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II-6&5. La comédie, les spectacles, la danse et le bal (cantique de St Louis-Marie de Montfort)

AJPM
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AMDG447 Intégral Montfort-Cantiques / Chaîne YouTube : Chapelet récité / www.montfortajpm.sitew.fr / Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle). N'hésitez pas à télécharger. [AMDG4…More
AMDG447 Intégral Montfort-Cantiques / Chaîne YouTube : Chapelet récité / www.montfortajpm.sitew.fr / Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle). N'hésitez pas à télécharger. [AMDG446-AMDG448] Litanies & Prières (vidéo) / Le Ciel ouvert par les 3 Ave Maria

Version du premier intégral

Voir aussi : II-6. La comédie et les spectacles (cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

Paroles dans commentaire ci-dessous

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LE BON CHAPELET

Prenez votre chapelet
Et souvent le récitez

www.youtube.com/watch
Ou bien le psalmodiez
www.youtube.com/watch
Ou encore le chantez :
www.youtube.com/watch
Un chapelet bien récité
www.youtube.com/watch
Ou chanté ou psalmodié
www.youtube.com/watch
Et bien intentionné
Est un bon chapelet !


Gilbert Chevalier
l'Aveugle-Vendéen
(31/10/2014)

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« Le moderniste a ceci de commun avec d’autres hérétiques, qu’il refuse toute révélation chrétienne. Mais parmi ces hérétiques, il présente ceci de particulier qu’il dissimule son refus. Le moderniste, on ne le saura jamais suffisamment, est un apostat doublé d’un traître. Saint Pie X, dans sa lucidité, avait bien vu ce qui était en train de se préparer. Le modernisme n’est pas seulement une hérésie classique : pire encore, il est toutes les hérésies sans en être une en particulier, quoique la pire de toutes. C’est pour cela qu’on a tant de peine à trouver des hérésies explicites chez eux ; s’il était si facile de débusquer des hérésies évidentes dans les thèses modernistes, le modernisme ne serait pas si pernicieux. On ne doit donc pas considérer les modernistes comme des catholiques qui se trompent, mais, à l’instar de saint Pie X, les considérer comme les tenants de toutes les hérésies, et par conséquent les tenir pour les pires ennemis de l’Église dans laquelle ils se sont infiltrés pour la détruire. Le moderniste, pour ne pas être mis hors de l’Église, reconnaît d’abord toute sa doctrine et l’ensemble de la structure ecclésiastique ; ensuite et peu à peu, il travaille à vider de leur vraie signification tous les dogmes et à détourner de sa fonction la structure de l’Église ; enfin, une fois au pouvoir, il éjecte les vrais catholiques hors de cette même structure ; et pour couronner le tout, il va même jusqu’à mettre dehors le véritable Dieu pour le remplacer par une vague divinité panthéiste. On peut se demander avec saint Pie X, si une telle crise n’est pas celle qui doit précéder l’arrivée du fils de perdition. En effet, une fois le terrain bien disposé, le temps pour l’Antéchrist de s’asseoir dans le temple vide et de se faire passer pour Dieu lui-même devient propice. »

(Le R.P. Calmel, dans sa préface du catéchisme de Lémius, lequel catéchisme explique "Pascendi" de saint Pie X en questions-réponses)

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AJPM
Je viens de découvrir ce joyeux commentaire, car je ne suis plus averti... Vraiment, la bagnole roule de traviole...
Ana Luisa M.R
AJPM
Maintenant, ça marche !
Yvonne-Aimée
Merci beaucoup de votre réponse...
AJPM
Eh oui, chère amie, et j'en ai averti Don Reto. Il fera certainement le nécessaire.
En attendant vous pouvez la regarder ici : www.youtube.com/watch
Yvonne-Aimée
Cher ami, il n'y a pas de son sur cette vidéo...
AJPM
* www.youtube.com/watch
* AM18. Le Chapelet récité

LA COMÉDIE ET LES SPECTACLES
(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

1- Mais que dirons-nous du bal
Et des maux, des comédies,
De ce trésor infernal
De toutes les infamies ?
C’est là que le cœur le plus dur
S’attendrit pour être impur !

2- C’est le trésor du péché,
Pour y savoir la méthode
De le faire si caché,
Qu’il en devient…
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* www.youtube.com/watch
* AM18. Le Chapelet récité

LA COMÉDIE ET LES SPECTACLES
(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

1- Mais que dirons-nous du bal
Et des maux, des comédies,
De ce trésor infernal
De toutes les infamies ?
C’est là que le cœur le plus dur
S’attendrit pour être impur !

2- C’est le trésor du péché,
Pour y savoir la méthode
De le faire si caché,
Qu’il en devient à la mode,
Et qu’il soit finement vêtu
Des habits de la vertu.

3- Diabolique invention,
Malheureuse comédie.
Oh ! cruelle illusion !
Oh ! infernal incendie,
Où l’on fait toute impiété
Avec joie, avec gaieté !

4- Lieu d’opéra, lieu maudit
Où l’air, la voix et le geste
Opèrent sans contredit
Le poison le plus funeste.
« Les beaux airs ! », dit-on, « les beaux vers ! »
Oh ! sirènes des enfers !

5- Ô source des plus grands maux,
Fournaise de Babylone,
Où des prestiges nouveaux
Ont mis Satan sur le trône !
Ô le plus fin des hameçons !
Ô le plus doux des poisons !

6- Se mettre un masque trompeur,
Défigurer son visage,
Blâmer ainsi son auteur
Et réformer son ouvrage,
C’est porter le sceau du démon
Et se vêtir de son nom.

7- Ce masque de réprouvé
Qui semble au diable son père,
Paraît pour être approuvé :
Non, c’est Satan qui veut plaire.
Ce maudit ainsi travesti
Appelle à prendre parti.

8- Écoutez Satan parler
Par cet acteur qui déclame,
C’est par lui qu’il sait brûler
Le corps aussi bien que l’âme,
Fin serpent glissé sous les fleurs
Et les plus vives couleurs.

9- Le plus parfait des acteurs,
Qui fait mieux son personnage,
Est le plus fin des menteurs
Qui cache le mieux sa rage,
En glissant finement au cœur
Le poison le plus trompeur.

10- Chacun admire à danser
Cette malheureuse femme ;
Elle va tout embraser
De son amoureuse flamme,
Son poison paraît le plus doux, E
C’est le plus cruel de tous.

11- Les yeux riants et joyeux
De cette belle danseuse,
Son air tendre et doucereux
Et sa voix harmonieuse
Portent coup et lancent des traits
Qu’on ne rejette jamais.

12- Les gestes, les mouvements
Que fait cette baladine
Sont de vrais enchantements
D’une malice très fine ;
Ses yeux, son chant et ses contours
Prêchent ses folles amours.

13- On la voit, on réfléchit,
Le démon vient, il anime,
On sent, le cœur se fléchit,
On tombe enfin dans le crime,
Alors on dit que dans le bal
On ne fait jamais de mal.

14- Dans l’enfer, que de milliers
De danseurs et de danseuses
Qui brûlent dans ces brasiers
Et ces flammes rigoureuses !
Malgré tout, dansez, étourdis,
Sans croire ce que je dis.

AUX PÈRES ET MÈRES

16- Malgré tous ces grands périls
Et ces péchés de la danse,
Va, père, apprendre à ton fils
Cette funeste cadence,
Et lui dis, s’il est scrupuleux,
Qu’il le faut, que tu le veux.

17- Mère, ne m’écoutez pas,
Faites danser votre fille.
Dressez son corps et ses pas :
Qu’en dirait-on dans la ville ?
Ce bel art, cette honnêteté
Convient à sa qualité.

18- Sans cela, point de galants,
Elle sera délaissée ;
Sans cela, les jeunes gens
En feront tous leur risée.
Il le faut pour la marier,
Ou bien se faire crier.

19- Menez-la vous-même au bal
Afin de savoir le monde,
La danse n’est pas un mal
Quoique le scrupuleux gronde,
On ne voit rien qui soit méchant
Dans la danse et dans le chant :

20- « Fuyez ces gens scrupuleux,
Ne prenez pas leur méthode,
N’ayez pas un air fâcheux,
Dansez, soyez à la mode,
Je le veux, il faut m’obéir,
Quel mal à se réjouir ? »

21- La fille d’un artisan
À l’air grossier et champêtre.
« Fi ! n’ayez point l’air paisan,
Allez danser chez un maître
Pour acquérir un air civil,
Bien honnête et bien gentil. »

22- « Le confesseur où je vais,
Qui sait fort bien que je danse,
N’y trouve rien de mauvais,
Ne m’en a point fait défense. »
C’est ainsi, malheureux parents,
Que vous damnez vos enfants.

AUX BALADINS ET COMÉDIENS

23- Baladins et comédiens,
Pires que les sorciers même,
Pires que les magiciens
Qui cachent leur stratagème,
Scandaleux, hommes tous perdus,
Voleurs les plus étendus.

24- Oui, malheureux, vous volez
Finement les républiques
Et vous les ensorcelez
De vos infâmes pratiques ;
Fins voleurs qui trompez les fous,
On devrait vous pendre tous.

25- Grands maîtres de tous péchés,
Pire que les infidèles,
Membres pourris, retranchés
De l’Église et des fidèles,
Gens maudits et excommuniés,
Malheur à vous qui riez !

26- Oh ! grands ennemis de Dieu,
Oh ! l’engeance de vipère,
Qui mettez partout le feu,
Le mensonge et la misère,
Vous pillez par votre art si fin
Et la veuve et l’orphelin.

27- Commissaires de Satan,
Ennemis de l’Évangile,
Pour gagner, allez-vous-en
Paraître de ville en ville,
Mais sans peur des gens scrupuleux
On vous appuie en tous lieux.

28- Vous serez les bienvenus
Par toute la Babylone,
Et les mieux entretenus,
Malgré le curé qui prône,
Vous aurez, grands prédicateurs,
Un grand nombre d’auditeurs.

29- Aux sermons, les pauvres gens,
Les dévots, les pauvres femmes,
Mais chez vous, gens apparents,
Grands messieurs et grandes dames,
Quoique vous soyez les plus fous
Vous serez suivis de tous.

30- Et quoique excommuniés
Par l’Église et les gens sages,
Buvez, dansez et riez
En jouant vos personnages,
En disant : « Le Seigneur est bon,
Nous en aurons le pardon. »

31- Mais à condition pourtant
Que, la mesure étant pleine,
Vous irez en un instant
De la danse dans la peine,
Pour brûler éternellement
Et pleurer amèrement.

AUX PRÊTRES

32- Chiens aboyants du Seigneur,
Saints prêtres remplis de zèle,
Faisons de bouche et de cœur
La guerre au monde rebelle,
Aux danseurs et aux comédiens,
Pires que tous les païens.

33- Ces aveuglés nous prendront
Pour des fous visionnaires,
Et peut-être nous diront :
« Mêlez vous de vos affaires ! »
Tenons bon, aboyons toujours,
Dieu nous donnera secours.

34- Si nous n’avons pas le pouvoir
D’ôter les péchés du monde,
Il est de notre devoir
D’aboyer, quoiqu’il en gronde ;
Puis après, s’il ne nous croit pas,
D’en gémir jusqu’au trépas.

35- Si nous n’empêchons ces jeux,
Spectacles ou comédies,
Dieu nous punira comme eux
Et plus qu’eux dans l’autre vie,
Il faudra répondre pour tous
Et porter tout son courroux.

LA DANSE ET LE BAL
(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

1- On veut me perdre, Seigneur,
Par le piège de la danse :
Coupez ce piège trompeur
Qu’on tend à mon innocence !
Les mondains dansent malgré vous :
Ô Seigneur, secourez-nous.

2- Voici l’encens de Vénus
Et son école agréable,
Voici le jeu de Bacchus,
Voici le cercle du diable,
Voici sa belle invention
Pour notre perdition.

3- Oui, Satan est l’inventeur
De la danse malheureuse :
Il est le premier auteur
De cette peste joyeuse,
Pour damner bien joyeusement
Et comme insensiblement.

4- À la danse il est le roi :
C’est là qu’on lui fait hommage,
C’est là qu’il donne la loi
D’un joyeux libertinage ;
Il a pris séance en ce lieu,
Il a son trône au milieu.

5- C’est lui qui met tout en train
En ce maudit exercice,
Il y glisse son venin
Et sa flamme et sa malice ;
C’est de lui que vient le désir
Et le funeste plaisir.

6- Il anime les danseurs
À danser, chanter et rire ;
C’est là qu’il gagne leurs cœurs
Et leurs corps à son empire ;
Il en fait tous les mouvements,
Les pas et les tournoiements.

7- Il se glisse dans la voix
Pour chanter de bonne grâce,
Il anime le hautbois
Pour chanter sans qu’il se lasse ;
Il y fait tous les agréments
Et les sons des instruments.

8- Il se glisse dans le corps
Des danseurs et des danseuses
Pour leur donner des transports
De ses flammes amoureuses ;
Il conduit les pieds et les yeux
De ces pauvres malheureux.

9- Leur corps est tout déréglé,
Leur esprit est sans lumière,
Leur cœur est ensorcelé :
C’est ce que le diable opère,
Leur faisant nommer scrupuleux
Ceux qui ne font pas comme eux.

10- Le démon chez les païens
À ce tribut ordinaire,
Il n’en cherche pas les biens,
Mais qu’ils dansent pour lui plaire ;
On tient que Satan leur promet
Pour danser quelque bienfait.

11- Les sorciers dans les sabbats
Ont, dit-on, cette pratique :
Ils font après leurs repas
Une danse diabolique.
C’est l’encens, le culte fatal
De cet esprit infernal.

12- Presque tous les réprouvés
Croient que la danse est permise ;
Mais ceux qui seront sauvés,
Les vrais enfants de l’Église,
L’ont tous en exécration,
En abomination.

13- En parlant en général,
La danse est indifférente,
De soi ce n’est pas un mal,
Elle peut être innocente,
Car David dansa de ferveur
Devant l’arche du Seigneur.

14- Mais pour danser sans pécher,
Il faut tant de circonstances,
Qu’on ne peut pas s’empêcher
D’offenser Dieu dans les danses.
C’est un mal ordinairement,
C’est un grand dérèglement.

15- La façon, le temps, la fin
Et la personne qui danse
Y jette tant de venin
Qu’on y perd son innocence,
Le malheur suit tous les danseurs
Et même leurs spectateurs.

16- Comment vient-on au malheur
De ce fin libertinage ?
Avec poudre de senteur,
Avec fard sur le visage,
Avec des fines nudités,
Le luxe et les vanités.

17- Hélas ! Comment danse-t-on ?
La manière en est infâme,
Tout inspire le poison
D’une très impure flamme :
Ces regards si doux et perçants,
Ces mouvements si pressants.

18- Les pas sont si mesurés,
Les cadences sont si belles,
Les acteurs si bien parés
Et les chansons si nouvelles !
Qui pourrait s’empêcher d’aimer,
De brûler et d’enflammer ?

19- Que dire de ces baisers
Qu’on donne pour la clôture,
De ces cruels messagers
D’une flamme toute impure ?
Sont-ils pas les sceaux du démon
Qu’on n’imprime qu’en son nom ?

20- On sait bien par quels motifs
On danse pour l’ordinaire,
Ils sont cachés, mais lascifs :
On veut aimer, on veut plaire,
Émouvoir ou bien être ému,
Ou voir, ou bien être vu.

21- On danse avec des chansons
Toutes pleines d’amourettes,
On se prend aux hameçons
De ces infâmes sornettes ;
Puis ont dit, quand on a dansé :
« Dieu n’en est point offensé. »

22- On danse aux jours défendus,
Et plus qu’aux jours ordinaires,
Et c’est en ces temps perdus
Que Satan fait ses affaires ;
Et l’on fait du jour du Seigneur
La fête du tentateur.

23- Hélas ! on compte pour rien
Le temps qu’on perd à la danse,
Quoiqu’il soit le plus grand bien,
Quoiqu’il soit d’un prix immense ;
Temps si court, temps si précieux,
Donné pour gagner les cieux.

24- Si la danse en un païen
Est toujours très condamnable,
Que sera-ce en un chrétien ?
Oh ! le crime abominable !
Apostat qui renonce au vœu
Qu’il avait fait à son Dieu !

25- N’avait-il pas renoncé
À toute pompe du diable ?
La danse a toujours passé
Pour la plus considérable.
En dansant, il fait au Seigneur
Un sensible déshonneur.

26- Danseur, masque de chrétien,
Jésus-Christ n’est pas ton maître !
Mais Satan t’a pris pour sien,
Comme un apostat, un traître.
Va, suppôt du malin esprit,
Opprobre de Jésus-Christ !

27- Un criminel en dansant
Va mourir à la potence ;
Dans un danger si pressant
Un soldat qui rit et danse :
Ô folie, ô malheur cruel
D’un danseur tout criminel !

28- Ô grand fou, qui danse au bord
D’un éternel précipice,
Sans appréhender la mort
Ni Dieu même en sa justice !
Ah ! Satan l’a tout aveuglé,
Il tuera ce bœuf vilé.

29- Les danseurs, dans leurs transports
De bras, de pieds et de tête,
Et le reste de leur corps,
Sont moins sages que les bêtes.
Les chevaux sont bien moins fougueux
Et bien plus paisibles qu’eux.

30- L’un et l’autre Testament
Condamnent toutes les danses
Et menacent hautement
Des plus terribles vengeances
Les danseurs et les bateleurs,
Leurs fauteurs et spectateurs.

31- Dieu maudit tous leurs atours,
Leurs parfums et leurs cadences,
Leurs peines pleines d’amours,
Leurs gestes pleins d’imprudence ;
Il défend de les imiter,
De les voir et fréquenter.

32- La danse est même un tyran,
Le plus fin qui soit peut-être ;
Elle a fait mourir saint Jean,
Précurseur de notre Maître.
Ô grand Dieu, qu’elle a fait de morts
Et dans l’âme et dans le corps !

33- Les saints Pères, les docteurs,
Les canons, l’Église même
Ont condamné les danseurs,
Les ont frappés d’anathème,
Aussi bien que les bateleurs,
Les comédiens, les farceurs.

34- Les hommes sont aveuglés
Par la danse, dit un Père,
Les enfants sont déréglés,
Ils méprisent père et mère,
Les femmes y perdent l’honneur
Et la grâce du Seigneur.

35- Les danses font transgresser
Toutes les lois de l’Église,
Elles font aussi briser
Toute la loi de Moïse ;
Un danseur a perdu la foi
Et ne garde plus de loi.

36- Quand on danse en quelque lieu,
Le ciel pleure de tristesse,
Par cette offense de Dieu
L’enfer est dans l’allégresse ;
Tandis que le saint en gémit,
Le pécheur impie en rit.

37- Dieu punit fort fréquemment
Les danseurs, de morts subites,
Vomissant en un moment
Leurs âmes déjà maudites.
Tout d’un coup des bals et des jeux
Ils descendent dans les feux.

38- Va-t’en, monde et tes amis,
Quoi que je vienne de dire,
Dire à tous qu’il est permis
Et de danser et de rire ;
Loin de moi, monde scandaleux !
Adieu, monde malheureux !