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François condamne l'éthique au cas par cas, puis la prêche

François a dit aux Jésuites lors de sa visite en Thaïlande qu'une question sur les divorcés qui se remarient [illégalement] peut recevoir une réponse de deux façons,

"D'une manière casuistique, qui n'est cependant pas chrétienne, même si elle peut être ecclésiastique ; ou selon le Magistère de l'Église comme dans le huitième chapitre d'Amoris Laetitia, c'est-à-dire, chemin, accompagnement et discernement pour trouver des solutions.

Cela n'a rien à voir avec l'éthique au cas par cas, mais avec la grande tradition morale de l'Église"
(Transcription : LaCiviltaCattolica.it, 5 décembre).

François a tort dans chaque phrase :

- Le "chrétien" et l'"ecclésiastique" ne peuvent pas être joués l'un contre l'autre.

- Son concept personnel publié dans une note de bas de page d'Amoris Laetitia n'est pas le Magistère de l'Église.

- Amoris Laetitia est un exemple malheureux d'éthique au cas par cas - condamnée par François - qui permet des actes mauvais comme l'adultère dans certaines situations.

Dans le contexte d'une autre question, François prêche à nouveau l'éthique au cas par cas en affirmant qu'"il n'y a pas de règles définitives et toujours valables", thèse qui semble annuler les Commandements d'alors.

Ses autres déclarations portaient sur la promotion de politiques de gauche comme l'alarmisme climatique ("la survie de la planète est un thème fondamental"), l'immigration massive ("les réfugiés sont des déchets"), la promotion de la traite des êtres humains ("la Méditerranée a été transformée en cimetière") et la comparaison des murs qui auraient séparé parents et enfants de l'infanticide d'Hérode.

Image: © Mazur, CC BY-SA, #newsOwnzodphup

GChevalier
Comme à son ordinaire, l'Antéchrist fait son « sale boulot » comme il dit lui-même. Ne l'écoutons donc pas, car qui l'écoute écoute le diable lui-même.
Etienne bis