rien moins que saint Jean Chrysostome à sa rescousse ! Peine perdue, ce saint docteur ne lui donna pas raison, même après d'incroyables …More
Effectivement, un bilan s'impose :

Notre discussion portait donc initialement sur l'hérésie manifeste de mon contradicteur, tentant vainement de faire passer pour exagérées les Paroles du Christ adressées à Judas à la sainte Cène, et voulant faire venir rien moins que saint Jean Chrysostome à sa rescousse ! Peine perdue, ce saint docteur ne lui donna pas raison, même après d'incroyables arguties du loup pleines de sophismes pour essayer de déformer sa pensée, voulant à tout prix que le fait d' "épouvanter" quelqu'un doit nécessairement vouloir dire : " EN LUI DISANT DES CHOSES FAUSSES, OU EXAGEREES". Ce qui ne tient pas une seconde à un examen attentif des Paroles du Christ, qui laissaient à Judas toute ouverture pour se convertir, ( Judas n'avait PAS ENCORE TRAHIT, NE S'ETAIT PAS ENCORE SUICIDE ) tout en lui en signifiant l'extraordinaire urgence ! " Trahir" : au sens fort ! Il fallait pour trahir définitivement le Christ nécessairement que Judas désespère ET se suicide.

Le loup, d'ailleurs, prêche contre sa propre opinion : disant à un moment qu'en matière grave, une expression adressée à quelqu'un se DOIT d'être parfaitement juste... Et ailleurs, que le Christ, la Vérité même, usait donc de ce genre d'expression extraordinairement grave avec la légèreté qui Lui était coutumière, somme toute ! Donc de manière inadaptée. Mensongère.

Mais dans le fil de la discussion, il se fait clair que notre aspic n'en est pas à une hérésie prêt : il adopte tout simplement ( ceci expliquant cela ) la position de beaucoup de protestants, comme quoi le Christ aurait eu besoin d'une "progressive prise de conscience" ( sic ! ) pour en arriver à l'omniscience. Bref, Il n'était pas Dieu, ou au moins pas dès le début ( on ne peut être à la fois imparfait ET Dieu, il faut choisir dans la vie ! ). Ainsi, quand nous , catholiques, nous adorons l'Emmanuel, Dieu-avec-nous dans la crèche de Bethléem, certainement pas notre contradicteur, selon son propre et involontaire aveu. Adieu ! le culte au Petit enfant Jésus, notre Très Doux Roi d'Amour, le Dieu d'avant les siècles, Nouvel et Eternel ! Et vive le protestantisme ! Hérésie que tout cela.

Des commentaires vraiment "WOW"( sic ! ) , selon l'auto-satisfecit du loup, tellement humblement imbu de lui-même. En réalité, des idioties vraiment "WO-WO-WO-WOLF !!! " :

- Comme quoi par exemple Judas n'aurait JAMAIS donné le moindre signe de désobéissance ni de rébellion au cours de ces trois années passées au côté de Notre Seigneur, si bien que cela pouvait expliquer l'étonnement des onze quand Jésus leur apprit l'existence d'un traître parmi eux !

Il y va tout autrement, à la simple lecture de l'Evangile, qui nous apprend que Judas était voleur, et qu'il tenait la bourse pour y dérober ce qu'on y mettait, et qu'il était le seul à faire du grabuge, ne comprenant pas dans sa pensée vicieuse les actes de miséricorde de son Maître ( l'onction des pieds de Jésus par Marie Magdeleine , brisant le vase de parfum précieux ).

Judas était donc bien un adorateur de Mammon, et pas "simplement attiré par l'argent" comme plus ou moins tout un chacun. Quand ses saints condisciples étaient purifiés par le Christ, lui se vautrait dans le vice et la haine de Dieu.

L'Evangile disant beaucoup en peu de mots ( exemple : "Joseph était un homme juste" ), cela en dit long, au contraire de l'avis du loup, sur le fait que Judas était connu de tous pour ses vices, qui ne pouvaient que détonner méchamment avec la douceur et la vertu qui régnait déjà parmi les autres apôtres, grâce à l'enseignement qu'ils avaient reçu du Fils de Dieu fait Homme, Parole qui les avait rendus purs, "mais non pas tous". et si Notre Seigneur avait appelé Judas "un démon", si donc Judas l'était réellement, COMMENT n'aurait-il pas aussi manifesté par son orgueil ce triste état qui était le sien, aux yeux de tous ? Mais le Maître leur disait d'AIMER, D'AIMER LEURS ENNEMIS. Ainsi, Judas devait-il être perçu par les onze comme une occasion de s'exercer à la Charité.

- Comme quoi "tous les pécheurs sont égaux, et méritent tous indifféremment les mêmes paroles de la part du Seigneur. Le Christ ne fait pas dans le détail ! Judas ? Un pécheur comme les autres ! " : WO-WO-WO-WOLF !!! Hérésie protestante !


Si Judas était "n'importe quel pécheur attaché à l'argent", puisque ce vice serait le propre finalement de nous tous, alors le Christ aurait parlé EXACTEMENT DE LA MÊME MANIERE de tous les pécheurs attachés à l'argent.

Matthieu
était certainement marqué, au moins en partie, par l'appât du gain ( ce qui ne le rendait certainement pas heureux ), attablé à son bureau de percepteur. OR : Jésus a-t-Il peut être désigné Matthieu comme "un démon" ? Certainement pas ! Et pour quelle raison ? Parce qu'Il connaissait la soif intime du coeur de Matthieu de se convertir, par la rencontre du Sauveur de son âme.

De même,

Zaché était encore plus visiblement marqué par ce péché. Or : est-ce que Jésus proclama : " Aujourd'hui, le salut est advenu pour la maison de ce démon" ? ( !!!!!!! ) Certainement pas ! Parce qu'il voyait en lui toute la générosité d'un coeur prêt à tout réparer de ses torts passés, simplement parce qu'il avait rencontré l'Amour, le Vrai, l'Eternel Amour, dans le regard doux et humble de Jésus.

De même,

le fils prodigue était marqué par ce vice : on le constate bien lorsqu'il demande sèchement à son père : " Donne-moi ma part d'héritage ! "
Jésus dit : " Ce père avait deux fils." OR : IL NE DIT PAS : " L'UN DE SES DEUX FILS ETAIT UN DEMON" !!! Parce que in fine, le coeur de ce fils, d'abord si désobéissant, jouisseur, ingrat, débauché, le Christ voyait bien qu'il était capable de se briser, et de produire un repentir dont bien peu d'autres seraient capables, et spécialement pas le coeur de son aîné, tout drapé premièrement dans son irréprochabilité ( on ne sait pas la suite ).

De même,
le jeune homme riche était lui aussi attaché aux biens matériels, ce qui lui fit manquer ( au moins sur le moment ) l'appel à la perfection que lui lança le Christ, l'ayant regardé avec amour. OR : EST-CE QUE POUR CE REFUS, JESUS NOTRE SEIGNEUR LE TRAITA DE DEMON ? Pas du tout. Là encore, ce jeune homme ne fut pas mis sur le même plan que Judas, loin s'en faut.


NON, non, et non.
De tous ceux-ci, le Christ ne dit pas qu'ils étaient "des démons".

Comme Il ne dit pas, lorsque les pharisiens Lui firent reproche de manger en compagnie des pécheurs,
QUE C'ETAIENT CE GENRE DE DEMONS QUI AVAIENT BESOIN DE MEDECIN !!! ( ON NE SOIGNE PAS LES DEMONS ! ON SOIGNE LES MALADES ! OR JESUS NE DIT PAS DE JUDAS "QU'IL ETAIT MALADE", MAIS "QU'IL ETAIT UN DEMON". )

Or Il aurait du le dire si, comme vous le dîtes faussement, " il n'y a pas de différence patente entre tel ou tel pécheur "

MAIS AU FAIT....... QU'EST-CE QU'UN DEMON, JUSTEMENT ?
ET BIEN UN DEMON, VOYEZ-VOUS, C'EST UN ÊTRE MAUVAIS QUI NE VEUT PAS SE REPENTIR, QUI A LE COEUR DUR COMME PIERRE FACE A L'AMOUR QU'IL REFUSE D'ACCUEILLIR.
VOILA CE QU'ETAIT DEVENU PROGRESSIVEMENT JUDAS.
JESUS CHASSE LES DEMONS.

POURQUOI NE CHASSA-T-IL PAS TOUT DE SUITE JUDAS, QUI EN ETAIT UN ?
PARCE QUE MALGRE LUI, JUDAS AVAIT UN RÔLE A REMPLIR, ET LE SEIGNEUR SAVAIT DEVOIR TIRER UN BIEN DE SA TRAHISON QUI LE CONDUIRAIT A LA MORT... BIEN QU'IL AIT MILLE AUTRES MOYENS A SA DISPOSITION DE SE LIVRER LUI-MÊME AUX MAINS DEICIDES DE SES ENNEMIS.
apvs
Ensuite, notre loup vient m'attaquer en matière de douceur, citant mes paraphrases de l'Evangile qu'effectivement le Christ n'a pas dites, comme le souligne fort justement saint Jean Chrysostome. Et vraiment cela sonne particulièrement faux, lui-même est depuis toujours dénué de toute douceur, mais toujours porté
- SOIT à se moquer à grand renfort de LOLLLLL ! de ceux qui essaient humblement …
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Ensuite, notre loup vient m'attaquer en matière de douceur, citant mes paraphrases de l'Evangile qu'effectivement le Christ n'a pas dites, comme le souligne fort justement saint Jean Chrysostome. Et vraiment cela sonne particulièrement faux, lui-même est depuis toujours dénué de toute douceur, mais toujours porté
- SOIT à se moquer à grand renfort de LOLLLLL ! de ceux qui essaient humblement et patiemment de l'éclairer sur ses nombreux égarements,
- SOIT même de les fustiger sans aucun ménagement ( faisant donc largement autant que "mes fameuses paraphrases à abandonner" ! ) en les menaçant de l'enfer pour être des blasphémateurs contre l'Esprit Saint ! On a toujours alors été témoin de "l'extrême douceur fraternelle de l'aspic"... Il n'a donc AUCUNE leçon à donner à qui que ce soit en ce domaine.

Il a simplement manqué l'occasion d'apporter calmement sa pierre à l'édifice, puisque cette référence à saint Jean Chrysostome, pour approfondir le sujet, est effectivement excellente. Pourtant, qu'il le sache : les protestants AUSSI s'y réfèrent.
Psaume 62
Je n’ai pas attaqué apvs en matière de douceur, j’ai relevé que l’optique de St Jean Chrysostome est très différente de l’optique d’apvs dont les « paraphrases » subjectives et faussées des paroles du Seigneur, en disent certes davantage sur lui-même et sa propre douceur que sur le Seigneur ! apvs a encore tendance à prendre ses pensées pour celles de Dieu !

« Il aurait mieux valu pour cet homme…More
Je n’ai pas attaqué apvs en matière de douceur, j’ai relevé que l’optique de St Jean Chrysostome est très différente de l’optique d’apvs dont les « paraphrases » subjectives et faussées des paroles du Seigneur, en disent certes davantage sur lui-même et sa propre douceur que sur le Seigneur ! apvs a encore tendance à prendre ses pensées pour celles de Dieu !

« Il aurait mieux valu pour cet homme qu’il ne fût jamais venu au monde »

St Jean Chrysostome a écrit : « CES PAROLES font bien voir encore l’ineffable douceur de Jésus-Christ. Car elles ne renferment pas le REPROCHE et l’INVECTIVE, mais elles sont l’expression d’un sentiment de COMPASSION, expression toujours CONTENUE, ADOUCIE et VOILÉE. »

VS.

C'est exactement comme s'Il lui disait :
" Mais enfin, regarde, Judas ! Ô âme damnée que tu es ! Je n'ignore rien de ton sort futur, ô toi qui meurs d'envie de me faire tuer, REGARDE LE FEU QUI T'ES DESTINE, COMME MOI-MÊME JE L'AVAIS PREDIT DE TOI PAR AVANCE PAR LA BOUCHE DES PROPHETES ! TU NE TREMBLES PAS ENCORE ? NON ? C'EST CETTE ABSENCE DE PEUR QUI SCELLE TON DESTIN ! AVANCE DONC VERS TA FIN ETERNELLE, PAUVRE FOU ! "

Ou encore :
" Judas, pauvre âme damnée ! Tu crois vraiment encore ME SURPRENDRE PAR TA TRAITRISE, Moi, ton Dieu que tu meurs d'envie de mettre à mort ? TU NE VOIS DONC PAS QUE C'EST MOI QUI TE PERCES A JOUR, ET QUI CONNAIS D'AVANCE TON SORT ETERNEL, AVANT MÊME QUE TU NE PASSES A L'ACTE ? Que tu passes finalement bien à l'acte en Me tuant, pauvre fou, crois-tu que Je puisse l'ignorer, Moi qui suis Dieu ? ET POURTANT, CROIS-TU QUE CE SOIT MOI QUI TE FORCES A MERITER D'ÊTRE DECLARE PIRE QUE LE NEANT ? NE TREMBLES-TU DECIDEMENT PAS A MA VOIX QUI TE JUGE COMME PAR AVANCE, CONFORMEMENT AUX ECRITURES ? "
apvs
Et comme toujours, vous avez ignoré ma réponse, que voici donc :
Il est vrai que ces paraphrases, le Christ justement ne les a pas faites. Parce qu'Il était la douceur même ! Il est vrai que ce que j'ai dit là par paraphrases qu'il faut donc abandonner, ce n'était QUE ma pauvre interprétation de la Vérité. Le Christ, infiniment plus doux que moi, s'est fort justement abstenu d'une pareille "…More
Et comme toujours, vous avez ignoré ma réponse, que voici donc :
Il est vrai que ces paraphrases, le Christ justement ne les a pas faites. Parce qu'Il était la douceur même ! Il est vrai que ce que j'ai dit là par paraphrases qu'il faut donc abandonner, ce n'était QUE ma pauvre interprétation de la Vérité. Le Christ, infiniment plus doux que moi, s'est fort justement abstenu d'une pareille "fessée", pourtant méritée, à l'adresse de Judas. Mea culpa, et merci à saint Jean Chrysostome pour son merveilleux commentaire !

Et pour autant !
MALGRE CETTE DOUCEUR RELEVEE PAR UN SI DOUX ET HUMBLE DOCTEUR DE L'EGLISE, IL N'EN RESTE PAS MOINS QUE LE CHRIST N'USA DE DOUCEUR QUE POUR FAIRE EN SORTE QUE JUDAS PUISSE ACCEPTER LA VIOLENCE DU PROPOS ! C'EST SIMPLEMENT EVIDENT ! " MALHEUR A CET HOMME, PIRE QUE LE NON ÊTRE" EST D'UNE GRANDE VIOLENCE A ENTENDRE, COMME VOUS-MÊME L'AVEZ SOULIGNE EN DISANT QUE C'ETAIT UN SALUTAIRE ELECTROCHOC QUE LE CHRIST ADMINISTRAIT A JUDAS, AVEC DOUCEUR CEPENDANT.
PARDON : MAIS QUEL VIOLENT ELECTROCHOC ! MAIS Ô COMBIEN NECESSAIRE...

On connaît tous avec quelle douceur notre Maître sait nous parler, en saint Jean, prenant le temps de nous inventer de belles paraboles, nous expliquant longuement son amour, ses commandements... Sans nous traiter de tous les noms, avec une prévenance surpassant celle de la plus tendre des mamans pour son petit enfant. Sans nous dire continuellement "Malheur ! Malheur ! Oh là là ça va barder pour vous ! " Cela, quand une maman extrêmement douce en vient à le dire, c'est qu'il y a quelque chose d'infiniment grave, et qu'elle se contient, à l'évidence.


S'il est vrai qu'Il reste doux avec Judas, c'est la douceur d'un Dieu qui SE CONTIENT !

Parce que personne n'est dupe de votre stratagème, le loup : au nom de la douceur bien mise en valeur par saint Jean Chrysostome, vous en venez à prétendre ce que lui, il ne prétend pas ! QUE LES PAROLES DU CHRIST ETAIENT SOMME TOUTE "UN PEU FAUSSES" , "UN PEU EXAGEREES" !
Ce qui est une pure hérésie, capable de contaminer toute la lecture de l'Evangile.
Et ce que j'ai patiemment expliqué ci-dessous. Je suis parfaitement capable de vous faire des copiés/collés si vous ne me croyez pas.
apvs
"Je conclurai définitivement pour ma part cette confrontation..." 😈 😀 😈 👌 😈 ☕ 🤫 🤬 😜 👏 😀
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apvs
Et bonne nuit chez vous ! :))))))
Psaume 62
apvs a écrit : " SOIT à se moquer à grand renfort de LOLLLLL ! de ceux qui essaient humblement et patiemment de l'éclairer sur ses nombreux égarements. "

Quel culot et quel cynisme encore de la part de ce moqueur professionnel qui défend la plupart du temps ses arguments sans aucune humilité, comme s'il détenait la science infuse et comme s'il parlait au nom même de Dieu, qui accuse d'hérésies …More
apvs a écrit : " SOIT à se moquer à grand renfort de LOLLLLL ! de ceux qui essaient humblement et patiemment de l'éclairer sur ses nombreux égarements. "

Quel culot et quel cynisme encore de la part de ce moqueur professionnel qui défend la plupart du temps ses arguments sans aucune humilité, comme s'il détenait la science infuse et comme s'il parlait au nom même de Dieu, qui accuse d'hérésies aussi gravissimes qu'imaginaires son contradicteur, aussi légèrement que s'il buvait un verre d'eau, tout en s'égarant gravement parfois dans des élucubrations hétérodoxes ! LOLLLLL !

apvs a écrit : - SOIT même de les fustiger sans aucun ménagement ( faisant donc largement autant que "mes fameuses paraphrases à abandonner" ! ) en les menaçant de l'enfer pour être des blasphémateurs contre l'Esprit Saint ! On a toujours alors été témoin de "l'extrême douceur fraternelle de l'aspic"... Il n'a donc AUCUNE leçon à donner à qui que ce soit en ce domaine.

Mensonge ! Je n'ai jamais accusé mes contradicteurs d'avoir blasphémé contre l'Esprit Saint, contrairement à l'un de mes contradicteurs qu'apvs vint d'ailleurs soutenir ! Je ne me fais pas trop de scrupules du fait que je n'ai aucune douceur face à des attaques personnelles d'adolescents attardés et méchants (mes "LOLLLL" sont une espèce d'adaptation à leur niveau), et autres actes vils et lâches, qui plus est assez souvent en bande. Je suis un pauvre et faible pécheur qui connait ses limites et qui sait s'humilier devant Dieu, en particulier à travers le sacrement de confession.
Psaume 62
Si j’étais devenu un saint en un jour, je n’aurais certes probablement pas réagi aux commentaires du jour d’apvs qui semble avoir profité de ma parole de conclusion argumentaire pour publier ses commentaires en partie d’attaques personnelles et d’enfumage. Du reste, cette difficulté à mettre un terme à une confrontation argumentaire n’est pas mon apanage : apvs en certaines occasions contredit …More
Si j’étais devenu un saint en un jour, je n’aurais certes probablement pas réagi aux commentaires du jour d’apvs qui semble avoir profité de ma parole de conclusion argumentaire pour publier ses commentaires en partie d’attaques personnelles et d’enfumage. Du reste, cette difficulté à mettre un terme à une confrontation argumentaire n’est pas mon apanage : apvs en certaines occasions contredit également sa parole de dernier mot, et d’autres personnes avec lui. Cette faiblesse ( mais en est-ce forcément une à tous les coups, quand par exemple un contradicteur profère des mensonges graves et s’obstine dans son égarement ? ) n’est pas en soi diabolique 😈 mais elle relève à mon sens de la faiblesse humaine.
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Psaume 62
apvs a écrit : " Parce que personne n'est dupe de votre stratagème, le loup : au nom de la douceur bien mise en valeur par saint Jean Chrysostome, vous en venez à prétendre ce que lui, il ne prétend pas ! QUE LES PAROLES DU CHRIST ETAIENT SOMME TOUTE "UN PEU FAUSSES" , "UN PEU EXAGEREES" ! Ce qui est une pure hérésie, capable de contaminer toute la lecture de l'Evangile. Et ce que j'ai …More
apvs a écrit : " Parce que personne n'est dupe de votre stratagème, le loup : au nom de la douceur bien mise en valeur par saint Jean Chrysostome, vous en venez à prétendre ce que lui, il ne prétend pas ! QUE LES PAROLES DU CHRIST ETAIENT SOMME TOUTE "UN PEU FAUSSES" , "UN PEU EXAGEREES" ! Ce qui est une pure hérésie, capable de contaminer toute la lecture de l'Evangile. Et ce que j'ai patiemment expliqué ci-dessous. Je suis parfaitement capable de vous faire des copiés/collés si vous ne me croyez pas. "

Réponse : La vipère voit un loup (ravisseur) là où il n'y en a pas.

Que le sens littéral de certaines paroles de Jésus, dont ici celui de celles adressées à Judas, puisse en partie être trompeur, cela choque apvs : eh bien tant pis pour lui ! Mais cela ne me choque pas du tout. Sa lecture littéraliste de ces mots chocs le conduit d'ailleurs ipso facto à défendre l'hérésie ( l'acte de trahison de Judas serait selon lui impardonnable ) et à un blasphème ( Jésus aurait de fait incité l'Iscariote à s'enfermer dans la désespérance une fois son acte de trahison consommé ).

Je préfère être "hérétique" et "saper la Parole de Dieu" aux yeux d'apvs, qu'être hérétique et que blasphémer dans la réalité !!!

Jésus dit TOUJOURS la vérité mais la vérité selon et dans l’ESPRIT qui est vie et charité
, et Il nous a envoyé l’Esprit de Dieu pour entrer dans le mystère de l’Être de Dieu et pour comprendre en profondeur Sa Parole qui si elle peut dans certains cas induire en erreur quant à la lettre, à cause de quelque interférence des pensées humaines, n'induit jamais en erreur quant à sa signification spirituelle vivifiante et sanctifiante.

Tout ce que dit et fait Jésus est imprégné de Sa pure charité ( à la différence des humains pécheurs ). Ainsi, quand nous lui prêtons des réactions qui ressemblent à des réactions humaines, trop humaines, comme les réactions justicières et dures, nous faisons fausse route.
apvs
Tout ce que dit et fait Jésus est imprégné de Sa pure charité ( à la différence des humains pécheurs ). Ainsi, quand nous lui prêtons des réactions qui ressemblent à des réactions humaines, trop humaines, comme les réactions justicières et dures, nous faisons fausse route.

Concluons très simplement que pour notre contradicteur, il est enfin clair que la Justice de Dieu s'oppose à son Amour,More
Tout ce que dit et fait Jésus est imprégné de Sa pure charité ( à la différence des humains pécheurs ). Ainsi, quand nous lui prêtons des réactions qui ressemblent à des réactions humaines, trop humaines, comme les réactions justicières et dures, nous faisons fausse route.

Concluons très simplement que pour notre contradicteur, il est enfin clair que la Justice de Dieu s'oppose à son Amour, puisque selon lui, l'une et l'autre ne peuvent pas cohabiter en paix. Or, c'est exactement cette parfaite cohabitation que montre bien au contraire saint Jean Chrysostome dans son très beau commentaire sur ce passage difficile de l'Evangile.

VS :

" Amour et Vérité se rencontrent, Justice et Paix s'embrassent, la Vérité germera de la terre et du Ciel se penchera la Justice " ( ps 84 )

VS :

Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. ( Jean 14,23 )

VS :

Pilate lui dit: Tu es donc roi? Jésus répondit: Tu le dis, je suis roi. Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la Vérité. Quiconque est de la Vérité écoute ma voix. ( Jean 18,37 )

VS :

Dei Verbum 11; CEC 107 :

" Les réalités divinement révélées, que contiennent et présentent les livres de la Sainte Ecriture, y ont été consignés
sous l'inspiration de l'Esprit Saint ( ...) Dès lors, puisque toutes les assertions des auteurs inspirés ou hagiographes doivent être tenues pour assertions de l'Esprit Saint, il faut déclarer que
les livres de l'Ecriture enseignent fermement, fidèlement et sans erreur la Vérité que Dieu a voulu voir consignée pour notre salut dans les Lettres sacrées."


VS :

Léon XIII, cité par Pie XII, Divino afflante spiritu, n°6 :

L'inspiration divine " non seulement par elle-même exclue toute erreur, mais encore l'exclue et y répugne aussi nécessairement que nécessairement
Dieu, souveraine vérité, ne peut être l'auteur d'aucune erreur. Telle est la foi antique et constante de l'Eglise. "

" TELLE EST LA FOI ANTIQUE ET CONSTANTE DE L'EGLISE " ( mais pas forcément de tous les théologiens )
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Que faut-il conclure ?
Que l'Amour de Dieu s'est manifesté aux hommes en ce que tout particulièrement, IL LEUR A DIT LA VERITE * , et ne les a pas traités comme des espèces d'animaux sur qui il serait permis de crier très fort, de crier n'importe quelle demie vérité. Bien plus, Il ne les a pas traités comme inférieurs aux anges, car Lui, leur Seigneur et Maître, Il s'est fait l'un de nous pour nous élever à sa propre dignité divine !

Mon contradicteur se perd en ne voyant pas le rapport étroit entre l'Amour et la Vérité. Il croit pouvoir permettre au Seigneur de nous aimer plus librement en Le dégageant de la nécessité d'être vrai, et nous de garder la Parole de Vérité telle qu'elle est, avant tout commentaire, comme le fait si bien saint Jean Chrysostome, qu'il cite sans s'en inspirer.

* Vérité : ce qui ne peut en aucun cas être remis en cause, ni par un théologien renommé, ni par aucun homme, ni même par les anges, car c'est absolument intangible, aussi pur que l'or et que l'or fin, cela sort de la bouche même de Dieu.

" HEUREUX CEUX QUI NE SE SCANDALISERONT PAS, QUI NE TREBUCHERONT PAS A CAUSE DE MOI ! " ( Matthieu 11 )


Sa lecture littéraliste de ces mots chocs le conduit d'ailleurs ipso facto à défendre l'hérésie ( l'acte de trahison de Judas serait selon lui impardonnable )
Ce n'est pas parce qu'il se trompe lamentablement en lisant mes coms, que tous le monde en fait autant ! On a bien compris que l'acte impardonnable que Judas devait accomplir jusqu'au bout, pour mériter définitivement une sentence aussi dure de la part du Seigneur, était la consommation du blasphème contre l'Esprit Saint. Judas, qui bénéficiait bien d'un sursis - Jésus Christ ne remet à aucun moment ce sursis en cause - pouvait à n'importe quel moment décider de changer in extremis de cap, aussi vrai que ce n'est pas la mort du pécheur que Dieu désire , mais qu'il se convertisse, et qu'il vive.

Les Paroles du Christ étaient donc circonstanciées, certaines et vraies. Elles étaient l'un des derniers sons de trompe, venant de l'extrême Miséricorde de son Coeur doux et humble prêt à mourir pour sauver Judas, le plus grand de tous les pécheurs... qui choisit malheureusement librement de se perdre.

Voici une meilleure paraphrase des Paroles du Christ, que je propose volontiers :

" JUDAS, MON AMI, TU AS DES MAINTENANT L'INTENTION DE TE PERDRE, D'ATTIRER SUR TOI LE PLUS GRAND DES MALHEURS, ET TU VOUDRAIS QUE PERSONNE NE LE SACHE !?? MOI, JE LE SAIS, JE SAIS TOUT, ET JE LE REVELE DEVANT TOI ET DEVANT TOUS, ESPERANT PAR IMPOSSIBLE, EN T'EPOUVANTANT DEVANT CE QUI VA T'ARRIVER SI TU LE CHOISIS , QUE TU CHANGES D'AVIS IN EXTREMIS ! "

Si j’étais devenu un saint en un jour...
Nous avons bien compris que vous n'êtes pas devenu un saint en un jour. Et alors, s'il vous plaît, EN COMBIEN DE JOURS êtes-vous donc devenu un saint ? 😀
Ecoutez, puisque vous y tenez : je vais vous laisser tripatouiller la Parole à votre aise. Pour moi, je ne pouvais pas être plus clair, et donc plus charitable à votre endroit.
Spina Christi 2
La louange de mes lèvres
"... apvssss ..."

Décidément, la "louange" a bien du mal à contenir sa langue de vipère !
😀
Psaume 62
Je conclurai définitivement pour ma part cette confrontation argumentaire irréconciliable sur ce sujet que j'ai souhaité ranimer en raison d'éléments nouveaux de mon côté, en disant que l'hérésie probable d'apvs consiste en son interprétation qui suppose qu’une fois consommé son acte de trahison, Judas ne pouvait plus que s’enfermer dans la désespérance en se remémorant les paroles chocs de …More
Je conclurai définitivement pour ma part cette confrontation argumentaire irréconciliable sur ce sujet que j'ai souhaité ranimer en raison d'éléments nouveaux de mon côté, en disant que l'hérésie probable d'apvs consiste en son interprétation qui suppose qu’une fois consommé son acte de trahison, Judas ne pouvait plus que s’enfermer dans la désespérance en se remémorant les paroles chocs de Jésus (entendues dans le sens littéraliste qu’apvs leur donne) !!! C’est pourquoi, pour tenter de s’en sortir, apvs avait avancé l’idée fantaisiste selon quoi Judas était comme absent au moment où Jésus prononça ces mots chocs et qu'il était de facto déjà damné … avant même l’heure (de la mort) !!!

Or, comme nous l’avons déjà dit en citant Le Dialogue de Ste Catherine de Sienne, ce n’est pas l’acte en soi de trahison du Fils de Dieu qui est impardonnable, c’est le repli sur soi de Judas dans la désespérance orgueilleuse et haineuse qui s’en est suivi, laquelle gravissime faute n’est pardonnable ni en ce monde ni dans l’autre, non pas du fait de Dieu mais du fait du pécheur.

En écrivant que par ces mots chocs Jésus informa de facto Judas de sa damnation éternelle [ Citation : « Mais enfin, regarde, Judas ! Ô âme damnée que tu es ! Je n'ignore rien de ton sort futur… » « Tu ne vois donc pas que c'est moi qui te perces à jour, et qui connais d'avance ton sort éternel, avant même que tu ne passes a l'acte » ], il tombe semble-t-il dans une hérésie évidente. Car d’après la Foi catholique, il est hérétique de tenir qu’une personne puisse être dans l’incapacité absolue de se convertir durant les jours, les heures et les minutes précédant sa mort terrestre, quand bien même cette personne serait-elle comme possédée par Satan. En effet, grâce au désir et à la puissance infinie de Dieu, DE SON CÔTÉ, le temps de la conversion est possible et ouvert jusqu’à l’instant de la mort d’après la Foi catholique. Après quoi vient le temps de la justice divine et de la destinée éternelle.
apvs
hérésie probable d'apvs consiste en son interprétation qui suppose qu’une fois consommé son acte de trahison, Judas ne pouvait plus que s’enfermer dans la désespérance en se remémorant les paroles chocs de Jésus (entendues dans le sens littéraliste qu’apvs leur donne) !!!
Pour devenir un traître, vous n'auriez certainement pas, vous, à lire le "manuel pour les nuls" correspondant ! Tant vous ne …More
hérésie probable d'apvs consiste en son interprétation qui suppose qu’une fois consommé son acte de trahison, Judas ne pouvait plus que s’enfermer dans la désespérance en se remémorant les paroles chocs de Jésus (entendues dans le sens littéraliste qu’apvs leur donne) !!!
Pour devenir un traître, vous n'auriez certainement pas, vous, à lire le "manuel pour les nuls" correspondant ! Tant vous ne faîtes ici QUE trahir vulgairement ma pensée, sans vous préoccuper du réel. Ce que vous dîtes est..... Efa-uïkse : faux.

C’est pourquoi, pour tenter de s’en sortir, apvs avait avancé l’idée fantaisiste selon quoi Judas était comme absent au moment où Jésus prononça ces mots chocs et qu'il était de facto déjà damné … avant même l’heure (de la mort) !!!

De fait, ce qui est certainement à retenir, c'est que JUDAS N'ETAIT DEJA PLUS DU TOUT ACCESSIBLE AUX SI DOUX EFFORTS QUE FIT SON ANCIEN MAÎTRE POUR PROVOQUER SON REPENTIR ! En d'autres termes, on aurait pu dire que le Seigneur aurait aussi bien pu "pisser dans un violon" ( pardon Seigneur ! ) , cela aurait eu malheureusement le même effet sur l'âme de Judas... Sauf que les violons n'existaient pas encore.
Si Judas avait été autre, bien sûr, il aurait pu être touché ! Mais non, il fut comme sourd à toute tentative à son encontre. C'était un démon, qui ne voulait déjà plus se convertir... Et cela torturait le doux Seigneur qui voulait le sauver, mais pas MALGRE LUI !


et qu'il était de facto déjà damné … avant même l’heure (de la mort) !!!

Ce qui est démenti par tous mes coms. Comment l'aspic explique-t-il cela ? Veut-il des copiés/collés de ce qui est JUSTE en-dessous de ses écailles ? "Tu ne porteras pas de faux témoignage" : attention !

Or, comme nous l’avons déjà dit en citant Le Dialogue de Ste Catherine de Sienne, ce n’est pas l’acte en soi de trahison du Fils de Dieu qui est impardonnable, c’est le repli sur soi de Judas dans la désespérance orgueilleuse et haineuse qui s’en est suivi, laquelle gravissime faute n’est pardonnable ni en ce monde ni dans l’autre, non pas du fait de Dieu mais du fait du pécheur.

Ce qui explique la malédiction qui s'abattit sur le traître après qu'il eût livré son Maître, bravant même son ultime reproche l'invitant à se rendre compte de son acte. " Il fut pris de remord" = la malédiction, le damne, la séparation d'avec Dieu s'empara alors de son âme coupable. " Malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est livré ! " : Dieu seul connaît quel infime espoir il restait encore pour que ce désespéré se retourne encore vers son Sauveur ! Au lieu de cela, il choisit de retourner vers les ennemis de son salut, vers les complices de son crime, ne faisant qu'énoncer sa forfaiture sans le moindre repentir. Au lieu de se précipiter vers le Divin Crucifié, vers son Sang rédempteur. Ainsi les damnés sont dévorés par le remord pendant l'éternité, sans aucun repentir.

Ainsi, Judas fut bien le SEUL et UNIQUE acteur de sa perdition. Le Sauveur, quant à Lui, l'avait fort bien prévenu, et suffisamment à l'avance, comme une mère attentive, à qui on ne pouvait absolument RIEN reprocher, en toute vérité.


Le Christ se situait donc à TOUS les niveaux de lecture :
- Il ouvrait positivement le champ à Judas pour se convertir, lui laissant une entière liberté. Si Dieu rend l'homme libre, Ses dons sont sans repentance. Judas pouvait donc bel et bien encore se sauver jusqu'au tout dernier instant de sa vie.
- Dans sa prescience divine ( que vous niez donc, en bon protestant ) le Christ connaissait par avance tout ce qui allait arriver, comme le rappel saint Jean dans son Evangile : " Le Christ n'ignorait rien". Tout comme nous, le Christ connaissait donc d'avance la fin de toute chose.
- Etant Dieu, son niveau de compréhension de ses propres Paroles dépassait infiniment la nôtre.
Psaume 62
apvssss qui a trahi quantité de fois ma pensée, pas plus tard qu’hier soir en me prêtant catégoriquement une énième hérésie imaginaire ( protestante encore : LOLLLLL! ), ose donner des leçons en ce domaine ! Le culot de ce garçon est décidément sans bornes.

En outre, je n’ai pas déformé sa pensée probablement HÉRÉTIQUE et BLASPHÉMATOIRE. Mes commentaires sur cette page en apportent la preuve…More
apvssss qui a trahi quantité de fois ma pensée, pas plus tard qu’hier soir en me prêtant catégoriquement une énième hérésie imaginaire ( protestante encore : LOLLLLL! ), ose donner des leçons en ce domaine ! Le culot de ce garçon est décidément sans bornes.

En outre, je n’ai pas déformé sa pensée probablement HÉRÉTIQUE et BLASPHÉMATOIRE. Mes commentaires sur cette page en apportent la preuve, notamment lorsqu’il parle de l’acte de trahison de Judas comme un acte impardonnable. De même que je n’avais pas trahi sa pensée en disant que son interprétation des paroles de Jésus « N’appelez personne du nom de père sur la terre... », était en partie littéraliste et à connotation protestante, en ce que les protestants refusent d’appeler leurs pasteurs « père ». Ne voulant pas admettre humblement ses erreurs et ses fautes, il s’aveugle et cherche à les enfumer par des arguties, par la republication des mêmes commentaires, et par des inversions accusatoires aussi comiques que pa-thé-ti-ques.
apvs
Mes commentaires sur cette page en apportent la preuve, notamment lorsqu’il parle de l’acte de trahison de Judas comme un acte impardonnable.
Invention de la vipère, qui ne veut pas se rendre à ce que j'ai souligné, ET QUI EST DANS L'EVANGILE !
" Malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est livré ! " : il s'agit donc de cet homme qui a DEJA livré son Divin Seigneur. "Mieux eût valu pour …
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Mes commentaires sur cette page en apportent la preuve, notamment lorsqu’il parle de l’acte de trahison de Judas comme un acte impardonnable.
Invention de la vipère, qui ne veut pas se rendre à ce que j'ai souligné, ET QUI EST DANS L'EVANGILE !
" Malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est livré ! " : il s'agit donc de cet homme qui a DEJA livré son Divin Seigneur. "Mieux eût valu pour cet homme de ne pas être né ! " : il s'en suit évidemment que cette Parole restait en suspent JUSQU'A LA TOUTE DERNIERE FIN DE JUDAS.
Quant à ce que le malheur s'abattrait sur Judas après qu'il eût livré son Maître, L'EVANGILE NOUS L'APPREND, LORSQUE JUDAS FUT SAISIT D'UNE CRISE DE REMORD INSUPPORTABLE : il était alors saisit par la malédiction annoncée par le Christ, et qu'Il avait voulu lui éviter !
" Ami, c'est par un baiser que tu livres le Fils de l'homme ? " -----> " Ami, si tu savais ce qui va s'abattre sur toi dans quelques instants, tu profiterais de ces derniers moments de lucidité avant l'ultime et terrible tourmente qui va te terrasser par ta faute pour te jeter à mes pieds et te repentir ! Si tu attends cette tourmente qui va te faire désespérer vue ton absence de force, auras-tu encore la volonté de t'en sortir ? "
Psaume 62
apvs a écrit : Sentence de Vérité, divine Parole de connaissance, qui ne s'appliquera pleinement QUE si Judas décide in fine d'aller jusqu'au bout de son acte impardonnable.

Son acte de trahison n’était pas impardonnable ainsi que l’affirme la FOI CATHOLIQUE et aussi par exemple, dans une révélation privée, le Père Éternel à Ste Catherine de Sienne. Apvs interprète les mots chocs de Jésus …More
apvs a écrit : Sentence de Vérité, divine Parole de connaissance, qui ne s'appliquera pleinement QUE si Judas décide in fine d'aller jusqu'au bout de son acte impardonnable.

Son acte de trahison n’était pas impardonnable ainsi que l’affirme la FOI CATHOLIQUE et aussi par exemple, dans une révélation privée, le Père Éternel à Ste Catherine de Sienne. Apvs interprète les mots chocs de Jésus comme un Jugement dernier avant l’heure ... de la mort de Judas [ Citation : « Mais enfin, regarde, Judas ! Ô âme damnée que tu es ! Je n'ignore rien de ton sort futur… » « Tu ne vois donc pas que c'est moi qui te perces à jour, et qui connais d'avance ton sort éternel, avant même que tu ne passes a l'acte » ], quoi qu'il en dise, et son interprétation littéraliste de ces mots chocs implique que Judas ne put qu'être incité à la désespérance totale, une fois son acte de trahison réalisé. Point de vue très probablement hérétique et blasphématoire.
apvs
apvs a écrit : Sentence de Vérité, divine Parole de connaissance, qui ne s'appliquera pleinement QUE si Judas décide in fine d'aller jusqu'au bout de son acte impardonnable.
Encore faut-il suivre de quoi nous parlions. Ca y est, je comprends donc votre erreur, due à une mauvaise interprétation de mes dires. QUI A-T-IL COMME ACTE IMPARDONNABLE ICI BAS ? IL N'Y EN A QU'UN SEUL : LE BLASPHE…More
apvs a écrit : Sentence de Vérité, divine Parole de connaissance, qui ne s'appliquera pleinement QUE si Judas décide in fine d'aller jusqu'au bout de son acte impardonnable.
Encore faut-il suivre de quoi nous parlions. Ca y est, je comprends donc votre erreur, due à une mauvaise interprétation de mes dires. QUI A-T-IL COMME ACTE IMPARDONNABLE ICI BAS ? IL N'Y EN A QU'UN SEUL : LE BLASPHEME CONTRE L'ESPRIT SAINT.
Or la consommation de ce blasphème ne pouvait avoir lieu que dans le désespoir final suivit du suicide en état de haine absolue de Judas : VOILA L'ACTE IMPARDONNABLE DONT JE PARLAIS TRES JUSTEMENT, NE VOUS EN DEPLAISE, docteur de la chicane.
Psaume 62
Quel enfumeur et quel dénégateur encore de la réalité ! LOLLLL

apvs parlait pourtant bien d'un acte impardonnable en rapport avec l'acte de trahison dont il est question dans ces mots chocs de Jésus [ « Mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme sera livré, il eut mieux valu pour lui de ne pas naître ! ] . Citation : "Sentence de Vérité, divine Parole de connaissance, qui ne s'appliquera…More
Quel enfumeur et quel dénégateur encore de la réalité ! LOLLLL

apvs parlait pourtant bien d'un acte impardonnable en rapport avec l'acte de trahison dont il est question dans ces mots chocs de Jésus [ « Mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme sera livré, il eut mieux valu pour lui de ne pas naître ! ] . Citation : "Sentence de Vérité, divine Parole de connaissance, qui ne s'appliquera pleinement QUE si Judas décide in fine d'aller jusqu'au bout de son acte impardonnable."

Quant à l'esprit de "chicane", je suis écroulé de rire ! Apvs entre parenthèses a écrit en me citant : « Jésus était-il ( i majuscule ! ) omniscient ? » !!!
apvs
De même que je n’avais pas trahi sa pensée en disant que son interprétation des paroles de Jésus « N’appelez personne du nom de père sur la terre... », était en partie littéraliste et à connotation protestante, en ce que les protestants refusent d’appeler leurs pasteurs « père ».
Oui, et c'est LEUR problème, pas celui des catholiques. Pour ce qui est des us et coutumes des catholiques, je suis …More
De même que je n’avais pas trahi sa pensée en disant que son interprétation des paroles de Jésus « N’appelez personne du nom de père sur la terre... », était en partie littéraliste et à connotation protestante, en ce que les protestants refusent d’appeler leurs pasteurs « père ».
Oui, et c'est LEUR problème, pas celui des catholiques. Pour ce qui est des us et coutumes des catholiques, je suis en parfait accord avec eux, ce qui met au rebut toutes les pseudo attaques de mon contradicteur. Et ma remarque, qui ne visait qu'à montrer que le Christ avait LUI-MÊME appliqué le premier ce qu'Il avait dit, sans que cela soit une critique de son Eglise après la Pentecôte, est EVANGELIQUE et n'a rien de protestante. N'est évangélique qu'une lecture de l'Evangile EN ACCORD avec ce qu'en dit l'Eglise catholique, qui seule a l'autorité en matière de foi.

laissons simplement l'Evangile expliquer lui-même ce qu'Il veut nous dire !


Marc 3,31 :
La mère et les frères de Jésus arrivèrent. Ils se tinrent dehors et envoyèrent quelqu’un l’appeler.
Beaucoup de monde était assis autour de lui. On vint lui dire : - Ta mère, tes frères et tes sœurs sont dehors et te cherchent.
Il répondit : - Qui sont ma mère et mes frères ?
Et, promenant les regards sur ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : - Voici ma mère et mes frères,
car celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une sœur, ou une mère.


"Frère" , "soeur", "mère" , est-ce que ce sont des termes pris ici sur le plan charnel ?
Par ceux qui interpellent le Christ, OUI !

Mais par Notre Seigneur Jésus, NON ! : Il parle sur le plan spirituel, et non pas charnel.

Mais QUE DIT NOTRE SEIGNEUR ?
"Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une sœur, ou une mère."

ET DONC : PAS "UN PERE" ?!??
ET NON ! PAS "UN PERE". NI SUR LE PLAN CHARNEL, NI SUR LE PLAN SPIRITUEL.

Ah, ça mais !!!? Notre Seigneur Jésus Christ était-Il donc un lecteur littéraliste de l'Evangile ???
EST-CE QUE PEUT-ÊTRE IL ETAIT PROTESTANT ???
ACCCCHHH !!! ZABOTACHHHHH !!!

😀 🤫 😎 ☕ 😜 😁 👏

Il semble ainsi établi que le Christ voulait bien appeler "frère", "soeur" ou "mère" quelqu'un qui ferait la Volonté de Dieu, MAIS PAS "PERE" !

Tiens ? Curieux !!!
😲

Mais peut-être est-ce que simplement, il obéissait LE PREMIER à ce qu'Il disait ? 👍

Sans pour autant condamner l'Eglise catholique, SON Eglise, qui avec raison, appellerait "mon père" ses prêtres, représentants du Christ sur la terre.

-------------------------------

Ce qui est proprement curieux avec mon contradicteur est qu'il va jusqu'à OPPOSER à cette lecture de l'Evangile un élément QUI L'EXPLIQUE AU CONTRAIRE, en la mettant en lumière :


" Je monte vers Mon Père et Votre Père, vers Mon Dieu et Votre Dieu "
Le Christ ne met donc pas sur le même plan sa propre filiation divine avec la nôtre, qui est une filiation ADOPTIVE.

Ce qui explique pourquoi LUI ET LUI SEUL applique LITTERALEMENT son ordre de n'appeler personne "mon père" sur cette terre, la seule exception étant bien sûr Joseph, qui fut bien réellement honoré par le Christ-Enfant comme son père putatif. Et pourtant.... " Ne saviez-vous pas que je dois être aux affaire de MON PERE ? " : voilà ce que l'Enfant Dieu disait à ses parents de la terre, qui ne comprirent pas ce qu'Il leur disait. Tout Enfant, le Fils de Dieu manifestait son exclusivité à l'égard de son seul vrai Père, Celui des Cieux.
apvs
Et c'est bien là que vous péchez par manque de bonne foi. Car le Christ ne manqua ni de douceur ineffable lorsqu'Il dit avec justesse "l'un de vous EST un démon", que lorsqu'Il dit : "Malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est livré".

Ce malheur, comme je viens de le montrer ci-dessous, Judas se l'infligea tout seul , "comme un grand", cette malédiction qui s'abattit sur lui lorsqu'il …
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Et c'est bien là que vous péchez par manque de bonne foi. Car le Christ ne manqua ni de douceur ineffable lorsqu'Il dit avec justesse "l'un de vous EST un démon", que lorsqu'Il dit : "Malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est livré".

Ce malheur, comme je viens de le montrer ci-dessous, Judas se l'infligea tout seul , "comme un grand", cette malédiction qui s'abattit sur lui lorsqu'il eût trahi son Maître, il la choisit volontairement, en toute connaissance de cause, ( le Christ ne l'avait-Il pas prévenu lors de la Cène ? ) et elle se manifesta par le fait
"qu'il fut pris de remord"...
Ne surtout pas y voir un sain mouvement de repentir ! ( comme font les protestants ) Il s'agit bien de l'effet de la séparation de Dieu que Judas commença de subir dans son âme maudite, douleur insoutenable, proprement horrible, que seuls les damnés expérimentent... Et au lieu de se précipiter vers le Remède, le Sang du Christ en croix, Judas se précipita encore et encore vers l'enfer et ses suppôts, vers ses ennemis, vers les pharisiens, et non pas pour se repentir ! mais comme pour les entraîner dans son désespoir si possible, comme pour leur dire : "J'ai péché, c'est de votre faute ! Vous en êtes tout aussi coupable que moi, souffrez donc autant que moi, venez avec moi vers le désespoir ! "
Il prononça ces mots " J'ai péché en livrant un Sang innocent", comme les démons proclament "Vous êtes le Fils de Dieu !" en tremblant.

Et ce fut la dernière heure ou demie-heure atroce de ce démon humain, qui connut donc sa peine pour ainsi dire d'avance, alors même que ce stupide orgueilleux n'avait qu'à lancer un ultime regard vers le Christ en croix pour obtenir de rester au purgatoire jusqu'à la fin du monde... Peine perdue... Il se suicida dans la disposition ultime de haine, de rejet de l'Amour du Christ . Et ce fut sa damnation définitive.

Oui, vraiment,
"mieux eût valu pour cet homme de ne pas naître", que de subir un tel châtiment de sa faute, une telle malédiction. "Maudit de Dieu ! Maudit de Dieu pour l'éternité ! " S'écriait les larmes aux yeux le pauvre curé d'Ars, à la pensée d'un pareil et stupide refus de l'Amour par les damnés.
"mieux eût valu pour cet homme de ne pas naître", ce n'est pas faute d'avoir été prévenu que Judas mérita finalement pleinement cette triste sentence.
apvs
Mais attendez, chers possibles ( et pauvres ) lecteurs ! Le loup va sauter dans sa cage et proclamer : C'EST PAS CATHOLIQUE ! C'EST PAS CATHOLIQUE ! ARRÊTEZ-LE, HERETIIIIIIIIQUE !
Ne supportant pas sa propre hérésie...
Il est insupportable, non ? :))) Vous aussi vous trouvez. Ca me rassure :))
Psaume 62
Chaque cher lecteur éventuel pourra en effet juger de nos bonnes fois respectives :

St Jean Chrysostome a écrit : « CES PAROLES font bien voir encore l’ineffable douceur de Jésus-Christ. Car elles ne renferment pas le REPROCHE et l’INVECTIVE, mais elles sont l’expression d’un sentiment de COMPASSION, expression toujours CONTENUE, ADOUCIE et VOILÉE. »

VS.

apvs, le roi du déni…More
Chaque cher lecteur éventuel pourra en effet juger de nos bonnes fois respectives :

St Jean Chrysostome a écrit : « CES PAROLES font bien voir encore l’ineffable douceur de Jésus-Christ. Car elles ne renferment pas le REPROCHE et l’INVECTIVE, mais elles sont l’expression d’un sentiment de COMPASSION, expression toujours CONTENUE, ADOUCIE et VOILÉE. »

VS.

apvs, le roi du déni de réalité, a écrit : « Mais il n'y a RIEN à redire à ce commentaire, qui va certes bien plus loin que ce que j'ai pu précédemment dire, et qui manifeste effectivement avec quelle douceur, amour et tendresse, et non moins quelle force ! le Christ fit TOUT, absolument TOUT ce qui était en son pouvoir pour amener Judas au repentir et à l'amour. »

Mon commentaire : « Bien plus loin » ou bien différemment ??????

VS. « Il aurait mieux valu pour cet homme qu’il ne fût jamais venu au monde »

apvs a écrit : C'est exactement comme s'Il lui disait : " Mais enfin, regarde, Judas ! Ô âme damnée que tu es ! Je n'ignore rien de ton sort futur, ô toi qui meurs d'envie de me faire tuer, REGARDE LE FEU QUI T'ES DESTINE, COMME MOI-MÊME JE L'AVAIS PREDIT DE TOI PAR AVANCE PAR LA BOUCHE DES PROPHETES ! TU NE TREMBLES PAS ENCORE ? NON ? C'EST CETTE ABSENCE DE PEUR QUI SCELLE TON DESTIN ! AVANCE DONC VERS TA FIN ETERNELLE, PAUVRE FOU ! "

Ou encore : " Judas, pauvre âme damnée ! Tu crois vraiment encore ME SURPRENDRE PAR TA TRAITRISE, Moi, ton Dieu que tu meurs d'envie de mettre à mort ? TU NE VOIS DONC PAS QUE C'EST MOI QUI TE PERCES A JOUR, ET QUI CONNAIS D'AVANCE TON SORT ETERNEL, AVANT MÊME QUE TU NE PASSES A L'ACTE ? Que tu passes finalement bien à l'acte en Me tuant, pauvre fou, crois-tu que Je puisse l'ignorer, Moi qui suis Dieu ? ET POURTANT, CROIS-TU QUE CE SOIT MOI QUI TE FORCES A MERITER D'ÊTRE DECLARE PIRE QUE LE NEANT ? NE TREMBLES-TU DECIDEMENT PAS A MA VOIX QUI TE JUGE COMME PAR AVANCE, CONFORMEMENT AUX ECRITURES ? "
Psaume 62
apvs a écrit en me citant : « Jésus était-Il ( i majuscule ! ) omniscient ? »

Réponse : Cette remarque entre parenthèses résume admirablement l’état d’esprit de vaine polémique qui anime apvs.
apvs
Il est vrai que ces paraphrases, le Christ justement ne les a pas faites. Parce qu'Il était la douceur même ! Il est vrai que ce que j'ai dit là par paraphrases, ce n'était QUE ma pauvre interprétation de la Vérité. Le Christ, infiniment plus doux que moi, s'est fort justement abstenu d'une pareille "fessée", pourtant méritée, à l'adresse de Judas. Mea culpa.

Et pour autant ! MALGRE CETTE …
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Il est vrai que ces paraphrases, le Christ justement ne les a pas faites. Parce qu'Il était la douceur même ! Il est vrai que ce que j'ai dit là par paraphrases, ce n'était QUE ma pauvre interprétation de la Vérité. Le Christ, infiniment plus doux que moi, s'est fort justement abstenu d'une pareille "fessée", pourtant méritée, à l'adresse de Judas. Mea culpa.

Et pour autant ! MALGRE CETTE DOUCEUR RELEVEE PAR UN SI DOUX ET HUMBLE DOCTEUR DE L'EGLISE, IL N'EN RESTE PAS MOINS QUE LE CHRIST N'USA DE DOUCEUR QUE POUR FAIRE EN SORTE QUE JUDAS PUISSE ACCEPTER LA VIOLENCE DU PROPOS ! C'EST SIMPLEMENT EVIDENT !

On connaît tous avec quelle douceur notre Maître sait nous parler, en saint Jean, prenant le temps de nous inventer de belles paraboles, nous expliquant longuement son amour, ses commandements... Sans nous traiter de tous les noms, avec une prévenance surpassant celle de la plus tendre des mamans pour son petit enfant. Sans nous dire continuellement "Malheur ! Malheur ! Oh là là ça va barder pour vous ! " Cela, quand une maman extrêmement douce en vient à le dire, c'est qu'il y a quelque chose d'infiniment grave, et qu'elle se contient, à l'évidence.

S'il est vrai qu'Il reste doux avec Judas, c'est la douceur d'un Dieu qui SE CONTIENT !

Parce que personne n'est dupe de votre stratagème, le loup : au nom de la douceur bien mise en valeur par saint Jean Chrysostome, vous en venez à prétendre ce que lui, il ne prétend pas ! QUE LES PAROLES DU CHRIST ETAIENT SOMME TOUTE "UN PEU FAUSSES" , "UN PEU EXAGEREES" !
Ce qui est une pure hérésie, capable de contaminer toute la lecture de l'Evangile.
Et ce que j'ai patiemment expliqué ci-dessous. Je suis parfaitement capable de vous faire des copiés/collés si vous ne me croyez pas.
apvs
apvs a écrit en me citant : « Jésus était-Il ( i majuscule ! ) omniscient ? »

Réponse : Cette phrase résume admirablement l’état d’esprit de vaine polémique qui anime apvs.

VS :

Tous les commentaires que j'ai écrit ce soir sont un formel démenti à cette pique, traduisant la sécheresse de l'imagination de notre pauvre loup, décidément à bout de course. Quelqu'un aurait-il l'amabilité de l'…More
apvs a écrit en me citant : « Jésus était-Il ( i majuscule ! ) omniscient ? »

Réponse : Cette phrase résume admirablement l’état d’esprit de vaine polémique qui anime apvs.

VS :

Tous les commentaires que j'ai écrit ce soir sont un formel démenti à cette pique, traduisant la sécheresse de l'imagination de notre pauvre loup, décidément à bout de course. Quelqu'un aurait-il l'amabilité de l'aider ?
Psaume 62
C'est la vipère apvssss qui en l'occurrence a piqué et qui vient se plaindre ensuite d'être piquée. Il est des personnes comme ça qui donnent des baffes et qui se plaignent ensuite de s'être fait mal à la main ! Cette pique/remarque très polémique et mesquine d'apvs est un signe en soi, est significative d'un état d'esprit. "Le diable est dans les détails"... ;-) et elle est surtout en droite …More
C'est la vipère apvssss qui en l'occurrence a piqué et qui vient se plaindre ensuite d'être piquée. Il est des personnes comme ça qui donnent des baffes et qui se plaignent ensuite de s'être fait mal à la main ! Cette pique/remarque très polémique et mesquine d'apvs est un signe en soi, est significative d'un état d'esprit. "Le diable est dans les détails"... ;-) et elle est surtout en droite ligne avec le début de son intervention qui s'est focalisée sur l'une de mes très nombreuses phrases en voulant y voir une hérésie protestante ( LOLLLL ) qu'elle ne contient pas en soi., par une inversion accusatoire abracadabrante !
apvs
En réalité, cette remarque ne m'a pas piqué, vipère sifflante. JE MAINTIENS BIEN AU CONTRAIRE : lorsque vous écrivez vos messages, écrivez donc une majuscule lorsqu'il s'agit de Dieu ! Tâchez au moins de rendre un peu honneur à votre Créateur, Lui dont vous tentez par tous les côtés de saper la Parole de Vérité. " Le diable est dans les détails" comme vous le prophétisez très bien contre vous…More
En réalité, cette remarque ne m'a pas piqué, vipère sifflante. JE MAINTIENS BIEN AU CONTRAIRE : lorsque vous écrivez vos messages, écrivez donc une majuscule lorsqu'il s'agit de Dieu ! Tâchez au moins de rendre un peu honneur à votre Créateur, Lui dont vous tentez par tous les côtés de saper la Parole de Vérité. " Le diable est dans les détails" comme vous le prophétisez très bien contre vous, imprudent aspic.
Psaume 62
apvs a écrit en me citant : « Jésus était-Il ( i majuscule ! ) omniscient ? »

Ma réponse : « Cette remarque entre parenthèses résume admirablement l’état d’esprit de vaine polémique qui anime apvs. »

apvs a écrit : « Tous les commentaires que j'ai écrit ce soir sont un formel démenti à cette pique »
VS.
apvs a écrit ensuite : « En réalité, cette remarque ne m'a pas piqué, vipère sifflante »…More
apvs a écrit en me citant : « Jésus était-Il ( i majuscule ! ) omniscient ? »

Ma réponse : « Cette remarque entre parenthèses résume admirablement l’état d’esprit de vaine polémique qui anime apvs. »

apvs a écrit : « Tous les commentaires que j'ai écrit ce soir sont un formel démenti à cette pique »
VS.
apvs a écrit ensuite : « En réalité, cette remarque ne m'a pas piqué, vipère sifflante »

La « pique » initiale en l’occurrence elle vient de l’a p v s, a s p i c, apvssssss.
apvs
Parce qu'il est même vain de vous mettre ( avec discrétion ! ) les points sur les i !
ET VOUS TEMOIGNEZ ENCORE ET ENCORE CONTRE VOUS MÊME, ASPIC ! VOUS ÊTES LE PREMIER A RELEVER DE MANIERE PROPREMENT RIDICULE LES FAUTES DE FRAPPE OU ERREUR DE FRANCAIS, DU A UN MANQUE DE RELECTURE !
Comment feignez-vous de l'ignorer ? Vous voulez à ce point sauver les apparences ?
Il n'y avai…
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Parce qu'il est même vain de vous mettre ( avec discrétion ! ) les points sur les i !
ET VOUS TEMOIGNEZ ENCORE ET ENCORE CONTRE VOUS MÊME, ASPIC ! VOUS ÊTES LE PREMIER A RELEVER DE MANIERE PROPREMENT RIDICULE LES FAUTES DE FRAPPE OU ERREUR DE FRANCAIS, DU A UN MANQUE DE RELECTURE !
Comment feignez-vous de l'ignorer ? Vous voulez à ce point sauver les apparences ?
Il n'y avait du reste rien de particulièrement méchant dans mon rappel. Vous seul y voyez le mal, vous êtes bien le seul.
apvs
D'autre part, inutile de revenir me consulter pour ce fichu sifflement de vos lèvres : je vous ai déjà dit que dans votre cas, c'était parfaitement normal. Et ne comptez pas sur moi pour vous tenir le crachoir à venin.
Psaume 62
apvs a écrit : « JE MAINTIENS BIEN AU CONTRAIRE : lorsque vous écrivez vos messages, écrivez donc une majuscule lorsqu'il s'agit de Dieu ! Tâchez au moins de rendre un peu honneur à votre Créateur, Lui dont vous tentez par tous les côtés de saper la Parole de Vérité. " Le diable est dans les détails" comme vous le prophétisez très bien contre vous, imprudent aspic. »

Réponse : Cette remarque …More
apvs a écrit : « JE MAINTIENS BIEN AU CONTRAIRE : lorsque vous écrivez vos messages, écrivez donc une majuscule lorsqu'il s'agit de Dieu ! Tâchez au moins de rendre un peu honneur à votre Créateur, Lui dont vous tentez par tous les côtés de saper la Parole de Vérité. " Le diable est dans les détails" comme vous le prophétisez très bien contre vous, imprudent aspic. »

Réponse : Cette remarque tient du psychiatrique ! Rien de vraiment nouveau cela dit. Ne pas mettre un « I » majuscule au « il » dans cette phrase : « Jésus était-il omniscient ? », serait selon apvssss ne pas rendre honneur au Créateur, et l’offenser tant qu’on y est ????? Auquel cas, il faut croire qu'apvssss ait envoyé des lettres de plainte à tous les éditeurs de Bibles catholiques, les anciennes comme les récentes, qui ne respectent pas ses normes personnelles, Bibles qui m’ont donc très mal influencé en omettant les « I » majuscules etc... à chaque fois qu’il s’agit de Dieu et de Jésus !!! LOLLLLL . Soit dit en passant je mets souvent des majuscules quand il s’agit de Dieu et même de ses qualités, en mettant par exemple des « S » majuscules pour parler de « Son Amour », de « Sa Grâce », etc. L’esprit de vipère s’est décidément infiltré dans les pensées du pauvre apvssss.
apvs
😀 😀 😀 Ah, ça y est ! Il est piqué au vif, alors il me traite de fou :)))))))) LOL !
" COMMENT ?????? A moi, la grande "louange de la violence de mes lèvres", on OSE relever une faute de frappe ? Me faire un tel affront, A MOI ??? Cet homme est un fou, un psychiatrique, un demeuré, un psychopathe ! :))))
Refaites-moi votre sifflement ? ...... Je dirais que cela ressemble au crotale, mais je …
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😀 😀 😀 Ah, ça y est ! Il est piqué au vif, alors il me traite de fou :)))))))) LOL !
" COMMENT ?????? A moi, la grande "louange de la violence de mes lèvres", on OSE relever une faute de frappe ? Me faire un tel affront, A MOI ??? Cet homme est un fou, un psychiatrique, un demeuré, un psychopathe ! :))))
Refaites-moi votre sifflement ? ...... Je dirais que cela ressemble au crotale, mais je peux me tromper. Non, pardon, c'est bien la vipère aspic, autant pour moi :))
Psaume 62
Cette remarque d'apvs relève bien en effet du psychiatrique, à moins que ce ne soit du grand comique involontaire ! LOLLLLLLLL
Psaume 62
apvs a écrit : Il n'y avait du reste rien de particulièrement méchant dans mon rappel. Vous seul y voyez le mal, vous êtes bien le seul.

"pas particulièrement méchant" =
méchant. Bel aveu timide d'apssss !

Si cette remarque relevait de la simple anecdote provoc, pourquoi apvs a-t-il tenu à en rajouter une couche par ces mots :

" JE MAINTIENS BIEN AU CONTRAIRE : lorsque vous écrivez vos …More
apvs a écrit : Il n'y avait du reste rien de particulièrement méchant dans mon rappel. Vous seul y voyez le mal, vous êtes bien le seul.

"pas particulièrement méchant" =
méchant. Bel aveu timide d'apssss !

Si cette remarque relevait de la simple anecdote provoc, pourquoi apvs a-t-il tenu à en rajouter une couche par ces mots :

" JE MAINTIENS BIEN AU CONTRAIRE : lorsque vous écrivez vos messages, écrivez donc une majuscule lorsqu'il s'agit de Dieu ! Tâchez au moins de rendre un peu honneur à votre Créateur, Lui dont vous tentez par tous les côtés de saper la Parole de Vérité. " Le diable est dans les détails" comme vous le prophétisez très bien contre vous, imprudent aspic."

Surlignage en outre ! Cela tient du psychiatrique, en effet. Et quand le pauvre apvs se sent seul dans sa bulle lunaire, que fait-il ? Il se rassure comme il peut en imaginant que tous pensent comme lui et comme un seul homme contre son contradicteur : "Vous seul y voyez le mal, vous êtes bien le seul."
apvs
Pourquoi tant de "LOL", alors qu'à l'évidence, vous ne vous amusez ABSOLUMENT pas ? Attention, frère, sortez un peu du jeu : sinon vous allez devenir pour de bon psychiatrique. Conseil d'ami.
apvs
apvs a écrit : Il n'y avait du reste rien de particulièrement méchant dans mon rappel. Vous seul y voyez le mal, vous êtes bien le seul.

"particulièrement méchant" =
méchant. Bel aveu timide d'apssss !

" Il n'y a rien de particulièrement méchant = c'est méchant. " Faut-il être tordu pour raisonner ainsi ? Faut-il être à ce point vexé pour retenir une PAREILLE chose ? Vous éveillez en moi de …More
apvs a écrit : Il n'y avait du reste rien de particulièrement méchant dans mon rappel. Vous seul y voyez le mal, vous êtes bien le seul.

"particulièrement méchant" =
méchant. Bel aveu timide d'apssss !

" Il n'y a rien de particulièrement méchant = c'est méchant. " Faut-il être tordu pour raisonner ainsi ? Faut-il être à ce point vexé pour retenir une PAREILLE chose ? Vous éveillez en moi de la pitié, mon frère.

VOUS avez voulu insister, et m'en faire honte ! et bien je vous affirme donc que non, je n'ai point à avoir honte de cette MICRO remarque, dont vous êtes en train de vous faire TOUT UN MONDE. Incroyable de la part d'un être intelligent.

Pour votre sifflement : sortez un peu du jeu, sinon oui, vous allez devenir authentiquement psychiatrique, et je voudrais vous l'éviter.
Psaume 62
Oui, en bon français, "pas particulièrement méchant" peut signifier " méchant sans gravité " ou " non totalement exempt de méchanceté " = aveu timide et peut-être involontaire de méchanceté ! Autre chose aurait été d'écrire " Il n'y a rien de méchant".

Si cette remarque avait été "micro", pourquoi avoir ajouté un point d'exclamation et surtout pourquoi en avoir rajouté une couche aussi venimeuse…More
Oui, en bon français, "pas particulièrement méchant" peut signifier " méchant sans gravité " ou " non totalement exempt de méchanceté " = aveu timide et peut-être involontaire de méchanceté ! Autre chose aurait été d'écrire " Il n'y a rien de méchant".

Si cette remarque avait été "micro", pourquoi avoir ajouté un point d'exclamation et surtout pourquoi en avoir rajouté une couche aussi venimeuse qu'incongrue ? Citation :

" JE MAINTIENS BIEN AU CONTRAIRE : lorsque vous écrivez vos messages, écrivez donc une majuscule lorsqu'il s'agit de Dieu ! Tâchez au moins de rendre un peu honneur à votre Créateur, Lui dont vous tentez par tous les côtés de saper la Parole de Vérité. " Le diable est dans les détails" comme vous le prophétisez très bien contre vous, imprudent aspic."

Là encore, au lieu d'admettre sa faute, apvs fait dans l'auto-justification et l'inversion accusatoire.
apvs
Oui, c'est vrai, en d'autres circonstances, je me serais vraiment excusé auprès de vous d'avoir laissé insinuer que j'aurais pu avoir l'intention d'être méchant à votre égard ! Mais ici, en ces circonstances où vous maniez non pas seulement le bâton, mais le couteau de boucher, voire le crochet à venin , pour venir à bout de votre misérable et ô combien condamnable adversaire que je suis censé …More
Oui, c'est vrai, en d'autres circonstances, je me serais vraiment excusé auprès de vous d'avoir laissé insinuer que j'aurais pu avoir l'intention d'être méchant à votre égard ! Mais ici, en ces circonstances où vous maniez non pas seulement le bâton, mais le couteau de boucher, voire le crochet à venin , pour venir à bout de votre misérable et ô combien condamnable adversaire que je suis censé être ( mon grand Bon Dieu ! ), j'ai parlé familièrement, TOUT COMME VOUS AVEC VOS CONTINUELS " LOLLLLLLLL !!! " QUI SONT PARTICULIEREMENT MECHANTS, ET IL N'Y A PAS QU'EUX A ÊTRE PARTICULIEREMENT VULGAIRES DANS VOS MESSAGES COMPLETEMENT DEBRIDES. VOS INSULTES EN TEMOIGNENT.
Encore et encre, vous avez manqué là une très belle occasion de vous la mettre en veilleuse, au lieu de tenter de donner des leçons de charité que vous bafouez à chaque phrase que vous dîtes, ou presque.
Psaume 62
Sa Petite Personne Sensible pourrait me reprocher de défendre mes convictions avec ironie, avec des LOLLLL, et de manière intraitable, si son comportement était celui d'un saint santo subito. Or, c'est loin d'être le cas, notamment en matière de charité et ... de vulgarité ! Qu'apvs ne s'attende donc pas de ma part à être traité avec douceur et délicatesse ( je ne suis pas un saint ni ne suis …More
Sa Petite Personne Sensible pourrait me reprocher de défendre mes convictions avec ironie, avec des LOLLLL, et de manière intraitable, si son comportement était celui d'un saint santo subito. Or, c'est loin d'être le cas, notamment en matière de charité et ... de vulgarité ! Qu'apvs ne s'attende donc pas de ma part à être traité avec douceur et délicatesse ( je ne suis pas un saint ni ne suis Jésus... ) tant qu'il défendra ses points de vue avec autant de morgue et qu'il proférera témérairement des accusations aussi graves que diffamantes, précisément en rapport avec le sujet disputé, même si sa morgue avait baissé de quelques crans récemment avant de remonter. Je n'ai pas donné des leçons de charité à apvs mais j'ai exalté en l'occurrence dans mon développement argumentaire, moi pauvre et faible pécheur, la charité extrême du Christ Jésus. "apvs" me traite habituellement de "loup" ( sous-entendant possiblement que je suis un loup prêt à dévorer l'agneau qu'il serait ?! ). Qu'il ne s'étonne pas que mes réactions soient proportionnées à ses actes. Quant à juger de notre charité mutuelle, Dieu s'en occupera et en jugera en temps voulu, et je ne suis pas certain qu'apvs en sorte forcément gagnant au cas où il ne se décidait pas à se remettre en cause entre-temps. Cela étant, j'accueille volontiers et fraternellement ses "mon frère" et "bonne nuit", en espérant que ces amabilités ne soient pas un feu de paille.
apvs
mais j'ai exalté en l'occurrence dans mon développement argumentaire, moi pauvre et faible pécheur, la charité extrême du Christ Jésus en la coupant donc de la Vérité, ce qui est pour vous une condition sinéquanone pour permettre à Notre Seigneur " d'aimer d'avantage "
VS : " Amour et Vérité se rencontrent, Justice et Paix s'embrassent..."


"apvs" me traite habituellement de "loup" ( sous-entend…More
mais j'ai exalté en l'occurrence dans mon développement argumentaire, moi pauvre et faible pécheur, la charité extrême du Christ Jésus en la coupant donc de la Vérité, ce qui est pour vous une condition sinéquanone pour permettre à Notre Seigneur " d'aimer d'avantage "
VS : " Amour et Vérité se rencontrent, Justice et Paix s'embrassent..."


"apvs" me traite habituellement de "loup" ( sous-entendant possiblement que je suis un loup prêt à dévorer l'agneau qu'il serait ?! ).

Ah, pas précisément, non ! Plutôt que je serais le "patou-vs", chargé de repousser le loup loin du troupeau, pour qu'il ne le disperse pas. Qu'il se le dise, le loup !

Jamais personne ne s'est trompé en prenant pour principe que Notre Seigneur dit toujours ce qui est Vrai, ( ce qui suppose qu'Il sache le dire, Lui le Dieu d'Amour Omniscient ) comme Il s'en rend à Lui-même le témoignage :


" Je suis né et je suis venu en ce monde pour rendre témoignage à la Vérité. Quiconque est de la Vérité écoute ma Voix. " ( Jean 18,37 )

Et saint Jean Chrysostome est quant à lui resté fidèle à ce principe intangible.
Psaume 62
apvs a écrit : « Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : « Amen, je vous le dis : l’un de vous VA me livrer. » Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : « Serait-ce moi, Seigneur ? » Celui qui s’est servi au plat en même temps que moi, celui-là VA ME LIVRER. Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son suje…More
apvs a écrit : « Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : « Amen, je vous le dis : l’un de vous VA me livrer. » Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : « Serait-ce moi, Seigneur ? » Celui qui s’est servi au plat en même temps que moi, celui-là VA ME LIVRER. Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! Judas, celui qui le livrait, prit la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond : « C’est toi-même qui l’as dit ! ».

La traduction de S. Jean Chrysostome de ces mêmes paroles dans son homélie, est même encore plus explicite : « Mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme SERA trahi : il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût pas né »

« VA me livrer » = il me livrera dans peu de temps (futur simple de l’indicatif) = certitude ≠ incertitude ou ouverture à une autre possibilité. Même idée suggérée dans le verbe « être » conjugué au futur de l’indicatif : "SERA (trahi)".

Judas entendit donc lui aussi, de la bouche même de Jésus, qu’il ira de façon certaine le livrer [ lui qui déjà avait vendu son acte de livraison/trahison contre trente pièces d'argent (Matt. 26,15) et lui en qui Satan était déjà entré (Luc 22,3), avant que par la suite Satan n’entre en lui à nouveau « dès que le morceau fut donné » ].

Prises au pied de la lettre, ces mots de malheur de Jésus lie inséparablement le malheur à l’acte de trahison qui VA inexorablement arrivé ainsi que Jésus l’affirme.

L’interprétation d’apvs revient à dire qu’une fois consommé son acte de trahison, Judas ne pouvait plus que s’enfermer dans la désespérance en se remémorant les paroles chocs de Jésus (entendues dans le sens littéraliste qu’apvs leur donne) !!! C’est pourquoi, pour tenter de s’en sortir, apvs avait avancé l’idée fantaisiste selon quoi Judas était comme absent au moment où Jésus prononça ces mots et qu’il était en fait déjà damné … avant même l’heure (de la mort) !!!

Or, comme nous l’avons déjà dit en citant Le Dialogue de Ste Catherine de Sienne, ce n’est pas l’acte en soi de trahison du Fils de Dieu qui est impardonnable, c’est le repli sur soi de Judas dans la désespérance orgueilleuse et haineuse qui s’en est suivi, laquelle gravissime faute n’est pardonnable ni en ce monde ni dans l’autre, non pas du fait de Dieu mais du fait du pécheur.

Contrairement à ce qu’avance apvs, les paroles de Jésus peuvent donc très bien s’entendre et avoir été comprises par l’Iscariote de cette façon : « Malheur à cet homme qui S’APPRÊTE À ME TRAHIR, il eut mieux valu pour lui de ne pas naître ! » VS. « Mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme SERA assurément livré, il eut mieux valu pour lui de ne pas naître ! »
apvs
Judas entendit donc lui aussi, de la bouche même de Jésus, qu’il ira de façon certaine le livrer [ lui qui déjà avait vendu son acte de livraison/trahison contre trente pièces d'argent (Matt. 26,15) et lui en qui Satan était déjà entré (Luc 22,3), avant que par la suite Satan n’entre en lui à nouveau « dès que le morceau fut donné » ].

Prises au pied de la lettre, ces mots de malheur de Jésus …More
Judas entendit donc lui aussi, de la bouche même de Jésus, qu’il ira de façon certaine le livrer [ lui qui déjà avait vendu son acte de livraison/trahison contre trente pièces d'argent (Matt. 26,15) et lui en qui Satan était déjà entré (Luc 22,3), avant que par la suite Satan n’entre en lui à nouveau « dès que le morceau fut donné » ].

Prises au pied de la lettre, ces mots de malheur de Jésus lie inséparablement le malheur à l’acte de trahison qui VA inexorablement arrivé ainsi que Jésus l’affirme.
ET C'EST BIEN CE QUI ARRIVA, BIEN QUE MON CONTRADICTEUR FASSE ENCORE COMME A SON ACCOUTUMEE LA SOURDE OREILLE. ALLO ! ALLO EGLANTINE ??! ICI MIRABELLE !!!! MAIS QU'EST CE QUE VOUS F****Z MON VIEUX !!!
Bon, et sinon, plus sérieusement, vous n'avez qu'à vous déboucher les osselets, et relire calmement ce qu'on vient de vous dire. Pas si viiite !!!

L’interprétation d’apvs revient à dire qu’une fois consommé son acte de trahison, Judas ne pouvait plus que s’enfermer dans la désespérance en se remémorant les paroles de Jésus (entendues dans le sens littéraliste qu’apvs leur donne) !!!
Et non ! Encorrrrrrrrr raté ! Il a encore glissé ! Vite vite il est pressé ! Il va tirer tu canon !
Et non :) A ce stade, il n'était plus lieu de se "remémorer" quoi que ce soit : Jésus savait quelle malédiction allait s'abattre sur Judas du moment qu'il aurait trahi. Et il le lui fit savoir d'avance par pure miséricorde : "Malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est livré" . CA ET LE RESTE : C'EST ECRIT NOIR SUR BLANC DANS L'EVANGILE. JE NE VAIS PAS REECRIRE L'EVANGILE RIEN QUE POUR VOUS, AU PRETEXTE QUE VOUS NE LE LISEZ PAS, QUE VOUS NE VOULEZ PAS LE COMPRENDRE. Allez, courage : le fil vert sur le bouton vert, le fil rouge sur le bouton rouge :)))


C’est pourquoi, pour tenter de s’en sortir, apvs avait avancé l’idée fantaisiste selon quoi Judas était comme absent au moment où Jésus prononça ces mots et qu’il était en fait déjà damné … avant même l’heure (de la mort) !!!

Artung ! Fous Fous éééte encore trompiiir ! RELISSEZ PIEN ! Restez groupir !
apvs
La valeur théologique et doctrinale de l’ouvrage " Le mystère de Jésus " (1959) de P.-R. Bernard, O.P. ( qui est précisément ce dominicain ? ) qu’a cité apvs, n’est pas très autorisée, même si cet ouvrage semble digne d’intérêt.
FAUX, IL L'EST, ET C'EST PLUS QU'EVIDENT. QUE MON CONTRADICTEUR LE VEUILLE OU NON N'Y CHANGERA ABSOLUMENT RIEN. MAIS MÊME CE LIVRE, IL FAUT SAVOIR LE LIRE …More
La valeur théologique et doctrinale de l’ouvrage " Le mystère de Jésus " (1959) de P.-R. Bernard, O.P. ( qui est précisément ce dominicain ? ) qu’a cité apvs, n’est pas très autorisée, même si cet ouvrage semble digne d’intérêt.
FAUX, IL L'EST, ET C'EST PLUS QU'EVIDENT. QUE MON CONTRADICTEUR LE VEUILLE OU NON N'Y CHANGERA ABSOLUMENT RIEN. MAIS MÊME CE LIVRE, IL FAUT SAVOIR LE LIRE PARFOIS AVEC UN CERTAIN DISCERNEMENT, COMME DANS LE PASSAGE SUR LE PRETENDU DOUTE DE JEAN.

Le regard que porte dans son homélie le saint docteur de l’Église Chrysostome sur l’attitude et ces paroles de Jésus durant la sainte Cène, est bien différent du regard d’apvs, qui interprète aussi à sa façon l’exégèse de ce dominicain...

La preuve par des citations de l’homélie du saint docteur :

« Le soir donc étant venu, il était à table avec ses douze disciples ». Qui ne s’étonnera, mes frères, de l’impudence de Judas ? Il ose se mettre à table avec les autres; il participe aux mêmes mystères. Et il ne rentre point en lui-même,
quoique Jésus-Christ lui fasse un reproche secret, d’une manière si douce et si modérée,
( .... )


« Mais malheur », ajoute-t-il, « à l’homme par qui le Fils de l’homme sera trahi : il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût pas né ». CES PAROLES font bien voir encore l’ineffable douceur de Jésus-Christ. Car elles ne renferment pas le reproche et l’invective, mais elles sont l’expression d’un sentiment de compassion, expression toujours contenue, adoucie et voilée.

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Mais il n'y a RIEN à redire à ce commentaire, qui va certes bien plus loin que ce que j'ai pu précédemment dire, et qui manifeste effectivement avec quelle douceur, amour et tendresse, et non moins quelle force ! le Christ fit TOUT, absolument TOUT ce qui était en son pouvoir pour amener Judas au repentir et à l'amour.
Et je viens de rappeler plus bas que si le Christ aurait voulu par impossible, accueillir le repentir du Démon lui-même et lui pardonner, si celui-ci pouvait encore désirer le bien ( ce qui est malheureusement impossible pour l'éternité ), COMBIEN PLUS voulait-Il, dans sa Miséricorde insondable, amener par tous les moyens Judas à la pénitence et le sauver !

Il me semble certain d'avoir dit que le Christ avait pris toutes les dispositions nécessaires pour que les autres apôtres NE PUISSENT PAS ( comment la chose fut-elle possible ? A elle seule, elle pourrait prouver la Divinité du Christ, tant cela parait infaisable ! ) se rendre compte que Judas était bien celui par qui le déicide arrivait. Sinon il est à penser que les onze autres se seraient précipités sur lui pour le tuer sur le champ de leurs propres mains ! Ils n'auraient pas laisser "bêtement" faire !

Mais la question principale n'était pas là, c'est une habile diversion de mon contradicteur :)))
En réalité, les Paroles du Christ, DITES AVEC L'INTENTION DE PROVOQUER UN ELECTROCHOC SALUTAIRE dans le coeur de Judas, ces Paroles étaient certaines et vraies ! C'est ce qui les rendaient si terribles ! Et si propres à avoir un effet positif.

C'est toute la différence avec les paroles de Job et de Jérémie : aujourd'hui, en Belgique, on leur aurait proposé l'euthanasie. " Vous êtes las de vivre ? Nous allons vous aider à mourir dans la dignité ! " Leur paroles ne sont à prendre QUE dans un contexte d'extrême lassitude, et non pas dans un sens absolu. On ne peut pas se fier à elles pour prétendre que Job et Jérémie voulaient se suicider, c'est faux. Malgré ces paroles, ils voulaient vivre.

Quant aux Paroles du Christ, ce qui a échappé au malheureux commentateur de la Bible Fillon, et à notre contradicteur qui le lit bêtement, c'est que le Christ ne dit pas : " Malheur à cet homme, DES LORS QU'IL S'APPRÊTE A ME LIVRER ! De ce fait , il eût mieux valu pour lui de ne pas naître ! " Ce qui aurait trahi une certaine posture d'autodéfense, et de condamnation immédiate de Judas. Cela l'aurait pu le porter directement au désespoir, et la faute en aurait été imputable au Sauveur ! Incohérence totale.

Non : le Sauveur dit bien au contraire " Malheur à cet homme PAR QUI LE FILS DE L'HOMME EST LIVRE " ! Si bien que ce qui suit " Il eût mieux valu pour cet homme de ne pas naître" reste comme en suspend, et ne s'applique réellement qu'à condition que Judas accomplisse sa forfaiture jusqu'au bout, sans repentir. C'EST ON NE PEUT PLUS CLAIR, ET IL EST DONC TOTALEMENT INCONGRU D'INVOQUER UNE QUELCONQUE "FACON DE PARLER EXAGEREE" DANS LA BOUCHE DE CELUI QUI EST LA VERITE !

Quand au fait qu'Il ne se soit pas départi de sa douceur extrême pour tenter de soigner encore le coupable, c'est on ne peut plus évident, et saint Jean Chrysostome le souligne admirablement.
Psaume 62
« Mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme sera trahi : il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût pas né »

St Jean Chrysostome a écrit : « CES PAROLES font bien voir encore l’ineffable douceur de Jésus-Christ. Car elles ne renferment pas le REPROCHE et l’INVECTIVE, mais elles sont l’expression d’un sentiment de compassion, expression toujours CONTENUE, ADOUCIE et VOILÉE. »…More
« Mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme sera trahi : il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût pas né »

St Jean Chrysostome a écrit : « CES PAROLES font bien voir encore l’ineffable douceur de Jésus-Christ. Car elles ne renferment pas le REPROCHE et l’INVECTIVE, mais elles sont l’expression d’un sentiment de compassion, expression toujours CONTENUE, ADOUCIE et VOILÉE. »

VS.

apvs, le roi du déni de réalité, a écrit : « Mais il n'y a RIEN à redire à ce commentaire, qui va certes bien plus loin que ce que j'ai pu précédemment dire, et qui manifeste effectivement avec quelle douceur, amour et tendresse, et non moins quelle force ! le Christ fit TOUT, absolument TOUT ce qui était en son pouvoir pour amener Judas au repentir et à l'amour. »

« Bien plus loin » ou bien différemment ??????

VS. « Il aurait mieux valu pour cet homme qu’il ne fût jamais venu au monde »

apvs a écrit : C'est exactement comme s'Il lui disait : " Mais enfin, regarde, Judas ! Ô âme damnée que tu es ! Je n'ignore rien de ton sort futur, ô toi qui meurs d'envie de me faire tuer, REGARDE LE FEU QUI T'ES DESTINE, COMME MOI-MÊME JE L'AVAIS PREDIT DE TOI PAR AVANCE PAR LA BOUCHE DES PROPHETES ! TU NE TREMBLES PAS ENCORE ? NON ? C'EST CETTE ABSENCE DE PEUR QUI SCELLE TON DESTIN ! AVANCE DONC VERS TA FIN ETERNELLE, PAUVRE FOU ! "

Ou encore : " Judas, pauvre âme damnée ! Tu crois vraiment encore ME SURPRENDRE PAR TA TRAITRISE, Moi, ton Dieu que tu meurs d'envie de mettre à mort ? TU NE VOIS DONC PAS QUE C'EST MOI QUI TE PERCES A JOUR, ET QUI CONNAIS D'AVANCE TON SORT ETERNEL, AVANT MÊME QUE TU NE PASSES A L'ACTE ? Que tu passes finalement bien à l'acte en Me tuant, pauvre fou, crois-tu que Je puisse l'ignorer, Moi qui suis Dieu ? ET POURTANT, CROIS-TU QUE CE SOIT MOI QUI TE FORCES A MERITER D'ÊTRE DECLARE PIRE QUE LE NEANT ? NE TREMBLES-TU DECIDEMENT PAS A MA VOIX QUI TE JUGE COMME PAR AVANCE, CONFORMEMENT AUX ECRITURES ? "

Sur quelle planète vit « apvs » ????
apvs
Et c'est bien là que vous péchez par manque de bonne foi. Car le Christ ne manqua ni de douceur ineffable lorsqu'Il dit avec justesse "l'un de vous EST un démon", que lorsqu'Il dit : "Malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est livré".

Ce malheur, comme je viens de le montrer ci-dessous, Judas se l'infligea tout seul , "comme un grand", cette malédiction qui s'abattit sur lui lorsqu'il …
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Et c'est bien là que vous péchez par manque de bonne foi. Car le Christ ne manqua ni de douceur ineffable lorsqu'Il dit avec justesse "l'un de vous EST un démon", que lorsqu'Il dit : "Malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est livré".

Ce malheur, comme je viens de le montrer ci-dessous, Judas se l'infligea tout seul , "comme un grand", cette malédiction qui s'abattit sur lui lorsqu'il eût trahi son Maître, il la choisit volontairement, en toute connaissance de cause, ( le Christ ne l'avait-Il pas prévenu lors de la Cène ? ) et elle se manifesta par le fait "qu'il fut pris de remord"...
Ne surtout pas y voir un sain mouvement de repentir ! ( comme font les protestants ) Il s'agit bien de l'effet de la séparation de Dieu que Judas commença de subir dans son âme maudite, douleur insoutenable, proprement horrible, que seuls les damnés expérimentent... Et au lieu de se précipiter vers le Remède, le Sang du Christ en croix, Judas se précipita encore et encore vers l'enfer et ses suppôts, vers ses ennemis, vers les pharisiens, et non pas pour se repentir ! mais comme pour les entraîner dans son désespoir si possible, comme pour leur dire : "J'ai péché, c'est de votre faute ! Vous en êtes tout aussi coupable que moi, souffrez donc autant que moi, venez avec moi vers le désespoir ! "
Il prononça ces mots " J'ai péché en livrant un Sang innocent", comme les démons proclament "Vous êtes le Fils de Dieu !" en tremblant.

Et ce fut la dernière heure ou demie-heure atroce de ce démon humain, qui connut donc sa peine pour ainsi dire d'avance, alors même que ce stupide orgueilleux n'avait qu'à lancer un ultime regard vers le Christ en croix pour obtenir de rester au purgatoire jusqu'à la fin du monde... Peine perdue... Il se suicida dans la disposition ultime de haine, de rejet de l'Amour du Christ . Et ce fut sa damnation définitive.

Oui, vraiment, "mieux eût valu pour cet homme de ne pas naître", que de subir un tel châtiment de sa faute, une telle malédiction. "Maudit de Dieu ! Maudit de Dieu pour l'éternité ! " S'écriait les larmes aux yeux le pauvre curé d'Ars, à la pensée d'un pareil et stupide refus de l'Amour par les damnés.
"mieux eût valu pour cet homme de ne pas naître", ce n'est pas faute d'avoir été prévenu que Judas mérita finalement pleinement cette triste sentence.
Psaume 62
apvs a écrit : Sentence de Vérité, divine Parole de connaissance, qui ne s'appliquera pleinement QUE si Judas décide in fine d'aller jusqu'au bout de son acte impardonnable.

Réponse : apvs raconte encore n’importe quoi, et le pire c’est qu’il le raconte comme d’habitude de manière catégorique et autosatisfaite. Cet acte n’était pas impardonnable ! HÉRÉSIE !

« Le désespoir de Judas m’a plus …More
apvs a écrit : Sentence de Vérité, divine Parole de connaissance, qui ne s'appliquera pleinement QUE si Judas décide in fine d'aller jusqu'au bout de son acte impardonnable.

Réponse : apvs raconte encore n’importe quoi, et le pire c’est qu’il le raconte comme d’habitude de manière catégorique et autosatisfaite. Cet acte n’était pas impardonnable ! HÉRÉSIE !

« Le désespoir de Judas m’a plus offensé et a été plus pénible à mon Fils que sa trahison même. L’homme est surtout condamné pour avoir faussement jugé son péché plus grand que ma miséricorde ; c’est pour cela qu’il est puni et torturé avec les démons éternellement". » ( Le Dialogue, Ste Catherine de Sienne )

Ces paroles du Père Eternel adressées par voie de révélation privée à Ste Catherine de Sienne, docteur de l’Église, sous-entendent que l’interprétation littéraliste des paroles de Jésus : « Mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré, il eut mieux valu pour lui de ne pas naître ! », est trompeuse. Car ces paroles, dans leur sens littéral, laissent entendre que la sentence selon quoi la non-vie eût été préférable pour ce traître Judas, est directement lié à son acte de trahison. Or, ce n’est pas le cas, car Dieu était prêt à pardonner ce gravissime péché à Judas qui aurait pu se convertir, même in extremis.

En écrivant que par ces paroles Jésus informa de facto Judas de sa damnation éternelle [ Citation : « Mais enfin, regarde, Judas ! Ô âme damnée que tu es ! Je n'ignore rien de ton sort futur… » « Tu ne vois donc pas que c'est moi qui te perces à jour, et qui connais d'avance ton sort éternel, avant même que tu ne passes a l'acte » ], tombe semble-t-il dans l’HÉRÉSIE manifeste. Car d’après la Foi catholique, il est hérétique de tenir qu’une personne puisse être dans l’incapacité absolue de se convertir durant les jours, les heures et les minutes précédant sa mort terrestre, quand bien même cette personne serait-elle comme possédée par Satan. En effet, grâce au désir et à la puissance infinie de Dieu, DE SON CÔTÉ, le temps de la conversion est possible et ouvert jusqu’à l’instant de la mort d’après la Foi catholique. Après quoi vient le temps de la justice divine et de la destinée éternelle.

Il me paraît donc insensé et blasphématoire de prêter à Jésus un acte verbal qui pût, de près ou de loin, inciter Judas à se croire définitivement damné durant les heures précédant sa mort et ainsi le pousser à désespérer de la miséricorde divine !!!
apvs
Il me paraît donc insensé et blasphématoire de prêter à Jésus un acte verbal qui pût, de près ou de loin, inciter Judas à se croire définitivement damné durant les heures précédant sa mort et ainsi le pousser à désespérer de la miséricorde divine !!!
On a bien compris que l'Evangile est pour vous blasphématoire, et vous le criez haut et fort aux oreilles de Son Divin Auteur, parce que vous …More
Il me paraît donc insensé et blasphématoire de prêter à Jésus un acte verbal qui pût, de près ou de loin, inciter Judas à se croire définitivement damné durant les heures précédant sa mort et ainsi le pousser à désespérer de la miséricorde divine !!!
On a bien compris que l'Evangile est pour vous blasphématoire, et vous le criez haut et fort aux oreilles de Son Divin Auteur, parce que vous prenez la défense d'un démon ( en seriez-vous un, pour le défendre comme vous le faîtes ? ), qui pour vous, contrairement à tout ce que clame non seulement l'Evangile, mais les saintes Ecritures qui l'annonçait, n'était finalement qu'un pauvre pécheur comme tous les autres, LA PREUVE ! Il était attaché à l'argent, et je vous le demande les yeux dans les yeux, le front dans le font, eske peut être bien que ce serait que vous ne seriez pas vous aussi attaché à l'argent ? Et donc vous êtes un démon, et donc il eût mieux valu pour vous de ne pas naître, espèce de propre à rien !
J'ai démontré ci dessous l'inanité de votre raisonnement qui n'a rien d'Evangélique.

Puisqu'on a bien compris qu'en réalité, c'est tout le fond de votre pensée, en laquelle est étrangère la douceur et l'humilité du Christ.

VOUS N'AVEZ PAS LU L'EVANGILE.
NI MES COMMENTAIRES.
Si le Christ fit comprendre avec douceur à Judas que cette terrible sentence ne s'appliquait pas encore pleinement : c'est donc que Judas dut forcément comprendre que TANT QU'IL NE SERAIT PAS MORT DANS LE DESESPOIR, IL POUVAIT ENCORE SE JETER AUX PIEDS DE SON MAÎTRE ET IMPLORER SON PARDON, PAR LA FORCE DE L'EFFUSION DE SON SANG. C'ETAIT CONFORME AVEC L'ENSEIGNEMENT QU'IL AVAIT RECU DU MAÎTRE DURANT TROIS ANNES DEJA, EN VAIN.
Et c'est l'ayant compris qu'il partit pourtant dans la nuit, dans le but d'aquérir 30 pièces d'argent en échange de la vie de son Maître.

Et est-ce si étonnant ? La malédiction s'abattit sur Judas du moment même qu'il eût commis sa trahison. Où donc le lisons-nous ?

" Alors Judas, qui l'avait livré, voyant qu'il était condamné, fut pris de remord, et rapporta les trente pièces d'argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant: J'ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent: Que nous importe? Cela te regarde.…" ( Matthieu 27,3 )

"Judas fut pris de remord" : la peine du damne, qui est infligée au plus profond du purgatoire et en enfer, s'abattait déjà sur l'âme de Judas, qui commençait bien dès ici-bas sa mort éternelle. Pourquoi du remord ? Parce qu'il commençait dès ici-bas à éprouver ce que signifie " ÊTRE COUPE, SEPARE DE DIEU " Voilà ce que ce démon ressentait. Je ne dis pas "ce démon" par manque de douceur, mais parce que le Christ avait nommé ainsi Judas, qui l'était bien réellement.

Il ne faut donc pas voir ici, comme bien souvent les protestants, une marque de "repentir" de Judas dans cette crise de remord. Les démons en enfer sont pleins de remord, tout comme les âmes qui partagent leur sort. La première phrase du Christ se réalisait déjà pour lui : "Malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est livré ! "
Etait-ce le Christ qui était responsable de cette malédiction ? N'était-ce pas plutôt Judas qui s'y était plongé TOUT SEUL ?
Il ne manquait.... qu'une heure ? Une demie-heure ? Qui le sait ? Pour que la seconde partie de cette sentence s'applique pleinement.
CAR AU LIEU D'ALLER VOIR SON DIEU, LA SEULE SOURCE DE SON SALUT, SON SEUL ESPOIR, LE TRAITRE SE PRECIPITA VERS SON PROPRE PERE, VERS LES DEMONS QUI LE TORTURAIENT ET LE HAÏSSAIENT, VERS LES PHARISIENS DEICIDES COMME LUI. ET NON PAS POUR DIRE QU'IL SE REPENTAIT, MAIS SIMPLEMENT POUR ENONCER ET VALIDER SON CRIME, COMME POUR SE RENDRE TEMOIGNAGE : "J'AI PECHE EN LIVRANT UN SANG INNOCENT ! "
Peut-être sous-entendait-il " c'est à cause de vous !" ou bien "Vous êtes aussi coupable que moi ! " qui le sait exactement ?

De même que les démons criaient " Vous êtes le saint de Dieu ! "
Judas criait : "J'ai versé le sang innocent !", du fond de sa torture.
Parole vaine, désespoir absolu, ou presque....
Paroles qui ne laissent plus qu'un infime espoir de repentir...
Qui furent suivies par le refus absolu de l'amour, le suicide en plein déni de l'Amour, en plein sentiment de haine. Par la damnation éternelle.
Oui, en vérité, "Mieux eût valu pour cet homme de ne pas naître" , que de connaître un tel sort, qu'il inaugura dès cette terre, d'une façon si affreuse.

Ce fut l'épine la plus douloureuse qui s'enfonça dans le Coeur du Christ, lors de sa cruelle agonie ( qui en réalité dura TOUTE sa Vie terrestre ) : voir que son Sacrifice sur la croix serait finalement inutile pour tant d'âmes qui choisiraient la damnation, le refus absolu de l'Amour.
Pauvre Maître, pauvre Sauveur, méprisé, rejeté, foulé aux pieds par ses propres créatures... Quel mystère que ce refus... Pourquoi ? Dieu seul peut comprendre une telle chose.
apvs
Mon commentaire sur ces citations du saint docteur : Wow ! Ça nous change de l’optique d’apvs !

Qui est uniquement l'optique de saint Jean Chrysostome ! Et pour avoir dit précédemment sensiblement la même chose que lui, à savoir qu'il était une bête féroce, le loup m'avait d'ailleurs platement conspué il y a de cela quelques mois... Mais on est heureux de voir de quelle très haute faveur il …More
Mon commentaire sur ces citations du saint docteur : Wow ! Ça nous change de l’optique d’apvs !

Qui est uniquement l'optique de saint Jean Chrysostome ! Et pour avoir dit précédemment sensiblement la même chose que lui, à savoir qu'il était une bête féroce, le loup m'avait d'ailleurs platement conspué il y a de cela quelques mois... Mais on est heureux de voir de quelle très haute faveur il jouit à ses propres yeux !

Relisons les commentaires si "WOW" du loup :))))

Les quatre évangélistes rapportent la stupéfaction des autres apôtres lorsque Jésus leur révéla la présence d’un traître parmi eux prêt à le livrer, alors que Jésus les avait pourtant préparés plusieurs fois et depuis de nombreux mois à cette tragédie par des paroles. Cela prouve à la fois que Judas ne montra jamais, durant ces trois années parmi les Douze, des signes évidents de déloyauté vis-à-vis du divin Maître, et que Jésus ne manifesta jamais une hostilité particulière envers son ami traître Judas, et ce jusqu’au bout. « Jésus lui dit : mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le »(Matt. 26,50).

Tout cela n'est que très vaine remarque, fausse piste :

MON AMI, QUI EST "UN DEMON" !!! ( Jn 6,70 ) On mesure ainsi à quel point le Christ n'est qu'amour et miséricorde, à quel point il ne veut pas la mort du pécheur, mais qu'il se convertisse et qu'il vive ! On mesure à quel point par impossible, notre Maître si doux et humble de coeur serait même prêt à pardonner au Démon en personne, si la chose pouvait encore se faire ! Si cela est vrai, COMBIEN PLUS ETAIT-IL PRÊT A PARDONNER SA TRAHISON A CELUI QU'IL AVAIT CHOISI COMME DISCIPLE ET APÔTRE !

"L'un de vous est un démon !"
Et les autres apôtres, qui vivaient avec ce démon depuis 3 ans, ne se seraient aperçus de rien ? Jean, le très pur et tout énamouré de son Maître et Seigneur, Pierre, le roc d'attachement cordial, la franchise et la loyauté même envers son Maître aimé, Jacques, le frère aimé du Seigneur, n'auraient rien eu à souffrir du contact de celui qui puait l'orgueil et l'attachement à l'argent et au plaisir, vivant au quotidien avec eux ?

L'Evangile est la sobriété même, car il entend faire entendre beaucoup par très peu de mots.
Ainsi, Joseph est dit "un homme juste" :
ce qui veut dire un saint hors norme, digne d'être l'époux virginal de la Vierge Marie, et le père putatif du Verbe fait chair.


Cela prouve à la fois que Judas ne montra jamais, durant ces trois années parmi les Douze, des signes évidents de déloyauté vis-à-vis du divin Maître

VS
Ainsi, Judas est dit : "voleur", tenant la bourse et dérobant ce qu'on y mettait. Ce qui veut dire qu'il était serviteur de Mammon et non pas de Dieu. L'Evangile ne peut pas mieux exprimer la sournoiserie et le caractère vicieux de l'apôtre, qui du se rendre odieux à son entourage. On ne peut cacher pareil vice à des familiers, qui vous côtoient 24/24 pendant 3 années.
D'où venait les disputes entre eux ? Pourquoi tout d'un coup se battre pour savoir qui était le plus grand ? On peut honnêtement se douter de qui était le principal acteur de ces discordes.
Judas est le seul à ne pas comprendre les intentions de son Maître, et à vouloir condamner Marie Magdeleine brisant le vase de parfum précieux pour en oindre les pieds du Christ, en vue de son ensevelissement. Et la duplicité de ce démon ne se serait manifestée qu'une seule fois, ainsi, en trois ans ? Elle aurait pu échapper aux autres apôtres, si divinisés par la Présence et les Paroles du Christ ?

Les apôtres NE POUVAIENT CONCEVOIR que le règne du Christ puisse-t-être autre chose - au moins au début - qu'un rétablissement temporel de la religion juive en terre d'Israël. Et ils virent ( ce qui confirma pleinement leur pensée ) le Christ entrer en triomphateur, dans Jérusalem, certes monté humblement sur un âne, mais au final, on verrait bien ce qu'on verrait ! Pensaient-ils à tort... Car l'idée même de la Passion de leur doux Seigneur, à qui il ne devait par principe RIEN arriver de mal - qu'avait-Il donc fait ??? - leur était complètement étrangère, même après les annonces répétées de Jésus, pour les prévenir. " Leurs esprits étaient bouchés " .

MAIS UNE CHOSE ETAIT DE SUPPORTER LA COMPAGNIE DE CET ORGUEILLEUX VOLEUR PAR AMOUR DE LEUR MAITRE,
AUTRE CHOSE DE PENSER QU'IL SERAIT UN TRAÎTRE !!! ..............
QUE JESUS LE SAVAIT !!!..............
ET QU'IL ALLAIT DONC LE LAISSER FAIRE !!!..............
ET SE FAIRE MASSACRER AU LIEU D'INAUGURER SON REGNE !!!..............


C'était si impensable pour eux, que lorsque la trahison fut consommée, ce fut pour eux la plus complète débandade, et que certains même en vinrent à douter.

Vous disiez "WOW", vos commentaires ?
Moi, je dirais plutôt : "WOWOWOWOWOLF !!!"
apvs
Soit dit en passant, et cela que le docteur de l’Église Jean Chrysostome ait totalement raison ou non sur ce point n’est pas le sujet, il voit donc dans le vice et péché d’avarice de Judas la raison principale de l’ouverture de son être à la domination de Satan sur lui. Et d’autre part il considère que l’avarice rend particulièrement mauvais au point de démoniser les âmes. Judas, à l’aune de …More
Soit dit en passant, et cela que le docteur de l’Église Jean Chrysostome ait totalement raison ou non sur ce point n’est pas le sujet, il voit donc dans le vice et péché d’avarice de Judas la raison principale de l’ouverture de son être à la domination de Satan sur lui. Et d’autre part il considère que l’avarice rend particulièrement mauvais au point de démoniser les âmes. Judas, à l’aune de cette considération, ne fut donc pas plus un démon que les nombreux autres pécheurs dévorés par le vice d’avarice, lesquels pécheurs peuvent d’ailleurs se convertir avant de mourir. L’interprétation du docteur de l’Église contredit encore celle d’apvs sur ce point, d’après laquelle le qualificatif de « démon » utilisé dans l’Evangile à propos de Judas, impliquerait en soi que ce dernier fût inexorablement promis à brûler éternellement en enfer parmi les démons…

Quelle erreur ! en plus de la fadeur sans nom de cette remarque, elle est une incroyable déformation de l'Evangile de Vérité.
En effet, le Christ ne fait acception de personne, contrairement à notre contradicteur. Il ne fait pas deux poids, deux mesures.

Si Judas était "n'importe quel pécheur attaché à l'argent", puisque ce vice serait le propre finalement de nous tous, alors le Christ aurait traité à EGALITE tous les pécheurs attachés à l'argent.

Matthieu
était certainement marqué, au moins en partie, par l'appat du gain ( ce qui ne le rendait certainement pas heureux ), attablé à son bureau de percepteur. A-t-Il désigné Matthieu comme un démon ? Certainement pas ! Et pour quelle raison ? Parce qu'Il connaissait la soif intime du coeur de Matthieu de se convertir, par la rencontre du Sauveur de son âme.

De même, Zaché était encore plus visiblement marqué par ce péché. Est-ce que Jésus proclama : " Aujourd'hui, le salut est advenu pour la maison de ce démon" ? ( !!!!!!! ) Certainement pas ! Parce qu'il voyait en lui toute la générosité d'un coeur prêt à tout réparer de ses torts passés, simplement parce qu'il avait rencontré l'Amour, le Vrai, l'Eternel Amour, dans le regard doux et humble de Jésus.

De même, le fils prodigue était marqué par ce vice : on le constate bien lorsqu'il demande sèchement à son père : " Donne-moi ma part d'héritage ! "
Jésus dit : " Ce père avait deux fils." IL NE DIT PAS : " L'UN DE SES DEUX FILS ETAIT UN DEMON" !!! Parce que in fine, le coeur de ce fils, d'abord si désobéissant, jouisseur, ingrat, débauché, le Christ voyait bien qu'il était capable de se briser, et de produire un repentir dont bien peu d'autres seraient capables, et spécialement pas le coeur de son aîné, tout drapé premièrement dans son irréprochabilité ( on ne sait pas la suite ).

NON, non, non. De tous ceux-ci, le Christ ne dit pas qu'ils étaient "des démons". Comme Il ne dit pas, lorsque les pharisiens Lui firent reproche de manger en compagnie des pécheurs, QUE C'ETAIENT CE GENRE DE DEMONS QUI AVAIENT BESOIN DE MEDECIN !!! Or Il aurait du le dire si comme vous le disez faussement, " il n'y a pas de différence patente entre tel ou tel pécheur "

MAIS AU FAIT....... QU'EST-CE QU'UN DEMON, JUSTEMENT ?
ET BIEN UN DEMON, VOYEZ-VOUS, C'EST UN ÊTRE MAUVAIS QUI NE VEUT PAS SE REPENTIR, QUI A LE COEUR DUR COMME PIERRE FACE A L'AMOUR QU'IL REFUSE D'ACCUEILLIR.

JESUS CHASSE LES DEMONS.

POURQUOI NE CHASSA-T-IL PAS TOUT DE SUITE JUDAS, QUI EN ETAIT UN ?
PARCE QUE MALGRE LUI, JUDAS AVAIT UN RÔLE A REMPLIR, ET LE SEIGNEUR SAVAIT DEVOIR TIRER UN BIEN DE SA TRAHISON QUI LE CONDUIRAIT A LA MORT... BIEN QU'IL AIT MILLE AUTRES MOYENS A SA DISPOSITION DE SE LIVRER LUI-MÊME AUX MAINS DEICIDES DE SES ENNEMIS.
Psaume 62
Quant à l’attitude et aux paroles de Jésus envers l'Iscariote durant la sainte Cène, il suffit de comparer certains commentaires d’apvssss avec cette homélie de St Jean Chrysostome pour mesurer le fossé séparant les deux visions respectives ! Certes, le saint docteur évoque lui aussi l’état d’esprit féroce et bestial de Judas, mais sa perspective est tout autre, en particulier sa compréhension …More
Quant à l’attitude et aux paroles de Jésus envers l'Iscariote durant la sainte Cène, il suffit de comparer certains commentaires d’apvssss avec cette homélie de St Jean Chrysostome pour mesurer le fossé séparant les deux visions respectives ! Certes, le saint docteur évoque lui aussi l’état d’esprit féroce et bestial de Judas, mais sa perspective est tout autre, en particulier sa compréhension du terme « démon »…

Voilà qu’apvs veut mettre sur le seul dos de Judas la propension à vouloir être le plus grand et à être un fomenteur de disputes, alors que l’Evangile suggère bien que tous les apôtres furent concernés également par ces travers humains qui caractérisaient culturellement par ailleurs toute une mentalité collective.

« Alors, Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s’approchent de Jésus et lui disent : « Maître, ce que nous allons te demander, nous voudrions que tu le fasses pour nous. » Il leur dit : « Que voulez-vous que je fasse pour vous ? » Ils lui répondirent : « Donne-nous de siéger, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ta gloire. » Marc (10, 32-45)

« Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de Jésus avec ses fils, et se prosterna, pour lui faire une demande. Il lui dit: Que veux-tu? Ordonne, lui dit-elle, que mes deux fils, que voici, soient assis, dans ton royaume, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche. » ( Matthieu 20 )

Judas avait ses propres vices et travers qui devaient se manifester de temps en temps ainsi que le suggère l’Evangile. Les autres apôtres de même à leurs manières. Si la duplicité de Judas s’était manifestée avec évidence durant ces trois années, les autres apôtres l’auraient soupçonné depuis longtemps et a fortiori à ce moment de la sainte Cène. Quel mystère ! Wow !
apvs
Pour comprendre la portée tellement "WOWOWOWOLF !!! " du com de mon contradicteur à langue fourchue, cf juste au-dessus. Oui, là, juste au-dessus :)))
Psaume 62
Que l’on partage ou non sa vision, le fait est que le saint docteur de l’Église St Jean Chrysostome voyait dans tout humain dévoré par le péché ENRACINÉ et IMPÉNITENT d’avarice un démon, et qu’il attribue à ce péché dévorant la cause de la domination de Satan sur l’âme de Judas. Citation de son homélie :

" Mais considérons ce que Judas répond, lorsque le Sauveur le reprend de son crime « Seig…More
Que l’on partage ou non sa vision, le fait est que le saint docteur de l’Église St Jean Chrysostome voyait dans tout humain dévoré par le péché ENRACINÉ et IMPÉNITENT d’avarice un démon, et qu’il attribue à ce péché dévorant la cause de la domination de Satan sur l’âme de Judas. Citation de son homélie :

" Mais considérons ce que Judas répond, lorsque le Sauveur le reprend de son crime « Seigneur », dit-il, « est-ce moi » ? Pourquoi ne fit-il pas tout d’abord cette demande à Jésus-Christ avec les autres ? parce le Sauveur n’avait dit qu’en général : « Un d’entre vous me trahira », et Judas crut que dans cette confusion il pourrait facilement n’être pas connu. Mais quand il se vit désigné en particulier, l’extrême douceur de Jésus-Christ lui fit espérer qu’il l’épargnerait encore : ce fut dans cette espérance qu’il lui fit cette question, et qu’il l’appela « Rabbi », c’est-à-dire maître. O aveuglement du coeur ! où pousses-tu les hommes quand tu les possèdes ? C’est là, mes frères, l’effet de l’avarice. Elle rend les hommes stupides et sans jugement. Elle les change en bêtes ou plutôt en démons. C’est cette passion furieuse qui a persuadé à Judas de s’abandonner au démon qui le voulait perdre, et de trahir Jésus-Christ qui le voulait sauver, Judas qui était lui-même un démon par la disposition de son coeur. C’est l’état où l’avarice réduit encore aujourd’hui ceux qui s’en rendent les esclaves ! Ils sont insensés , ils sont fous, ils sont tout entiers au gain ils sont comme Judas. » "
Psaume 62
" Pour comprendre la portée tellement "WOWOWOWOLF !!! " du com de mon contradicteur à langue fourchue, cf juste au-dessus. Oui, là, juste au-dessus :))) "

apvsss la vipère sait très bien parler cette langue et il la sifffffle si souvent qu'il croit l'entendre autour de lui à tort et à travers... :-))
apvs
O aveuglement du coeur ! où pousses-tu les hommes quand tu les possèdes ? C’est là, mes frères, l’effet de l’avarice. Elle rend les hommes stupides et sans jugement. Elle les change en bêtes ou plutôt en démons.
C'est à dire en "mauvais riches", fidèles à la parabole du Christ , capable de laisser crever de faim un pauvre couvert d'ulcères, couché et mendiant devant leur porche d'entrée, sans …More
O aveuglement du coeur ! où pousses-tu les hommes quand tu les possèdes ? C’est là, mes frères, l’effet de l’avarice. Elle rend les hommes stupides et sans jugement. Elle les change en bêtes ou plutôt en démons.
C'est à dire en "mauvais riches", fidèles à la parabole du Christ , capable de laisser crever de faim un pauvre couvert d'ulcères, couché et mendiant devant leur porche d'entrée, sans lui jeter une miette ! Or ce n'est pas là le portrait de tous les pécheurs que le Christ est venu sauver, LOIN S'EN FAUT ! S'Il dit par exemple que "les publicains et les prostituées vous précèdent dans le Royaume des cieux", c'est bien, il faut le comprendre, parce que ces gens si méprisés par les impeccables ( en raison de leur culpabilité réelle ) étaient cependant bien souvent connus du Christ pour avoir un vrai coeur humain, ouvert au partage charitable avec leur prochain en détresse, capable d'empathie, et donc CONVERTIBLE A L'AMOUR, CE A QUOI EST FERME L'AVARICIEUX, DONT LE TRESOR EST NON AUX CIEUX MAIS SUR LA TERRE !
Mais ni le jeune homme riche, ni Zachée, ni Matthieu, ni le fils prodigue, ni les publicains et les pécheurs avec qui le Christ mangea ne correspondaient à cette triste définition : ils se laissèrent guérir par le Divin Médecin.

Ce qui n'exclue pas qu'il y ait de nombreux "Judas" , de nombreux "mauvais riches", de nombreux "pharisiens" en ce monde, et de tout temps...

Non, saint Jean Chrysostome ne s'est pas cru autorisé par le Seigneur à appeler "démon" n'importe quel humain, si coupable qu'il soit apparemment. Ce n'est pas ce qu'il dit.
apvs
A lumière de la foi catholique, il n’est pas possible de comprendre ces paroles de St Antoine « la Sainte Ecriture suffit à notre instruction », ou aussi par exemple ces paroles de St Jérôme « ignorer les Ecritures, c’est ignorer le Christ », comme si le sens de l’Ecriture pouvait être en tout et toujours limpide, et comme si tout catholique pouvait comprendre l’Écriture en se passant de la …More
A lumière de la foi catholique, il n’est pas possible de comprendre ces paroles de St Antoine « la Sainte Ecriture suffit à notre instruction », ou aussi par exemple ces paroles de St Jérôme « ignorer les Ecritures, c’est ignorer le Christ », comme si le sens de l’Ecriture pouvait être en tout et toujours limpide, et comme si tout catholique pouvait comprendre l’Écriture en se passant de la médiation ou du filtre essentiel de la tradition et du magistère de l’Église.

INANITE de cette remarque du loup. En réalité, il lit et interprète tout ce qu'on dit de la même manière qu'il lit et interprète les paroles de saint Jean Chrysostome ( à qui je n'ose certainement pas me comparer, à Dieu ne plaise ! ), tordant et déformant tout pour son avantage.

Ainsi, il cherche vainement un point de vue protestant dans ma lecture tout simplement catholique de ce passage, éclairant un autre, sujet de nos discussions :

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Et pour ce qui est de "mon opinion personnelle" sur le commandement " N'appelez personne votre père sur la terre, car vous n'avez qu'un seul Père, qui est dans les cieux ", laissons simplement l'Evangile expliquer lui-même ce qu'Il veut nous dire !


Marc 3,31 :
La mère et les frères de Jésus arrivèrent. Ils se tinrent dehors et envoyèrent quelqu’un l’appeler.
Beaucoup de monde était assis autour de lui. On vint lui dire : - Ta mère, tes frères et tes sœurs sont dehors et te cherchent.
Il répondit : - Qui sont ma mère et mes frères ?
Et, promenant les regards sur ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : - Voici ma mère et mes frères,
car celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une sœur, ou une mère.

"Frère" , "soeur", "mère" , est-ce que ce sont des termes pris ici sur le plan charnel ?
Par ceux qui interpellent le Christ, OUI !

Mais par Notre Seigneur Jésus, NON ! : Il parle sur le plan spirituel, et non pas charnel.

Mais QUE DIT NOTRE SEIGNEUR ?
"Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une sœur, ou une mère."

ET DONC : PAS "UN PERE" ?!??
ET NON ! PAS "UN PERE". NI SUR LE PLAN CHARNEL, NI SUR LE PLAN SPIRITUEL.

Ah, ça mais !!!? Notre Seigneur Jésus Christ était-Il donc un lecteur littéraliste de l'Evangile ???
EST-CE QUE PEUT-ÊTRE IL ETAIT PROTESTANT ???
ACCCCHHH !!! ZABOTACHHHHH !!!

😀 🤫 😎 ☕ 😜 😁 👏

Il semble ainsi établi que le Christ voulait bien appeler "frère", "soeur" ou "mère" quelqu'un qui ferait la Volonté de Dieu, MAIS PAS "PERE" !

Tiens ? Curieux !!!
😲

Mais peut-être est-ce que simplement, il obéissait LE PREMIER à ce qu'Il disait ? 👍

Sans pour autant condamner l'Eglise catholique, SON Eglise, qui avec raison, appellerait "mon père" ses prêtres, représentants du Christ sur la terre.

🤗

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Ce que développe de manière très sûr monsieur l'abbé Pagès ainsi :

"Parmi les arguments utilisés par ceux qui cherchent à prouver que l’Église catholique serait infidèle à l’Évangile, il y a le fait qu’Elle appelle les prêtres « père », ce qui serait en contradiction avec la volonté de Jésus qui demande : « N’appelez personne votre Père sur la terre : car vous n’en en avez qu’un, le Père céleste. » (Mt 23.9).
A cela il faut répondre que nous trouvons dans l’Évangile lui-même le mot « Père » n’est pas toujours appliqué à Dieu… Ainsi, par exemple, S. Mathieu écrit-il que Zébédée était le père de Jacques et de Jean (Mt 4.21). S. Mathieu aurait-il donc trahi l’Évangile ? Et comment aurait-il alors dû dire s’il ne devait pas employer le mot de « père » ? « Procréateur » pas plus que « géniteur » ne disent exactement ce que dit le mot « père »… S. Paul ne revendique t-il pas sa paternité lorsqu’il écrit aux Corinthiens : «
Auriez-vous des milliers de pédagogues dans le Christ que vous n’avez pas plusieurs pères, car c’est moi qui, par l’Évangile, vous ai engendrés dans le Christ Jésus ! » (1 Co 4.15) ? La Mère de Jésus retrouvé au Temple Lui dit : « Vois ! ton père et moi, nous Te cherchons, angoissés » (Lc 2.48), aurait-Elle donc péché en Lui disant cela, si peu que ce soit, Elle, la sans-péché, l’Immaculée Conception ? Et Jésus Lui-même utilise le mot de « Père » pour d’autres personnes que le Sien, lorsqu’Il dit, par exemple : « Qui aime son père plus que Moi n’est pas digne de Moi. » (Mt 10.37) ; ou : « Honore ton père et ta mère. » (Mt 15.4), ou encore à ceux qui ne voulaient pas croire en Lui : « Vous avez pour père le diable. » (Jn 8.44) ? Etc. Etc. Etc. : Gn 17.4 ; Nb 12.14 ; Jr 7.7 ; Mt 3.9 ; 15.6 ; 19.5,19,29 ; 21.31 ; 23.30,32 ; Mc 13.12 ; Lc 1.73 ; 11.11 ; Jn 6.49… Jésus Se renierait-Il donc Lui-même ? Allons !
L’accusation que nous dénonçons montre combien s’égarent ceux qui veulent comprendre l’Écriture Sainte à l’aide de leur seule intelligence, au mépris de l’avertissement de S. Pierre disant : « Avant tout, sachez-le : aucune prophétie d’Écriture n’est objet d’explication personnelle. » (2 P 1.20). C’est en effet seulement dans la Communion de l’Église que l’Esprit-Saint révèle le sens de la Parole de Dieu. Et quel est-il ici ? Eh bien, en ce verset Jésus a voulu non seulement nous inviter à vivre avec Dieu Source de notre existence comme un enfant vis-à-vis de son père, c’est-à-dire dans la gratitude, l’humilité, l’obéissance et la confiance, mais encore nous révéler la Première Personne de la Sainte Trinité comme étant LE Père, en un sens absolu, c’est-à-dire Père de Lui-même et en Lui-même, Principe sans principe, Lui « de qui toute paternité, au ciel et sur la terre, tire son nom » (Ep 3.15) , en sorte que le mot « Père » est Son nom propre.
De même donc que l’homme devient père en communiquant la vie humaine et temporelle, de même l’Église appelle « père » les prêtres parce que eux aussi, au moyen de la prédication de l’Évangile et des sacrements, communiquent la vie, non pas la vie naturelle et mortelle, mais la vie divine et éternelle, celle du Christ, à nous donnée au prix de Sa mort, sur la Croix…
Bref, la critique que notoirement les héritiers de la Réforme font de cet usage de l’Église d’appeler « Père » les prêtres procède, évidemment, de leur refus viscéral de l’autorité de l’Église incarnée par les membres de sa hiérarchie. Refus de l’autorité érigé en principe, celui du libre examen, à la source de la Révolution française, de celle de mai 68 où il était interdit d’interdire, et de la société d’aujourd’hui où le père n’étant plus honoré, celle-ci éclate faute de repères. Remarquons pour finir comment s’il est bienvenu d’invoquer de la devise républicaine la liberté et l’égalité, il n’en va pas de même de la fraternité… Et pourquoi, sinon parce que se dire frères implique l’existence du même Père, de Dieu, Lui que tels des fils ingrats nous ne voulons ni reconnaître ni aimer et à qui nous ne voulons plus obéir… Que l’Esprit de Dieu daigne nous donner de nous aimer tous comme des frères en Jésus et comme Jésus, Lui, le Fils du Père éternel ! Ainsi soit-il !"
Psaume 62
La citation d'apvs de ce passage de l'Evangile, nous éloigne de la juste et catholique interprétation des paroles : « Et ne donnez à personne sur la terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, qui est dans les cieux », paroles qu’apvs interprète en partie selon un mauvais sens littéraliste à connotation protestante, à la lumière duquel (sens erroné) il serait significatif et juste …More
La citation d'apvs de ce passage de l'Evangile, nous éloigne de la juste et catholique interprétation des paroles : « Et ne donnez à personne sur la terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, qui est dans les cieux », paroles qu’apvs interprète en partie selon un mauvais sens littéraliste à connotation protestante, à la lumière duquel (sens erroné) il serait significatif et juste que « la plupart des adultes » (sic!) utilisent le qualificatif « mon paternel » ou un équivalent au lieu d'utiliser le mot « père » à l'adresse des pères selon la chair, à la lumière duquel aussi le titre de « révérend » serait sans doute préférable à celui de « père » pour nommer les prêtres (sic!), et enfin à la lumière duquel le fait de tout quitter pour le Christ en sorte de se retrouver dans la solitude face au Père du Ciel, permettrait de vivre pleinement cet ordre littéral d’interdiction du Christ !!!

Alors que l’interprétation de l’Église, bien résumée dans cette note *** de la Bible Fillion, est tout autre. Elle n’est pas littéraliste, même de façon mitigée comme celle d’apvs. Car il s’agit ici dans l'esprit de Jésus d’une paternité spirituelle dévoyée et d'autre part du nom de "père" au sens figuré et non au sens littéral ou strict.

*** « Matthieu chap. 23 verset 9. - Et ne donnez à personne sur la terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, qui est dans les cieux. - Jésus montre qu’on ne doit ni rechercher les titres honorifiques, ni les employer avec affectation à l’égard des autres. - Ab, « pater » en chaldéen Abba, d’où dérivent les noms de « abbas », abbé, était un titre aimé des Rabbins. Le Talmud de Babylone raconte que le roi Josaphat, apercevant un Docteur, descendit de son trône et l’embrassa respectueusement en disant : Rabbi, Rabbi, ô père, ô maître, ô maître ! Maccoth, f. 24, 1. Le nom de père est donc pris ici au figuré et non dans le sens strict : il ne désigne pas les pères selon la nature, mais les pères spirituels qui engendrent ou l’intelligence en l’instruisant, ou le cœur en le formant et en le sanctifiant. - Sur la terre, par opposition au ciel, où habite notre vrai Père à qui nous disons chaque jour : Notre Père qui êtes aux cieux. Si donc « on vous appelle père parce que vous en faites la fonction, elle est déléguée, elle est empruntée. Revenez au fond : vous vous trouverez frère et disciple », Bossuet, Méd. sur l’Évangile, Dern. Semaine, 57è jour. »

Fin de citation.

Le développement de l'abbé Pagès cité par apvs est quant à lui tout à fait catholique.

Relisons le passage de l’Evangile cité par apvs : « La mère et les frères de Jésus arrivèrent... », en émettant quelques remarques.

Premier constat immédiat : son père adoptif Joseph est-il présent ? Non.

Deuxième constat : Dieu est-il Mère, Frère ou Soeur ? Non, DIEU est Père, Fils et Saint-Esprit.

Jésus ne parle en conséquence que de faire la volonté de Dieu ou celle de Son Père qui est aux cieux (cf. aussi Matt. 12,49).

VS.

« Heureuse la mère qui t’a porté en elle, et dont les seins t’ont nourri ! ». Alors Jésus lui déclara :
« Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! »


VS.

« Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi ! » Il leur dit: « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché? Ne le saviez-vous pas ? C’est chez mon Père que je dois être.» Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. Il descendit avec eux pour rentrer à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements. Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce sous le regard de Dieu et des hommes. »

Remarque : Est-il pensable que Jésus n’utilisât jamais, jusqu’alors, le terme « père » à l’adresse de son père adoptif Joseph, alors que Sa mère Marie l’employa ici comme si ce terme allait de soi ? Probablement pas. Mais en l’occurrence Jésus les confronta pour la première fois à la réalité transcendante de sa mission prophétique de Fils Éternel de Dieu en lien avec Son Père Éternel.

VS.

Jésus distingue nettement bien entendu sa filiation divine personnelle d’avec notre filiation collective par adoption : « Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers MON Père et votre Père, vers MON Dieu et votre Dieu ». Il ne dit pas à Marie Madeleine : vers NOTRE PÈRE et vers NOTRE DIEU.

Jésus se comprenait infiniment mieux Lui-même ainsi que Ses paroles, que ne les comprennent parfois très bêtement les lecteurs plus ou moins littéralistes, qui s’y croient mais n’y sont pas. Et d'autre part Dieu a fait don à l'humanité d'une intelligence rationnelle afin qu'elle s'en serve, et Il a fait le Don du Saint-Esprit à Son Eglise afin entre autres qu'Elle interprète en vérité la Parole de Dieu exprimée dans la Tradition et l'Ecriture.
Psaume 62
LOLLLLLLL ! Quel chef d’oeuvre d’inversion accusatoire ridicule de la part de la vipère apvssss !

Son optique à connotation protestante littéraliste ayant été clairement démasquée, ainsi que sa lecture probablement hérétique de ces paroles de Jésus concernant Judas, il sort à présent de son chapeau une autre petite bébête, un petit pou tout mignon qui consiste en une focalisation sur une seule …More
LOLLLLLLL ! Quel chef d’oeuvre d’inversion accusatoire ridicule de la part de la vipère apvssss !

Son optique à connotation protestante littéraliste ayant été clairement démasquée, ainsi que sa lecture probablement hérétique de ces paroles de Jésus concernant Judas, il sort à présent de son chapeau une autre petite bébête, un petit pou tout mignon qui consiste en une focalisation sur une seule de mes phrases : « Savait-il aussi dans le même temps qu’il allait se damner éternellement ? Oui, très probablement, bien que cette prise de conscience pût se clarifier avec le temps.’ !!!

« pût » = imparfait du subjonctif = possibilité que cette connaissance devienne de plus en plus claire et se consolide avec le temps, ce qui théologiquement n'est pas hérétique en soi.

En disant cela, j'ai signifié que Jésus pût tout aussi bien avoir une pleine conscience de la damnation de Judas dès le début. C'est une autre possibilité à laquelle je suis ouvert. En disant cela, je n’ai bien entendu pas nié l’omniscience de Jésus, quoi qu’en prétende pathétiquement apvs dont la logique faussée a été mise précédemment en pleine lumière…

Quel enfumeur de première ! Désopilant ! Bravo encore l’artiste !
apvs
Ah décidément, toujours ce sifflement dans vos lèvres :))) Mais je m'étais trompé : il est dans votre cas tout à fait normal. Il me rassure au contraire : avec le bâton de la Parole, j'ai fait simplement sortir la vipère du trou noir où elle se cachait.
Psaume 62
"avec le bâton de la Parole, j'ai fait simplement sortir la vipère du trou noir où elle se cachait."

Uniquement dans les rêves et fantasmes autosatisfaits d'apvssss la vipère probablement hérétique... :-))
apvs
Les protestants peuvent lire aussi dans leur Bible ce verset : "Toutes les générations me diront bienheureuse", mais ils ne le lisent pas selon l’interprétation véridique de la tradition de l’Église catholique.
Les protestants peuvent le lire cent fois, mille fois cette parole, ILS EN SONT PRIVES, et volontairement. Car de fait, aucun d'eux ne proclament Marie Toujours Vierge la bienheureuse …More
Les protestants peuvent lire aussi dans leur Bible ce verset : "Toutes les générations me diront bienheureuse", mais ils ne le lisent pas selon l’interprétation véridique de la tradition de l’Église catholique.
Les protestants peuvent le lire cent fois, mille fois cette parole, ILS EN SONT PRIVES, et volontairement. Car de fait, aucun d'eux ne proclament Marie Toujours Vierge la bienheureuse Mère de Dieu, par le culte d'hyperdulie. L'Evangile reste donc bel et bien pour eux lettre morte, comme la Passion du Seigneur, refusant les sacrements valides et catholiques institués par le Seigneur Lui même : " Ceci EST mon Corps, ceci EST mon Sang. " VERBUM DEI.

Par ailleurs, ils peuvent bien faire des remarques intelligentes à propos de l'Ecriture, car ils ne sont pas de purs idiots loin s'en faut, mais même ainsi, il ne faut pas prêter attention à ce qu'ils racontent, sous peine de tomber dans l'erreur.
Ainsi, ils vont relever la même chose que moi, précédemment, MAIS EUX, POUR JUSTIFIER L'INTERDICTION D'APPELER "MON PERE" UN MINISTRE DU CHRIST, SON REPRESENTANT SUR LA TERRE, ce que bien évidemment je n'ai pas admis, fidèlement à l'enseignement catholique.

Il est toute fois intéressant de noter que le Christ appelle " son frère, sa soeur, sa mère" quiconque fait la volonté du Père, MAIS PAS "SON PERE". Sinon, bien évidemment Il l'aurait dit. Cela ne manifeste qu'une chose : le Christ s'est soumis le premier à l'ordre qu'Il avait donné Lui-même.

Et comme Lui est UN avec le Père, bien sûr que ses représentants dans la sainte Eglise peuvent aussi être appelés du nom de "père". Et celà APRES la Pentecôte. Eux, et pas n'importe quel gugusse qui veut faire de l'esbrouffe sur un site catholique, par exemple.

Il est intéressant également de noter ( non pas comme un protestant qui conclurait n'importe quoi, mais comme un catholique ), que le Christ ne fit pas appeler Pierre, Jean ou Jacques " père Pierre", " père Jean", " père Jacques". Il y eût un temps pour tout. Et la Pentecôte inaugura une ère nouvelle dans la sainte Eglise.
apvs
Ce type d'expressions ont sans doute une dimension culturelle et proverbiale intemporelle : « Il eût mieux valu pour cet homme de ne pas naître » (Jésus), « Périsse le jour qui m’a vu naître » (Job) « Maudit soit le jour où je suis né ! Le jour où ma mère m’a enfanté, qu’il ne soit pas béni ! » (Jérémie) . Et Jean Maldonat, cité par l’Abbé Fillion dans sa Bible de référence, a donc souligné …More
Ce type d'expressions ont sans doute une dimension culturelle et proverbiale intemporelle : « Il eût mieux valu pour cet homme de ne pas naître » (Jésus), « Périsse le jour qui m’a vu naître » (Job) « Maudit soit le jour où je suis né ! Le jour où ma mère m’a enfanté, qu’il ne soit pas béni ! » (Jérémie) . Et Jean Maldonat, cité par l’Abbé Fillion dans sa Bible de référence, a donc souligné également et à juste titre la dimension littéralement hyperbolique de telles paroles.
Oui, le père Philippe Lefebvres fait référence à ces paroles dans un sermon sur ce passage. Pourquoi ? Parce qu'il a envie de commenter la Passion du Seigneur, et que Job et Jérémie ont vécu à leur manière leur passion, avant le Christ, le préfigurant, comme tous les prophètes.
Mais en rien ces paroles ne peuvent servir à illustrer la présente sentence du Christ, qui parlait bien POUR Judas, et également pour NOTRE instruction. Or, on n'instruit pas en disant des choses fausses.


« Il eût mieux valu pour cet homme de ne pas naître » (Jésus),
Sentence de Vérité, divine Parole de connaissance, qui ne s'appliquera pleinement QUE si Judas décide in fine d'aller jusqu'au bout de son acte impardonnable, le conduisant au désespoir et au suicide. Ce qui fut, et ce que le Christ n'ignorait pas, car Il était Dieu.

« Périsse le jour qui m’a vu naître » (Job)
Parole d'un homme que l'épreuve rend faible et défaillant. Parole qui ne font que traduire une épreuve atroce, apparemment insurmontable, amenant au désespoir, faisant oublier l'aide toute puissante de Dieu et sa présence, propos émouvants et ô combien pardonnables, vu l'intensité de l'épreuve. Le Christ ne dira-t-Il pas du haut de la croix :
" Mon Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi m'avez-Vous abandonné ? "

« Maudit soit le jour où je suis né ! Le jour où ma mère m’a enfanté, qu’il ne soit pas béni ! » (Jérémie) .
Idem.

Il n'est donc pas hors de propos de rappeler, à l'occasion de l'entrée du Christ dans sa Passion douloureuse, les paroles de ceux qui l'avaient précédé dans l'épreuve, Le préfigurant, mais en rien cela n'est en relation direct avec le cas de Judas.

Le Christ, Job, Jérémie d'un côté, et Judas de l'autre. Tout les sépare, c'est ainsi.
apvs
Cela aurait pu être touchant : le loup sort du bois, et nous confesse enfin presque innocemment toute l'ampleur de son hérésie protestante. Cela aurait pu l'être, touchant, venant d'un enfant naïf en cours d'instruction. Or il s'agit ici d'un homme mûr, sûr de lui-même et se gargarisant de ses arguties, qu'il tente de faire passer pour de véritables enseignements, d'où le danger pour lui et ses …More
Cela aurait pu être touchant : le loup sort du bois, et nous confesse enfin presque innocemment toute l'ampleur de son hérésie protestante. Cela aurait pu l'être, touchant, venant d'un enfant naïf en cours d'instruction. Or il s'agit ici d'un homme mûr, sûr de lui-même et se gargarisant de ses arguties, qu'il tente de faire passer pour de véritables enseignements, d'où le danger pour lui et ses auditeurs.

Je veux parler évidemment de ceci ( avant même d'avoir lu le roman de mon contradicteur ) :


Jésus était-il omniscient ? OUI, quoique sous un mode en croissance et divino-humain. Savait-il déjà que Judas allait le trahir quand Il le choisit comme l’un des Douze ? OUI. Savait-il aussi dans le même temps qu’il allait se damner éternellement ? Oui, très probablement, bien que cette prise de conscience pût se clarifier avec le temps. Cela a-t-il empêché l’Agneau de Dieu de se comporter avec lui par la suite d’une telle manière que Judas ne puisse pas invoquer à bon droit quelque manque d’amour de Sa part lors du Jugement ? NON, absolument pas, car Jésus lui montra le même grand amour qu’aux autres apôtres, bien que Judas n’y fût pas réceptif en raison de sa dureté de coeur et de ses travers.

C'EST LE TYPE MÊME DE L'HERESIE PROTESTANTE DE TENIR DE TELS PROPOS. EUX SEULS VEULENT QUE LE CHRIST AIT DU FAIRE "DES PRISES DE CONSCIENCES PROGRESSIVES", AFIN D'ATTEINDRE ( A QUELLE STADE DE SON "EVOLUTION" EXACTEMENT ? EUX SEULS LE SAVENT ! ) SA PLEINE STATURE DE DIEU.

Être omniscient , C'EST ÊTRE DIEU, car Dieu EST ( l'Amour, l'Omniscience, la Bonté, la Force, la Sagesse, la Justice, la Prudence etc... )

Soit on est omniscient ET Dieu , soit on n'est NI omniscient NI Dieu. Il n'y a pas d'autre possibilité.

Pour les protestants, comme donc pour notre loup, le petit Enfant de Bethléem ne pouvait pas être Dieu, car Il n'était pas omniscient ENCORE ! ( ou de manière "encore imparfaite" ( SIC !!!!!!!!! ) )

L'Enfant Jésus, pour le loup, était omniscient, MAIS de manière imparfaite ! ( omniscient........ MAIS de manière encore imparfaite............ Allez y comprendre quelque chose !
🤦 )
En réalité donc, le loup n'adore pas son Dieu sous les traits de l'humble Enfant de Bethléem, qui n'est certainement pas pour lui l'Emmanuel, le "Dieu-avec-nous", pas encore, au moins ( !!! ) Quand NOUS, les catholiques, c'est bien Lui que nous adorons.

C'est sûr que cela n'a....... RIEN, mais alors RIEN à voir avec mes commentaires, qui ne sont finalement qu'une humble fidélité à la foi catholique et à l'Evangile, comme aux paroles des saints docteurs.

Est-ce que nous pouvons le vérifier dans l'Evangile ? Bien sûr que oui !
" Moi, Je Suis ! "
" Avant qu'Abraham fut, Moi, Je Suis."

Est-ce que Jésus dit cela de Lui-même, ou bien d'une des deux personnes qu'Il serait ? Ou bien dit-Il cela de LUI-MÊME TOUT ENTIER, depuis sa naissance jusqu'à sa mort, et bien au delà de ces limites humaines ?
Jésus dit cela DE LUI EN SON ENTIER. CAR SON HUMANITE EST PLEINEMENT PARTICIPANTE DE SA DIVINITE, UNIE A ELLE. IL EST DIEU ET HOMME, SANS CONFUSION NI DIVISION.

L'Eglise catholique ( dont ne fait donc pas parti notre contradicteur ? ) l'a tellement bien saisi, qu'elle rend un culte au Petit Enfant Jésus, son Roi d'Amour ! Et qu'elle Lui rend un culte comme à son Dieu, le Verbe fait chair ! Donc comme à l'Omniscient ! Ce que refuse catégoriquement les protestants, et le loup à leur suite, quoi que ce véritable caméléon va nous dire certainement que non, c'est à prévoir. Car eux, pensent effectivement qu'il lui aurait fallu faire "des prises de consciences progressives" au fil du temps. On se demande donc à quelle sagesse le Christ serait parvenu si seulement Il avait pu vivre plus longtemps !!! Hérésie que tout cela, digne d'un pétéro.

" Le Père et Moi, nous sommes UN ", ET PAS SEULEMENT DEPUIS QUELQUES JOURS, MOIS OU ANNEES ! DEPUIS TOUJOURS :
" Prince au jour de ta naissance sur mes saintes montagnes, de mon sein dès l'aurore engendré" ( ps 109 )
Ce que le Christ est, Il l'est dès le jour de sa naissance, dès l'aurore de sa vie terrestre, comme de toute éternité dans le sein du Père.

L'enseignement du loup est également contraire à celui de saint Paul aux Philipiens :

" LUI, DE CONDITION DIVINE, ne retint pas jalousement le rang qui l'égalait à Dieu,
mais Il s'abaissa LUI-MÊME, prenant la condition d'esclave et devenant semblable aux hommes.
S'étant comporté comme un homme, il s'humilia plus encore, obéissant jusqu'à la mort, et la mort sur une croix. (...) "


C'était de part SA Volonté divine. Il ne tua pas son Intelligence Divine, son Omniscience, en devenant homme, Il l'humilia volontairement, car elle ne devait se révéler qu'après un humble apprentissage humain.

Ce que notre contradicteur interprète à la manière protestante : le Christ fut homme comme les hommes, homme parmi tous les autres, outre que bien sûr Il fut Dieu, oui oui oui.... enfin presque !
ALORS QUE LA SAINTE EGLISE NOUS ASSURE QUE LE CHRIST SE FIT HOMME SANS POUR AUTANT CHANGER, CE QUI NOUS PLONGE DANS SON MYSTERE INCOMPREHENSIBLE.

Que nous dit à ce propos la sainte liturgie de Noël ?

" En ce jour la Vierge met au monde LE VERBE QUI TRANSCENDE L'UNIVERS "

" Un mystère étonnant s'accomplit en ce jour : notre nature est renouvelée et Dieu devient homme. IL DEMEURE CE QU'IL ETAIT, IL ASSUME CE QU'IL N'ETAIT PAS, sans confusion ni division."
" Né dans une grotte, Tu es allaité comme un enfant, car Tu es vraiment homme. Une étoile T'annonce et les mages t'offrent des présents, car TU ES VRAIMENT DIEU "
"Fils de Dieu, né du Père sans mère, Fils d'homme, né d'une mère sans père, Toi la grande clarté des Anges, et tout petit dans la clarté des hommes, VERBE DIEU AVANT TOUS LES TEMPS, et chair au temps choisi par Toi, ô Emmanuel, gloire à Toi ! "


Certes, DE PART SON HUMILITE, le Christ Dieu ne voulut pas qu'aucune soumission lui fut épargnée humainement. Que veut dire qu'Il se soumit à Marie et Joseph, ses parents légitimes sur la terre ? Et bien qu'Il ne voulut pas, entre autres, commencer à parler dès le berceau, pour en mettre plein la vue aux bergers et aux mages. Non, Il voulut, Lui qui aurait pu tout de suite enseigner l'univers, se soumettre à l'éducation de Marie, se taire et vagir comme tous les petits bébés, et ne pouvoir guère communiquer que par ses divins sourires et ses petits bras qui s'agitaient et caressaient le visage de sa mère. elle dut le langer, l'allaiter, Lui qui nourrissait le monde entier par Sa Main souveraine. Elle dut apprendre à marcher à Celui qui affermit les pas de l'homme, l'ayant fait maître de toute la création. Elle dut apprendre à parler à Celui qui avait inspiré les prophètes, qui était La Sagesse qui allait enseigner sa Mère dès ses moindres premiers mots. Et pas seulement lors du recouvrement au Temple !

SOUMISSION A SA CONDITION D'HOMME, ET NON PAS CHANGEMENT, CHEZ LE CHRIST ! Voilà ce qu'a toujours enseigné l'Eglise catholique, et que nie ici le loup avec ses frères protestants. Mais comprenons-le : ça l'arrange pour nous dire n'importe quoi, au gré de ses "postulats".
apvs
Jésus était-il omniscient ? OUI, quoique sous un mode en croissance et divino-humain.
FAUX ! HERESIE PROTESTANTE !

CORRECTION FIDELE A LA FOI CATHOLIQUE :
Jésus était-Il ( i majuscule ! ) omniscient ? OUI, quoi que les apparences puissent laisser croire le contraire, à cause de l'incompréhensible humilité de Celui qui s'abaissa jusqu'à prendre la dernière place que personne ne put Lui ravir.…More
Jésus était-il omniscient ? OUI, quoique sous un mode en croissance et divino-humain.
FAUX ! HERESIE PROTESTANTE !

CORRECTION FIDELE A LA FOI CATHOLIQUE :
Jésus était-Il ( i majuscule ! ) omniscient ? OUI, quoi que les apparences puissent laisser croire le contraire, à cause de l'incompréhensible humilité de Celui qui s'abaissa jusqu'à prendre la dernière place que personne ne put Lui ravir.

Savait-il déjà que Judas allait le trahir quand Il le choisit comme l’un des Douze ? OUI. Savait-il aussi dans le même temps qu’il allait se damner éternellement ? Oui, très probablement, bien que cette prise de conscience pût se clarifier avec le temps.
FAUX ! HERESIE PROTESTANTE !

CORRECTION FIDELE A LA FOI CATHOLIQUE :
Savait-il déjà que Judas allait le trahir quand Il le choisit comme l’un des Douze ? OUI. Savait-il aussi dans le même temps qu’il allait se damner éternellement ? Oui, car Il l'avait déjà dit par les Ecritures, comme Il le rappelle Lui-même en saint Jean. Comment donc Celui qui l'avait annoncé depuis toujours aurait-Il eût besoin que "cela se clarifie pour Lui avec le temps" ? Pour ceux qui ne croient pas qu'IL EST, il en est ainsi. Pas pour les catholiques.

Cela a-t-il empêché l’Agneau de Dieu de se comporter avec lui par la suite d’une telle manière que Judas ne puisse pas invoquer à bon droit quelque manque d’amour de Sa part lors du Jugement ? NON, absolument pas, car Jésus lui montra le même grand amour qu’aux autres apôtres, bien que Judas n’y fût pas réceptif en raison de sa dureté de coeur et de ses travers.
ET COMME LA TERRIBLE SENTENCE PRONONCEE PAR LE CHRIST JESUS CONTRE JUDAS NE FUT PAS A L'INSTANT MÊME ( SI SEULEMENT ON LA LIT CORRECTEMENT) UNE SENTENCE IRREVOCABLEMENT ACCOMPLIE, PUISQU'ELLE NE S'APPLIQUAIT QU'A CELUI QUI AURAIT TRAHI SANS REPENTIR LE SEIGNEUR - CE QUE JUDAS N'AVAIT PAS ENCORE FAIT- IL FAUT CONCLURE A L'INANITE DE CETTE REMARQUE DU LOUP.
NON, absolument pas, car Jésus lui montra le même grand amour qu’aux autres apôtres, bien que Judas n’y fût pas réceptif en raison de sa dureté de coeur et de ses travers.

Aucun apôtre, à ma connaissance, ne fut comme Judas congédié sèchement par le Christ lors de la sainte Cène, sous couvert d'une mission à remplir ; aucun non plus, autre que Judas, n'y mangea sa condamnation en consommant les saintes Espèces eucharistiques. D'aucun de ses apôtres non plus, autre que Judas il me semble, au cours de cette sainte Cène, le Christ ne fut contraint de dénoncer la félonie, comme un témoin à la barre d'un tribunal à propos du pire coupable qui soit.

Donc NON : le Christ ne traita pas Judas "comme tous les autres" C'EST FAUX d'une manière si évidente, qu'il n'y a pas lieu de s'y attarder. Même s'Il continua à l'aimer dans une souffrance paroxysmique, et désira le sauver jusqu'à l'extrême fin.
Psaume 62
Les raisonnements d’apvs, qui s’enferme ici une nouvelle fois dans sa logique aveugle et erronée, tournent à vide. Comme l’a très bien relevé le saint, docteur et père de l’Église St Jean Chrysostome, Judas fut traité avec une bienveillance et une douceur incroyable par Jésus durant la sainte Cène, selon lui jusque dans les mots apparemment et littéralement terribles « Mais malheureux celui par …More
Les raisonnements d’apvs, qui s’enferme ici une nouvelle fois dans sa logique aveugle et erronée, tournent à vide. Comme l’a très bien relevé le saint, docteur et père de l’Église St Jean Chrysostome, Judas fut traité avec une bienveillance et une douceur incroyable par Jésus durant la sainte Cène, selon lui jusque dans les mots apparemment et littéralement terribles « Mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme sera livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! », mots à propos desquels le saint déclara donc ceci, contre leur apparence littérale : « Ces paroles font bien voir encore l’ineffable douceur de Jésus-Christ. Car elles ne renferment pas le reproche et l’invective, mais elles sont l’expression d’un sentiment de COMPASSION, expression toujours contenue, adoucie et voilée » !!!
apvs
Il n'y a RIEN, RAS, dans mes commentaires - mais le serpent fait semblant que si - faisant penser que le Christ pourrait manquer de douceur ; par contre je dis bien, avec saint Jean Chrysostome, dont je salue la justesse des propos, que le Christ dans sa prescience divine, disait LA PLUS STRICTE VERITE, et de manière à ne pas enfermer Judas ( c'est à dire avec une ineffable douceur ) dans le …More
Il n'y a RIEN, RAS, dans mes commentaires - mais le serpent fait semblant que si - faisant penser que le Christ pourrait manquer de douceur ; par contre je dis bien, avec saint Jean Chrysostome, dont je salue la justesse des propos, que le Christ dans sa prescience divine, disait LA PLUS STRICTE VERITE, et de manière à ne pas enfermer Judas ( c'est à dire avec une ineffable douceur ) dans le désespoir, mais en lui donnant au contraire toute ouverture pour se repentir ! Si ce n'est pas de l'Amour en acte, cela, qu'est-ce que c'est ?
Tout à la fois, comme le fait remarquer avec grand à propos le RP Bernard, Jésus fut troublé et sa voix forte dut trahir son émotion, toute semblable à celle que peut avoir quelqu'un témoignant à la barre d'un tribunal contre le pire criminel qui soit. Douceur certes, mais justice du Christ également.
Ce qui échappe complètement à mon contradicteur, allez savoir pour quel motif...
Psaume 62
Voici venu le moment d’émettre une autre HYPOTHÈSE, à mon sens complémentaire, quant aux mots littéralement et apparemment terribles de Jésus en présence de Judas : « mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme sera livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! », mots à propos desquels St Jean Chrysostome déclara donc ceci, contre leur apparence littérale : « …More
Voici venu le moment d’émettre une autre HYPOTHÈSE, à mon sens complémentaire, quant aux mots littéralement et apparemment terribles de Jésus en présence de Judas : « mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme sera livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! », mots à propos desquels St Jean Chrysostome déclara donc ceci, contre leur apparence littérale : « Ces paroles font bien voir encore l’ineffable douceur de Jésus-Christ. Car elles ne renferment pas le reproche et l’invective, mais elles sont l’expression d’un sentiment de COMPASSION, expression toujours contenue, adoucie et voilée » !

La clef de compréhension de ces paroles étranges de Jésus pourrait bien se trouver dans Sa COMPASSION extrême pour le grand pécheur Judas, qu’il savait être déjà au bord du précipice de l’enfer éternel, et qui savait même, dans Sa prescience divine, que Judas ne tirerait pas profit de la tristesse salutaire liée à ses prochains remords, pour se repentir et pour s’abandonner avec confiance au pardon miséricordieux de Dieu, mais au contraire qu’il s’enfermerait pour toujours dans sa désespérance orgueilleuse, amère et haineuse.

De même que le divin Sauveur a voulu prendre sur lui durant Sa Passion tout le péché de l’humanité pécheresse, comme si chaque personne humaine est unique à Ses yeux, au point d’accepter d’expérimenter le désespoir si souvent ressenti sur cette terre : « Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné », de même put-il être poussé par le Saint-Esprit à prendre sur lui le désespoir prochain de Judas en prononçant lesdites paroles : « Malheureux celui par qui le Fils de l’homme sera livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! », paroles dont le sens littéral serait donc plutôt trompeur.

Car, dans sa prescience divine, Jésus savait bien que Judas, par faiblesse humaine et sous l’emprise de Satan – qui est accusateur et homicide dès l’origine de l’humanité et qui s’était introduit en son âme progressivement depuis longtemps -, non seulement n’était plus réintégrable parmi les Douze mais également qu’il allait être fortement tenté par la désespérance en réalisant après coup et avant de se donner la mort, toute l’énormité de son crime. Laquelle prise de conscience amère le poussera dans un premier temps à rendre les trente pièces d’argent du déshonneur. L’enjeu d’alors aurait donc consisté pour Jésus à tout faire jusqu’au bout, fût-ce à la toute dernière extrémité de sa vie, en sorte que Judas résistât à la tentation de la désespérance finale, laquelle désespérance conduit ipso facto et pour toujours en enfer.

En prononçant de façon ineffablement touchante et aimante, de façon à les imprimer fortement dans la mémoire sensorielle de Judas, ces paroles terribles à connotation certes proverbiale et hyperbolique, que même des justes tels que Job et Jérémie prononcèrent au comble de leur malheur et désespoir [ le premier en lâchant qu'il aurait voulu mourir dès sa naissance - cf. Livre de Job, chap. 3 - et le second maudissant le jour où il avait été conçu - cf. Livre de Jérémie 20 ], le Doux et très Miséricordieux Sauveur aurait, dans cette hypothèse, DEVANCÉ Judas qui de toute façon n’aurait pas manqué de finir par prononcer lui-même ce type de mots, au comble de son désespoir !

Le Roi d’Amour, très riche en miséricordes et en bénédictions, aurait donc prononcé lui-même ces paroles de malheur de façon à les oindre mystérieusement d’une douce, puissante et sainte onction spirituelle qui puisse protéger Judas contre la tentation finale de la désespérance qui, comme nous l’avons vu, fut hélas la cause ultime de sa damnation éternelle. Car nous savons, à travers des révélations privées et la tradition de l’Église, que Judas repoussa les assauts puissants de la Miséricorde divine jusqu’à la fin.

Le Seigneur Jésus par Sa Passion, puis à travers le mystère de sa descente aux enfers, descendit jusqu’aux profondeurs du mal et des ténèbres, de manière à ce que les plus grands pécheurs aient la possibilité de se repentir et d’être rescapés des abîmes du mal, fût-ce in extremis. Pareillement, Jésus fit tout ce qui était en son pouvoir divino-humain pour sauver le grand pécheur Judas qu’il avait accueilli librement comme l’un des Douze.
Psaume 62
Rien n’est trop beau et grand quant à Dieu. J’ai bien conscience que mon hypothèse est quelque peu étrange mais elle est cependant cohérente, belle et profonde. Elle n’est d’ailleurs pas plus étrange que l’interprétation d’apvs ( qui n'est d'ailleurs même pas une hypothèse mais une interprétation en quelque sorte ex cathedra ! LOL ! ) et qui est scandaleuse à mon sens. Elle a en outre le grand …More
Rien n’est trop beau et grand quant à Dieu. J’ai bien conscience que mon hypothèse est quelque peu étrange mais elle est cependant cohérente, belle et profonde. Elle n’est d’ailleurs pas plus étrange que l’interprétation d’apvs ( qui n'est d'ailleurs même pas une hypothèse mais une interprétation en quelque sorte ex cathedra ! LOL ! ) et qui est scandaleuse à mon sens. Elle a en outre le grand mérite d’exalter le mystère de la Compassion miséricordieuse et extrême de Dieu qui s’est fait péché par amour pour l’humanité pécheresse afin de la sauver.

Tout ce que dit et fait Jésus est imprégné de Sa pure charité. Quand nous lui prêtons des réactions qui ressemblent à des réactions humaines, trop humaines ( comme les réactions justicières et dures ), nous faisons fausse route.

Que le sens littéral de certaines paroles de Jésus, dont celui de celles adressées à Judas, puisse en partie être trompeur, cela choque apvs ( eh bien tant pis pour lui ! ), mais cela ne me choque pas du tout. Jésus dit TOUJOURS la vérité mais la vérité selon et dans l’ESPRIT qui est vie et charité, et Il nous a envoyé l’Esprit de Dieu pour entrer dans le mystère de l’Être de Dieu et pour comprendre en profondeur Sa Parole qui si elle peut dans certains cas induire en erreur quant à la lettre, à cause de quelque parasitage des pensées humaines, n'induit jamais en erreur quant à sa signification spirituelle vivifiante et sanctifiante.
Psaume 62
Dieu omniscient connaît parfaitement depuis son éternité tous les évènements de l’histoire humaine, depuis l’origine jusqu’à la fin, et il connaît parfaitement aussi le nombre des élus et celui des réprouvés, comme si cette réalité était présente à son esprit en un seul instant. CEPENDANT, il est mystérieusement capable de se laisser pour ainsi dire surprendre, il est capable d’émotions surnatur…More
Dieu omniscient connaît parfaitement depuis son éternité tous les évènements de l’histoire humaine, depuis l’origine jusqu’à la fin, et il connaît parfaitement aussi le nombre des élus et celui des réprouvés, comme si cette réalité était présente à son esprit en un seul instant. CEPENDANT, il est mystérieusement capable de se laisser pour ainsi dire surprendre, il est capable d’émotions surnaturelles ( et naturelles en la Personne du Verbe éternel fait chair en Jésus, vrai Dieu et vrai homme ), de se laisser toucher par la bonne volonté des hommes et par suite d’infléchir certains de ses décrets !

Tout est écrit dans son Livre de vie ... mais tout s’écrit AU PRÉSENT dans les âmes à l’encre de Sa Grâce miséricordieuse ! Quel grand et merveilleux mystère !


Ces paroles simples de l’Ecriture, à saveur analogique ou métaphorique, et qui nous sont familières, donnent une idée de ce beau mystère divin :

« Qui sait si Dieu ne reviendra pas et ne se repentira pas, et s'il ne renoncera pas à son ardente colère, en sorte que nous ne périssions point ? Dieu vit qu'ils agissaient ainsi et qu'ils revenaient de leur mauvaise voie. Alors Dieu se repentit du mal qu'il avait résolu de leur faire, et il ne le fit pas. » ( Livre de Jonas, chap. 3)

« Le Seigneur se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et il s’irrita en son coeur et il dit : « Je vais effacer de la surface du sol les hommes que j’ai créés – et non seulement les hommes mais aussi les bestiaux, les bestioles et les oiseaux du ciel – car je me repens de les avoir faits. » … (...) Le Seigneur respira l’agréable odeur, et il se dit en lui-même : « Jamais plus je ne maudirai le sol à cause de l’homme : le cœur de l’homme est enclin au mal dès sa jeunesse, mais jamais plus je ne frapperai tous les vivants comme je l’ai fait. Tant que la terre durera, semailles et moissons, froidure et chaleur, été et hiver, jour et nuit jamais ne cesseront. » ( Livre de la Genèse )
Psaume 62
« apvs », en écrivant que Judas avait perdu toute humanité quand Jésus prononça devant lui Ses mots chocs [ apvs est allé jusqu’à écrire que Judas fut alors comme absent, au point d’être incapable de mémoriser ces paroles de Jésus durant les heures qu’il lui restait à vivre !, paroles qui en soi sont de nature à inspirer des pensées suicidaires, ainsi que l’admit indirectement apvs lui-même ! ]…More
« apvs », en écrivant que Judas avait perdu toute humanité quand Jésus prononça devant lui Ses mots chocs [ apvs est allé jusqu’à écrire que Judas fut alors comme absent, au point d’être incapable de mémoriser ces paroles de Jésus durant les heures qu’il lui restait à vivre !, paroles qui en soi sont de nature à inspirer des pensées suicidaires, ainsi que l’admit indirectement apvs lui-même ! ], et en écrivant que par ces paroles Jésus informa de facto Judas de sa damnation éternelle [ Citation : « Mais enfin, regarde, Judas ! Ô âme damnée que tu es ! Je n'ignore rien de ton sort futur… » « Tu ne vois donc pas que c'est moi qui te perces à jour, et qui connais d'avance ton sort éternel, avant même que tu ne passes a l'acte » ], tombe semble-t-il dans l’HÉRÉSIE manifeste. Car d’après la Foi catholique, il est hérétique de tenir qu’une personne puisse être dans l’incapacité absolue de se convertir durant les jours, les heures et les minutes précédant sa mort terrestre, quand bien même cette personne serait-elle comme possédée par Satan. En effet, grâce au désir et à la puissance infinie de Dieu, DE SON CÔTÉ, le temps de la conversion est possible et ouvert jusqu’à l’instant de la mort d’après la Foi catholique. Après quoi vient le temps de la justice divine et de la destinée éternelle.

Il me paraît donc insensé et blasphématoire de prêter à Jésus un acte verbal qui pût, de près ou de loin, inciter Judas à se croire définitivement damné durant les heures précédant sa mort et ainsi le pousser à désespérer de la miséricorde divine !!! L’interprétation d’apvs me semble scandaleuse en plus d’être hérétique. Je pèse sérieusement mes mots, sans arrière-pensée d’inversion accusatoire quant à l’ex accusation gravissime d’hérésie d’apvs à mon encontre. J’espère qu’il ne scandalisera pas, qu’il ne fera pas chuter des lecteurs qui pourraient le lire et être influencés par sa représentation subjective et probablement faussée de Dieu.
ne nous laissez pas succomber
Et les traitres défigurent toujours l'Église de notre Seigneur 'voir le résultat de VATICAN II .
ne nous laissez pas succomber
Et Judas aurais été pardonner s'il avait comme Saint Pierre ,demander pardon de toute son ÂME au CHRIST ,si au lieur de se pendre il était venu au pied de la croix se rependre en pardon ,nous avons souvent discuter sur cette terrible sentence de ceux qui se comporte comme JUDAS .
apvs
Étudions 😀 😀 😀 à présent l’interprétation que fait de ces paroles du Christ, le docteur et saint Jean Chrysostome, paroles dans lesquelles « apvs » veut donc voir l’inverse de mon constat ! 😀 Reprenons les mots de l’homélie du saint :

« Mais rien ne put adoucir cette bête cruelle, ni la fléchir, ni la détourner; Jésus-Christdéplore donc le sort de ce misérable : « Malheur à cet homme ». Il More
Étudions 😀 😀 😀 à présent l’interprétation que fait de ces paroles du Christ, le docteur et saint Jean Chrysostome, paroles dans lesquelles « apvs » veut donc voir l’inverse de mon constat ! 😀 Reprenons les mots de l’homélie du saint :

« Mais rien ne put adoucir cette bête cruelle, ni la fléchir, ni la détourner; Jésus-Christdéplore donc le sort de ce misérable : « Malheur à cet homme ». Il l’épouvante en ajoutant « Il aurait mieux valu pour cet homme qu’il ne fût jamais venu au monde ». Mais CESparoles n’ayant fait aucune impression sur son esprit, le bon Maître le désigne enfin en disant : « C’est celui à qui je présenterai un morceau trempé ».

Quelles sont « CES paroles » 😀 ? Il s’agit précisément des paroles précédentes 😀 qui nous concernent au plus haut point, à savoir : « Il aurait mieux valu pour cet homme qu’il ne fût jamais venu au monde ». 😀

Ses paroles introductives : « Mais rien ne put adoucir cette bête cruelle, ni la fléchir, ni la détourner », doivent se comprendre ainsi 😀 😀 😀 : « Mais rien ne put adoucir JUSQUE-LA cette bête cruelle, ni la fléchir, ni la détourner », car sinon le saint n’aurait pas ajouté aussitôt après 😀 : « Il l’épouvante en ajoutant « Il aurait mieux valu pour cet homme qu’il ne fût jamais venu au monde » 😀 . Mais CES paroles n’ayant fait aucune impression sur son esprit, le bon Maître le désigne enfin en disant : « C’est celui à qui je présenterai un morceau trempé .

Jean Chrysostome interprète donc AUSSI 😀 ( que son interprétation soit totalement juste ou non, là n’est pas le sujet ) CES paroles à connotation proverbiale 😀 « Il aurait mieux valu pour cet homme qu’il ne fût jamais venu au monde » comme étant des paroles chocs VISANT à faire forte impression dans l’esprit de Judas, de façon à le fléchir et le détourner s’il était encore possible, avant de le désigner comme traître durant la sainte Cène.

Le saint docteur voit donc en « CES mots » de Jésus, qui certes dans leur sens littéral, 😀 c’est-à-dire « pris à la lettre et en toute rigueur » 😀 , « ferme à jamais la porte de l’espérance » 😀 (Citation de la Note de la Bible Fillion), mots qui sont propres à épouvanter n’importe quel humain [ Définition du verbe « épouvanter » 😀 😀 😀 : 1) Inspirer de l'épouvante, de l'horreur, de la terreur ; 2) Inspirer de vives appréhensions, impressionner fortement. ], Son désir encore réel d’infléchir Judas.

La preuve 😀 😀 😀 que le docteur de l’Église ne s’arrête pas au sens littéral de ces paroles de Jésus littéralement terribles [ qui donc signifient dans LEUR SENS LITTÉRAL la certitude de la damnation prochaine et éternelle de Judas 😀 😀 😀 ] est qu’il y voit une volonté de Jésus d’infléchir encore son ami traître, en tentant de l’impressionner un peu sur le modèle d’un électrochoc.
👏 👏 👏 👏 👏 👏 👏 👏 👏 👏 👏 EN - CORE ! 👏 👏 👏 👏 👏 👏 👏 👏 👏 👏 👏 EN - CORE ! 👏 👏 👏 👏 👏 👏 👏 👏 👏 👏 👏 EN - CORE !

OH MON PAUV'LOUP LOUP !! Toutes ces arguties pitoyables ( vous ramez sec, dites-moi ! ) pour ne pas savoir lire ! :))))) On aurait envie de dire : " Patatra, badaboum !!! "
LOLLLLLLLLL !!! :)))))))))

( cf mon com ci-dessous :
" Malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est livré ! Il eût mieux valu pour lui de ne pas naître ! "
OR : EST CE QUE JUDAS AVAIT DEJA LIVRE SON SEIGNEUR, AU MOMENT DE CETTE TRES DURE SENTENCE DU MAÎTRE ? BIEN SUR QUE NON. etc...)
Psaume 62
apvs a écrit : « OR : EST CE QUE JUDAS AVAIT DEJA LIVRE SON SEIGNEUR, AU MOMENT DE CETTE TRES DURE SENTENCE DU MAÎTRE ? BIEN SUR QUE NON. Ces paroles, aussi justes et aussi terribles qu'elles puissent avoir été, ne s'appliquaient donc apparemment pas encore dans leur plénitude en cet instant où Judas n'avait pas encore livré son Maître, ET LUI LAISSAIT DONC UNE ENTIERE OUVERTURE ! »

"apvs" l’…More
apvs a écrit : « OR : EST CE QUE JUDAS AVAIT DEJA LIVRE SON SEIGNEUR, AU MOMENT DE CETTE TRES DURE SENTENCE DU MAÎTRE ? BIEN SUR QUE NON. Ces paroles, aussi justes et aussi terribles qu'elles puissent avoir été, ne s'appliquaient donc apparemment pas encore dans leur plénitude en cet instant où Judas n'avait pas encore livré son Maître, ET LUI LAISSAIT DONC UNE ENTIERE OUVERTURE ! »

"apvs" l’illusionniste s’enfume lui-même. La succession des termes « apparemment pas encore dans leur plénitude » et des termes : « ENTIÈRE OUVERTURE », ne manque pas de saveur !!!

Reprenons les paroles de Jésus que S. Jean Chrysostome commenta dans le passage précité de son homélie : « Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : « Amen, je vous le dis : l’un de vous VA me livrer. » Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : « Serait-ce moi, Seigneur ? » Celui qui s’est servi au plat en même temps que moi, celui-là VA ME LIVRER. Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! Judas, celui qui le livrait, prit la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond : « C’est toi-même qui l’as dit ! ».

La traduction de S. Jean Chrysostome de ces mêmes paroles dans son homélie, est même encore plus explicite : « Mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme SERA trahi : il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût pas né »

« VA me livrer » = il me livrera dans peu de temps (futur simple de l’indicatif) = certitude ≠ incertitude ou ouverture à une autre possibilité. Même idée suggérée dans le verbe « être » conjugué au futur de l’indicatif : "SERA (trahi)".

« apvs », par sa ribambelle de smileys sarcastiques, qui m’ont d’ailleurs bien fait rire, a voulu ridiculiser et réduire à néant mes remarques sur ce passage homilétique du docteur de l’Église, en sortant de son chapeau un petit lapin mignon tout plein pour assurer le spectacle… mais cela ne bouleverse pas de fond en comble la problématique de fond. Plouf ! Pschitt ! Badaboum ! Bravo encore l’artiste !

En effet, Judas entendit donc lui aussi, de la bouche même de Jésus, qu’il ira de façon certaine le livrer [ lui qui déjà avait vendu son acte de livraison/trahison contre trente pièces d'argent (Matt. 26,15) et lui en qui Satan était déjà entré (Luc 22,3), avant que par la suite Satan n’entre en lui à nouveau « dès que le morceau fut donné » ].

Contrairement à ce qu’avance apvs, les paroles de Jésus peuvent donc très bien s’entendre et avoir été comprises par l’Isacriote de cette façon : « Malheur à cet homme qui S’APPRÊTE À ME TRAHIR, il eut mieux valu pour lui de ne pas naître ! » VS. « Mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme SERA assurément livré, il eut mieux valu pour lui de ne pas naître ! »
Psaume 62
Contrairement à ce qu’avance la bébête "apvs", les paroles de Jésus peuvent donc très bien s’entendre et avoir été comprises par l’Iscariote de cette façon : « Malheur à cet homme qui S’APPRÊTE À ME TRAHIR, il eut mieux valu pour lui de ne pas naître ! » VS. « Mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme SERA assurément livré, il eut mieux valu pour lui de ne pas naître ! »

Jésus savai…More
Contrairement à ce qu’avance la bébête "apvs", les paroles de Jésus peuvent donc très bien s’entendre et avoir été comprises par l’Iscariote de cette façon : « Malheur à cet homme qui S’APPRÊTE À ME TRAHIR, il eut mieux valu pour lui de ne pas naître ! » VS. « Mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme SERA assurément livré, il eut mieux valu pour lui de ne pas naître ! »

Jésus savait très bien, dans sa prescience divine, que le choix funeste de Judas était alors irréversiblement arrêté. Vouloir l’en détourner en faisant pression sur lui par des moyens divers, eût été aller à l’encontre du décret de Sa sagesse pleine d’amour miséricordieux et de sainte résignation. Le souci de Jésus à ce moment-là était donc autre.

A mon avis, le saint docteur eut raison de parler de ces mots de Jésus comme de mots visant à impressionner très fortement Judas pour l’adoucir, l’infléchir et le détourner, mais selon moi dans le sens suivant : commencer à adoucir, infléchir et détourner l’esprit et surtout le coeur de Judas de la dureté et du mal absolus, et non pas l’infléchir et le détourner, dans l’immédiat, de la réalisation de son projet de livraison de Jésus, que de toute façon Jésus savait être désormais inévitable.

A mon avis, il voulut alors, dans Son si grand amour pour les grands pécheurs, toucher profondément et fléchir Judas, mais, donc, non pas pour l’empêcher par tous les moyens de le livrer sous peu, mais pour faire forte impression sur son esprit qui était alors profondément endormi dans une sorte de mortelle désinvolture peccamineuse, dans le but d’incliner progressivement son esprit, coupablement inconscient, à s’ouvrir, fût-ce à terme et in extremis, à un état spirituel d’humilité, de pleine lucidité sur soi et son gravissime péché, de grande douleur salutaire qui cependant ne serait pas dissociable de l’aura personnelle du bon Jésus qui lui montra tant de marques d’amour durant ces trois années.

Reste que le ou les mobiles profonds de son acte de livraison ou traîtrise, qui font encore débat parmi les théologiens catholiques, furent sans doute plus complexes que le mobile principal qui est avancé habituellement : la cupidité. Par exemple, peut-être songea-t-il entre autres au cas, relaté dans l’Ecriture sainte, de son homonyme « Juda », l’un des douze fils de Jacob, qui avait sauvé son frère Joseph d’une mort programmée en le vendant pour vingt pièces d’argent (cf. Genèse chap. 37), en voulant éventuellement se persuader follement que Dieu finirait par transformer son acte mauvais de trahison et ses vices personnels, en bien pour lui-même et tout Israël ? Toujours est-il que Satan n’eut aucun mal à entrer dans les pensées, l’esprit tordu et l’âme vicieuse de Judas.
apvs
"LE MYSTERE DE JESUS " P.-R. Bernard, O.P. 1959

L'actualité du MYSTERE DE JESUS continue à s'affirmer : 5 éditions en sept années. Traduit en allemand, en italien, en espagnol, en anglais, en portugais. Sélectionné par le Club du Livre religieux.

Le P. Bernard à la fois exégète, théologien, mystique, grand écrivain sans le savoir.... et maître dans l'exégèse de profondeur, qu'il nomme exégèse …
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"LE MYSTERE DE JESUS " P.-R. Bernard, O.P. 1959

L'actualité du MYSTERE DE JESUS continue à s'affirmer : 5 éditions en sept années. Traduit en allemand, en italien, en espagnol, en anglais, en portugais. Sélectionné par le Club du Livre religieux.

Le P. Bernard à la fois exégète, théologien, mystique, grand écrivain sans le savoir.... et maître dans l'exégèse de profondeur, qu'il nomme exégèse psychologique...le livre du P. Bernard sur le Mystère de Jésus est un des plus beaux livres qui existent. ( Jean Guitton de l'Académie française )

......Il mérite vraiment d'être considéré comme un monument de science et de foi, un trésor de renseignements abondants et de commentaires, sous le contrôle d'un jugement sur et d'une volonté résolue à élaguer tout ce qui serait pure érudition. ( Livre et lecture )

Pour les jours longs, un ouvrage-fleuve qui vaut toute une bibliothèque. Le plus récent, le plus vivant, le plus savant en même temps que le plus accessible commentaire des Evangiles. D'une plume alerte autant que recueillie. ll ne paraît pas plus d'un livre de cette importance tous les cinq ans. ( Panorama chrétien )

L'épaisseur de ces deux volumes, riche d'une abondante et précieuse documentation, ne doit pas effrayer le lecteur ou le chercheur, qui seront récompensés de leur patient labeur. ( La Semaine religieuse de Paris )

Le P.Bernard s'attache uniquement à comprendre l'énoncé, à scruter en profondeur et à mettre en valeur l'originalité. Ces analyses sont guidées par un sens théologique exceptionnel. ( La Documentation catholique.)

Voilà donc une solide et excellente vie de Jésus qu'on ne saurait assez chaudement recommander aux prêtres et aux laïcs. Ce beau commentaire a vraiment ce qu'il faut pour charmer, instruire et édifier. Il facilite au lecteur le contact immédiat avec les sources du christianisme et fournit une nourriture substantielle à la foi et à la piété. ( Relations. )

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( ... )

Que parmi les Douze hommes spécialement choisis il pût se trouver un traître, c'était en effet, une énormité ; pour qu'elle ne leur devint pas un scandale, Jésus avait prévenu et prémuni ses amis. Il l'avait fait par des expressions figuratives empruntées au livre des psaumes ( 41,10 ) et de telle sorte qu'ils ne pussent jamais douter que la chose ne fit partie d'un plan providentiel, et QU'IL N'EÛT LUI MÊME LA PRESCIENCE DE TOUT.

Très sûr de cette prescience de son Maître, Jean la rappelle chaque fois qu'il parle du traître : Jésus savait très bien, et cela dès le commencement, ce que valait ceux qu'il avait choisi, et que l'un d'eux le vendrait. Mais Il n'a pas voulu enfreindre l'ordre providentiel ( Jean 6,64 13,18-19 ).

(...)
Pendant qu’ils étaient à table et mangeaient, Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : l’un de vous, qui mange avec moi, va me livrer. »
Ils devinrent tout tristes et, l’un après l’autre, ils lui demandaient : « Serait-ce moi ? »
Il leur dit : « C’est l’un des Douze, celui qui est en train de se servir avec moi dans le plat.
Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! »

Luc prête à Jésus la parole dramatique : " Voici que la main de celui qui me livre est avec Moi, à cette table ! " mais il omet la terrible sentence qui dit que pour ce malheureux homme, le non-être serait préférable. Et Il montre que Jésus a circonscrit le champ des recherches en désignant son traître, non pas comme l'une quelconque des personnes présentes, mais, hélas, comme l'un de ses commensaux, un de ceux qui se servent à ses plats. Aussi est-ce à ce moment, écrit Luc, que ceux-ci commencèrent à chercher ensemble à part eux, quel pouvait bien être celui d'entre eux qui était sur le point de perpétrer pareille chose ( Luc 22, 21-23 )
(...) Revenons ainsi à Jean. Il nous dit que Jésus est troublé en son esprit ( Jean 13,21 ), son émotion paraît dans sa voix. Il parle avec force, comme fait un témoin qui dépose contre un grand coupable. C'est à ce moment, voire à la faveur de cet émoi, que se produit l'intervention provoquée par Simon Pierre.
(...)
Alors, le dessein satanique entre dans sa phase de pleine réalisation. La Passion commence. En se débarrassant de Judas, Jésus sait ce qu'il perd : Il se livre aux mains des pécheurs ( Marc 14,41 Matthieu 26,45 ) ; Il laisse courir la trahison, Il en devient la proie. " Mais cela ", continue Jean, ce sens profond du drame, personne ne le saisit ; personne parmi les convives, dit- il ; pas même Pierre, ni Jean Lui-même. Nul ne soupçonne que le complot soit si prêt d'aboutir, et que la victime y donne elle-même les mains. C'est la Nuit : la Lumière s'abandonne à la puissance des Ténèbres ( Jean 12,35 ; Luc 22,53 )

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Il est parfaitement clair pour PR Bernard que le Christ parlait à chaque instant de Judas AVEC SA PRESCIENCE DIVINE, ce que souligne saint Jean. La révélation de la trahison, et du sort de Judas est donc PROGRESSIVE : d'abord comme derrière le voile des Ecritures prophétiques, puis de manière directe, comme donc on déposerait contre un grand coupable, et non en faisant de l'emphase et des hyperboles, ce qui serait contraire à la Vérité, indigne d'un moment aussi solennel et grave.

Notre Seigneur Jésus SE DEBARRASSE de Judas. On est bien loin des pseudo-amabilités qui lui sont rendues !
Il est terriblement déplacé de dire comme mon contradicteur que le Christ se montra simplement "amical" avec Judas, alors qu'il accepta ni plus ni moins que celui ci " n'eût plus aucune part avec lui" à cause de ses dispositions sacrilèges, lors du lavement des pieds ( ce qui est vrai pour saint Pierre n'était-il pas vrai pour Judas ? ) , et parce que le Christ prend la décision redoutable de laisser Judas manger et boire sa propre condamnation éternelle avec son Cops et son Sang ! et de le mettre à la porte ( pour ainsi dire, de manière habile, prétextant une "mission à accomplir" ) après l'avoir clairement désigné comme le maudit ! QUELLE POSITION DE JUGE AU CONTRAIRE ! Bien que ce juge eut jusqu'au bout profondément pitié de celui qui n'était pour lui par ailleurs qu'infini dégoût - et néanmoins "ami" par pure miséricorde ! car Il espérait son retour - car l'absolue impureté ne peut provoquer rien d'autre chez l'âme pure qui aime le bien. Provoquer le dégoût de Dieu ! Se faire renvoyer de Sa Table, loin de Sa Lumière, dans l'obscurité de la Nuit ! Tel fut l'horrible destin de Judas... par sa libre faute.

Si le temps de la justice humaine peut avoir lieu (et heureusement encore!) AVANT la mort des coupables, et qu'un criminel peut de son vivant être condamner par la Justice humaine à purger une lourde peine, combien plus il en va de même - par pure miséricorde et avec d'infinies proportions avec notre faiblesse humaine - pour la Justice Divine, qui sait se manifester dès cette terre ! Il n'y a qu'à relire l'histoire de David pour s'en convaincre. Et Heureusement qu'il en fut ainsi, sinon le "Miserere" ne nous serait jamais parvenu.
Psaume 62
La valeur théologique et doctrinale de l’ouvrage " Le mystère de Jésus " (1959) de P.-R. Bernard, O.P. ( qui est précisément ce dominicain ? ) qu’a cité apvs, n’est pas très autorisée, même si cet ouvrage semble digne d’intérêt.
Le regard que porte dans son homélie le saint docteur de l’Église Chrysostome sur l’attitude et ces paroles de Jésus durant la sainte Cène, est bien différent du …More
La valeur théologique et doctrinale de l’ouvrage " Le mystère de Jésus " (1959) de P.-R. Bernard, O.P. ( qui est précisément ce dominicain ? ) qu’a cité apvs, n’est pas très autorisée, même si cet ouvrage semble digne d’intérêt.
Le regard que porte dans son homélie le saint docteur de l’Église Chrysostome sur l’attitude et ces paroles de Jésus durant la sainte Cène, est bien différent du regard d’apvs, qui interprète aussi à sa façon l’exégèse de ce dominicain...

La preuve par des citations de l’homélie du saint docteur :

« Le soir donc étant venu, il était à table avec ses douze disciples ». Qui ne s’étonnera, mes frères, de l’impudence de Judas ? Il ose se mettre à table avec les autres; il participe aux mêmes mystères. Et il ne rentre point en lui-même, quoique Jésus-Christ lui fasse un reproche secret, d’une manière si douce et si modérée, que tout autre que lui, qu’une brute même en eût été touchée. L’évangéliste marque à dessein que ce fut « lorsqu’ils étaient à table » que Jésus-Christ parla de celui qui allait le trahir, afin que le temps de la célébration de ces grands mystères, et la participation d’une même table, fissent voir avec plus d’horreur quelle était la malice de ce traître.

« Et comme ils mangeaient, il leur dit : Je vous dis en vérité que l’un de vous me trahira ». Avant même que de se mettre à table, Jésus avait lavé les pieds à Judas aussi bien qu’aux autres. Mais admirez la douceur de Jésus-Christ, et jusques à quel point il épargne ce disciple. Il ne dit pas un tel en particulier, mais en général : « Un d’entre vous me trahira », afin qu’en se voyant découvert par son maître, et espérant encore de pouvoir demeurer caché aux apôtres, il fût touché de pénitence. Jésus aime mieux effrayer tous les autres, et les frapper de crainte, que de ne pas donner encore à ce coupable cette ouverture pour le porter à se repentir de son crime : « Un d’entre vous », dit-il, d’entre vous qui êtes mes douze disciples, qui avez toujours été avec moi, dont je viens de laver les pieds, et à qui j’ai promis de si grandes choses; un d’entre vous, dis-je, « me trahira ». Une douleur profonde saisit alors tous les apôtres. Saint Jean marque « qu’ils se regardaient l’un l’autre », et que bien qu’ils ne se sentissent point coupables, ils se défièrent d’eux néanmoins, et demandèrent en tremblant : « Seigneur, est-ce moi » ? C’est ce que marque notre Evangéliste, lorsqu’il dit : « Et pleins d’une grande tristesse, ils commencèrent chacun à lui demander: Seigneur, est-ce moi ? Il leur répondit : Celui qui met la main avec moi dans le plat me trahira ». Remarquez, mes frères, quand le Sauveur déclare enfin celui qui le trahissait, c’est lorsqu’enfin il est obligé de le faire pour délivrer les autres d’une tristesse insupportable qui les rendait à demi-morts. La crainte les avait pénétrés jusqu’au fond du coeur : et c’était cette disposition qui les forçait tous de faire cette demande : « Seigneur, est-ce moi » ?

On peut dire néanmoins que ce ne fut pas là la seule cause pour laquelle le Sauveur voulut désigner quel serait celui d’entre eux qui le trahirait, mais qu’il voulait encore étonner Judas, et le faire rentrer en lui-même. Comme le traître n’avait point été touché des paroles obscures dont Jésus-Christ s’était servi pour le désigner, Jésus l’accuse plus clairement pour ébranler ce coeur endurci: « Lors donc », qu’ils eurent tous fait cette demande à Jésus-Christ, et qu’il leur eut répondu : « Celui qui met la main avec moi dans le plat, me doit trahir », il ajouta: « Pour ce qui est du Fils de l’homme il s’en va selon ce qui a été écrit de lui; mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme sera trahi. Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût pas né ». Quelques-uns disent que l’impudence de Judas allait si loin que, pour marquer davantage quel mépris il faisait de son Maître, il mit avec lui la main dans le plat. Mais, pour moi , je crois que Jésus-Christ ménagea cette rencontre pour faire plus d’impression dans l’esprit de ce disciple, par cette action qui témoignait PLUS D’AMITIÉ et DE FAMILIARITÉ, et qui était plus capable de le toucher.

2. Ne passons point légèrement de si grandes choses : arrêtons-nous à les considérer, afin de les graver plus profondément dans notre coeur. Une fois qu’elles y seront bien établies, elles n’y laisseront plus entrer la colère. Car si nous nous représentons bien cette dernière cène, où Judas est assis à la même table que tous les apôtres, où Jésus-Christ qui voyait la trahison dans le coeur de ce disciple, le traite avec une bonté et une charité incompréhensible, pourrons-nous nous abandonner aux mouvements de notre aigreur, et nourrir dans notre âme le poison de la colère ? Et considérez, je vous prie, la douceur avec laquelle le Fils de Dieu parle : « Pour ce qui est du Fils de l’homme, il s’en va selon ce qui a été écrit de lui ». Il veut soutenir ses apôtres par ces paroles, en les empêchant de croire que ce fût par faiblesse ou par impuissance qu’il allait mourir, et il tâche même de changer le coeur de celui qui le trahissait.

« Mais malheur », ajoute-t-il, « à l’homme par qui le Fils de l’homme sera trahi : il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût pas né ». CES PAROLES font bien voir encore l’ineffable douceur de Jésus-Christ. Car elles ne renferment pas le reproche et l’invective, mais elles sont l’expression d’un sentiment de compassion, expression toujours contenue, adoucie et voilée. Mais ce qui me surprend le plus, c’est que le Fils de Dieu conserve cette douceur, lors même que Judas, ajoutant l’impudence à la perfidie, eut la hardiesse de lui dire : « Seigneur, est-ce moi? Judas qui le trahit, commença alors à lui dire : Seigneur, est-ce moi » ? Qui peut comprendre cet aveuglement ? Il demande si c’est lui qui doit commettre un crime qu’il a déjà formé dans son coeur. L’évangéliste ne rapporte cette parole qu’en s’étonnant de cette insolence. Cependant que répond à cela le Sauveur ? « Il lui répondit : Vous l’avez dit ». Il pouvait dire : Méchant, scélérat, traître, vous cachez ce dessein depuis tant de temps dans le fond de votre coeur; vous avez fait un traité diabolique : vous m’avez vendu, et vous en allez recevoir le prix et lorsque je vous reproche votre crime, vous me répondez comme si vous étiez le plus innocent de tous les hommes. Il ne lui parle point de cette manière, il lui dit simplement: « Vous l’avez dit ». C’est ainsi qu’il nous apprend à oublier les injures et à conserver une patience qui n’ait point de bornes.
(…)
3. Mais considérons ce que Judas répond, lorsque le Sauveur le reprend de son crime « Seigneur », dit-il, « est-ce moi » ? Pourquoi ne fit-il pas tout d’abord cette demande à Jésus-Christ avec les autres ? parce le Sauveur n’avait dit qu’en général : « Un d’entre vous me trahira », et Judas crut que dans cette confusion il pourrait facilement n’être pas connu. Mais quand il se vit désigné en particulier, l’extrême douceur de Jésus-Christ lui fit espérer qu’il l’épargnerait encore : ce fut dans cette espérance qu’il lui fit cette question, et qu’il l’appela « Rabbi », c’est-à-dire maître. O aveuglement du coeur ! où pousses-tu les hommes quand tu les possèdes ? C’est là, mes frères, l’effet de l’avarice. Elle rend les hommes stupides et sans jugement. Elle les change en bêtes ou plutôt en démons. C’est cette passion furieuse qui a persuadé à Judas de s’abandonner au démon qui le voulait perdre, et de trahir Jésus-Christ qui le voulait sauver, Judas qui était lui-même un démon par la disposition de son coeur. C’est l’état où l’avarice réduit encore aujourd’hui ceux qui s’en rendent les esclaves ! Ils sont insensés , ils sont fous, ils sont tout entiers au gain ils sont comme Judas. »

Fin de citation.
Psaume 62
Mon commentaire sur ces citations du saint docteur : Wow ! Ça nous change de l’optique d’apvs !

Les quatre évangélistes rapportent la stupéfaction des autres apôtres lorsque Jésus leur révéla la présence d’un traître parmi eux prêt à le livrer, alors que Jésus les avait pourtant préparés plusieurs fois et depuis de nombreux mois à cette tragédie par des paroles. Cela prouve à la fois que Judas…More
Mon commentaire sur ces citations du saint docteur : Wow ! Ça nous change de l’optique d’apvs !

Les quatre évangélistes rapportent la stupéfaction des autres apôtres lorsque Jésus leur révéla la présence d’un traître parmi eux prêt à le livrer, alors que Jésus les avait pourtant préparés plusieurs fois et depuis de nombreux mois à cette tragédie par des paroles. Cela prouve à la fois que Judas ne montra jamais, durant ces trois années parmi les Douze, des signes évidents de déloyauté vis-à-vis du divin Maître, et que Jésus ne manifesta jamais une hostilité particulière envers son ami traître Judas, et ce jusqu’au bout. « Jésus lui dit : mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le » (Matt. 26,50).

Soit dit en passant, et cela que le docteur de l’Église Jean Chrysostome ait totalement raison ou non sur ce point n’est pas le sujet, il voit donc dans le vice et péché d’avarice de Judas la raison principale de l’ouverture de son être à la domination de Satan sur lui. Et d’autre part il considère que l’avarice rend particulièrement mauvais au point de démoniser les âmes. Judas, à l’aune de cette considération, ne fut donc pas plus un démon que les nombreux autres pécheurs dévorés par le vice d’avarice, lesquels pécheurs peuvent d’ailleurs se convertir avant de mourir. L’interprétation du docteur de l’Église contredit encore celle d’apvs sur ce point, d’après laquelle le qualificatif de « démon » utilisé dans l’Evangile à propos de Judas, impliquerait en soi que ce dernier fût inexorablement promis à brûler éternellement en enfer parmi les démons…

[ Jésus était-il omniscient ? OUI. Savait-il déjà que Judas allait le trahir quand Il le choisit pour faire partie des Douze ? OUI. Savait-il aussi dans le même temps qu’il se damnerait éternellement ? Oui, très probablement, quoique cette prise de conscience pût se clarifier avec le temps. Tout cela incita-t-il l’Agneau de Dieu à se comporter par la suite avec Judas Iscariote d’une façon si désagréable que Judas pût être fondé lors du Jugement à invoquer un manque d’amour de la part de Jésus, pouvant constituer une circonstance atténuant sa grave faute ? NON car Jésus lui montra le même grand amour qu’aux autres apôtres, jusqu’au bout, bien que Judas n’y fût pas réceptif à cause de sa dureté de coeur et de ses travers. ]
apvs
" La Sainte Ecriture suffit à notre instruction". Ainsi parlait le grand saint Antoine, père des moines, à ses disciples, et il avait raison ( cf son autobiographie, par saint Athanase ) . Rejetons donc l'argutie sans queue ni tête selon laquelle se pencher sur la loi excellente de l'Evangile serait une "démarche protestante". Nous savons bien au contraire que les protestants SONT PRIVES DE LA …More
" La Sainte Ecriture suffit à notre instruction". Ainsi parlait le grand saint Antoine, père des moines, à ses disciples, et il avait raison ( cf son autobiographie, par saint Athanase ) . Rejetons donc l'argutie sans queue ni tête selon laquelle se pencher sur la loi excellente de l'Evangile serait une "démarche protestante". Nous savons bien au contraire que les protestants SONT PRIVES DE LA PAROLE, puisque dans leur rejet de la papauté et des sacrements, ils rejètent par là même la source de leur salut, les saintes Paroles du Seigneur. Ainsi par exemple, la seule parole "Toutes les générations me diront bienheureuse" appelle nécessairement le culte d'hyperdulie à la Sainte Vierge, la Mère de Dieu, ce que refusent les protestants. Pourquoi ? Parce qu'ils sont privés de la Parole.

Des arguties dans ce genre, le loup est prêt à nous en servir jusqu'à plus soif, enfermé qu'il est, selon ses propres termes, dans une discussion basée sur son propre sentiment, et non plus sur la Vérité.
Ainsi par exemple, pour justifier que le "il eût mieux valu pour cet homme de ne pas naître" soit une hyperbole, le voilà qui nous cite en guise d'illustration les propos de Job, qui aurait souhaité d'être mort avant de naître, et de Jérémie, qui maudit le jour de sa naissance.
😲 🤐 🤦
Qu'un homme bon, frappé par le malheur, soit lassé de vivre ( ce qui n'est pas très éloigné d'une pensée suicidaire ) dise cela : ce ne sont pas des paroles condamnables , loin s'en faut, elles sont compréhensibles. Ce sont des propos émouvants, MAIS qui sont marqués par la faiblesse humaine, faillible, exagérant l'épreuve, et perdant de vue pour un temps le projet divin, le sentiment de la présence de Dieu : CE NE SONT PAS DES PAROLES DIVINES, quoi qu'elles soient contenues dans la Bible ! RIEN A VOIR AVEC L'EVANGILE DE VERITE, qui n'est pas à mesure humaine.
Mais peu importe pour notre contradicteur : pour lui tout est bon, plus c'est gros, plus ça passe !
😀

Encore une fois, il oublie simplement qui est Jésus, Celui qui Est, et non pas un simple homme parlant dans son vague à l'âme, sans rendre témoignage à la Vérité, car il serait sous le coup d'une épreuve qu'humainement il refuse.

Comment Celui qui a vaincu la mort d'avance, avant même de combattre, qui fait trembler les démons et pâlir l'enfer, peut-Il un seul instant manquer de rendre témoignage à la Vérité ? Absurde. Le propre de la Vérité est...... de dire la Vérité - ce qui nécessite une force que les simples humains pécheurs n'ont pas, mais que le Christ a, car Il EST la Vérité. -

Soyons sérieux ! si tous les livres chaleureusement approuvés comme des références par les théologiens - c'est le cas de la Bible Fillon - étaient par là même forcément dépourvus d'erreurs, on en trouverait pas dans des livres unanimement encensés par la critique comme "Le Mystère de Jésus" du RP Bernard OP où par exemple, l'hypothèse indéfendable que Jean ait pu douter ou bien s'impatienter, devant le ministère si humble du Christ, qui se contentait apparemment de soigner les malades et de réconforter les pauvres sans autre action d'éclat. Ce livre est par ailleurs si édifiant, que je m'autorise à en recommander la lecture fructueuse..... à ceux qui sont capables d'un certain discernement, et non à ceux qui lisent bêtement les notes de leur Bible pour justifier leur position boiteuse frisant l'hérésie !
apvs
Il est intéressant, non de lire les arguties sans fin de notre contradicteur, dont le jugement lui revient en pleine face : à savoir qu'il se voue à une fuite en avant dans des tentatives nulles de justifications de ses propos qui ne tiennent pas à un examen sérieux,
( sa tentative de récupération des propos de saint Jean Chrysostome est à ce propos réellement pathétique ) il est intéressant de …
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Il est intéressant, non de lire les arguties sans fin de notre contradicteur, dont le jugement lui revient en pleine face : à savoir qu'il se voue à une fuite en avant dans des tentatives nulles de justifications de ses propos qui ne tiennent pas à un examen sérieux,
( sa tentative de récupération des propos de saint Jean Chrysostome est à ce propos réellement pathétique ) il est intéressant de se pencher encore une fois de plus prêt sur l'Evangile, afin que les sophismes de mon adversaire n'aient plus aucune prise sur le réel.

" Malheur à cet homme par qui le Fils de l'homme est livré ! Il eût mieux valu pour lui de ne pas naître ! "
OR : EST CE QUE JUDAS AVAIT DEJA LIVRE SON SEIGNEUR, AU MOMENT DE CETTE TRES DURE SENTENCE DU MAÎTRE ? BIEN SUR QUE NON.
Ces paroles, aussi justes et aussi terribles qu'elles puissent avoir été, ne s'appliquaient donc apparemment pas encore dans leur plénitude en cet instant où Judas n'avait pas encore livré son Maître, ET LUI LAISSAIT DONC UNE ENTIERE OUVERTURE !

Contrairement au sophisme de mon contradicteur, qui voudrait prouver qu'elles auraient poussé Judas au désespoir et au suicide, si elles avaient été autre chose qu'une hyperbole sémitique, une "façon de parler".
Jésus n'a pas dit : "Malheur à cet homme qui S'APPRETE A ME TRAHIR, il eut mieux valu pour lui de ne pas naître ! "
Ces paroles, sans aucune ouverture possible, scellant la damnation de Judas AVANT MÊME sa trahison, l'auraient conduit au désespoir de manière sûr et certaine, lui enlevant très injustement toute possibilité de désirer de se repentir avant la fin.

Il n'y a que nous lecteurs, qui savons in fine avec Notre Seigneur que ces paroles étaient malheureusement irrévocables, d'après la prescience divine du Christ : Il ne POUVAIT PAS ignorer comment Judas finirait librement par le trahir, puis se suicider en absence de repentir. Mais du côté de Judas, il y avait néanmoins, ( quel mystère ! ) la réelle possibilité de :
- finalement ne pas trahir son Maître
- Ou bien de se repentir au moins avant la fin.

MYSTERE DE FOI : le Christ quant à Lui, est le seul qui se situe à tous les niveaux de compréhension de cette sentence.
- Il sait qu'elles ouvrent à Judas une REELLE possibilité de conversion de la dernière heure ;
- Il se situe à notre niveau de lecture POST-EVENEMENT tout en les disant, car Il sait par sa prescience divine qu'elles sont parfaitement ajustées à Judas, qui va le trahir et se damner.
- Il est Dieu, donc son niveau de compréhension de ce qu'Il dit nous dépasse infiniment, car Il voit pleinement ce qu'elles signifient, contrairement à nous.

"Mes paroles, malheureusement se révéleront justes, et pour autant, ce malheureux est libre de ses choix.....si l'on peut encore parler pour lui de "liberté", tant il est possédé par son maître le Prince de ce monde."
Psaume 62
A lumière de la foi catholique, il n’est pas possible de comprendre ces paroles de St Antoine « la Sainte Ecriture suffit à notre instruction », ou aussi par exemple ces paroles de St Jérôme « ignorer les Ecritures, c’est ignorer le Christ », comme si le sens de l’Ecriture pouvait être en tout et toujours limpide, et comme si tout catholique pouvait comprendre l’Écriture en se passant de la …More
A lumière de la foi catholique, il n’est pas possible de comprendre ces paroles de St Antoine « la Sainte Ecriture suffit à notre instruction », ou aussi par exemple ces paroles de St Jérôme « ignorer les Ecritures, c’est ignorer le Christ », comme si le sens de l’Ecriture pouvait être en tout et toujours limpide, et comme si tout catholique pouvait comprendre l’Écriture en se passant de la médiation ou du filtre essentiel de la tradition et du magistère de l’Église.

Qu’apvs se soit senti humilié et vexé que je lui dise que sa logique faussée d’interprétation de l’Evangile rejoint curieusement dans certains cas l’optique protestante littéraliste, n’est pas du tout étonnant, mais c'est pourtant bien la réalité.

Les protestants peuvent lire aussi dans leur Bible ce verset : "Toutes les générations me diront bienheureuse", mais ils ne le lisent pas selon l’interprétation véridique de la tradition de l’Église catholique. Si les catholiques de base pouvaient avoir autant le goût de l’Ecriture sainte que les protestants de base en général ( certes hélas avec le filtre en partie trompeur de l’hérésie, sans disposer de tous les livres bibliques et très ponctuellement à travers des traductions douteuses ), alors l’Église catholique pourrait sans doute attirer bien davantage de protestants.

Quant aux paroles du Seigneur « N’appelez personne du nom de père sur la terre... » , apvs s’était donc enfermé et obstiné dans son optique en partie littéraliste, faisant dernièrement diversion vers un autre passage de l’Evangile ( comme si les informations données par l’Evangile pouvaient être suffisantes dans tous les cas pour donner la clé de lecture et de compréhension de l’Evangile, ce que croient à tort tous les protestants évangéliques ), car il refuse manifestement de se soumettre sans partage à l’interprétation limpide et non littéraliste du tout de l’Église, qui est très bien résumée en l’occurrence dans ledit commentaire de l’excellente et traditionnelle Bible Fillion.

Dix lignes d’une note de la Bible Fillion, édifient sans doute bien davantage que cent lignes d’élucubrations auto-satisfaites de apvs, et, qui plus est, sans risque d’induire gravement en erreur les lecteurs.

N’en donne éventuellement de l’urticaire à apvs, il n’empêche que l’Abbé Fillion a cité deux fois dans sa note l’exégète réputé et autorisé Maldonat quant à ces paroles du Seigneur qui certes de tout l’Evangile sont peut-être les plus difficiles à comprendre. Les travaux d’exégèse de Maldonat sont donc enrichissants et catholiques.
Psaume 62
Ce type d'expressions ont sans doute une dimension culturelle et proverbiale intemporelle : « Il eût mieux valu pour cet homme de ne pas naître » (Jésus), « Périsse le jour qui m’a vu naître » (Job) « Maudit soit le jour où je suis né ! Le jour où ma mère m’a enfanté, qu’il ne soit pas béni ! » (Jérémie) . Et Jean Maldonat, cité par l’Abbé Fillion dans sa Bible de référence, a donc souligné …More
Ce type d'expressions ont sans doute une dimension culturelle et proverbiale intemporelle : « Il eût mieux valu pour cet homme de ne pas naître » (Jésus), « Périsse le jour qui m’a vu naître » (Job) « Maudit soit le jour où je suis né ! Le jour où ma mère m’a enfanté, qu’il ne soit pas béni ! » (Jérémie) . Et Jean Maldonat, cité par l’Abbé Fillion dans sa Bible de référence, a donc souligné également et à juste titre la dimension littéralement hyperbolique de telles paroles.

Jésus était-il omniscient ? OUI, quoique sous un mode en croissance et divino-humain. Savait-il déjà que Judas allait le trahir quand Il le choisit comme l’un des Douze ? OUI. Savait-il aussi dans le même temps qu’il allait se damner éternellement ? Oui, très probablement, bien que cette prise de conscience pût se clarifier avec le temps. Cela a-t-il empêché l’Agneau de Dieu de se comporter avec lui par la suite d’une telle manière que Judas ne puisse pas invoquer à bon droit quelque manque d’amour de Sa part lors du Jugement ? NON, absolument pas, car Jésus lui montra le même grand amour qu’aux autres apôtres, bien que Judas n’y fût pas réceptif en raison de sa dureté de coeur et de ses travers.
Psaume 62
Étudions à présent l’interprétation que fait de ces paroles du Christ, le docteur et saint Jean Chrysostome, paroles dans lesquelles « apvs » veut donc voir l’inverse de mon constat ! Reprenons les mots de l’homélie du saint :

« Mais rien ne put adoucir cette bête cruelle, ni la fléchir, ni la détourner; Jésus-Christ déplore donc le sort de ce misérable : « Malheur à cet homme ». Il l’épouva…More
Étudions à présent l’interprétation que fait de ces paroles du Christ, le docteur et saint Jean Chrysostome, paroles dans lesquelles « apvs » veut donc voir l’inverse de mon constat ! Reprenons les mots de l’homélie du saint :

« Mais rien ne put adoucir cette bête cruelle, ni la fléchir, ni la détourner; Jésus-Christ déplore donc le sort de ce misérable : « Malheur à cet homme ». Il l’épouvante en ajoutant « Il aurait mieux valu pour cet homme qu’il ne fût jamais venu au monde ». Mais CES paroles n’ayant fait aucune impression sur son esprit, le bon Maître le désigne enfin en disant : « C’est celui à qui je présenterai un morceau trempé ».

Quelles sont « CES paroles » ? Il s’agit précisément des paroles précédentes qui nous concernent au plus haut point, à savoir : « Il aurait mieux valu pour cet homme qu’il ne fût jamais venu au monde ».

Ses paroles introductives : « Mais rien ne put adoucir cette bête cruelle, ni la fléchir, ni la détourner », doivent se comprendre ainsi : « Mais rien ne put adoucir JUSQUE-LA cette bête cruelle, ni la fléchir, ni la détourner », car sinon le saint n’aurait pas ajouté aussitôt après : « Il l’épouvante en ajoutant « Il aurait mieux valu pour cet homme qu’il ne fût jamais venu au monde ». Mais CES paroles n’ayant fait aucune impression sur son esprit, le bon Maître le désigne enfin en disant : « C’est celui à qui je présenterai un morceau trempé .

Jean Chrysostome interprète donc AUSSI ( que son interprétation soit totalement juste ou non, là n’est pas le sujet ) CES paroles à connotation proverbiale « Il aurait mieux valu pour cet homme qu’il ne fût jamais venu au monde » comme étant des paroles chocs VISANT à faire forte impression dans l’esprit de Judas, de façon à le fléchir et le détourner s’il était encore possible, avant de le désigner comme traître durant la sainte Cène.

Le saint docteur voit donc en « CES mots » de Jésus, qui certes dans leur sens littéral, c’est-à-dire « pris à la lettre et en toute rigueur », « ferme à jamais la porte de l’espérance » (Citation de la Note de la Bible Fillion), mots qui sont propres à épouvanter n’importe quel humain [ Définition du verbe « épouvanter » : 1) Inspirer de l'épouvante, de l'horreur, de la terreur ; 2) Inspirer de vives appréhensions, impressionner fortement. ], Son désir encore réel d’infléchir Judas.

La preuve que le docteur de l’Église ne s’arrête pas au sens littéral de ces paroles de Jésus littéralement terribles [ qui donc signifient dans LEUR SENS LITTÉRAL la certitude de la damnation prochaine et éternelle de Judas ] est qu’il y voit une volonté de Jésus d’infléchir encore son ami traître, en tentant de l’impressionner un peu sur le modèle d’un électrochoc.

L’idée de paroles ‘électrochoc’ à caractère hyperbolique qui est celle de mon hypothèse de lecture, rejoint donc les exégèses de saint Jean Chrysostome et de Jean Maldonat de ces paroles de Jésus, quoi qu’en dise aveuglément apvs qui a l’habitude d’enfumer indéfiniment les évidences par des élucubrations et arguties plus ou moins sensées.

D’autre part, apvs avait prétendu que Judas était alors tellement démonisé que Jésus n’aurait en fait prononcé Ses paroles choquantes qu'à l'attention des Anges et à celle des générations chrétiennes qui entendront l'Evangile, et non pas vraiment à l’attention de Judas qui selon apvs était incapable non seulement de les comprendre dans l’instant, mais aussi de les garder en mémoire durant toutes les longues heures qu’il lui restait à vivre !!!!

Car de facto, ces paroles chocs de Jésus, COMPRISES DANS LEUR SENS LITTÉRAL, étaient par soi-même propres à inspirer des idées suicidaires ( comme le reconnut d’ailleurs indirectement apvs lui-même !!! ), et donc propres à jeter l’âme de Judas dans une impasse spirituelle, dans un état de désespérance quant à une quelconque possibilité de pardon de Dieu et de salut éternel durant toutes les longues et dernières heures de sa vie. Leur sens profond ne pouvait donc pas s’identifier totalement avec leur sens littéral et strict. J’y reviendrai en avançant une autre hypothèse.

Au passage, il est à remarquer que durant toute la sainte Cène – le lavement des pieds, le repas … - Jésus s’est montré très pacifique et amical avec son traître et ami Judas l’apôtre. Ses paroles chocs doivent donc être entendues dans ce contexte.

Or, il est impossible que Jésus pût inciter, de près ou de loin, Judas à désespérer de Sa miséricorde avant sa mort. IMPOSSIBLE.


Et d’autre part il est contraire à la foi catholique, il est hérétique, de tenir qu’une personne puisse être dans l’incapacité absolue de se convertir durant les jours, les heures et les minutes précédant sa mort sur la terre, quand bien même cette personne serait-elle comme possédée par Satan. Grâce au désir et à la puissance infinie de Dieu, le temps de la conversion est possible et ouvert jusqu’à l’instant de la mort d’après la foi catholique. Après quoi vient le temps de la justice divine et de la destinée éternelle.
Psaume 62
(SUITE)
L’on sait par la foi catholique et par des révélations privées catholiques très autorisées, que Dieu, que Jésus, était disposé à pardonner totalement l’acte de trahison de Judas et à le poursuivre jusqu’au-bout, jusqu’à l’heure de sa mort, des assauts de Sa miséricorde. Citation du Dialogue avec le Père Eternel, Sainte Catherine de Sienne, Docteur de l’Église :

« Le désespoir de Judas …More
(SUITE)
L’on sait par la foi catholique et par des révélations privées catholiques très autorisées, que Dieu, que Jésus, était disposé à pardonner totalement l’acte de trahison de Judas et à le poursuivre jusqu’au-bout, jusqu’à l’heure de sa mort, des assauts de Sa miséricorde. Citation du Dialogue avec le Père Eternel, Sainte Catherine de Sienne, Docteur de l’Église :

« Le désespoir de Judas m’a plus offensé et a été plus pénible à mon Fils que sa trahison même. L’homme est surtout condamné pour avoir faussement jugé son péché plus grand que ma miséricorde ; c’est pour cela qu’il est puni et torturé avec les démons éternellement. »

« L'injustice, dont il s'est rendu coupable (le grand pécheur) durant sa vie, l'accuse devant sa conscience, et lui ôte tout courage, pour demander autre chose que la justice. Si grande est sa honte, si troublante sa confusion, qu'il s'abandonnerait au désespoir, s'il ne s'était fait, pendant sa vie, une certaine habitude d'espérer en ma Miséricorde, bien qu'à raison de ses péchés, cette espérance ne fût qu'une grande présomption. Car celui qui m'offense en s'appuyant sur ma miséricorde, celui-là ne peut dire en vérité, qu'il espère en ma miséricorde. Mais ce présomptueux n'en a pas moins sucé le lait de la miséricorde. A l'heure de la mort, s'il reconnaît son péché, s'il décharge sa conscience par la sainte confession, il est purifié de la présomption, qui ne m'offense plus, et la miséricorde lui reste.

Par cette miséricorde il peut, s'il le veut, se rattacher à l'espérance. Sans cela, aucun de ces pécheurs n'échapperait au désespoir, et par la désespérance il encourrait avec les démons l'éternelle damnation.

C'est ma miséricorde qui, pendant leur vie, leur fait espérer mon pardon, bien que je ne leur accorde point cette grâce pour qu'ils m'offensent en comptant sur lui, mais pour dilater leur âme dans la charité et dans la considération de ma Bonté. C'est eux qui en usent à contre-sens, quand ils s'autorisent de l'espérance qu'ils ont en ma miséricorde, pour m'offenser. Je ne les en conserve pas moins dans l'espérance de la miséricorde, pour qu'au dernier moment ils aient à quoi se rattacher, qui les empêche de succomber sous le remords, en s'abandonnant au désespoir. CAR LE PÉCHÉ DE LA DÉSESPÉRANCE M'OFFENSE DAVANTAGE ET LEUR EST PLUS MORTEL QUE TOUS LES AUTRES PÉCHÉS QU'ILS ONT COMMIS DANS LE COURS DE LEUR EXISTENCE.

Les autres péchés, en effet, ils les commettent par un entraînement de la sensualité propre ; parfois même ils en éprouvent du regret, et ils pensent en concevoir un repentir qui leur obtienne le pardon. Mais au péché de désespoir, comment trouver une excuse dans la fragilité ! Là aucun plaisir qui les y attire ; au contraire, rien qu'une peine intolérable. Dans le désespoir aussi, il y a le mépris de ma Miséricorde, par lequel le pécheur estime son crime plus grand que ma Miséricorde et que ma Bonté. Une fois tombé dans ce péché, il ne se repent plus, il ne s'afflige plus vraiment, comme il doit s'affliger. Il n'a de pleur que pour son propre malheur, il n'en a point pour mon offense.
C'EST AINSI QU'IL TOMBE DANS L'ÉTERNELLE DAMNATION.

C'est ce crime seul, tu le vois bien, qui le conduit en enfer, où il est châtié tout à la fois pour ce péché et pour les autres qu'il a commis. S'il eut conçu de la douleur et du repentir de l'offense qu'il m'avait faite à Moi, et s'il eut espéré dans ma miséricorde, il eut obtenu le pardon. Car, je te l'ai dit, ma miséricorde est incomparablement plus grande que tous les péchés que peuvent commettre toutes les créatures ensemble : aussi est-ce le plus cruel affront que l'on me puisse faire, que d'estimer que le crime de la créature est plus grand que ma Bonté.

C'EST LÀ LE PÉCHÉ QUI N'EST PARDONNÉ, NI EN CETTE VIE NI DANS L'AUTRE. AU MOMENT DE LA MORT, après toute une existence passée dans le désordre et dans le crime, JE VOUDRAIS DONC QUE LES PÉCHEURS PRISSENT CONFIANCE EN MA MISÉRICORDE, TANT J'AI HORREUR DU DÉSESPOIR. Voilà pourquoi, pendant leur vie, j'use avec eux de ce doux stratagème, de les faire espérer largement dans ma miséricorde. Après avoir été nourris intérieurement dans cette espérance, ils sont moins enclins à s'en laisser détacher, quand vient la mort, par les durs reproches qu'ils entendent. »
source

Fin de citation.

L’ironie encore est que finalement c’est l’accusateur qui peut être accusé, c’est l’arroseur qui est arrosé. LOLLLLL
apvs
" Epouvanter " : magnifique ! 😀 😀 😀 vous savez donner la définition d'un mot, bravo ! 👏 👏 👏 le français étant ma langue maternelle, cela m'est à moi aussi très possible de comprendre le sens de ce terme, sans qu'on ait besoin de m'en donner si généreusement la définition.

Reste que VOUS pensez qu'on ne peut épouvanter quelqu'un QUE en lui parlant en termes exagérés ! en lui disant …
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" Epouvanter " : magnifique ! 😀 😀 😀 vous savez donner la définition d'un mot, bravo ! 👏 👏 👏 le français étant ma langue maternelle, cela m'est à moi aussi très possible de comprendre le sens de ce terme, sans qu'on ait besoin de m'en donner si généreusement la définition.

Reste que VOUS pensez qu'on ne peut épouvanter quelqu'un QUE en lui parlant en termes exagérés ! en lui disant donc QUELQUE CHOSE DE FAUX ! Ce qui n'est certainement pas vrai. Et ce que ne pense pas, malheureusement pour vous, un saint Jean Chrysostome :)))) LOL !!!
Aïe aïe aïe ! Ouïe ouïe ouïe ! Patatra badaboum ! Et toutes vos arguties pour en arriver là ? Mon pauv' loup loup ! C'est un peu pathétique, quand même :))

Est-ce que notre Seigneur devait à cet instant expliquer longuement à Judas, que, comme il n'était pas encore mort, cette sentence aussi inamovible qu'une montagne qu'elle puisse être, Le Christ Dieu pouvait par impossible la jeter dans la mer, moyennant un mouvement de repentir ?
NON ! Le Christ n'avait pas à le faire à cet instant, car il avait du le faire déjà avant un grand nombre de fois, de sorte que Judas, traître qu'il était NE FUT PAS LUI-MÊME PRIS EN TRAITRE, mais traité avec une parfaite équité.

Nous verrons dans mes commentaires ci-dessus comment une lecture plus attentive de l'Evangile ( la sentence sur Judas ) aurait pu vous épargner bien des arguties, bien des contresens frisant l'hérésie.
apvs
VS :

Ce défi que vous m'avez fait de vous apporter un seul texte prouvant que LES SEULES paroles du Christ " Il eût mieux valu pour cet homme de ne pas naître"signifiaient à elles seules la certitude de la damnation de Judas", c'est vous qui le remportez donc ici avec brio ! Relisons ensemble cet excellent commentaire de saint Jean Chrysostome :

« Mais rien ne put adoucir cette bête cruelle, …More
VS :

Ce défi que vous m'avez fait de vous apporter un seul texte prouvant que LES SEULES paroles du Christ " Il eût mieux valu pour cet homme de ne pas naître"signifiaient à elles seules la certitude de la damnation de Judas", c'est vous qui le remportez donc ici avec brio ! Relisons ensemble cet excellent commentaire de saint Jean Chrysostome :

« Mais rien ne put adoucir cette bête cruelle, ni la fléchir, ni la détourner;"
Incroyable ! Voilà que saint Jean Chrysostome lui-même confirme donc ainsi "mes arguties" :)) Puisque mon contradicteur avait tenté de me tourner en dérision pour avoir dit.... sensiblement la même chose que ce père de l'Eglise.

Jésus-Christ déplore donc le sort de ce misérable :


Où saint Jean Chrysostome affirme donc que ce que dit le Seigneur N'EST PAS UNE PAROLE EN L'AIR, mais l'expression, douloureuse et terrible du sort final réservée à cette bête cruelle que Judas était devenue. Mais peut-être que mon contradicteur va continuer à me tourner en dérision pour mes propos, même si involontairement, il m'apporte un tel soutient de la part de ce docteur de l'Eglise...

« Malheur à cet homme »
Et pas seulement "malheur à lui", mais LE PLUS GRAND MALHEUR que toute la Bible contienne, le plus grand qui puisse exister : celui d'être indigne de l'existence, pire encore : celui d'être AU-DESSOUS du néant, puisque le néant aurait été préférable pour Judas au fait d'exister ! Rien n'est plus malheureux que cela, absolument rien.

Il l’épouvante en ajoutant « Il aurait mieux valu pour cet homme qu’il ne fût jamais venu au monde ».
Ainsi, Notre Dieu et Seigneur Jésus Christ agit de la même manière qu'il fit avec Ninive, sauf qu'Il n'envoya pas de prophète à Judas, Il lui dit son fait Lui-même en face, sans tenter de rien lui dissimuler.

C'est exactement comme s'Il lui disait : " Mais enfin, regarde, Judas ! Ô âme damnée que tu es ! Je n'ignore rien de ton sort futur, ô toi qui meurs d'envie de me faire tuer, REGARDE LE FEU QUI T'ES DESTINE, COMME MOI-MÊME JE L'AVAIS PREDIT DE TOI PAR AVANCE PAR LA BOUCHE DES PROPHETES ! TU NE TREMBLES PAS ENCORE ? NON ? C'EST CETTE ABSENCE DE PEUR QUI SCELLE TON DESTIN ! AVANCE DONC VERS TA FIN ETERNELLE, PAUVRE FOU ! "

Ou encore :
" Judas, pauvre âme damnée ! Tu crois vraiment encore ME SURPRENDRE PAR TA TRAITRISE, Moi, ton Dieu que tu meurs d'envie de mettre à mort ? TU NE VOIS DONC PAS QUE C'EST MOI QUI TE PERCES A JOUR, ET QUI CONNAIS D'AVANCE TON SORT ETERNEL, AVANT MÊME QUE TU NE PASSES A L'ACTE ? Que tu passes finalement bien à l'acte en Me tuant, pauvre fou, crois-tu que Je puisse l'ignorer, Moi qui suis Dieu ? ET POURTANT, CROIS-TU QUE CE SOIT MOI QUI TE FORCES A MERITER D'ÊTRE DECLARE PIRE QUE LE NEANT ? NE TREMBLES-TU DECIDEMENT PAS A MA VOIX QUI TE JUGE COMME PAR AVANCE, CONFORMEMENT AUX ECRITURES ? "

Aucun mot ne fut plus douloureux à prononcer pour l'Amour venu en ce monde sauver si possible TOUS les hommes, et pourtant sans se faire d'illusion.


Donc, ces mots scellaient le destin éternel de Judas ?

Effectivement, pour les hommes, impossible qu'il en puisse être autrement, car la Parole du Christ ne pouvait pas mentir. MAIS CELA N'ETAIT PAS IMPOSSIBLE POUR DIEU, CAR RIEN NE LUI EST IMPOSSIBLE.

Si par impossible, Judas, du fond de son désespoir coupable, se voyant de sa faute saisi invinciblement par l'enfer, avait à ce moment ou encore après poussé un cri d'imploration vers le Christ, Celui qui avait la force de briser les verrous de l'enfer avait certes la puissance de sauver aussi Judas; tout comme il épargna Ninive par Lui condamnée.

Pourtant, Ninive devait être bien moins coupable que Judas, puisque Dieu parlait seulement de détruire Ninive, mais pour Judas, Il alla plus loin qu'avec n'importe quel autre pécheur condamnable : Il le déclara pire que le néant, ce qu'il ne dit pas de Ninive... Et effectivement, les Ninivites se convertirent, leur roi en premier, prenant le sac et la cendre, et proclamant un jeûne de repentir. Dans le péché même, ils n'avaient pas perdus toute humanité. Judas, si !

Et si Judas n'avait pas perdu toute humanité, de telles paroles à son encontre n'auraient jamais été prononcé par la Vérité.

Saint Jean Chrysostome ne dit pas donc que le Christ inventa une menace "gros calibre", de style hyperbolique, pour secouer Judas. Non, il dit bien que le Christ, pour secouer comme par impossible Judas, administra un remède de dernier recours : le mettre devant la réalité de son sort éternel, alors qu'il restait un peu de temps.

Mais alors qu'il y a des pécheurs QUI SONT EN TRAIN DE SE DAMNER auxquels Dieu, par la bouche de son Christ, n'adresse pas cette Parole, car elle ne leur serait pas adaptée ( elle serait fausse ! ) - cette Parole qu'Il adressa à Judas décrivait exactement son cas unique en son genre.
Par exemple : il y a bien des musulmans qui se damnent actuellement, et pour les convertir, IL N'EST PAS PERMIS DE LEUR FAIRE CROIRE FAUSSEMENT QU'IL EUT MIEUX VALU POUR EUX DE NE PAS NAÎTRE !


Les paroles de ce célèbre saint catholique de l'Orient et docteur de l'Eglise, rejoignent en substance ma propre lecture de ces paroles

Et non, pas le moins du monde. Vous vous êtes en parti inspiré de ses paroles pleine de justesse pour élaborer votre propre postulat, mais saint Chrysostome ne remet à aucun moment en doute l'exactitude des Paroles du Christ, en disant qu'on ne puisse pas s'y fier.

ce zigoto d’apvs
Ce zigoto d'apvs, qui fut conspué par vous, parce qu'il disait sensiblement la même chose que saint Jean Chrysostome par vous cité... Allez y comprendre quelque chose ! 😀 👏 😈
Psaume 62
apvs a écrit : « Puisque mon contradicteur avait tenté de me tourner en dérision pour avoir dit.... sensiblement la même chose que ce père de l'Eglise. »

Pas sensiblement la même chose, tant s’en faut !

apvs a écrit : « Mais peut-être que mon contradicteur va continuer à me tourner en dérision pour mes propos, même si involontairement, il m'apporte un tel soutient de la part de ce docteur de …More
apvs a écrit : « Puisque mon contradicteur avait tenté de me tourner en dérision pour avoir dit.... sensiblement la même chose que ce père de l'Eglise. »

Pas sensiblement la même chose, tant s’en faut !

apvs a écrit : « Mais peut-être que mon contradicteur va continuer à me tourner en dérision pour mes propos, même si involontairement, il m'apporte un tel soutient de la part de ce docteur de l'Eglise... »

Mon contradicteur ne lit que ce qu'il veut lire dans les paroles de St Jean Chrysostome…

apvs a écrit : « Il n'y a que nous lecteurs, qui savons in fine avec Notre Seigneur que ces paroles étaient malheureusement irrévocables, d'après la prescience divine du Christ : Il ne POUVAIT PAS ignorer comment Judas finirait librement par le trahir, puis se suicider en absence de repentir. »

NON, ces paroles ne disent pas FORCÉMENT en elles-mêmes que Judas se suicidât en l’absence de repentir, quoi qu’en pense apvs.
Psaume 62
En outre, citons à ce sujet le Dialogue de Ste Catherine de Sienne : « Le désespoir de Judas m’a plus offensé et a été plus pénible à mon Fils que sa trahison même. L’homme est surtout condamné pour avoir faussement jugé son péché plus grand que ma miséricorde ; c’est pour cela qu’il est puni et torturé avec les démons éternellement". »

Ces paroles du Père Eternel adressées par voie de révélat…More
En outre, citons à ce sujet le Dialogue de Ste Catherine de Sienne : « Le désespoir de Judas m’a plus offensé et a été plus pénible à mon Fils que sa trahison même. L’homme est surtout condamné pour avoir faussement jugé son péché plus grand que ma miséricorde ; c’est pour cela qu’il est puni et torturé avec les démons éternellement". »

Ces paroles du Père Eternel adressées par voie de révélation privée à Ste Catherine de Sienne, docteur de l’Église, sous-entendent que l’interprétation littéraliste des paroles de Jésus : « Mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré, il eut mieux valu pour lui de ne pas naître ! », est trompeuse. Car ces paroles, dans leur sens littéral, laissent entendre que la sentence selon quoi la non-vie eût été préférable pour ce traître Judas, est directement lié à son acte de trahison. Or, ce n’est pas le cas, car Dieu était prêt à pardonner ce gravissime péché à Judas qui aurait pu se convertir, même in extremis.
Psaume 62
Abordons maintenant et dans un premier temps l’exégèse du catholique jésuite Jean Maldonat qui donc, comme moi, parla du caractère hyperbolique de paroles proverbiales telles que celle de Jésus : Il eût mieux valu pour cet homme de ne pas naître.

Paroles qui sont en effet proverbiales et scripturaires en ce qu’elles rejoignent les paroles que prononcèrent, au comble de leur malheur, Job et …More
Abordons maintenant et dans un premier temps l’exégèse du catholique jésuite Jean Maldonat qui donc, comme moi, parla du caractère hyperbolique de paroles proverbiales telles que celle de Jésus : Il eût mieux valu pour cet homme de ne pas naître.

Paroles qui sont en effet proverbiales et scripturaires en ce qu’elles rejoignent les paroles que prononcèrent, au comble de leur malheur, Job et Jérémie : le premier lâchant qu'il aurait voulu mourir dès sa naissance (cf. Livre de Job, chap. 3) et le second maudissant le jour où il avait été conçu (cf. Livre de Jérémie 20, 14-18) !!!

Ces paroles tiennent bien du style hyperbolique, d’une exagération littérale ( il eût été dommage que Job et Jérémie ne fussent pas nés ! ), sous l’effet d’un état émotionnel intensément négatif. ( Ce constat m’amènera plus tard à développer une autre hypothèse d’interprétation de ces paroles littéralement terribles de Jésus concernant Judas ).

SOYONS SÉRIEUX, si cette exégèse de Maldonat n’avait eu qu’une valeur anecdotique ou si elle avait été dangereuse pour les lecteurs, jusqu’à les induire gravement en erreur, l’Abbé Fillion ne l’aurait pas mentionnée dans une note de sa Bible traditionnelle très réputée ( Citation : « voir Maldonat, in h. l. » ). « apvs » veut en l’occurrence minimiser cette exégèse de Maldonat parce qu’elle contrecarre son interprétation personnelle et parce qu’elle anéantit son accusation risible de grave hérésie intrinsèque quant à ma lecture de l'Evangile.