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Dictature corona: créer la suspicion ente les sexes.

Les hommes et les femmes, bien que différents, s’adorent (enfin, disons plutôt qu’ils s’adorent encore un peu…) ; et s’ils s’adorent, c’est justement grâce à cette attirance sexuelle. Oui, la nature a bien fait les choses. De tout temps l’acte d’amour a été ce moment privilégié de réconciliation entre les sexes. Cela est vital. A partir du moment où cet acte sera, sinon par la loi, au moins psychologiquement et « moralement », prohibé (et même, suite à la pression du groupe et toujours dans le cadre de cette dictature de plus en plus participative « auto-prohibé »), alors non seulement les deux sexes deviendront pour le coup vraiment ennemis, mais chacun d’entre eux se recroquevillera dans son « double » (c’est-à-dire le même sexe) avec lequel il aura bien évidemment plus d’affinité. Ce processus finira par généraliser l’homosexualité d’une façon exponentielle. C’est que priver les hommes et les femmes de relations sexuelles (afin qu’ils ne se contaminent pas), c’est, in fine, les condamner à s’enfermer dans leur propre sexe. Le raisonnement sera le suivant : « Si je n’ai plus à passer par une relation sexuelle pour me reproduire, alors autant assurer la reproduction avec un être qui m’est semblable ; donc un être du même sexe que moi ».

C’est pourquoi, il faut oser affirmer que la "distanciation sociale" (qui sème les graines de la peur de l’autre), en favorisant à terme la fécondation in vitro, favorisera, ipso facto et dans un premier temps, le développement de l’homosexualité, et à terme son universalisation. C’est cela l’intention première du Diktat-corona, et quand bien même les protagonistes n’en sont pas conscients. Si l’enrichissement de Monsieur Soros, Bill Gates et des industries pharmaceutiques joue certes un rôle quant à la dramatisation de ce simple virus de la grippe, ce rôle n’est pas fondamental. L’essentiel est ailleurs et concerne au premier chef ce qui touche à la reproduction de l’espèce humaine.
(Extrait de « l’instrumentalisation du corona)
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jean pierre aussant
La peur « de l’autre », cet « autre » qui pourrait nous contaminer, finira par booster la fécondation in vitro (ce qui à son tour dissociera inexorablement la reproduction de l’espèce de l’acte sexuel). En effet, ils finiront bien par nous dire qu’il est inconvenant et « pas citoyen » de prendre le risque de propager le virus à des fins reproductives puisque désormais l’être humain peut se …More
La peur « de l’autre », cet « autre » qui pourrait nous contaminer, finira par booster la fécondation in vitro (ce qui à son tour dissociera inexorablement la reproduction de l’espèce de l’acte sexuel). En effet, ils finiront bien par nous dire qu’il est inconvenant et « pas citoyen » de prendre le risque de propager le virus à des fins reproductives puisque désormais l’être humain peut se reproduire via la PMA et sans aucun contact physique. Dans un temps pas si lointain, celui qui voudra faire l’amour avec sa femme pour avoir des enfants, passera pour un pourri d’égoïste, une sorte « crypto-religieux » fondamentaliste d’un autre temps. Notons qu’au début de la pandémie du SIDA, le féminisme lesbien avait aussi essayé de récupérer la peur du SIDA afin de "vendre" l'homosexualité chez les femmes comme seul moyen de lutte contre le SIDA..