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Embryons in-vitro : assistance médicale à la procréation, diagnostic préimplantatoire et recherche

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Commentaires du Collectif Bioéthique Catholiques :

66 ème min :

- recherche sur l'embryon humain (développement et caractéristiques depuis 1994 jusqu'au régime d'autorisation de 2013)

- recherche avec l'Embryon (utilisation des cellules souches): 83 recherches seront menées depuis 2005 avec des CSEh importées ou menées avec des clones cellulaires (68è mn) "stockés, congelés, créés ou importés" sans maîtriser la viabilité des embryons après recherche sur eux du fait de l'interdit de modifier et implanter in utero des embryons

Ceci mènera aux propositions du Comité Ethique de l'Inserm en 2014 (71ème min) et que dénonce J Testart.

Ce Comité consacre l'embryon à être réifié intégralement comme objet de recherche incluant des expériences de modification génétiques et création d'embryons destinés à la recherche et vérification de leurs effets in utero . Ce, en prétextant que ces recherches vont “bénéficier” à l'embryon et aux embryons “futurs”: un postulat impossible à démontrer...Plus aucun principe éthique ne résiste à l’ambition des chercheurs, limitée par la seule évolution de l'acceptation sociale, grâce aux “avancées” de la politique sociétale.

- la création revendiquée des embryons humains hors projet parental, est infondée puisque des embryons humains sont sans projet parental, et cela obligera de faire appel à la gestation pour autrui pour permettre ces recherches revendiquées et observer in utero les résultats : il faudra des mères porteuses doublement esclavagisées par la recherche

- la création d'embryons et la correction (modification) possible du génome embryonnaire, incluse dans ces revendications, qui induisent que l'Embryon humain "défectueux" puisse être corrigé avant transfert in utero .... est totalement injustifiée car elle oublie que des Embryons humains FIV normaux et sains existent en quantité et garantis tels par la DPI (désormais autorisée, sauf dans "des cas rarissimes qui ne justifient pas de supprimer tout interdit applicable à l'ensemble de la Communauté humaine en “fondant la règle sur l'exception ")

- en outre le fait que les procédés ( tels le Crisp Ca 9 ) ne permettent pas d'éviter des effets collatéraux et néfastes induits par ces modifications génétiques opérées et induisent que de tels "essais" induisent des modifications héréditaires et aléatoires du génome humain hautement préjudiciable à la personne concernée , en en faisant des enfants cobayes

“La loi bioéthique” , conclut-il, “devrait imposer des limites à la recherche en posant que la procréation est toujours une fonction aléatoire dont la réalisation est parfois impossible ou sinon non souhaitable”

La revendication et le refus des chercheurs de protection de l’être humain par le Droit, à ce stade de l'embryon (sa création et son développement), manifeste et suscite une volonté d'appropriation de l'Embryon et leur emprise de l'humanité sur tous les stades de son Être au lieu de poursuivre un enjeu de médecine et de connaissance de l' Embryon”

“Il reste aussi à savoir quel bénéfice l'humanité , l'embryon, la science la bio médecine pourrait retirer de la libéralisation complète de la Bioéthique proposée par les militants du “sans limites” et de la sécularisation de l'Embryon humain
 ! ”

Bruno Azaïs