Non, l’ennemi de mon ennemi, n’est pas forcément mon ami.

En effet, contrairement à ce qu’affirme l’adage imbécile, en réalité l’ennemi de mon ennemi n’est pas forcément mon ami. Cela est d’autant plus vrai quand les démons s’affrontent entre eux, chose qui se passe aujourd’hui sous nos yeux. En effet, de même que le politiquement correct satanique actuel ne signifie pas que le nazisme n’était pas, lui aussi, satanique, de même le nouveau congloméra d’états nommé BRICS (Brésil, Russie, Chine, Inde, Afrique du Sud) qui n’est qu’en apparente opposition à l’occident maçonnique, ne doit pas non plus être idéalisé.

La principale force des BRICS à long terme sera l’état voyou qui est la Chine où les chrétiens sont de plus en plus persécutés et où le crédit social (qui n’est en réalité rien d’autre qu’une obligation à participer activement à sa propre mise en esclavage) a vu le jour. En réalité, à l’exception peut-être du Brésil (hélas plus pour longtemps), nous avons à faire à des systèmes qui font semblant de s’affronter pour des raisons idéologiques, alors qu’en réalité ils ne s’affrontent que pour les motivations habituelles chez les hommes, c’est-à-dire la course à l’hégémonie. Eh oui, attention aux simplifications réflexives qui, in fine, font le jeu de la culture de mort.

Mes chers amis, essayons au moins de ne pas mourir bêtes…
Jean-Pierre Aussant