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Les franc-maçons espagnols estiment que François embrasse les principes maçonniques

Dans Fratelli Tutti, François embrasse la "fraternité universelle", le grand principe de la franc-maçonnerie, écrit la Gran Logia de España sur MailChi.mp.

Pendant la guerre civile espagnole (1936-1939), la Gran Logia de España, la plus grande secte maçonnique d'Espagne, a participé à la persécution sanglante de l'Église.

La Logia explique que le fondement de la franc-maçonnerie est la construction d'une "fraternité universelle" où les êtres humains s'appellent "frères" au-delà de leurs croyances, idéologies, culture ou nationalité spécifiques.

Elle ajoute que ce "rêve fraternel" se heurte au "fondamentalisme religieux" qui, dans le cas de l'Église catholique, a conduit à des textes sévères condamnant la "tolérance de la franc-maçonnerie" au XIXe siècle. La principale caractéristique de la "tolérance" maçonnique était et reste la haine contre l'Église.

Aujourd'hui, les maçons soulignent qu'ils sont restés les mêmes alors que l'Église de François a changé. "La dernière encyclique du Pape François montre combien l'Église catholique actuelle est éloignée de ses anciennes positions".

Image: Vatican Media, #newsWjoqbvnceb

Panetier
Simple curieux
Un canular de plus chez Gloria.tv...
"Pendant la guerre civile espagnole (1936-1939), la Gran Logia de España, la plus grande secte maçonnique d'Espagne, a participé à la persécution sanglante de l'Église." Faux. La Gran Logia de España a été fondée en 1981. Comment voyage-t-on dans le temps ? Cela ne se peut.
apvs
En 1937, un texte de loi est voté, stipulant la sévère interdiction de la franc-maçonnerie sur le territoire espagnol. Cela a, entre autres, pour conséquence que le Grand Orient espagnol, qui est depuis sa fondation en 1889 la plus importante obédience du pays, est écarté du courant de la maçonnerie régulière. C'est pourquoi, il rétablit peu à peu des relations avec le Grand Orient de France. …More
En 1937, un texte de loi est voté, stipulant la sévère interdiction de la franc-maçonnerie sur le territoire espagnol. Cela a, entre autres, pour conséquence que le Grand Orient espagnol, qui est depuis sa fondation en 1889 la plus importante obédience du pays, est écarté du courant de la maçonnerie régulière. C'est pourquoi, il rétablit peu à peu des relations avec le Grand Orient de France.

Non pas donc un "canular", comme le voudrait ce très curieux commentateur, mais une légère défection dans une information pourtant exacte d'une manière générale : les francs maçons prirent bien part - et furent probablement les initiateurs - à la persécution sanglante de l'Eglise, lors de la guerre civile espagnole.
apvs
Parmi les violences ayant le plus marqué l'opinion internationale durant la guerre civile espagnole, les attaques contre le clergé espagnol causent un émoi particulier[8]. Celles-ci incluent des profanations de monastères, d'églises et de gravures religieuses ainsi que le meurtre de 6 832 membres du clergé catholique[9].

Pour l'historien français Guy Hermet, le massacre des prêtres espagnol…More
Parmi les violences ayant le plus marqué l'opinion internationale durant la guerre civile espagnole, les attaques contre le clergé espagnol causent un émoi particulier[8]. Celles-ci incluent des profanations de monastères, d'églises et de gravures religieuses ainsi que le meurtre de 6 832 membres du clergé catholique[9].

Pour l'historien français Guy Hermet, le massacre des prêtres espagnols représente « la plus grande hécatombe anticléricale avec celles de la France révolutionnaire puis du Mexique d'après 1911 »[10].

L'historien Bartolomé Bennassar « rappelle que, dès mai 1931, une centaine d'églises avaient été détruites ». Des groupes anarchistes s'en prennent à des prêtres et à des monastères dans les premiers mois de la guerre civile (1936)[11], le clergé catholique étant souvent vu comme un bastion du conservatisme et de l'ordre établi. La propagande du camp nationaliste avance initialement le chiffre de 20 000 prêtres massacrés. L'historien britannique Antony Beevor cite le chiffre de 13 évêques, 41 814 prêtres, 2 365 membres d'ordres divers et 283 religieuses, pour la plupart tués au cours de l'été 1936.

Des exactions sont commises en Aragon, en Catalogne et à Valence, où des églises sont incendiées et vandalisées. Des prêtres sont brûlés vifs dans leurs églises, et l'on signale des cas de castration et d'éviscération.[réf. nécessaire]

Les violences contre le clergé ont lieu à peu près partout sauf au Pays basque espagnol[12].

Rapportées à l'ensemble des effectifs du clergé espagnol, le nombre de victimes représente 13 % des prêtres diocésains, 23 % des religieux et 3 à 4 % des religieuses. Les proportions, qui concernent l'ensemble du territoire espagnol, sont largement dépassées s'agissant de la seule zone « loyaliste » : les assassinats de prêtres concernent 87,8 % de ceux du diocèse de Barbastro et 63,5 % de ceux du diocèse de Lérida. D'autres diocèses perdent 30 à 50 % de leurs prêtres. Pendant plusieurs mois, en dehors du Pays basque, le seul fait d'être reconnu comme prêtre peut constituer un motif d'assassinat ou d'exécution.[réf. nécessaire]

Dans la région de Barcelone, où les anarchistes sont rapidement maîtres de la rue[13], le massacre commence dès le 19 juillet 1936 : des groupes entiers de prêtres, parfois capturés dans leurs cachettes, sont fusillés jusqu'en mars 1937, et des « incidents mortels » se produisent jusqu'en avril et mai.[réf. nécessaire]

Les incendies de bâtiments religieux se multiplient dans la région, et seule la cathédrale de Barcelone échappe au feu et aux déprédations. La Sagrada Família en cours de construction est endommagée par des vandales « révolutionnaires »; les maquettes et plans de l'atelier de l'architecte Antonio Gaudi sont détruits par les républicains. Dix mille volumes précieux de la bibliothèque des capucins de Sarria sont dispersés[14].

Les violences anti-cléricales sont inégales selon les lieux et aucun schéma régional n’apparaît pour l'ensemble de ces exactions[12]. Les persécutions semblent avoir en partie dépendu moins d'ordres précis de la part de la CNT ou de la FAI que de l'humeur des dirigeants des « comités anti-fascistes » locaux. Le gouvernement républicain est dépassé, et se contente d'accuser réception des appels au secours du clergé, avant de cesser tout à fait d'y répondre[15].

Près de 2 000 martyrs de la guerre d'Espagne ont été officiellement reconnus par le Vatican, et concernés par des procédures de béatification.

Des meutres perpétrés par des fanatiques anticatholiques revolutionnaires : la définition même des francs maçons. L'interdiction de leur mouvement satanique en Espagne fut on ne peut plus justifié.
Panetier
Simple curieux
@apvs Vous confondez la "Gran Logia de España" fondée en 1981 avec le "Grande Oriente Ibérico" constituée en 2001 et le "Gran Logia Simbólica Española" fondée en 1980. Dans ces conditions, en donnant en plus un titre français approximatif, on ne sait pas de quoi vous parlez.
Quand vous citerez avec exactitude vos références, vous sortirez peut-être d'une légende urbaine sans aucun fondement, …More
@apvs Vous confondez la "Gran Logia de España" fondée en 1981 avec le "Grande Oriente Ibérico" constituée en 2001 et le "Gran Logia Simbólica Española" fondée en 1980. Dans ces conditions, en donnant en plus un titre français approximatif, on ne sait pas de quoi vous parlez.
Quand vous citerez avec exactitude vos références, vous sortirez peut-être d'une légende urbaine sans aucun fondement, pour le moment

Oremus.
apvs
Vous confondez la "Gran Logia de España" fondée en 1981 avec le "Grande Oriente Ibérico" constituée en 2001 et le "Gran Logia Simbólica Española" fondée en 1980.
Pardon de vous contredire @Simple curieux, en cette matière qui est de faible importance : ce n'est pas moi qui ait confondu quoi que ce soit, mais Gloria.tv qui s'est vraisemblablement un peu emmêlé les pinceaux comme vous vous …More
Vous confondez la "Gran Logia de España" fondée en 1981 avec le "Grande Oriente Ibérico" constituée en 2001 et le "Gran Logia Simbólica Española" fondée en 1980.
Pardon de vous contredire @Simple curieux, en cette matière qui est de faible importance : ce n'est pas moi qui ait confondu quoi que ce soit, mais Gloria.tv qui s'est vraisemblablement un peu emmêlé les pinceaux comme vous vous êtes fait fort de le relever.

Mais ce que ce post semble affirmer - et je suis très à même de le croire, vu le très haut degré de criminalité et d'anticlericalisme de ce groupe occulte - c'est que les francs maçons espagnoles participèrent allégrement au massacre des chrétiens durant la guerre civile ( et vous ne pouvez pas dire qu'ils n'existaient pas : ce serait mentir. )
Une légende urbaine ? Demandez donc ses sources à Gloria.tv, ce sera plus intelligent que de crier au canular.
Bien cordialement.
Simple curieux
@apvs Autant pour moi cher ami.
J'ajoute que Wikipedia n'est pas une encyclopédie fiable de référence. Prenez Universalis ou Larousse ! bvoltaire.fr/…-universalis-contre-wikipedia/

Wikipedia est largement refusée dans l'Enseignement en France.
liberation.fr/…s-traquees-de-wikipedia_952560
Wikipedia laisse la parole, par construction, à ceux qui parlent le plus fort, non aux plus compétents.

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@apvs Autant pour moi cher ami.
J'ajoute que Wikipedia n'est pas une encyclopédie fiable de référence. Prenez Universalis ou Larousse ! bvoltaire.fr/…-universalis-contre-wikipedia/

Wikipedia est largement refusée dans l'Enseignement en France.
liberation.fr/…s-traquees-de-wikipedia_952560
Wikipedia laisse la parole, par construction, à ceux qui parlent le plus fort, non aux plus compétents.

J'ai besoin d'une véritable encyclopédie universitaire de référence. Universalis est très au-dessus.

La franc-maçonnerie a disparu de l'Espagne sous Franco. Elle n'est revenue qu'après 1980. Wikipedia se trompe en disant qu'elle est revenue en 1976 : ce n'était qu'une branche du Grand Orient de France franco-française pour tenter de relancer la maçonnerie en Espagne. Ce n'est pas sérieux.
Par conséquent, dire que "entre 1936-1939, la Gran Logia de España, la plus grande secte maçonnique d'Espagne, a participé à la persécution sanglante de l'Église" est chronologiquement absurde et historiquement révisionniste. Dès 1934, les loges espagnoles entrèrent en clandestinité, et furent interdites absolument à partir de 1939. Durant la guerre civile (1934-1939), toutes les loges espagnoles étaient démantelées et persécutées.
De plus, jamais historiquement la Gran Logia de España n'a persécuté la Sainte Église Catholique. Là, on est dans le délire

En réalité, la franc-maçonnerie espagnole avait déjà grandement déclinée avec le renouveau d'apostolat de François de Paule Vallet entre 1923 à 1927. En 1934, l'Eglise avait constaté combien les loges périclitaient. Il est alors relayé par Josemaría Escrivá de Balaguer. La franc-maçonnerie espagnole entra alors en résistance pour peu de temps.
apvs
@Simple curieux
Par conséquent, dire que "entre 1936-1939, la Gran Logia de España, la plus grande secte maçonnique d'Espagne, a participé à la persécution sanglante de l'Église" est chronologiquement absurde et historiquement révisionniste.

(...)
De plus, jamais historiquement la Gran Logia de España n'a persécuté la Sainte Église Catholique. Là, on est dans le délire
Je ne vois pas vraiment l'…More
@Simple curieux
Par conséquent, dire que "entre 1936-1939, la Gran Logia de España, la plus grande secte maçonnique d'Espagne, a participé à la persécution sanglante de l'Église" est chronologiquement absurde et historiquement révisionniste.

(...)
De plus, jamais historiquement la Gran Logia de España n'a persécuté la Sainte Église Catholique. Là, on est dans le délire
Je ne vois pas vraiment l'intérêt de répéter ce mantra du "canular de Gloria.tv", alors qu'il s'agit d'un simple emmelage de pinceau, chose qui aurait pu tout aussi bien vous arriver à leur place.

Mais suite à votre post que je respecte, j'aurais une question à vous poser : contestez-vous la validité des informations ci-dessous, au simple fait qu'elles soient publiées sur Wikipedia ?


" Parmi les violences ayant le plus marqué l'opinion internationale durant la guerre civile espagnole, les attaques contre le clergé espagnol causent un émoi particulier[8]. Celles-ci incluent des profanations de monastères, d'églises et de gravures religieuses ainsi que le meurtre de 6 832 membres du clergé catholique[9].

Pour l'historien français Guy Hermet, le massacre des prêtres espagnols représente « la plus grande hécatombe anticléricale avec celles de la France révolutionnaire puis du Mexique d'après 1911 »[10].

L'historien Bartolomé Bennassar « rappelle que, dès mai 1931, une centaine d'églises avaient été détruites ». Des groupes anarchistes s'en prennent à des prêtres et à des monastères dans les premiers mois de la guerre civile (1936)[11], le clergé catholique étant souvent vu comme un bastion du conservatisme et de l'ordre établi. La propagande du camp nationaliste avance initialement le chiffre de 20 000 prêtres massacrés. L'historien britannique Antony Beevor cite le chiffre de 13 évêques, 41 814 prêtres, 2 365 membres d'ordres divers et 283 religieuses, pour la plupart tués au cours de l'été 1936.

Des exactions sont commises en Aragon, en Catalogne et à Valence, où des églises sont incendiées et vandalisées. Des prêtres sont brûlés vifs dans leurs églises, et l'on signale des cas de castration et d'éviscération.[réf. nécessaire]

Les violences contre le clergé ont lieu à peu près partout sauf au Pays basque espagnol[12].

Rapportées à l'ensemble des effectifs du clergé espagnol, le nombre de victimes représente 13 % des prêtres diocésains, 23 % des religieux et 3 à 4 % des religieuses. Les proportions, qui concernent l'ensemble du territoire espagnol, sont largement dépassées s'agissant de la seule zone « loyaliste » : les assassinats de prêtres concernent 87,8 % de ceux du diocèse de Barbastro et 63,5 % de ceux du diocèse de Lérida. D'autres diocèses perdent 30 à 50 % de leurs prêtres. Pendant plusieurs mois, en dehors du Pays basque, le seul fait d'être reconnu comme prêtre peut constituer un motif d'assassinat ou d'exécution.[réf. nécessaire]

Dans la région de Barcelone, où les anarchistes sont rapidement maîtres de la rue[13], le massacre commence dès le 19 juillet 1936 : des groupes entiers de prêtres, parfois capturés dans leurs cachettes, sont fusillés jusqu'en mars 1937, et des « incidents mortels » se produisent jusqu'en avril et mai.[réf. nécessaire]

Les incendies de bâtiments religieux se multiplient dans la région, et seule la cathédrale de Barcelone échappe au feu et aux déprédations. La Sagrada Família en cours de construction est endommagée par des vandales « révolutionnaires »; les maquettes et plans de l'atelier de l'architecte Antonio Gaudi sont détruits par les républicains. Dix mille volumes précieux de la bibliothèque des capucins de Sarria sont dispersés[14].

Les violences anti-cléricales sont inégales selon les lieux et aucun schéma régional n’apparaît pour l'ensemble de ces exactions[12]. Les persécutions semblent avoir en partie dépendu moins d'ordres précis de la part de la CNT ou de la FAI que de l'humeur des dirigeants des « comités anti-fascistes » locaux. Le gouvernement républicain est dépassé, et se contente d'accuser réception des appels au secours du clergé, avant de cesser tout à fait d'y répondre[15].

Près de 2 000 martyrs de la guerre d'Espagne ont été officiellement reconnus par le Vatican, et concernés par des procédures de béatification. "
apvs
@Simple curieux
Pourriez-vous nous dire, par ailleurs, qui sont, selon vous, ces anticléricaux espagnols responsables de " la plus grande hécatombe anticléricale avec celles de la France révolutionnaire puis du Mexique d'après 1911" ?

Merci d'avance de votre réponse.
One more comment from apvs
apvs
@Simple curieux
Enfin, vous affirmez que les francs-maçons furent interdits et persécutés sous Franco et après, en Espagne. C'est bien ainsi que leur sort est décrit sur l'article de Wikipedia... ( que vous décriez )

Qui sont les francs-maçons dans les années franquistes?
Réponse :
des pauvres gens persécutés.

Je me demande : entre vous et Wikipedia, qui parle le plus fort ? En tout cas, vous …
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@Simple curieux
Enfin, vous affirmez que les francs-maçons furent interdits et persécutés sous Franco et après, en Espagne. C'est bien ainsi que leur sort est décrit sur l'article de Wikipedia... ( que vous décriez )

Qui sont les francs-maçons dans les années franquistes?
Réponse :
des pauvres gens persécutés.

Je me demande : entre vous et Wikipedia, qui parle le plus fort ? En tout cas, vous dites exactement la même chose.
Simple curieux
@apvs Les théories complotistes ne m'intéressent pas. J'aime la vie, gardant les pieds sur terre. Dans cette période de grande incertitude avec la covid-19, le terrorisme islamiste, le communautarisme des banlieues qui sont des terrains perdus de la République, les drogues, la misère sociale et morale qui s'intensifie, les gens n'ont vraiment pas besoin qu'on leur en ajoute une couche …More
@apvs Les théories complotistes ne m'intéressent pas. J'aime la vie, gardant les pieds sur terre. Dans cette période de grande incertitude avec la covid-19, le terrorisme islamiste, le communautarisme des banlieues qui sont des terrains perdus de la République, les drogues, la misère sociale et morale qui s'intensifie, les gens n'ont vraiment pas besoin qu'on leur en ajoute une couche supplémentaire. S'ils se tournent vers la Sainte Eglise, ce n'est pas non plus pour entendre parler chaque jour du baratin lugubre sur la venue de l'Antéchrist et autres manipulations infâmes.
Nous avons besoin de nous recentrer sur l'essentiel. Qu'est-ce que je compte faire de ma petite vie ? Comment sauver mon âme ? Comment prier le saint rosaire sans tomber dans une secte ? Comment protéger ma santé ? Comment retrouver le chemin d'amour de la vie ? Comment prier ? Comment lire des ouvrages qui apaisent l'esprit et l'âme ?
Quel forum participatif m'offre la paix avec bienveillance ?
Oremus
apvs
Nous sommes bien d'accord, @Simple curieux. Et Gloria.tv fait bien de continuer son travail d'information, sans qu'on hurle au complot à tout bout de champ. Oremus.
Catholique et Français
Quand on parle de "fraternité universelle" en éludant le Dieu Trois Fois Saint et en se dispensant de l'indispensable nécessité de la conversion, tout le monde, franc-maçons, adeptes de la Démocratie Maçonnique, sans oublier les niais ou les gogos, tout le monde comprend qu'il s'agit à l'évidence de la "Fraternité" de la trilogie républicaine (1789) dont on parle. Y-a que certains "catholiques" …More
Quand on parle de "fraternité universelle" en éludant le Dieu Trois Fois Saint et en se dispensant de l'indispensable nécessité de la conversion, tout le monde, franc-maçons, adeptes de la Démocratie Maçonnique, sans oublier les niais ou les gogos, tout le monde comprend qu'il s'agit à l'évidence de la "Fraternité" de la trilogie républicaine (1789) dont on parle. Y-a que certains "catholiques" confits dans leur imbécilité (à moins que ce soient des loups déguisés en agneaux...) qui font semblant de croire que c'est aussi la belle fraternité retrouvée grâce à Notre-Seigneur Jésus-Christ, antithèse absolue de la "fraternité" ou plutôt, pour dire vrai, de la complicité des pécheurs depuis la faute de nos premiers parents ! Cette ambiguïté, ce piège à crétins provient d'un extrait particulièrement ambigu et malsain de "Gaudium et Spes" (Concile Vatican II).
Simple curieux
@Catholique et Français Vous arrive-t-il de vous relire parfois ? Je vous cite dans votre message : "niais, gogos, imbécilité, crétins" sont-ils des propos catholiques ? Certainement pas. Pourquoi tant de vulgarité ?
Catholique et Français
Et "engeance de vipères", "serpents", "fils du diable"..., prononcés par Notre-Seigneur ou, par exemple, "pourceaux" de sainte Catherine de Sienne qualifiant certains ecclésiastiques sont-ils des propos "catholiques" ? Vous arrive-t-il de vous relire et de ne pas sortir des âneries parfois ? D'ailleurs, la question n'est pas de savoir, monsieur le moraliste à la petite semaine, si mes qualifica…More
Et "engeance de vipères", "serpents", "fils du diable"..., prononcés par Notre-Seigneur ou, par exemple, "pourceaux" de sainte Catherine de Sienne qualifiant certains ecclésiastiques sont-ils des propos "catholiques" ? Vous arrive-t-il de vous relire et de ne pas sortir des âneries parfois ? D'ailleurs, la question n'est pas de savoir, monsieur le moraliste à la petite semaine, si mes qualificatifs sont catholiques ou non, mais s'ils sont justifiés ou non ! Do you understand ? Et je préfère cent fois ma verte franchise à dessein revigorant à votre onctueuse et mielleuse tartufferie qui qualifie ses contradicteurs d'"irresponsables", de "fanatisés" ou de "fous" ! Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ! Sur ce, bon vent monsieur l'hypocrite !
>Ave Maria 44
Les frangins contredisent J-P Aussant....