Clicks354
jamacor
8

Je vous ai appelés amis (III) : le cadeau de l’amitié

Se laisser aimer des autres est un moyen de faire de la place pour Dieu dans notre vie. Jésus l'a fait jusqu'à ses derniers instants sur terre.

TEXTES POUR LA FORMATION CHRÉTIENNE 9 juil. 2020

Les apôtres effrayés se dispersent en courant lorsque les soldats s'emparent de Jésus. Ils ont peur, et dans leur impuissance, ils refusent d'assister à l'échec apparent de l'homme en qui ils avaient mis toute leur confiance. Les chaînes résonnent, le froid enveloppe la nuit et le jugement est clairement injuste. Les mots sont utilisés de manière trompeuse et le châtiment est sans mesure. Tous les yeux sont tournés vers le corps blessé du Christ et demandent sa mort. Un chemin tortueux, le poids de la croix, la foule hostile qui espère entendre les coups de marteau... jusqu'à ce qu'on élève pour finir le corps du Seigneur. De son échafaud solitaire, Jésus observe avec compassion ceux qui n'ont pas voulu accueillir Dieu fait homme : « regardez et voyez s’il est une douleur pareille à la douleur que j’endure » (Lam, 1 :12).

Durant sa Passion, le Christ a enduré physiquement et spirituellement « les plus grandes souffrances que l'on puisse endurer dans la vie présente »[1]. Il sait qu'aucune douleur ne doit lui être épargnée. Cependant, nous constatons avec surprise que durant cette épreuve, Dieu n'a pas voulu priver son Fils du réconfort de l'amitié. Au pied de la Croix se tient Jean, qui le regarde avec les yeux qui ont été témoins de tant de moments de bonheur avec son Maître ; il offre à son ami la présence qui les a réunis sur tant de chemins. Jean est revenu et est allé chercher Marie. Lui qui avait écouté les battements de cœur de Jésus à la dernière Cène, ne veut pas cesser d'offrir à Jésus son amitié fidèle, par le simple fait d’être là. Et notre Seigneur trouve un soulagement à voir Marie et le « disciple qu'il aimait » (Jn 19, 26). Au Calvaire, devant la plus grande preuve d'amour de Dieu pour les hommes, Jésus reçoit à son tour celle de l’amour humain. C’est maintenant dans son âme que résonnent les paroles qu'il avait prononcées quelques heures plus tôt : « Je vous ai appelés amis » (Jn 15, 15).

Affection dans les deux sens

De nombreuses pages de l'Évangile nous parlent des amis de Jésus. Bien que nous ne connaissions généralement pas les détails du processus qui avait dû forger ces relations profondes, les réactions que nous connaissons montrent clairement qu'il y avait là une véritable affection mutuelle. En parcourant ces textes, nous découvrons que le Seigneur a bénéficié de ses amis ; son cœur humain ne voulait pas se passer de la réciprocité de l'amour humain : « l’Évangile de Jésus Christ nous révèle que Dieu ne peut rester sans nous, (...) Dieu ne peut être Dieu sans l’homme »[2]. Par exemple, nous savons que Jésus s'est toujours senti accueilli et aimé dans la maison de ses amis à Béthanie. À la mort de Lazare, ses deux sœurs se tournent vers le Seigneur en toute confiance, avec même des paroles dures qui montrent la relation intime qui unissait Jésus à cette famille : « Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort » (Jn 11, 32). L'ami est touché par la douleur de ces femmes et ne peut retenir ses larmes (Cf. Jn 11,35). Dans cette maison, Jésus pouvait se reposer, il était à l'aise, il pouvait parler franchement : « Quelles conversations que celles de la maison de Béthanie, avec Lazare, avec Marthe, avec Marie ! »[3].

Le réconfort de l’amitié accompagne aussi la croix

Et tout comme beaucoup trouvaient en Lui un véritable ami, Jésus aussi appréciait ce que les autres lui offraient. Il s'est ainsi senti soutenu et consolé par les paroles impétueuses de Pierre – qui n'avait jamais de problèmes pour manifester ses rêves à haute voix – après que le jeune homme riche a fermé son âme à l’amour : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre : quelle sera donc notre part ? » (Mt 19,27). La grande affection que Pierre ressentait pour le Seigneur le conduisit à vouloir défendre son ami avec vivacité, changeant également un aspect de sa vie lorsque le Seigneur, avec la force que seule la confiance permet, le corrigeait (cf. Mt 16, 21-23 ; Jn 13,9). Tout comme Jésus a pu se reposer sur la force de Pierre, il a également trouvé le repos dans la tendresse courageuse de Jean. Combien de conversations a-t-il pu avoir avec ce disciple adolescent ! Dans le contexte de la Dernière Cène, nous voyons comment il accueille sans honte son geste plein de tendresse, lorsqu'il se penche sur sa poitrine avec la confiance de quelqu'un qui connaît le cœur de son ami. Bien que Jean, pendant l'agonie de Jésus dans le Jardin des Oliviers, ne réussisse pas à rester éveillé et s’enfuie alors qu’on arrête le Seigneur, il sait se repentir et revenir plus tard. Jean expérimente que l'amitié grandit beaucoup avec le pardon.

« D'ordinaire, nous regardons Dieu comme la source et le contenu de notre paix : c’est une considération juste mais pas exhaustive. Nous n'avons pas tendance à penser, par exemple, que nous aussi nous « pouvons » réconforter et offrir du repos à Dieu »[4]. La véritable amitié va toujours dans les deux sens. Par conséquent, face à l'expérience personnelle de Dieu qui nous aime, la réponse logique doit être de vouloir rendre cette affection ; ouvrir les portes de notre intelligence et les verrous de notre cœur. Ce n'est qu'ainsi que nous pourrons donner à Jésus tout le réconfort et l'amour dont nous sommes capables pour qu'Il trouve en nous ce qu'il a trouvé chez Pierre, chez Jean ou chez ses amis de Béthanie.

L’amitié enrichit notre regard

Si Jésus avait beaucoup d'amis et si Dieu trouve ses délices avec les enfants des hommes (cf. Pr 8,31), il est bon que nous ressentions nous aussi ce besoin pleinement humain. Nous pouvons imaginer la vaste carte des connexions humaines, en tout temps et en tout lieu ; des milliards d'hommes et de femmes unis par des liens nés dans la même école, dans le même quartier, à travers des relations communes, etc. Les circonstances de notre vie nous ont amené à rencontrer nos amis et à développer une relation intime avec eux. En pensant au début de chacune de nos amitiés, nous pouvons trouver toute une série de coïncidences apparentes qui nous ont réunis. Nous ne pouvons cesser de remercier Dieu pour le grand trésor d'avoir voulu que, sur notre chemin, nous ne manquions pas de la compagnie et de l'amour des hommes.

JÉSUS SE LAISSAIT AIMER PAR SES AMIS : MARTHE, MARÍE, PIERRE, JEAN... CHACUN À LEUR MANIÈRE

Au milieu de cette grande carte des liens et des relations, de toutes les personnes que nous avons croisées au cours de nos vies, Dieu en a choisi quelques-unes pour être plus proches de nous. Dieu se sert de nos amis pour nous ouvrir des panoramas, nous apprendre de nouvelles choses ou nous révéler le véritable amour : « nos amis nous aident à comprendre des façons de voir la vie différentes de la nôtre, ils enrichissent notre monde intérieur et, lorsque l’amitié est profonde, ils nous permettent de faire une autre expérience des choses »[5]. L'écrivain britannique C.S. Lewis – qui entretenait de profondes amitiés - affirmait, avec son sens de l'humour particulier, que l'amitié n'est pas une récompense pour le bon goût mais le moyen par lequel Dieu nous révèle les beautés des autres et par lequel nous découvrons différentes manières de regarder le monde.

« Sachez que je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde » (Mt 28, 20) nous a dit Jésus ; une façon qu’il a de réaliser cela est de passer par les gens qui nous aiment : « les amis fidèles, qui sont à nos côtés dans les moments difficiles, sont un reflet de la tendresse du Seigneur, de son réconfort et de son aimable présence. Avoir des amis nous apprend à nous ouvrir, à prendre soin des autres, à les comprendre, à sortir de notre confort et de l’isolement, à partager la vie. C’est pourquoi « Un ami fidèle n'a pas de prix » (Si 6,15) »[6]. Regarder l'amitié dans cette perspective nous pousse à aimer toujours plus nos amis, à les regarder comme Jésus les regarde. Et à cet effort doit s’adjoindre un combat pour nous laisser appeler nous-mêmes amis, car il n'y a pas de véritable amitié s’il n'y a pas cette réciprocité d'amour[7].

Un don pour chacun

L'amitié est un cadeau immérité, une relation pleinement désintéressée. C’est pour cela que, parfois, nous tombons dans le piège de penser qu'elle n'est pas si nécessaire. Il n’a pas manqué de gens qui, en raison d'un désir mal compris de plaire à « Dieu seul », ont regardé avec suspicion et méfiance la consolation de l'amitié. Le chrétien, en revanche, sait qu'il a un seul cœur pour aimer en même temps Dieu et les hommes, et pour recevoir l'amour des autres. Dans une homélie prêchée le jour de la fête du Sacré-Cœur de Jésus, saint Josémaria soulignait : « Dieu ne nous dit pas : au lieu de votre cœur, je vous donnerai la volonté d'un pur esprit. Non. Il nous donne un cœur, et un cœur de chair, comme celui du Christ. Je n'ai pas un cœur pour aimer Dieu et un autre pour aimer autrui, en ce monde. C'est avec le même cœur qui m'a fait aimer mes parents et qui m'a fait aimer mes amis que j'aime le Christ, le Père, l'Esprit Saint et sainte Marie. Je ne me lasserai jamais de le répéter : nous devons être très humains ; sinon, nous ne pourrions pas non plus être divins. »[8].

LE CHEMIN VERS LE CIEL EST UN SENTIER QUE L’ON PARTAGE

Nous ne choisissons pas nos amis pour des raisons d'utilité ou de pragmatisme, en pensant que cette relation produira un certain effet ; nous les aimons simplement pour eux-mêmes, pour ce qu'ils sont. « La véritable amitié – comme la charité qui élève à l’ordre surnaturel sa dimension humaine – est une valeur en soi : elle n’est ni un moyen ni un instrument »[9]. Savoir que l'amitié est un cadeau nous empêche de tomber dans un « complexe de super-héros » : le complexe de celui qui pense qu'il doit aider tout le monde, sans se rendre compte qu'il a aussi besoin des autres. Notre chemin vers le ciel n'est pas une liste d'objectifs à atteindre, mais un sentier que l'on partage avec nos amis, sur lequel un point clé sera d'apprendre à accepter cet amour qu'ils nous donnent. Par conséquent, l'amitié nécessite une bonne dose d'humilité pour nous savoir vulnérables et pour reconnaître que nous avons besoin d'affection humaine et divine. L'ami n'est pas gêné ou ne fait pas honte, il ne s'excuse pas ni ne met mal à l'aise. L'ami aime et se laisse aimer. C'est ce que Jésus a fait et c'est ce que les apôtres ont fait.

Les introvertis auront un peu de mal à ouvrir leur cœur à l'autre, parce qu'ils n'en ressentent pas le besoin, ou par peur de ne pas être compris. Les extravertis, au contraire, peuvent peut-être partager de nombreuses expériences mais ils peuvent avoir plus de difficultés à enrichir leur propre monde avec les expériences des autres. Dans tous les cas, nous avons besoin d'une attitude d'ouverture et de simplicité pour laisser l'ami entrer dans notre propre vie et pénétrer notre intériorité. S'ouvrir au don de l'amitié, même si cela peut coûter un peu, ne peut que nous rendre plus heureux.

***

Nous pourrions tous faire une liste des grandes leçons que nous avons apprises de nos amis. Avec chacun d'eux nous vivons une relation distincte qui peut jeter une lumière sur différents recoins de notre âme. À la grande consolation de savoir que nous sommes aimés et accompagnés, s'ajoute l'enthousiasme de faire de même pour l'autre. L'amitié, affirmait saint Jean-Paul II, « indique un amour sincère, un amour réciproque, qui désire tout ce qui est bien pour l'autre, un amour qui produit l'union et le bonheur »[10]. Savoir que l'on est qualifié d'ami ne peut pas nous conduire à être orgueilleux, mais au contraire à être reconnaissant pour ce don et à désirer accompagner l'autre sur son chemin vers le bonheur : « Il n'y a rien qui pousse les gens à aimer autant que la pensée, de la part de l'être aimé, que celui qui l'aime désire grandement la réciprocité »[11]. Quand Jésus nous appelle amis, il le fait avec ce caractère de réciprocité. « Jésus est ton ami. — l’Ami. — Avec un cœur de chair comme le tien. — Avec des yeux pleins de bonté, qui ont versé des larmes pour Lazare… — Et il t’aime, toi, autant que Lazare »[12], nous rappelle saint Josémaria. Chaque amitié est l'occasion de redécouvrir le reflet de cette amitié que le Christ nous offre.

María del Rincón Yohn.

[1] Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, III, q. 46, a.6.

[2] François, Audience 7-VI-2017.

[3] Saint Josémaria, Lettre du 24-X-1965.

[4] Javier Echevarria, Eucharistie et vie chrétienne, Rialp, 2005, p. 203.

[5] Fernando Ocariz, Lettre pastorale 1-XI-2019, 8.

[6] François, Christus Vivit, 151.

[7] Cfr Saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique, II-II, q.23, a.1.

[8] Saint Josémaria, Quand le Christ passe, 166.

[9] Fernando Ocariz, Lettre pastorale 1-XI-2019, 18.

[10] Saint Jean Paul II, Discours, 18-II-1988.

[11] Saint Jean Chrysostome, Homélie sur la seconde Epître aux Corinthiens, 14.

[12] Saint Josémaria, Chemin, n. 422.

Photo by Robert Nickson on Unsplash

Apostolat

Amitié

Je vous appelle mes amis

https://opusdei.org/fr-cd/document/je-vous-ai-appeles-amis-iii-le-cadeau-de-lamitie/


facebook

twitter

print
Psaume 62
Calomniateur "Spina Christi 2",
Le commerce du porno est à combattre fermement et courageusement d’où qu’il vienne, de personnes juives ou d’origine juive ou de non-juifs ! Dans ton obsession judéophobique, tu sembles en filigrane te prévaloir des paroles de ce Nathan Abrams (juif de nom ou de foi?). Or, une partie de son propos est très subjectif, notamment quand à certains endroits il emploie …More
Calomniateur "Spina Christi 2",
Le commerce du porno est à combattre fermement et courageusement d’où qu’il vienne, de personnes juives ou d’origine juive ou de non-juifs ! Dans ton obsession judéophobique, tu sembles en filigrane te prévaloir des paroles de ce Nathan Abrams (juif de nom ou de foi?). Or, une partie de son propos est très subjectif, notamment quand à certains endroits il emploie l’expression « les juifs » alors qu’il faudrait plutôt dire « des juifs ». Les juifs ont souvent bon dos pour les judéophobes, qu’ils soient chrétiens, musulmans et autres. La grande communauté juive, très diverse dans ses composantes idéologiques (on y trouve notamment beaucoup d’agnostiques et même d’athées), comprend certes en son sein plus de professionnels du business et de la finance que d’autres communautés humaines. Cela s’explique en partie par l’histoire car les juifs furent, en raison de la discipline de l’Église influençant la législation des Etats christianisés, dans l’impossibilité à certaines époques et en certaines régions d’Europe d’être des propriétaires terriens sédentaires, et ils furent de ce fait incités à se spécialiser dans des professions libérales et en particulier dans les métiers de la banque qui étaient généralement interdits aux chrétiens du fait de la doctrine sur le prêt à intérêt. Des rois chrétiens recouraient d’ailleurs fréquemment à des banquiers juifs. Outre ce facteur historique, l’idéologie du judaïsme rabbinique en général n’encourage pas cette espèce de complexe moral vis-à-vis de l’argent qu’on peut trouver dans la culture catholique, au contraire du calvinisme protestant en particulier qui est très présent dans la culture états-unienne. Et il s’avère que là où il y a beaucoup d’argent à faire, même dans les domaines immoraux du vice, se pointent hélas toujours quelques investisseurs non scrupuleux disposant des capitaux financiers nécessaires. Sans oublier non plus que des juifs riches et influents (qui peuvent appartenir à des courants du judaïsme devenus hérétiques et subversifs comme le frankisme et sabbatéisme) n’ont aucun scrupule à investir dans l’industrie du porno afin à la fois de s’enrichir et de subvertir les sociétés traditionnelles dans la perspective de faire advenir un monde nouveau impie correspondant à leurs désirs. Reste qu’il est une fois de plus trop confortable et hypocrite d’accuser LES juifs alors que des non-juifs profitent largement de cette très sale industrie et qu’une multitude de non-juifs pratiquent des sites pornographiques dans le secret sans en éprouver quelque culpabilité publique. Les juifs comme boucs-émissaires des malheurs et des vices des non-juifs n’est pas un phénomène nouveau.
Spina Christi 2
Hérésiarque "Psaume 62"
"Le manque de pudeur de certaines modes contemporaines et surtout le porno qui est un fléau mondial, mériteraient certes d’être bien davantage combattus individuellement et institutionnellement"

Allez, chiche ! Combattons le porno !!!

« Certaines vedettes du porno se considéraient comme des combattants de première ligne dans le combat spirituel entre l’Amérique chrétie…More
Hérésiarque "Psaume 62"
"Le manque de pudeur de certaines modes contemporaines et surtout le porno qui est un fléau mondial, mériteraient certes d’être bien davantage combattus individuellement et institutionnellement"

Allez, chiche ! Combattons le porno !!!

« Certaines vedettes du porno se considéraient comme des combattants de première ligne dans le combat spirituel entre l’Amérique chrétienne et l’humanisme séculier. Selon Luke Ford, les acteurs juifs de la pornographie se vantent souvent, face à la bête puritaine, de leur « fierté d’entretenir une vie sexuelle anarchique ». L’implication juive dans le porno, selon cet argument, est le résultat d’une haine atavique de l’autorité chrétienne : ils essaient d’affaiblir la culture dominante en Amérique par la subversion morale. Astyr se souvient de s’être sauvé ou de s’être battu à l’école primaire parce qu’il était Juif :

« Il se pourrait très bien que cette partie de ma carrière porno soit un « doigt d’honneur » à mes anciens persécuteurs ». Al Goldstein, l’éditeur de Screw, dit : « La seule raison pour laquelle les Juifs sont dans la pornographie, c’est que nous n’aimons pas le Christ et que nous n’aimons pas le Catholicisme. Nous ne croyons pas à l’autoritarisme. »

La pornographie devient ainsi un moyen de souiller la culture chrétienne et, comme elle pénètre au cœur même du courant dominant américain, son caractère subversif développe une plus grande charge. La pornographie n’est plus ce que Butler qualifiait de « type de voyeurisme », elle est maintenant entraînée vers de nouveaux extrêmes de la représentation qui repoussent les limites de l’esthétique pornographique. De plus en plus de types de relations sexuelles sont représentées, le désir de choquer (et de « divertir ») semble clair.

C’est l’expression des positions révolutionnaires/radicales traditionnelles des immigrants juifs en Amérique acheminée dans la politique sexuelle plutôt que dans la politique de gauche. Autant les Juifs ont été représentés de manière disproportionnée dans les mouvements radicaux au fil des ans, autant ils sont également surreprésentés dans l’industrie du porno. Les Juifs en Amérique ont été des révolutionnaires sexuels. Une grande quantité de la propagande sur la libération sexuelle a été écrite par des Juifs. Ceux qui sont à l’avant-garde de ce mouvement qui a forcé l’Amérique à adopter une vision plus libérale du sexe étaient juifs. Les Juifs étaient également à l’avant-garde de la révolution sexuelle des années 1960. Wilhelm Reich, Herbert Marcuse et Paul Goodman ont remplacé Marx, Trotsky et Lénine parmi les lectures révolutionnaires recommandées. Les préoccupations centrales de Reich étaient le travail, l’amour et le sexe, tandis que Marcuse a prophétisé qu’une utopie socialiste permettrait de libérer les individus et de leur faire atteindre la satisfaction sexuelle. Goodman écrivait que les « belles conséquences culturelles » qui résulteraient de la légalisation de la pornographie : « Ennoblir tout notre art » et « humaniser la sexualité ». Pacheco est une vedette juive de la pornographie qui a lu Reich :
« Avant que je reçoive mon premier rôle dans un film pour adulte, je m’étais présenté à une audition pour un film classé X avec les cheveux très longs et une copie de « la révolution sexuelle » de Wilhelm Reich sous le bras, en scandant des trucs sur le travail, l’amour et le sexe. »
Comme le rabbin Samuel H. Dresner l’explique, « la rébellion juive a éclaté à plusieurs niveaux », d’où « le rôle éminent des Juifs en tant que défenseurs de l’expérimentation sexuelle ». Dans l’ensemble, les artistes pornos sont un groupe de personnes qui louent la rébellion, l’épanouissement et la promiscuité.
(…) À la lumière de la vision juive relativement tolérante du sexe, pourquoi aurions-nous hontes du rôle des Juifs dans l’industrie du porno ? Même si cela nous déplait, le rôle des Juifs dans ce domaine a été important et il est temps que des choses sérieuses soient écrites sur le sujet. »
(Nathan Abrams dans la revue « Jewish quarterly », 2004)
Ludovic Denim
Image pas très catholique franchement. Aucune charité pour les hommes à montrer les cheveux d'une femme de cette manière, celles qui ont les cheveux longs évidemment. Les femmes avec les cheveux courts sont horribles (désolé, ce n'est pas personnellement que je le dis à celles qui me liraient), mais la foi catholique s'est perdue. Peu d'hommes peuvent désirer voir la tête horrible d'une femme …More
Image pas très catholique franchement. Aucune charité pour les hommes à montrer les cheveux d'une femme de cette manière, celles qui ont les cheveux longs évidemment. Les femmes avec les cheveux courts sont horribles (désolé, ce n'est pas personnellement que je le dis à celles qui me liraient), mais la foi catholique s'est perdue. Peu d'hommes peuvent désirer voir la tête horrible d'une femme aux cheveux courts, et peu d'hommes (catholiques, évidemment) aiment être provoqués par des femmes qui exhibent leurs beaux cheveux longs et alors qu'il n'y a aucune intention de coucher avec le premier venu. Et puisqu'elles veulent pas coucher (et combien même elles le voudraient), c'est donc qu'elles sont l'instrument de Satan pour nous faire perdre le salut...Qu'elles dégagent donc... Et après on s'étonne du maxi châtiment qui se prépare pour le monde avec cette absence totale de charité...
Psaume 62
Seriez-vous un peu détraqué sexuel pour émettre un tel avis ? Libre à vous d'aller vivre dans des pays où les femmes ne sortent jamais têtes "nues".
Ludovic Denim
Ayant pu vivre quelques temps à l'étranger, j'ai franchement apprécié de pouvoir vivre dans un pays où on ne voit pas partout des publicités pour Aubade avec des poitrines exhibées comme en France jusque sur une grande avenue parisienne et des jeunes filles partout en mini-short et "libérées" et dans des vêtements d'un grand chic. Je crois que vous ne vous rendez pas compte du manque de charité …More
Ayant pu vivre quelques temps à l'étranger, j'ai franchement apprécié de pouvoir vivre dans un pays où on ne voit pas partout des publicités pour Aubade avec des poitrines exhibées comme en France jusque sur une grande avenue parisienne et des jeunes filles partout en mini-short et "libérées" et dans des vêtements d'un grand chic. Je crois que vous ne vous rendez pas compte du manque de charité terrible de la part des jeunes femmes en France et plus généralement en Occident à l'égard de leurs pairs, à qui en plus elles laissent entendre des discours féministes tout à fait contradictoires et insultants par ailleurs. Quels besoins ont-elles de s'exhiber dans tous les sens et alors qu'elles ne vont nullement coucher avec le premier venu ? Ma grand-mère me disait elle-même qu'elle était d'une génération où on ne couche pas pour du sexe mais où on fait l'amour et c'était une païenne ! De nos jours, les filles se montrent quasiment toutes sous des apparats (au moins en Occident) qui ont de quoi faire retourner n'importe quel quidam et vous certainement pas le dernier !!

Donc, pour finir de vous répondre, je ne crois pas que souhaiter vivre dans un pays où les femmes se couvriraient leurs cheveux quand ils sont un peu trop longs comme sur cette photo par charité et de façon volontaire soit un signe de dégénérescence au niveau de la sexualité, bien au contraire.

"Mais c'est vous qui commettez l'injustice et qui dépouillez, et c'est envers des frères que vous agissez de la sorte! 9Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point le royaume de Dieu? Ne vous y trompez pas: ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, 10ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n'hériteront le royaume de Dieu." (1 Corinthiens 6-9)

Une femme qui a les cheveux d'une longueur normale ne provoque pas et n'a pas besoin nécessairement de se couvrir la tête (d'ailleurs à partir d'un certain âge les femmes préfèrent garder les cheveux courts comme les hommes en raison de la chaleur et cela peut se comprendre aisément), mais une femme qui se laisse pousser les cheveux très long et qui les met sur un côté sait généralement que cela fait un certain effet sur la gente masculine. A une époque aussi folle que la nôtre, il faudrait vraiment être naïf à l'égard de beaucoup d'entre elles pour l'ignorer. C'est aussi charité pour elles que de les appeler à ne pas provoquer. Il n'est pas dit qu'il n'y aura pas châtiment déjà dans ce monde avant l'autre et que Satan n'ira pas porter contre beaucoup quelques demandes de permission devant Dieu pour leur manque de charité.

Et à une époque où le porno est légalisé par sa décriminilisation, où le viol est légalisé par l'absence de condamnation (moins de 1% de condamnation), j'encourage vivement tous les Catholiques à prendre les mesures qui s'imposent pour leur propre sécurité plutôt que d'avoir à risquer de se faire justice soi-même et de se détourner ainsi de la parole de Dieu....
Psaume 62
Sincèrement, vos remarques sont en partie hallucinantes. Cette photo n’est objectivement pas choquante et les cheveux de ces jeunes filles ne sont pas trop longs. L’appréciation sur la longueur des cheveux peut d’ailleurs être parfaitement subjective, arbitraire et d’ordre culturel. Cette photo n’est pas de nature à faire « un certain effet » à un homme (hétérosexuel) qui est équilibré, d’autant …More
Sincèrement, vos remarques sont en partie hallucinantes. Cette photo n’est objectivement pas choquante et les cheveux de ces jeunes filles ne sont pas trop longs. L’appréciation sur la longueur des cheveux peut d’ailleurs être parfaitement subjective, arbitraire et d’ordre culturel. Cette photo n’est pas de nature à faire « un certain effet » à un homme (hétérosexuel) qui est équilibré, d’autant moins à un homme chrétien qui sait, avec l’aide de la prière constante et de la Grâce de Dieu, veiller sur son coeur et ses pensées, même en étant confronté à des situations de manque de pudeur (mini-jupes, etc.). Le manque de pudeur de certaines modes contemporaines et surtout le porno qui est un fléau mondial, mériteraient certes d’être bien davantage combattus individuellement et institutionnellement, mais jamais sous la forme d'une violence brutale vis-à-vis des femmes concernées.
Ludovic Denim
Et bien nous sommes à une époque où il y a des excès avec partout des femmes qui se montrent sans pudeur et sans charité. Si vous trouvez normal qu'un exemple de ces excès soit montré sur un site catholique c'est votre droit, mais de là à dire ce que vous disiez ou à parler ici de brutalité, c'est juste grotesque et hypocrite sachant qu'on ne sort pas nu de chez soi et pourtant pour ma part nous …More
Et bien nous sommes à une époque où il y a des excès avec partout des femmes qui se montrent sans pudeur et sans charité. Si vous trouvez normal qu'un exemple de ces excès soit montré sur un site catholique c'est votre droit, mais de là à dire ce que vous disiez ou à parler ici de brutalité, c'est juste grotesque et hypocrite sachant qu'on ne sort pas nu de chez soi et pourtant pour ma part nous ne serions pas de nature à faire « un certain effet » à une personne (hétérosexuelle) qui est équilibrée pour vous paraphraser sans nos vêtements, puisque ce sont juste des corps. On peut prendre l'exemple avec une "french manucure", des "faux cils", etc. C'est vrai, pourquoi donc toutes ces femmes dépensent des sommes folles si cela ne fait aucun effet sur les hommes... Elles doivent être pas intelligentes alors.
Olivier L
Belle image.