1914-1918, les poilus étaient du bon côté

S’il est vrai que la victoire de 1918 sur l’Allemagne a été récupérée par la franc- maçonnerie des pays alliés pour lutter contre le catholicisme …
Spina Christi 2
Tous les soldats de la Grande Guerre, relativement à leur conscience et à leur devoir de défendre leurs patries respectives, étaient du "bon côté" .
Autres étaient la plupart des dirigeants européens, pourritures de maçons pour beaucoup (en France le Président du Conseil, le gauchiasse René Viviani, était maçon) tandis que la FM était interdite -au mieux à peine tolérée- en Autriche où le …
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Tous les soldats de la Grande Guerre, relativement à leur conscience et à leur devoir de défendre leurs patries respectives, étaient du "bon côté" .
Autres étaient la plupart des dirigeants européens, pourritures de maçons pour beaucoup (en France le Président du Conseil, le gauchiasse René Viviani, était maçon) tandis que la FM était interdite -au mieux à peine tolérée- en Autriche où le catholicisme était religion d'Etat.

Quoi qu'il en soit, quand je vois dans les beaux petits villages de France tous ces monuments aux morts avec tous ces noms, quelquefois 4 ou 5 de même patronyme, je sens la tristesse et la colère monter en moi ; la tristesse de tous ces braves, morts inutiles, familles décimées pour rien, sinon pour assouvir les idéologies de faux humanisme de quelques-uns, et la colère de voir ce que la France est devenue, terre de conquête islamo-africaine, donnée en pâture à ses ennemis... toujours selon ces mêmes idéologies judéo-maçonniques.
jean pierre aussant
@Spina Christi 2 L'Antagoniste essentiel contre la France n'était pas l'Autriche mais la Prusse. En s’alliant à la Prusse, l’Autriche s’est mise dans une sorte de lose-lose situation. Soit elle perdait la guerre (comme cela s’est passé), ou bien elle la gagnait mais avec son « allié » protestant qui l’avait écrasée quelques décennies auparavant (1866) et qui d’un point de vue civilisationnel …More
@Spina Christi 2 L'Antagoniste essentiel contre la France n'était pas l'Autriche mais la Prusse. En s’alliant à la Prusse, l’Autriche s’est mise dans une sorte de lose-lose situation. Soit elle perdait la guerre (comme cela s’est passé), ou bien elle la gagnait mais avec son « allié » protestant qui l’avait écrasée quelques décennies auparavant (1866) et qui d’un point de vue civilisationnel la détestait. Chose, qui au fond, aurait été aussi une défaite à long terme.
La logique civilisationnelle aurait voulu que les pays réels catholiques (France, Autriche et anciennes principautés de la moitié sud de l’Allemagne) s’unissent contre la Prusse protestante. Avant la révolution, cela aurait ´té possible si le gallicanisme français n'avait pas raté le train de l'histoire.