Roy-XXIII
RÉACTION DE MGR ATHANASIUS SCHNEIDER A LA DECLARATION DU PAPE FRANÇOIS À ABOU DHABI

Le don de l’adoption filiale
La foi chrétienne, seule religion valide et voulue par Dieu


La Vérité de l’adoption filiale en Jésus-Christ, vérité intrinsèquement surnaturelle, constitue la synthèse de toute la Révélation divine. Être adopté par Dieu comme fils constitue toujours un don gratuit de la …More
RÉACTION DE MGR ATHANASIUS SCHNEIDER A LA DECLARATION DU PAPE FRANÇOIS À ABOU DHABI

Le don de l’adoption filiale
La foi chrétienne, seule religion valide et voulue par Dieu


La Vérité de l’adoption filiale en Jésus-Christ, vérité intrinsèquement surnaturelle, constitue la synthèse de toute la Révélation divine. Être adopté par Dieu comme fils constitue toujours un don gratuit de la grâce, le don le plus sublime de Dieu à l’humanité. On ne l’obtient, cependant, qu’à travers la foi personnelle en Jésus-Christ et par la réception du baptême, ainsi que le Seigneur l’a lui-même enseigné : « En vérité, en vérité, je te le dis, aucun homme, s’il ne renaît d e l’eau et de l’Esprit-Saint, ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’esprit est esprit. Ne t’étonnes pas de ce que je t’ai dit : “Il faut que vous naissiez de nouveau.” » (Jn 3, 5-7).
Au cours de ces dernières décennies on a souvent entendu – y compris de la bouche de certains représentants de la hiérarchie de l’Église – des déclarations à propos de la théorie des « chrétiens anonymes ». Cette théorie affirme ce qui suit : la mission de l’Église dans le monde consisterait au bout du compte à faire naître la conscience que tous les hommes doivent avoir de leur salut en Jésus-Christ, et par voie de conséquence, de leur adoption filiale en Jésus-Christ. Car, selon cet te même théorie, chaque être humain possède déjà la filiation divine dans les profondeurs de sa personnalité. Cependant, une telle théorie contredit directement la Révélation divine, telle que le Christ l’a enseignée, et que ses apôtres et l’Église ont toujours transmise depuis plus de 2000 ans, sans changement et sans l’ombre d’un doute.
Dans son essai Le mystère des juifs et des gentils dans l’Église (Die Kirche aus Juden und Heiden), Erik Peterson, converti et exégète bien connu, a depuis bien longtemps – c’était en 1933 – mis en garde contre le danger d’une telle théorie, affirmant que l’on ne peut réduire le fait d’être chrétien (Christsein) à l’ordre naturel, où les fruits de la ré demption acquise par Jésus-Christ seraient généralement imputés à chaque être humain comme une sorte d’héritage du seul fait que celui-ci partagerait la nature humaine avec le Verbe incarné. Mais l’adoption filiale en Jésus-Christ n’est pas un résultat automatique qui serait garanti par l’appartenance à la race humaine.
Saint Athanase (cf. Oratio contra Arianos II, 59) nous a laissé une explication à la fois simple et pertinente à propos de la différence entre l’état naturel des hommes en tant que créatures de Dieu et la gloire de celui qui est fils de Dieu en Jésus-Christ. Saint Athanase tire son explication des paroles du saint Évangile selon saint Jean, qui affirment : « Mais, à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu ; à ceux qui croient en son nom, qui ne sont pas nés du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. » Jean utilise l’expression « ils sont nés » pour dire que les hommes deviennent fils de Dieu non par nature, mais par adoption. Cela montre l’amour de Dieu, le fait que Celui qui est leur créateur devient aussi alors, par la grâce, leur Père. Cela se produit lorsque, comme le dit l’Apôtre, les hommes reçoivent dans leur coeur l’esprit du Fils incarné, qui crie en eux : « Abba, Père ! »
Saint Athanase poursuit son explication en disant qu’en tant qu’êtres créés, les hommes ne peuvent devenir fils de Dieu que par la foi et le baptême, lorsqu’ils reçoivent l’Esprit du v&e acute;ritable Fils de Dieu, le Fils de Dieu par nature (verus et naturalis Filius Dei). C’est précisément pour cette raison que le Verbe est devenu chair, afin de rendre les hommes capables d’adoption en tant que fils de Dieu et de participation à la nature divine. Par conséquent, par nature, Dieu n’est pas au sens propre le Père de tous les êtres humains. C’est seulement si une personne accepte consciemment le Christ et est baptisée qu’elle pourra crier en vérité : « Abba, Père » (Rom 8, 15 ; Gal 4, 6).
Depuis les débuts de l’Église cette affirmation a existée, comme en témoignait Tertullien : « On ne naît pas chrétien, mais on devient chrétien » (Apol., 18, 5). Et saint Cyprien de Carthage a formulé cette vérité avec juste sse, en affirmant : « Il ne peut pas avoir Dieu pour père, celui qui n’a pas l’Église pour mère » (De unit., 6).
La tâche la plus urgente de l’Église en notre temps est de se soucier du changement climatique spirituel et de la migration spirituelle, à savoir de ce que le climat de non croyance en Jésus-Christ, le climat du rejet de la royauté du Christ, puissent être changés en climat de foi explicite en Jésus-Christ, en climat d’acceptation de sa royauté, et que les hommes puissent migrer depuis la misère de l’esclavage spirituel de l’incroyance vers le bonheur d’être fils de Dieu, et depuis une vie de péché vers l’état de grâce sanctifiante. Voilà les migrants dont il est urgent que nous prenions soin.
Le chri stianisme est la seule religion voulue par Dieu. Donc, il ne peut jamais être mis côte à côte avec les autres religions comme s’il en était complémentaire. Ceux-là violeraient la vérité de la révélation divine, telle qu’elle est affirmée sans équivoque dans le Premier commandement du Décalogue, qui affirmeraient que la diversité des religions est voulue par Dieu. Selon la volonté du Christ, la foi en Lui et en son enseignement divin doit remplacer les autres religions, cependant non pas par la force, mais par la persuasion aimante, tel que cela est exprimé dans l’hymne des Laudes de la fête du Christ Roi : « Non Ille regna cladibus, non vi metuque subdidit : alto levatus stipite, amore traxit omnia » (« Il assujettit les peuples ni par l’épée, ni par la force ni la peur, mais élev&eacut e; sur la croix Il attire amoureusement toutes choses à Lui »).
Il n’y a qu’un chemin vers Dieu, et c’est Jésus-Christ, car Lui-même a dit : « Je suis le chemin » (Jn 14, 6). Il n’y a qu’une vérité, et c’est Jésus-Christ, car Lui-même a dit : « Je suis la vérité » (Jn 14, 6). Il n’y a qu’une vraie vie surnaturelle de l’âme, et c’est Jésus-Christ, car Lui-même a dit : « Je suis la vie » (Jn, 14, 6).
Le Fils incarné de Dieu a enseigné qu’en dehors de la foi en Lui il ne peut y avoir de religion vraie et agréable à Dieu : « Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé » (Jn, 10, 9). Dieu a commandé à tous les hommes, sans exception, d’écouter son Fils : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; écoutez-Le ! » (Marc, 9, 7). Dieu n’a pas dit : « Vous pouvez écouter mon Fils ou vous pouvez écouter d’autres fondateurs de religion, car c’est ma volonté qu’il y ait diverses religions. » Dieu nous a interdit de reconnaître la légitimité de la religion d’autres dieux : « Tu n’auras point d’autres dieux (étrangers) devant moi » (Ex. 20, 3) et : « Ne portez pas un même joug avec les infidèles ; car quelle union y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? Ou quelle association entre la lumière et les ténèbres ? Ou quel accord entre le Christ et Bélial ? Ou quelle part entre le fidèle et l’infidèle ? Quel rapport entre le temple de Dieu et les idoles ? &r aquo; (2 Cor. 6, 14-16).
Si d’autres religions correspondaient de la même manière à la volonté de Dieu, il n’y aurait jamais eu la condamnation divine de la religion du Veau d’or au temps de Moïse (cf. Ex. 32, 4-20) ; et s’il en était ainsi, les chrétiens d’aujourd’hui pourraient impunément cultiver la religion d’un nouveau Veau d’or, puisque toutes les religions sont, selon cette théorie, des chemins qui plaisent aussi à Dieu. Dieu a donné aux Apôtres, et à travers eux à l’Église, pour tous les temps, l’ordre solennel d’instruire toutes les nations et les croyants de toutes les religions dans l’unique Foi véritable, en leur apprenant à observer tous ses commandements divins et en les baptisant (cf. Mt. 28, 19-20). Depuis les prédications des Ap&oci rc;tres et du premier pape, l’apôtre saint Pierre, l’Eglise a toujours proclamé qu’il n’y a de salut en aucun autre nom, c’est-à-dire, en aucune foi sous le ciel, par lequel les hommes doivent être sauvés, mais au Nom et dans la Foi en Jésus-Christ (cf. Actes 4, 12).
Avec les mots de saint Augustin, l’Église a enseigné de tout temps (à propos de la religion chrétienne) : « Voilà cette religion qui nous ouvre la voie universelle de la délivrance de l’âme, voie unique, voie vraiment royale, par où on arrive à un royaume qui n’est pas chancelant comme ceux d’ici-bas, mais qui est appuyé sur le fondement inébranlable de l’éternité » (La Cité de Dieu, 10, 32, 1).
Ces paroles du grand pape Lé ;on XIII témoignent du même enseignement immuable du Magistère de tous les temps, lorsqu’il affirmait : « Mettre sur le pied de l’égalité toutes les formes religieuses (…) à lui seul, ce principe suffit à ruiner toutes les religions, et particulièrement la religion catholique, car, étant la seule véritable, elle ne peut, sans subir la dernière des injures et des injustices, tolérer que les autres religions lui soit égalées » (Encyclique Humanum genus n° 16).
À une époque récente, le Magistère a présenté en substance le même enseignement immuable dans le document Dominus Iesus (6 août, 2000), dont nous citons ces affirmations pertinentes : « Cette distinction n’est pas toujours présente dans la réflexion actuelle, ce qui p rovoque souvent l’identification entre la foi théologale, qui est l’accueil de la vérité révélée par le Dieu Un et Trine, et la croyance dans les autres religions, qui est une expérience religieuse encore à la recherche de la vérité absolue, et encore privée de l’assentiment à Dieu qui se révèle. C’est là l’un des motifs qui tendent à réduire, voire même à annuler, les différences entre le christianisme et les autres religions » (n° 7).
« Les solutions qui envisageraient une action salvifique de Dieu hors de l’unique médiation du Christ seraient contraires à la foi chrétienne et catholique » (n° 14).
« On se propose souvent d’éviter en th&eac ute;ologie des termes comme “unicité”, “universalité”, “absolu”, parce qu’ils donneraient l’impression d’une insistance excessive sur le sens et la valeur de l’événement salvifique de Jésus-Christ vis-à-vis des autres religions. Or, ce langage exprime en fin de compte la fidélité à la Révélation » (n° 15).
« Il serait clairement contraire à la foi catholique de considérer l’Église comme un chemin de salut parmi d’autres. Les autres religions seraient complémentaires à l’Église, lui seraient même substantiellement équivalentes, bien que convergeant avec elle vers le Royaume eschatologique de Dieu » (n° 21).
« Cette vérité de foi (&hel lip;) exclut radicalement la mentalité indifférentiste “imprégnée d’un relativisme religieux qui porte à considérer que ‘toutes les religions se valent’ (Jean-Paul II, Lettre encyclique Redemptoris missio 36)” » (n° 22).
On aurait épargné le martyre aux Apôtres et aux innombrables martyrs chrétiens de tous les temps, spécialement ceux des trois premiers siècles, s’ils avaient dit : « La religion païenne et son culte est un chemin qui correspond aussi à la volonté de Dieu. » Il n’y aurait pas eu par exemple de France chrétienne, pas de « Fille aînée de l’Église » si saint Remi avait dit à Clovis, roi des Francs : « Ne méprisez pas la religion païenne que vous avez adorée jusqu’à présent, et adorez désormais le Christ que vous avez persécuté jusqu’à maintenant. » Le saint évêque a en réalité parlé très différemment, même si c’est d’une manière assez rude : « Adore ce que tu as brûlé, et brûle ce que tu as adoré. »
La vraie fraternité universelle ne peut se réaliser qu’en Jésus-Christ, et précisément entre personnes baptisées. La pleine gloire de fils de Dieu ne sera atteinte que dans la vision béatifique de Dieu au ciel, comme l’enseigne la Sainte Écriture : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu et que nous le soyons en effet. Si le monde ne nous connaît pas, c’est parce qu’ il ne l’a pas connu. Bien-aimés, nous sommes dès maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous savons que, lorsque ce sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. » (1 Jn 3, 1-2).
Aucune autorité sur terre – pas même l’autorité suprême de l’Église – n’a le droit de dispenser les gens d’autres religions de la foi explicite en Jésus-Christ en tant que Fils incarné de Dieu et seul sauveur de l’humanité, et ce avec l’assurance que les différentes religions sont voulues en tant que telles par Dieu lui-même. Elles restent indélébiles – car écrites du doigt de Dieu et d’une clarté cristalline – les paroles du Fils de Dieu : « < i>Celui qui croit en Lui n’est pas jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il ne croit pas au nom du Fils unique de Dieu » (Jn, 3, 18). Cette vérité a valu jusqu’à maintenant pour toutes les générations chrétiennes, et elle restera valide jusqu’à la fin des temps, indépendamment du fait que certaines personnes dans l’Église en notre temps si capricieux, si lâche, si avide de sensationnel et conformiste, réinterprète cette vérité dans un sens contraire à sa formulation évidente, présentant ainsi cette réinterprétation comme si elle constituait une continuité du développement de la doctrine.
En dehors de la foi chrétienne, aucune autre religion ne peut être un chemin vrai, voulu par Dieu, puisque la volonté explicite de Dieu est celle-ci : que tous croient en son Fils : « La volonté de mon Père qui m’a envoyé, c’est que quiconque voit le Fils, et croit en lui, ait la vie éternelle » (Jn 6, 40). En dehors de la foi chrétienne, aucune autre religion n’est capable de transmettre la vraie vie surnaturelle : « Or la vie éternelle, c’est qu’ils vous connaissent, vous le seul vrai Dieu, et celui que vous avez envoyé, Jésus-Christ » (Jn, 17, 3).
fait le 8 février 2019
Athanasius Schneider,
évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Sainte-Marie à Astana (Kazakhstan)
leilaqadr
Oui c'est parce que Dieu aime tous les hommes identiquement qu' il a voulu un seul chemin, une seule vérité. Dire que Dieu a voulu plusieurs vérités contradictoires invalide sa volonté d'Amour pour tous. L'imam que "le pape" a embrassé condamne a mort les apostats de l'islam donc ne leur donne aucune chance pour sortir de cette idéologie qui n'est pas une religion.
Jean de Roquefort
« [...] Priez aussi pour le Saint Père François et le Saint Père Benoît XVI, votre Pape émérite, c'est très important et pour tous Mes consacrés. Un jour, pas lointain, vous allez comprendre pourquoi, en ces temps qui sont les derniers, les deux Papes sont ensemble, pourquoi Dieu l'a voulu ainsi. Priez pour eux, priez aussi pour tous vos frères et soeurs du monde entier sans aucune exception ».…More
« [...] Priez aussi pour le Saint Père François et le Saint Père Benoît XVI, votre Pape émérite, c'est très important et pour tous Mes consacrés. Un jour, pas lointain, vous allez comprendre pourquoi, en ces temps qui sont les derniers, les deux Papes sont ensemble, pourquoi Dieu l'a voulu ainsi. Priez pour eux, priez aussi pour tous vos frères et soeurs du monde entier sans aucune exception ».
Extrait du message donné par la Très Sainte Vierge Marie à Sulema le 24 juillet 2013

« Je viens, avec le cri de mon Coeur Immaculé, vous demander de prier pour votre Mère l'Eglise, de prier pour le vicaire de mon Fils, le Pape François. Priez pour les prêtres, les consacrés, pour qu'ils puissent lui rester fidèles [au Pape François] et obéissants, pour qu'ils restent fidèles aux Commandements, à la saine doctrine. C'est votre devoir de prier pour eux, il faut les soutenir ; ne les jugez pas, ne les condamnez pas, ils sont d'autres Christ ».
Extrait du message donné par la Très Sainte Vierge Marie à Sulema le 11 septembre 2013

« Priez pour mes fils de prédilection, mes consacrés, mais surtout pour le Saint-Père François : il a besoin de vos prières. On va tout faire pour le diffamer ; il va beaucoup souffrir, car les loups veulent le dévorer ; ils ont cru qu'il serait une proie facile à avaler. Mon Vicaire à l'audace et la fermeté de dire la Vérité, il n'a pas accepté le modernisme proposé. Priez pour lui, mes enfants, car sa vie peut être en danger ; on ne veut pas de lui, soutenez-le par vos prières ».
Extrait du message donné par Notre Seigneur Jésus à Sulema le 28 novembre 2013
leilaqadr
Un délire cette déclaration.
leilaqadr
Je suis le chemin, La Vérité et la Vie. Signer un tel ramassis est une pure hérésie et révèle une schizophrénie totale.
Jean de Roquefort
@leilaqadr

Dieu aime tous les hommes et les femmes de tous les temps IDENTIQUEMENT et INCONDITIONNELLEMENT comme le fait le Saint Père François qui aime le pécheur et déteste le péché.

Certes, toutes les religions ne se valent pas, mais Dieu se sert de ce qu'il y a de vrai et de bon dans chaque religion pour toutes les amener dans le bercail de Sa Sainte Église Catholique Apostolique et …
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@leilaqadr

Dieu aime tous les hommes et les femmes de tous les temps IDENTIQUEMENT et INCONDITIONNELLEMENT comme le fait le Saint Père François qui aime le pécheur et déteste le péché.

Certes, toutes les religions ne se valent pas, mais Dieu se sert de ce qu'il y a de vrai et de bon dans chaque religion pour toutes les amener dans le bercail de Sa Sainte Église Catholique Apostolique et Romaine.
dvdenise
L'an dernier, cette phrase inspirée m'est arrivée dès que j'ai ouvert les yeux: : "CRIE AU MONDE ENTIER QUE JE LES AIME, ET LES VEUT TOUS AVEC MOI POUR L'ÉTERNITÉ."

Maintenant, pensez-en ce que vous voulez de cette phrase inspirée, mais de grâce, arrêter de critiquer le Pape et ses prédécesseurs.

Rappelez-vous ce qui est écrit dans les Saintes Écritures: "ne jugez personne, car vous serez jugé…More
L'an dernier, cette phrase inspirée m'est arrivée dès que j'ai ouvert les yeux: : "CRIE AU MONDE ENTIER QUE JE LES AIME, ET LES VEUT TOUS AVEC MOI POUR L'ÉTERNITÉ."

Maintenant, pensez-en ce que vous voulez de cette phrase inspirée, mais de grâce, arrêter de critiquer le Pape et ses prédécesseurs.

Rappelez-vous ce qui est écrit dans les Saintes Écritures: "ne jugez personne, car vous serez jugés de la même manière que vous avez jugés.
avecrux.avemaria
Nous ne jugeons pas @dvdenise paix et bien 🤗 Il s'est jugé lui-même et nous avec par le silence honteux de nos bergers. 🙏
AveMaria44
Sous le titre : « Vives inquiétudes à propos du document d’Abou Dhabi du pape François », le Pr. Josef Seifert a publié un texte dont voici une traduction :

Les catholiques sont gravement préoccupés par le document sur « la fraternité humaine pour la paix dans le monde et le vivre ensemble » que le pape François et le grand imam d'Al-Azhar, Ahmad Al-Tayyeb, ont signé le 4 février 2019 à Abou …More
Sous le titre : « Vives inquiétudes à propos du document d’Abou Dhabi du pape François », le Pr. Josef Seifert a publié un texte dont voici une traduction :

Les catholiques sont gravement préoccupés par le document sur « la fraternité humaine pour la paix dans le monde et le vivre ensemble » que le pape François et le grand imam d'Al-Azhar, Ahmad Al-Tayyeb, ont signé le 4 février 2019 à Abou Dhabi.

Personne ne doute que beaucoup de vérités sur Dieu et la loi morale naturelle, et beaucoup de semina verbi ont été connus des païens et sont contenus dans de nombreuses religions (à l'exception des religions directement sataniques), comme la « règle d'or ».

Personne ne croit que Dieu ne puisse donner la grâce du salut éternel en dehors du royaume de l'Église visible, de ses sacrements et de sa foi chrétienne consciente. Personne ne manque de voir les nombreuses et belles vérités que confirment le pape François et l'imam dans le document.

Cependant, affirmer que « le pluralisme et la diversité des religions (couleur, sexe, race et langue) sont voulus par Dieu dans sa sagesse, à travers laquelle il a créé l'homme » va plus loin, bien plus loin que tout cela.

Comment Dieu peut-il vouloir des religions qui nient la divinité et la résurrection du Christ ? Comment cela est-il compatible avec la logique ? Dieu peut-il vouloir que les hommes aient des croyances contradictoires à propos de Jésus-Christ, de Dieu ou de toute autre chose?

Comment Dieu dès sa création a-t-il voulu que les hommes tombent dans le péché, adorent les faux dieux, deviennent victimes d'erreurs et de superstitions de toutes sortes, qu'ils adhèrent à des religions subtilement athées ou panthéistes telles que le bouddhisme ou à des religions maudites par l'Ancien Testament et attribuées aux démons et au culte des démons?

Comment Dieu, qui veut que ses disciples aillent prêcher au monde entier et les baptisent, a-t-il voulu une hérésie chrétienne, sans parler des religions qui nient la foi dont Jésus dit à Nicodème que celui qui croit en lui sera sauvé et celui qui ne le fera pas sera damné (Jn 3,18) ? Si nous lisons l'Ancien et le Nouveau Testament, ou regardons les enseignements universels de l'Église sur l'ordre divin, donné par Christ lui-même, de prêcher l'Évangile à toutes les nations, sur la nécessité du baptême et de la foi pour le salut, etc., c’est clairement le cas contraire.

Comment peut-il être vrai que Dieu, dans sa sagesse, a voulu depuis la création que beaucoup de gens ne croient pas en leur seul Rédempteur ?

Je ne vois aucune acrobatie mentale astucieuse qui soit capable de nier que cette déclaration contient non seulement toutes les hérésies, mais allègue également la volonté divine qu'une grande majorité de l'humanité épouse tous les types de croyances religieuses fausses et non chrétiennes.

En outre, en attribuant à Dieu la volonté qu'il existe des religions contredisant sa révélation divine, au lieu de lui attribuer la volonté que toutes les nations en viennent à croire en l'unique vrai Dieu, en son Fils et en notre Rédempteur, Dieu est transformé en un relativiste qui ne sait pas qu'il n'y a qu'une seule vérité et que son contraire ne peut pas être vrai pour différentes nations, ou qui se moque de savoir si les hommes croient en la vérité ou en la fausseté. Cette expression prétend que Dieu veut les erreurs religieuses.

En signant la déclaration selon laquelle Dieu veut une pluralité de religions, le pape a défié à la fois la fides et la ratio et a rejeté le christianisme qui est indissociable de la croyance en Jésus-Christ, qui est l’unus Dominus. (Je suppose que les plus hautes autorités islamiques vont aussi expulser cet imam parce que l'islam revendique également la vérité de manière absolue).

En fait, si vraiment Dieu « veut toutes les religions », alors il doit haïr l'Église catholique surtout parce qu'elle prétend être l’Église unique, catholique et apostolique et qu'elle rejette, dans ses dogmes et ses enseignements magistériels pérennes, toute relativisation de la religion chrétienne qui transformerait le christianisme en une des nombreuses religions contradictoires.

En résumé : tout catholique doit prier pour que le pape se convertisse et rejette cette phrase horrible du « Document sur la fraternité humaine pour la paix dans le monde et le vivre ensemble », signé par lui et le grand imam Ahmad Al-Tayyeb, car elle sape toutes les choses vraies et belles que dit ce document sur la fraternité.

Il n'est ni impossible ni honteux pour un pape de rétracter les erreurs qu'il a commises dans ses enseignements non infaillibles. Le premier pape, institué par Jésus-Christ lui-même, Pierre, l'a fait sur réprimande de saint Paul lors du premier Concile apostolique de l'Église. Le pape Jean XXII a révoqué sur son lit de mort une hérésie sur les âmes séparées qu'il avait commise dans un document précédent, et qui fut une seconde fois condamnée comme hérésie par son successeur.

Par conséquent, nous avons tous de bonnes raisons d'espérer que le pape François révoque une phrase qui constitue une rupture totale avec la logique ainsi qu'avec l'enseignement biblique et religieux.

S'il ne le fait pas, je crains que le droit canonique puisse s'appliquer selon lequel un pape perd automatiquement son office pétrinien lorsqu'il professe une hérésie, en particulier lorsqu'il professe la somme de toutes les hérésies.
Josef Seifert est un philosophe autrichien, docteur de l’université de Salzbourg. Il a été recteur de l’académie de philosophie de l’université du Texas, de l’université du Liechtenstein, et de l’université de Santiago du Chili. Il a été viré de son poste à l’université de Grenade pour avoir critiqué Amoris Laetitia. En 2017 il a été licencié de l’Académie pontificale pour la vie comme tous les autres membres, et il n’a pas été repris dans la nouvelle structure confiée par François à l’immonde Mgr Paglia. Du coup des laïcs ont créé une « Académie Jean-Paull II pour la vie humaine et la famille », qui est présidée par Josef Seifert. Lequel est père de 6 enfants. Et auteur d’une trentaine de livres.
Deux petites remarques sur son texte. 1. Le grand imam n’a aucun souci à se faire, il a signé un texte évidemment contraire à l’islam mais cela ne l’engage en rien. La taqiya permet de signer n’importe quoi avec l’ennemi si cela sauve ou favorise l’islam. 2. Le pape ne se rétractera évidemment pas : Josef Seifert aurait pu citer des déclarations antérieures, notamment celle qui curieusement n’a suscité aucune réaction (autre que les félicitations de la Grande Loge d’Espagne) sur la religion catholique vue comme une tesselle parmi d’autres dans la belle mosaïque des religions du monde (déclaration faite du balcon du Vatican le jour de Noël).
le mage vainqueur
Voir le livre de pierre Virion ( 1965 ) Bientôt un gouvernement mondial , une super et contre église
www.google.com/search
AveMaria44
Un imam c'est vraiment pas grand chose..........mais ce qu'à signé François c'est une profession de non-foi
gerard57
Imam aime serrer la main...
le mage vainqueur
Dans ces pays on serre la main aux femmes et on embrasse les hommes
ne nous laissez pas succomber
Sa veut tout dire de l'estime de cet imam envers le "pape" ? merci @le mage vainqueur.
le mage vainqueur
Tout à fait , mon cher 🤗