Résistance à la dictature de l’hygiène (mode d’emploi)

L'asservissement de l'humanité sous le prétexte de la grippe corona est la conséquence de notre acceptation des lois d'abomination et contre nature (meurtre des enfants à naître etc.) des dernières décennies. Le masque, les vaccins, les mises en «prison à domicile» (quarantaine) and Co, ne sont au fond que le sommet de l'iceberg. C’est pourquoi tous ces tarzans de la résistance qui pullulent partout dans les réseaux sociaux (et parfois dans les médias mainstreams) sont certes bien gentils, mais tant qu'ils n'auront pas compris cette évidence, leurs actions de «résistants» auront autant d'effets qu'un coup d'épée dans l'eau.

L’exemple à la fois le plus typique et le plus triste provient de ces personnes qui se battent contre la vaccination obligatoire «pour toutes les raisons du monde» sauf, hélas, pour la seule qui soit vraiment bonne, c’est-à-dire le lien qui existe entre des lignées de cellules embryonnaires humaines et le processus de fabrication des vaccins (vampirisme intergénérationnel). Que les cellules embryonnaires ne se trouvent pas directement dans les vaccins mais soient uniquement utilisées dans le processus de fabrication, ou bien que les avortements aient été peu nombreux et n’aient pas été faits «exprès» pour fabriquer les vaccins (ce dont on peut d’ailleurs douter connaissant les pratiques mercantilistes atroces du planning familial aux États-Unis…) n’enlève pas un iota à l’abomination de la chose.

La vraie lutte contre cette dictature de l’hygiène sera éthique et s’attaquera à l’amont du problème ou elle ne sera pas. D’une façon ou d’une autre elle ne pourra faire l’économie d’un mea culpa concernant nos ignobles lâchetés du passé.
Le système en est d’ailleurs lui-même bien conscient. C’est pourquoi il autorise uniquement la médiatisation de «résistants» (pensons à Philippot) qui en étant favorables au libre choix de tuer les enfants-à-naître ou au «contre Dieu et nature» mariage du même sexe, ne représentent strictement aucun danger pour lui. C’est que se battre contre cet écrasement satanique de l’humanité demande en premier lieu à ce que nous fermions d’abord les portes que nous avons ouvertes aux démons (en ayant accepté, sans vraiment lutter, les lois scélérates…).
Entrer en résistance seulement « pour sauver notre peau » parce que nous avons peur des vaccins, ne suffira pas.

Je voudrais, dans cet esprit, rappeler cette magnifique phrase de Mère Teresa qui a souvent été mal comprise : «l’avortement est responsable de toutes les guerres».
En effet, quand le pire est permis (le droit d’assassiner l’innocent absolu qui est l’enfant à naître), de quelle injustice peut-on sérieusement se plaindre, et ce tant à l’échelle des nations (guerres) que sur le plan individuel caractérisé aujourd’hui par l’obligation de vaccination «pour tous» et celle de «port du torchon de soumission» (masque) pour une pandémie qui n’existe pas?

Non mes chers amis, cela n’est pas un raccourci, et il importe de le réaffirmer encore et toujours: la lutte victorieuse contre la dictature satanique qui écrase présentement l’humanité, passera par l’abolition du droit de tuer «l’innocent-à-naître» ainsi que par l’abolition des lois de négation du réel qui est créé par Dieu.

Ceux et celles qui s’obstinent à ne pas reconnaître cette évidence, au-delà de leurs bruyantes gesticulations, s’enfonceront chaque jour davantage dans cette condition d’esclave qu’ils prétendent pourtant combattre.
Jean-Pierre Aussant

Photo: Il serait intéressant de savoir, combien de personnes parmi ces résistants, sont opposés à l'avortement et au mariage d'abomination...