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Julius Caesar (William Shakespeare’s Julius Caesar - 1970)

shazam
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An 44 avant Jésus-Christ. Jules César (John Gielgud) est de retour à Rome, après être sorti vainqueur de la guerre civile contre Pompée. Si le peuple célèbre ce retour, quelques sénateurs, emmenés …More
An 44 avant Jésus-Christ. Jules César (John Gielgud) est de retour à Rome, après être sorti vainqueur de la guerre civile contre Pompée.

Si le peuple célèbre ce retour, quelques sénateurs, emmenés par Cassius, redoutent que César ne veuille instaurer une dictature et mettent sur pied un complot visant à l'assassiner.
Après bien des palabres, Cassius, Brutus et les conjurés qu'ils ont rassemblés décident de passer à l'action aux Ides de mars.

Alors que Calpurnia, la femme de l'empereur, tente de dissuader César de se rendre au Sénat car elle a fait un rêve de mauvais augure, César s'obstine, convaincu d'être invulnérable...
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Charlton Heston : Marc Antoine
Richard Chamberlain : Auguste
Diana Rigg : Portia
Christopher Lee : Artemidorus

3/5 AlloCiné
6/10 SensCritique
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Julius Caesar, une tragédie de William Shakespeare

Julius Caesar est une tragédie de William Shakespeare, probablement écrite en 1599 et publiée pour la première fois en 1623. Montée pour l'ouverture du Globe Theatre à Londres, elle relate la conspiration contre Jules César, son assassinat et ses conséquences.

La guerre civile entre César et Pompée

La guerre civile de César, appelée aussi More
Julius Caesar, une tragédie de William Shakespeare

Julius Caesar est une tragédie de William Shakespeare, probablement écrite en 1599 et publiée pour la première fois en 1623. Montée pour l'ouverture du Globe Theatre à Londres, elle relate la conspiration contre Jules César, son assassinat et ses conséquences.

La guerre civile entre César et Pompée

La guerre civile de César, appelée aussi guerre civile romaine de 49 av. J.-C. ou guerre civile entre César et Pompée, est un des derniers conflits intérieurs de la République romaine, et fait partie de la liste des nombreuses guerres civiles romaines. Elle a consisté en une série de heurts politiques et militaires entre Jules César, ses alliés politiques et ses légions d'une part, et la faction conservatrice du Sénat romain, appelée aussi optimates, épaulée par les légions de Pompée d'autre part.

Les ides de mars

Les ides de mars (latin : Idus Martias) correspondent au 15 mars dans le calendrier romain. C'était un jour festif dédié au dieu Mars. Jules César fut assassiné aux ides de mars, donc le 15 mars, en 44 avant Jésus-Christ, sans avoir tenu compte des prédictions de l'haruspice étrusque Titus Vestricius Spurinna et du rêve de sa femme Calpurnia Pisonis. Le terme « ide » était utilisé, dans le calendrier romain, pour désigner le 15 des mois de mars, mai, juillet, octobre, et le 13 des huit autres mois.

Titus Vestricius Spurinna, l’haruspice (devin)

Titus Vestricius Spurinna est un haruspice, un pratiquant de l'haruspicine, l'art divinatoire de lire dans les entrailles d'un animal sacrifié. C’était un devin Étrusque, un territoire situé dans l’actuelle Toscane, au centre de l’Italie.
Il est célèbre pour avoir prévenu Jules César de se méfier des ides de Mars, avant son assassinat.
Le matin du 15, sa femme Calpurnia a rêvé de sa mort et lui demande de ne pas se rendre au Sénat. César hésite mais Decimus Brutus, venu le chercher chez lui, le persuade de venir.
Peu avant d'entrer au Sénat, l'un de ses agents informateurs, Artémidore, lui tend une supplique donnant tous les noms des conspirateurs. César la prend sans la lire.
Il apostrophe alors l’haruspice Titus Vestricius Spurinna :
- « Les ides de mars sont arrivées, déclare-t-il.
- Oui, mais elles ne sont pas encore passées, répond le devin. »

Postérité... Toi aussi, mon fils ! - Tu quoque filius meus - καὶ σὺ τέκνον

Pendant longtemps, les spécialistes de Suétone n'ont guère accordé d'attention aux derniers mots de César, et les historiens qui évoquaient cet épisode, concluaient généralement par son inauthenticité. La citation grecque, en effet, ne laissait pas d'être problématique : elle est la seule de la Vie de César de Suétone, alors qu'en pareil cas Suétone traduit toujours.
La douloureuse surprise de Jules César, quand il se vit attaqué par celui qui lui devait tout et qu'il considérait comme son fils, se serait donc traduite dans ces mots, que rapportent certaines des sources de Dion Cassius : καὶ σὺ τέκνον ; « Toi aussi, mon fils ! ».
Si, au moment où il agonise, César choisit d'employer le grec ancien pour s'exprimer, ce n'est pas qu'il se souvînt de ses études et qu'il étalât son érudition – il ne s'agit pas là, en effet, d'une citation littéraire en attique classique (dialecte grec classique parlé et écrit à Athènes), car on aurait « παῖ », et non « τέκνον », mot surtout hellénistique –, mais il se livre bien à une exclamation spontanée émise sous l'empire d'un sentiment violent, qui l'amène à retrouver la langue de son enfance, à savoir, comme pour tous les Romains de la classe supérieure, le grec ancien, et non le latin.
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