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Lépante 1571 Depuis le début du XVIe siècle, les Turcs cherchent à contrôler la Méditerranée occidentale et multiplient les razzias sur les côtes espagnoles et italiennes: pillages, rançons, …More
Lépante 1571

Depuis le début du XVIe siècle, les Turcs cherchent à contrôler la Méditerranée occidentale et multiplient les razzias sur les côtes espagnoles et italiennes: pillages, rançons, esclavage, deviennent le pain quotidien des populations.

En juillet 1570, la sanglante prise de Nicosie, à Chypre - alors possession de la République de Venise- entraîne le massacre de 20000 de ses habitants par les Turcs, et allume la mèche… (Le Figaro)

La Sainte Ligue voit le jour le 25 mai 1571 sous l'égide du pape Pie V.

Le 7 octobre à l'aube les navires chrétiens rencontrent au large de Lépante la flotte ottomane du sultan Sélim II «l'Ivrogne», qui rassemble près de 300 galères sous le commandement d'Ali Pacha.

La victoire de la flotte chrétienne est éclatante et permet la libération de 15000 chrétiens réduits en esclavage.

Un jeune homme de 24 ans sera érigé par le Pape Pie V : « Sauveur du Monde ».
shazam
Cher Catholique et Français, il est important en effet de savoir sur Qui l’on peut compter, et sur quoi, et vous approuve pleinement.

Au sujet du symbole que représente cette bataille, je songe aux propos du Père Moreno :

(Voici un extrait de l’article mis par Anna Luisa dans son lien, sur le blog de ce Père (sauf erreur) :

« Désormais symbole de la victoire de la Chrétienté sur toute autre …More
Cher Catholique et Français, il est important en effet de savoir sur Qui l’on peut compter, et sur quoi, et vous approuve pleinement.

Au sujet du symbole que représente cette bataille, je songe aux propos du Père Moreno :

(Voici un extrait de l’article mis par Anna Luisa dans son lien, sur le blog de ce Père (sauf erreur) :

« Désormais symbole de la victoire de la Chrétienté sur toute autre civilisation qui voudrait la détruire, la bataille de Lépante reste d’une vibrante actualité tant les tensions qui ont précédé cette bataille semblent se retrouver aujourd’hui.

Autre temps, autres mœurs, certes, mais l’arme reste la même et c’est bien ce qui inquiète ceux que ce symbole dérange. »


Père Silvio Gaston Moreno, 26 juin 2015
Catholique et Français
Merci cher shazam, en tout cas, si de tels évènements devaient se reproduire (ce qu'à Dieu ne plaise !!!), on est prévenu depuis 1571 et on sait sur Qui et sur quoi on peut compter :
- Le Saint-Suaire de Turin, Labarum des derniers temps & Etendard de notre salut !
- Notre-Dame... du Rosaire, Victorieuse à Lépante et Apparaissant en Majesté à Soeur Lucie, à Fatima, en présence de plus de 70.000 …More
Merci cher shazam, en tout cas, si de tels évènements devaient se reproduire (ce qu'à Dieu ne plaise !!!), on est prévenu depuis 1571 et on sait sur Qui et sur quoi on peut compter :
- Le Saint-Suaire de Turin, Labarum des derniers temps & Etendard de notre salut !
- Notre-Dame... du Rosaire, Victorieuse à Lépante et Apparaissant en Majesté à Soeur Lucie, à Fatima, en présence de plus de 70.000 personnes, le 13 octobre 1917, en même temps que le grand Miracle du Soleil ! Nous savons bien que c'est à Elle, et à personne d'autre, que le Bon Dieu a remis le Don de la Paix pour notre monde en pleine "désorientation diabolique".
- Le Saint-Père, INCONTOURNABLE, et dont nous savons qu'il se fera un jour le Serviteur obéissant de Notre-Dame du Rosaire !
- Sans oublier... nos modestes prières, nos petits sacrifices, notre fidélité quotidienne et, si le Bon Dieu le Veut, nos bras éventuellement armés. Quelle "galère" nous attend ! Mais quel triomphe aussi, en ce monde ou dans l'autre !
shazam
C’est un ‘sic’ qui sonne comme un ‘hic’. Comme une grosse mouche dans un bocal, ça agace… Et cela dénote que l’auteur de l’article – article fort bien écrit au demeurant – semble méconnaitre bien des choses, ou feint de méconnaitre...

Son article date de 2013, userait-il, encore, de la même expression en 2015 ? Si oui, jusqu’à quand ? Quel drame faut-il donc, pour ouvrir les yeux de tous ?...

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C’est un ‘sic’ qui sonne comme un ‘hic’. Comme une grosse mouche dans un bocal, ça agace… Et cela dénote que l’auteur de l’article – article fort bien écrit au demeurant – semble méconnaitre bien des choses, ou feint de méconnaitre...

Son article date de 2013, userait-il, encore, de la même expression en 2015 ? Si oui, jusqu’à quand ? Quel drame faut-il donc, pour ouvrir les yeux de tous ?...

Quelle naïveté que de rendre un drapeau (des tas de gars sont mort pour ça, ‘et pour le reste !’…) comme pour signifier : C’est finit hein ? On fait la paix hein ? Allez, sans rancune ! C’est exprimé de façon un peu triviale de ma part, mais au fond, c’est cela, sinon quoi d’autre ?

Je préfère garder chaleureusement ce moment radieux, cité aussi par Francesco Federico dans son article :

« Tout à coup le Pontife (il s’agit de Pie V), poussé par un mouvement divin, regarda fixement le ciel; il se tint en silence durant quelques instants, puis se tournant vers les personnes qui étaient présentes: « Rendons grâces à Dieu, leur dit-il ; la victoire est aux chrétiens. » Bientôt la nouvelle arriva à Rome ; et dans toute la chrétienté on ne tarda pas à savoir qu'un Pape avait encore une fois sauvé l'Europe. La défaite de Lépante porta à la puissance ottomane un coup dont elle ne s'est jamais relevée ; l'ère de sa décadence date de cette journée fameuse. »
Catholique et Français
"...Le 29 janvier 1965, (pendant le Concile Vatican II), l'époque des invasions (sic !) étant révolue depuis longtemps, le pape Paul VI a rendu aux Turcs l’étendard ottoman pris à Lépante... sans pour autant renier la Foi chrétienne ni effacer la Fête de Notre-Dame du Rosaire..." : extrait du "Figaro.fr : plus.lefigaro.fr/note/au-fil-du-temps… P.S. = le "sic !" n'est pas de moi mais... du Journ…More
"...Le 29 janvier 1965, (pendant le Concile Vatican II), l'époque des invasions (sic !) étant révolue depuis longtemps, le pape Paul VI a rendu aux Turcs l’étendard ottoman pris à Lépante... sans pour autant renier la Foi chrétienne ni effacer la Fête de Notre-Dame du Rosaire..." : extrait du "Figaro.fr : plus.lefigaro.fr/note/au-fil-du-temps… P.S. = le "sic !" n'est pas de moi mais... du Journal de Monsieur de Gobe-Mouche, le Figaro !!!
shazam
Voici une image agrandie de l’étendard.

www.google.fr/imgres
Catholique et Français
L'Etendard représentant le Saint-Suaire de Turin, flottait triomphalement au plus haut de la galère du Duc de Savoie à Lépante. Comme Notre-Dame du Rosaire, "Terrible comme une Armée rangée en ligne de bataille" (in Cantique des Cantiques), Il dominait majestueusement le terrible champ de bataille où fut écrasée la flotte musulmane qui s'apprêtait à envahir la Chrétienté pour y imposer sa …More
L'Etendard représentant le Saint-Suaire de Turin, flottait triomphalement au plus haut de la galère du Duc de Savoie à Lépante. Comme Notre-Dame du Rosaire, "Terrible comme une Armée rangée en ligne de bataille" (in Cantique des Cantiques), Il dominait majestueusement le terrible champ de bataille où fut écrasée la flotte musulmane qui s'apprêtait à envahir la Chrétienté pour y imposer sa barbarie bestiale. Ce Labarum de Gloire est actuellement toujours visible dans l'Eglise Saint-Dominique de Turin : www.atlanteditorino.it/monografie/SanDomenico/SD.html (en bas de page, à gauche). Le doux Saint Jean Bosco fit également inscrire la date de 1571 dans un cartouche bien visible, tenu par un Ange sur la façade de la Basilique de Marie-Auxiliatrice qu'il fit construire à Turin.
shazam
Miguel de Cervantes : aventures, et mésaventures :

Le 20 septembre 1575, Cervantès bénéficia d'un congé et il s'embarqua de Naples pour l'Espagne.

Mais au large des Saintes-Maries-de-la-Mer, et alors qu'il naviguait à bord de la galère espagnole El Sol, le bateau fut attaqué par trois navires turcs commandés par le renégat albanais Arnaute Mamí, le 26 septembre 1575.

Miguel et son frère …More
Miguel de Cervantes : aventures, et mésaventures :

Le 20 septembre 1575, Cervantès bénéficia d'un congé et il s'embarqua de Naples pour l'Espagne.

Mais au large des Saintes-Maries-de-la-Mer, et alors qu'il naviguait à bord de la galère espagnole El Sol, le bateau fut attaqué par trois navires turcs commandés par le renégat albanais Arnaute Mamí, le 26 septembre 1575.

Miguel et son frère Rodrigo furent emmenés à Alger.

Cervantès fut attribué comme esclave au renégat Dali Mamí, marin aux ordres d'Arnaute.

Il fit le récit de sa mésaventure dans L'Espagnole-Anglaise, qui fait partie des Nouvelles exemplaires.

Miguel, porteur de lettres de recommandations de la part de don Juan d'Autriche et du Duc de Sessa fut considéré par ses geôliers comme quelqu'un de très important et de qui ils pourraient obtenir une forte rançon. C'était, selon l'expression de l'époque un « esclave de rachat » pour lequel on demanda cinq cents écus d'or de rançon.

Pendant ses cinq ans d'emprisonnement, Cervantès, d'esprit fort et motivé, essaya de s'échapper à quatre occasions. Pour éviter des représailles sur ses compagnons de captivité, il assuma la totale responsabilité de ces tentatives devant ses ennemis et préféra la torture à la délation.

Il n'a cependant jamais été châtié, peut-être pour des raisons politiques.

Le 24 octobre 1580, il revint enfin en Espagne avec d'autres captifs sauvés également.
shazam
« Lorsque 2 galères s’abordent en pleine mer, la seule place dont dispose le soldat, c’est le plancher du gaillard d’avant qui fait 2 pieds de large. A peine est-il tombé qu’un autre prend sa place sans même laisser au mourant le temps d’agoniser. »

Ainsi s’exprime Don Quichotte, héros du célèbre roman de Miguel de Cervantès (il y perd l'usage de sa main gauche, ce qui lui vaudra plus tard le …More
« Lorsque 2 galères s’abordent en pleine mer, la seule place dont dispose le soldat, c’est le plancher du gaillard d’avant qui fait 2 pieds de large. A peine est-il tombé qu’un autre prend sa place sans même laisser au mourant le temps d’agoniser. »

Ainsi s’exprime Don Quichotte, héros du célèbre roman de Miguel de Cervantès (il y perd l'usage de sa main gauche, ce qui lui vaudra plus tard le surnom de « manchot de Lépante »). Le romancier Espagnol a pris part à la plus grande bataille navale de la renaissance. Il y survécut, mais ne put jamais oublier cette barbarie sans nom.

Au matin du 7 octobre 1571, 600 navires se font face au large des côtes grecques. Plus de 100.000 hommes combattent dans chaque camp. La bataille fut d’une violence inouïe : 7000 Chrétiens et 25.000 Turcs furent décimés. La mer devint rouge sang tant il y avait de victimes.

Avec l’armement le plus perfectionné de l’époque, chrétiens et musulmans engagent un bras de fer dans le golfe de Patras pour la domination de la méditerranée.

Lépante a connu un grand retentissement dans l’histoire. Au cours du XVI° après cette bataille, la flotte ottomane n’a plus livré de grands combats dans le bassin méditerranéen.

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16 septembre 1571, la flotte de la sainte ligue quitte Messine et met le cap vers l’est. Objectif de la redoutable armada : l’île d’Oxia. Les éclaireurs ont signalé les mouvements de la flotte Turque dans cette région.

A bord de « La Réal », Don Juan d’Autriche met la dernière main à son plan d’attaque. Capitaine général commandant de la flotte de la sainte ligue.

Francesco Duodo commandant général, capitaine des galéasses doit positionner ses armes secrètes, les galéasses, à l’avant des lignes Chrétiennes.

L’amiral Sébastiano Veniero et l’amiral Marcantonio Colonna ont pour mission de défendre les flans du navire.

Abrités derrières les hauts bords, ils sont prêts à l’attaque.

6 octobre 1571, nous sommes à la veille de la bataille. Cet affrontement va décider du sort de la chrétienté et du monde musulman et du sort de l’Europe.

Les 6 Galéas à haut bord sont de véritables cuirassés. Construits spécialement pour cette bataille, 4 Galéas mettent à elles seules 108 galères ennemis hors de combat.

La bataille de Lépante à mis définitivement un terme à la domination ottomane en méditerranée. Lorsque les vénitiens triomphant arrivent dans la cité des doges, ils sont accueillis au son du glorieux du te deum qui résonne depuis la basilique saint Marc.

En l’église Saint Pierre de Rome, le Pape Pie V érige Don Juan d’Autriche (24 ans !) en « Sauveur du Monde ». Glorifié par le saint Père, le commandant de la sainte ligue devient un héros de légende : l’homme qui a préservé le monde Chrétien de la domination ottomane.