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Roy-XXIII
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Soupçons autour de certains vaccins

Soupçons autour de certains vaccins

Une récente étude américaine [1] , publiée dans le prestigieux journal Vaccine, démontre que le vaccin contre la grippe favoriserait les infections aux virus respiratoires, dont fait partie le Covid-19. Si vous êtes vacciné contre la grippe, les risques d'être contaminé par le métapneumovirus humain (un virus qui cause des pneumopathies) seraient augmentés de 51 %, et ceux d'être contaminé par le coronavirus seraient augmentés de 36 % !

C'est un phénomène connu sous le nom d'"interférence virale" qui serait à l'origine d'un affaiblissement du système immunitaire face à d'autres virus. Le virus de la grippe, qui vous est injecté en toute petite quantité si vous vous faites vacciner, interagirait avec d'autres virus et leur faciliterait en quelque sorte l'entrée dans votre organisme.
Cette étude a été réalisée sur un échantillon de 6120 patients, dont certains étaient vaccinés, et certains présentaient des symptômes grippaux.


Cette étude va à l'encontre des recommandations relayées par certains médias (dont le New York Times) et médecins. [2] Alors même que l'épidémie de grippe hivernale est quasiment terminée, ils continuent de recommander, à tout le monde et sans discernement, de se faire vacciner contre la grippe !

Le vaccin contre la grippe présenterait en fait surtout un avantage dans le contexte actuel. En cas de symptômes grippaux chez une personne vaccinée, il permettrait d'écarter l'hypothèse d'une grippe plus rapidement et de faciliter le diagnostic d'un Covid-19.
Soupçons autour du vaccin contre la méningite
Enfin, on apprend aujourd'hui que des cas de "pneumonies étranges", inexplicables pour les médecins et laissant penser à des infections au Covid-19, sont apparues en Italie du Nord dès... le mois de novembre 2019 [3] ! Soit avant l'apparition "officielle" du virus en Chine. Au même moment, la Lombardie faisait l'objet d'une campagne de vaccination contre la méningite, à cause de 6 cas détectés, qui a conduit à la vaccination de plus de 33 000 Italiens.
Simple coïncidence ou véritable lien de cause à effet ? Il est encore trop tôt pour le savoir. Mais au vu des dernières études sur l'interférence virale, il apparaît nécessaire que les médecins prennent en compte le statut vaccinal des patients atteints de Covid-19. Certains vaccins pourraient bien être un facteur aggravant ou facilitateur des infections au coronavirus.

[1] G. WOLFF Greg, “Influenza vaccination and respiratory virus interference among Department of Defense personnel during the 2017–2018 influenza season”, Vaccine, consulté le 26 mars 2020, disponible sur : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0264410X19313647?via%3Dihub
[2] NIERENBERG Amelia Nierenberg, “How to Protect Yourself and Prepare for the Coronavirus”, New York Times, 25 mars 2020, www.nytimes.com/article/prepare-for-cor…
[3] NICOLAS Rose, “Coronavirus. Une « étrange pneumonie » circulait déjà en Italie en novembre”, Ouest-France, 26 mars 2020, www.ouest-france.fr/…/coronavirus-une…

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La police en France refuse déjà d'executer le confinement: deutsch.rt.com/…/100061-frankrei…
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Soupçons autour de certains vaccins

Une récente étude américaine , publiée dans le prestigieux journal Vaccine, démontre que le vaccin contre la grippe favoriserait les infections aux virus respiratoires, dont fait partie le Covid-19. Si vous êtes vacciné contre la grippe, les risques d'être contaminé par le métapneumovirus humain (un virus qui cause des pneumopathies) seraient augmentés de More
Soupçons autour de certains vaccins

Une récente étude américaine , publiée dans le prestigieux journal Vaccine, démontre que le vaccin contre la grippe favoriserait les infections aux virus respiratoires, dont fait partie le Covid-19. Si vous êtes vacciné contre la grippe, les risques d'être contaminé par le métapneumovirus humain (un virus qui cause des pneumopathies) seraient augmentés de 51 %, et ceux d'être contaminé par le coronavirus seraient augmentés de 36 % !

C'est un phénomène connu sous le nom d'"interférence virale" qui serait à l'origine d'un affaiblissement du système immunitaire face à d'autres virus. Le virus de la grippe, qui vous est injecté en toute petite quantité si vous vous faites vacciner, interagirait avec d'autres virus et leur faciliterait en quelque sorte l'entrée dans votre organisme.
Cette étude a été réalisée sur un échantillon de 6120 patients, dont certains étaient vaccinés, et certains présentaient des symptômes grippaux.


Cette étude va à l'encontre des recommandations relayées par certains médias (dont le New York Times) et médecins. Alors même que l'épidémie de grippe hivernale est quasiment terminée, ils continuent de recommander, à tout le monde et sans discernement, de se faire vacciner contre la grippe !

Le vaccin contre la grippe présenterait en fait surtout un avantage dans le contexte actuel. En cas de symptômes grippaux chez une personne vaccinée, il permettrait d'écarter l'hypothèse d'une grippe plus rapidement et de faciliter le diagnostic d'un Covid-19.
Soupçons autour du vaccin contre la méningite
Enfin, on apprend aujourd'hui que des cas de "pneumonies étranges", inexplicables pour les médecins et laissant penser à des infections au Covid-19, sont apparues en Italie du Nord dès... le mois de novembre 2019 ! Soit avant l'apparition "officielle" du virus en Chine. Au même moment, la Lombardie faisait l'objet d'une campagne de vaccination contre la méningite, à cause de 6 cas détectés, qui a conduit à la vaccination de plus de 33 000 Italiens.
Simple coïncidence ou véritable lien de cause à effet ? Il est encore trop tôt pour le savoir. Mais au vu des dernières études sur l'interférence virale, il apparaît nécessaire que les médecins prennent en compte le statut vaccinal des patients atteints de Covid-19. Certains vaccins pourraient bien être un facteur aggravant ou facilitateur des infections au coronavirus.
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Un nouveau symptôme du coronavirus identifié

Le COVID-19 n’affecte pas que les poumons


Chers lecteurs,

La recherche a identifié un nouveau symptôme du coronavirus : les troubles gastro-intestinaux. En fait, il n’est pas si nouveau puisqu’il apparaît brièvement dans les études depuis janvier.
Mais il n’avait jusqu’ici pas été pris en compte parmi les symptômes connus que sont la fièvre, la …More
Un nouveau symptôme du coronavirus identifié

Le COVID-19 n’affecte pas que les poumons


Chers lecteurs,

La recherche a identifié un nouveau symptôme du coronavirus : les troubles gastro-intestinaux. En fait, il n’est pas si nouveau puisqu’il apparaît brièvement dans les études depuis janvier.
Mais il n’avait jusqu’ici pas été pris en compte parmi les symptômes connus que sont la fièvre, la toux et les difficultés respiratoires…
Après une infection au COVID-19, on sait que les symptômes prennent 1 à 14 jours [1] avant d’apparaître.
Les gênes respiratoires et les douleurs thoraciques, appelées dyspnée, se révèlent (ou non) en moyenne 5 jours après l’apparition d’un premier symptôme léger[3].
Ces derniers, d’après un rapport de l’OMS du 24 février [2], apparaissent plus ou moins fréquemment :
fièvre dans 87 % des cas ;
toux sèche à 67 % ;
fatigue à 38 % ;
production de mucus, glaires et/ou toux grasse à 33 % ;
essoufflement à 18 % ;
douleurs musculaires à 14 % ;
gorge irritée et maux de tête, chacun dans 13 % des cas.

Concernant les symptômes digestifs, les chiffres rapportés par l'OMS sont faibles : des vomissements dans 5 % des cas et des diarrhées dans 3 % des cas.
Toutefois, des études récentes concluent à des chiffres plus élevés, en particulier pour les diarrhées.
Les autres coronavirus provoquaient aussi ces symptômes
Lors des épidémies de SRAS-CoV en 2003 et de MERS-CoV en 2012, on avait bien rapporté des diarrhées fréquentes, mais aussi des troubles hépatiques ou urinaires[4].
En 2013, une étude sur le MERS-CoV montrait que les coronavirus sont capables de se reproduire dans les intestins[3]. Est-ce aussi le cas du COVID-19 ? Aucune étude ne l’a démontré pour l’instant.
Toujours est-il que certains patients ont signalé des symptôSTLS mes gastro-intestinaux liés au coronavirus depuis le début de l’épidémie :
Le 19 janvier, le premier cas américain [5] rapporte avoir eu des nausées et des vomissements pendant les 2 jours précédant son admission à l’hôpital.

Le 7 février, une étude portant sur 138 patients chinois mentionne des diarrhées et des nausées un ou deux jours avant le développement de la fièvre et de problèmes respiratoires chez 10 % des patients [6].

Que penser des troubles digestifs causés par le COVID-19 ?
Ces symptômes semblables à ceux de la gastro-entérite ont fait l’objet d’une attention plus poussée début mars dans le journal américain Gastroenterology.
L’étude a été menée sur 204 patients de la province de Hubei en Chine, et parmi eux, la moitié a rapporté des symptômes liés à des troubles intestinaux.
34 % des patients souffraient de diarrhées et 3 % de nausées.
On a pu remarquer que :
les symptômes gastro-intestinaux devenaient plus graves à mesure que la maladie évoluait ;
un petit nombre d’entre eux ne présentait aucun trouble respiratoire ;
ces personnes guérissaient moins souvent que les autres (34 % de rémission contre 60 % pour les autres).

La recherche n’a pour le moment pas clairement identifié le mécanisme d’infection du COVID-19 dans l’organisme. D’après les analyses, le foie est particulièrement affecté par le virus (déséquilibre des enzymes), or celui-ci entretient un lien puissant avec l’estomac et les intestins.
Il est aussi connu que les symptômes digestifs sont des témoins de causes neurologiques. On pourrait donc soupçonner le virus d’infecter notre système nerveux central[8].
Peut-on être infecté par le virus via les selles ?
Des chercheurs ont pu retrouver la présence du virus dans les selles. Pour le premier américain infecté, sa présence a été vérifiée au septième jour de la maladie.
Toutefois, à l’heure actuelle, on ne sait pas si le virus présent dans les matières fécales est contagieux. Selon l’OMS, le risque est faible mais probable[9]. Pour cette raison, il est important de bien vous laver les mains après être allé aux toilettes, et de nettoyer régulièrement vos sanitaires.

[1] www.who.int/…/global-solidari…
[2] www.who.int/…/who-china-joint…
[3] Wang D, Hu B, Hu C, et al. Clinical Characteristics of 138 Hospitalized Patients With 2019 Novel Coronavirus–Infected Pneumonia in Wuhan, Chinajamanetwork.com/…/2761044
[4] www.inserm.fr/…/coronavirus-sar…
[5] Holshue, M. L., DeBolt, C., Lindquist, S., Lofy, K. H., Wiesman, J., Bruce, H., … Pillai, S. K. . First Case of 2019 Novel Coronavirus in the United States. New England Journal of Medicine. le 5 mars 2020, www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2001191

[6] Wang D, Hu B, Hu C, et al. Clinical Characteristics of 138 Hospitalized Patients With 2019 Novel Coronavirus–Infected Pneumonia in Wuhan, Chinajamanetwork.com/…/2761044

[7] www.lemonde.fr/…/le-nouveau-coro…
[8] www.futura-sciences.com/…/coronavirus-cov…
[9] “Maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) : questions-réponses”, Puis-je contracter la COVID-19 par contact avec les matières fécales d’une personne malade ?
www.who.int/…/q-a-coronavirus…
[10] Mary YY Lai, Peter KC Cheng, Wilina WL Lim, Survival of Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus, Clinical Infectious Diseases , Volume 41, Numéro 7, 1er octobre 2005, Pages e67 – e71, https://doi.org/10.1086/433186

[11] Hung, L. S. (2003). The SARS epidemic in Hong Kong: what lessons have we learned? JRSM, 96(8), 374–378. doi:10.1258/jrsm.96.8.374 https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC539564/