25 sept. 2021 Paroles de Ste Thèrèse de l' Enfant Jésus www.vaticancatholique.com/priere-sainte-therese-de-lisieux/

Sur la nécessité du Baptême:

« [Sainte Thérèse: ] Si vous saviez comme je fais des projets, comme je ferai de choses quand je serai au Ciel… Je commencerai ma mission


Après ma mort, Je ferai tomber Une pluie de roses, Je veux passer mon ciel A faire du bien sur la Terre; Telle est la promesse de Sainte-Thérèse de Lisieux

– Quels projets avez-vous donc ?

– Des projets de revenir avec mes petites soeurs, et d’aller là-bas pour aider les missionnaires, et puis empêcher les petits sauvages de mourir avant d’être baptisés. » [1]


L’Antéchrist


« En songeant aux tourments qui seront le partage des chrétiens au temps de l’Antéchrist, je sens mon coeur tressaillir et je voudrais que ces tourments me soient réservés… Jésus, Jésus, si je voulais écrire tous mes désirs, il me faudrait emprunter ton livre de vie, là sont rapportées les actions de tous les Saints et ces actions, je voudrais les avoir accomplies pour toi… » [2]

Annoncer l’Évangile

« Ah ! malgré ma petitesse, je voudrais éclairer les âmes comme les Prophètes, les Docteurs, j’ai la vocation d’être Apôtre… je voudrais parcourir la terre, prêcher ton nom et planter sur le sol infidèle ta Croix glorieuse, mais, ô mon Bien-Aimé, une seule mission ne me suffirait pas, je voudrais en même temps annoncer l’Evangile dans les cinq parties du monde et jusque dans les îles les plus reculées… Je voudrais être missionnaire non seulement pendant quelques années, mais je voudrais l’avoir été depuis la création du monde et l’être jusqu’à la consommation des siècles… Mais je voudrais par-dessus tout, ô mon Bien-Aimé Sauveur, je voudrais verser mon sang pour toi jusqu’à la dernière goutte… » [3]


Souffrir pour devenir saint

« plus tard lorsque la perfection m’est apparue, j’ai compris que pour devenir une sainte il fallait beaucoup souffrir, rechercher toujours le plus parfait et s’oublier soi-même ; j’ai compris qu’il y avait bien des degrés dans la perfection et que chaque âme était libre de répondre aux avances de Notre-Seigneur, de faire peu ou beaucoup pour Lui, en un mot de choisir entre les sacrifices qu’Il demande. Alors comme aux jours de ma petite enfance, je me suis écriée : « Mon Dieu, “je choisis tout.” Je ne veux pas être une sainte à moitié, cela ne me fait pas peur de souffrir pour vous, je ne crains qu’une chose c’est de garder ma volonté, prenez-la, car “Je choisis tout” ce que vous voulez ! » [4]


[1] Extrait des dernières paroles de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (de Lisieux) à Marie du Saint Sacrement, 13 juillet 1897.
[2] Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, Manuscrits autobiographiques originaux rédigés de 1895 à 1897, Manuscrit B.
[3] Ibid.
[4] Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, Manuscrits autobiographiques originaux rédigés de 1895 à 1897, Manuscrit A.