MAJIDA MANSOUR, UNE FEMELLE NÉE MUSULMANE, INTERPELLE LE DIEU DE L’ISLAM

MAJIDA MANSOUR, UNE FEMELLE NÉE MUSULMANE, INTERPELLE LE DIEU DE L’ISLAM

Majida Mansour, une femelle née musulmane, interpelle le dieu de l’islam


Majida Mansour, journaliste et femme de lettres syrienne, est traitée d’athée, bien qu’elle ait pratiqué toutes les obligations religieuses islamiques.

Un jour, à l’âge de six ans, les stridulations de sa mère la réveillent brusquement de bonne heure. Elle saute de son lit comme une folle pour s’enquérir des raisons de ces cris stridents. Elle apprend que sa tante maternelle, suspectée d’avoir trahi son mari, vient d’être tuée par ce dernier. La charia islamique l’autorise à laver ainsi son honneur et celui de la famille. Depuis lors, Majida vivait dans l’angoisse de subir un jour le même sort que sa tante.

A l’âge adulte, elle fuit son pays et commence à manifester sa révolte contre l’islam et la charia d’Allah sur les réseaux sociaux. Le 2 septembre 2021, elle adresse sur le site ahewar.com un message à Allah, le dieu de l’islam, ainsi qu’aux musulmans qui l’adorent.


« Moi femelle née musulmane, je te trouve toi, l’Allah de la péninsule arabique, un dieu cruel, rancunier, vengeur, contraignant et sanglant. Tu as construit un enfer dans lequel tu te réjouis des tourments des êtres humains, notamment des femmes.

Ton présumé « noble messager » [Mahomet] nous apprend que « la majorité des gens de l’enfer sont des femmes. » (Bukhari, hadith 6600)

Donc, tu as construit un enfer pour le divertissement de tes proches les plus intimes, bien que tu sois un dieu ambigu et sadique. Tu as déversé ta colère, tes tourments et ta haine sur les femmes parce que tu prétends que nous ne t’avons pas bien compris.

Mais pourquoi ne nous as-tu pas parlé avec une langue claire, facile à comprendre ? Si c’est à cause de notre faculté auditive, pourquoi nous as-tu dotées « d’oreilles d’argile » qui n’entendent pas bien ?

Et si la boue nous bouche les oreilles, ne devrais-je pas te demander : Qui a mis de la boue dans nos oreilles ? Si mon manque de foi est dû à « des verrous sur mon cœur », comme il est dit dans ton Coran, alors n’ai-je pas le droit de te demander qui a verrouillé mon cœur ? Quel dieu es-tu pour être adoré ? N’es-tu pas un dieu vengeur qui se venge sur ses créatures que tu n’as pas su bien les créer ? Adorer un tel dieu comme toi est un crime contre mon humanité, contre la tendresse de mon cœur et de mes sentiments. En revanche, en tant qu’êtres humains, nous devons te juger et te condamner.

Nous devons rejeter ton sadisme et ta perversion qui dépassent les limites de l’imagination. Celui qui t’a adoré ou qui t’adore encore doit maintenant revoir sa conscience, son cœur et son humanité. Tous les musulmans doivent se rendre compte que tu es, toi et ton associé Mahomet, la cause de nos tragédies, de nos calamités, de nos catastrophes, de nos échecs, de nos humiliations, de nos disgrâces, de nos tromperies, de notre arriération, de notre ignorance, de nos souffrances, de nos revers, de notre pauvreté, de nos guerres, de nos trébuchements et de notre sadisme. Je te conseille sincèrement de renoncer à ton poste, puisque tu es malhonnête et monstrueux. Tes attributs ne sont pas dignes d’un dieu, mais plutôt d’un démon maudit, sauvage et primitif. Il vaut mieux que les gens qui sont accros à un dieu comme toi, imprégné de brutalité, prennent leur destin en main, plutôt que de vivre comme des imbéciles, arriérés et ignorants.

Le Dieu qui se trouve au fond de moi-même est complètement différent de toi. C’est lui qui m’appelle depuis longtemps à ne plus croire en toi. Ma conscience et mon humanité me poussent avec une force étrange à m’éloigner de toi et des musulmans qui veulent t’exporter et t’imposer aux nations civilisées. La liberté, la bonté, la beauté, la vérité et la justice sont des concepts que j’ai trouvés dans ma nature humaine depuis mon enfance. J’étais terrifiée par toi comme un dieu qui avait réservé les femmes pour le plaisir et le service de ces bandits, les barbus, ceux qui ne rêvent que des vagins des jeunes vierges et « des filles jaunes » [les Occidentales].

Mon humanité m’empêche de t’adorer, toi le dieu des bédouins. Je te hais. Tu es féroce, vengeur, contraignant. Tes qualités me répugnent et me terrifient, alors que je mérite d’adorer un autre dieu plus noble, plus humain et plus aimable. J’ai vraiment besoin d’un tout autre type de dieu, un dieu qui m’aime, m’embrasse, me console, essuie mes larmes, prend pitié de ma faiblesse, couvre ma honte, enlève ma détresse, pardonne mes erreurs, me soulage. J’ai besoin d’un dieu qui m’accorde la force contre ceux qui me font du tort et qui violent mon humanité ainsi que mon droit de vivre ma vie sans que ton gladiateur, qui agit en ton nom, dégaine son épée sur mon cou à tout moment. Aux musulmans qui t’adorent aveuglement, je leur dis haut et fort : votre condition ne s’améliorera jamais. Votre qualité de vie ne se corrigera non plus. Vos guerres ne prendront fin que lorsque ce dieu idolâtre meurt en vous ou du moins que vous le congédiez de votre existence.

Mes bien-aimés, en m’adressant à vous, je sens que le fardeau que je porte dans mon cœur se déplace un peu. J’observe avec des yeux qui ne sont pas comme les vôtres. J’entends avec des oreilles qui ne sont pas comme les vôtres. J’apprécie la vie avec un goût différent du vôtre. Je suis bien consciente de mon rythme cardiaque qui appelle à la vie. Glorifions l’être humain suprême et inclinons-nous devant lui ! Faisons du progrès, de la civilisation et du renoncement à la violence de nouveaux objectifs à réaliser en vue de préparer un avenir splendide pour les générations futures.


Je suis une femelle arabo-musulmane, dont les cris blessent votre conscience. Je suis une femelle arabo-musulmane que vos croyances déficientes et désordonnées veulent enterrer. Je suis une femelle arabo-musulmane, objet de vos malédictions et exposée à vos convoitises pourries et malveillantes. Je suis une femelle arabo-musulmane qui pleure de douleur lors de votre naissance. Je suis la femelle qui voudrait vous éduquer à nouveau. Je suis la voix du désert qui vous éclaire et ne veut rien d’autre que de vous libérer de ce dieu vengeur et meurtrier qui vous intoxique, vous obsède et qui détruit votre humanité. Réveillez-vous, indignez-vous et libérez-vous ! »

(Texte traduit par Maurice Saliba)


Françaises ! Français ! Organisations féministes en France ! Réveillez-vous aussi ! Écoutez la voix de cette femme tourmentée par le dieu des musulmans ! Sachez que pour comprendre les réalités occultées et dangereuses de l’islam, il n’y a rien de mieux que d’écouter et de débattre avec ceux qui ont réussi à s’en libérer ou qui ont échappé à ses griffes.

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Source:
Majida Mansour, une femelle née musulmane, interpelle le dieu de l’islam – Riposte Laique