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L'Antéchrist est immunisé et il immunise les siens

Article précédent : L'Antéchrist continue à monter l'échelle, C'est-à-dire à escalader le ciel

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>>> Un Scandale-Bergoglio qui remonte grâce à Marco Tosatti mais... à vous de lire


Un important magazine allemand
publie un rapport sur les échecs du pape François,
en particulier dans la crise de la maltraitance


par Maicke Hickson

21 septembre 2018 (LifeSiteNews) - Le magazine allemand Der Spiegel publiera demain un numéro intitulé « Le Pape et l'Église dans sa plus grande crise », qui contient un récit de huit pages sur plusieurs des échecs du pontificat de François. LifeSiteNews a pu consulter une version en ligne du magazine avant sa sortie imprimée demain.

Une partie importante de cette étude est une entrevue avec une victime d'abus de Buenos Aires qui révèle qu'elle et un groupe de victimes d'abus ont écrit en 2013 une lettre conjointe au Pape François. Ils n'ont jamais reçu de réponse, mais l'un des prêtres maltraitants a été évasivement transféré à un autre poste.

Der Spiegel, dans son numéro 39/2018, est étonnamment critique à l'égard du Pape François dans sa direction générale, pour inclure ses attitudes hésitantes sur de nombreuses questions - y compris la Communion pour les protestants et la Communion pour les divorcés "remariés" - qui semblent toutes favoriser sa propre peur qu'il finisse par « entrer dans l'histoire comme celui qui divise l'Église » (ces paroles ont été répétées par le Spiegel). Ils couvrent également des scandales tels que l'affaire du père Inzoli (dans laquelle est intervenu le cardinal Müller), le parti homosexuel de Rome alimenté par la drogue, le scandale McCarrick et ses dons financiers à Rome, les membres du Conseil du C9 qui ont été accusés de dissimulation (Errazuriz, Maradiaga).

Parmi les échecs de ce Pape, tels que décrits par le magazine - dont les journalistes se sont rendus en Argentine, à Munich et ailleurs pour cet article - figure en bonne place son manque de miséricorde et de juste réceptivité envers les victimes d'abus sexuels. Le Spiegel s'est entretenu avec une femme, Julieta Añazco, qui avait été abusée sexuellement par un prêtre, Ricardo Giménez, quand elle n'avait que sept ans. L'abus a eu lieu lorsqu'elle est allée dans sa tente, pendant un camp de jeunes, pour le sacrement de la pénitence.

Añazco vient de La Plata, une ville non loin de Buenos Aires. Ce n'est que plus tard qu'elle a appris, explique le Spiegel, que le père Giménez avait déjà été muté à un autre poste en raison d'allégations d'abus sur des mineurs. Cette femme - qui a également accordé une interview au documentaire français « The Code of Silence : L'abus sexuel dans l'Église » et qui pourrait devenir « la femme qui a fait tomber la papauté de François » - a dit qu'elle souffrait beaucoup et a essayé de recevoir une thérapie. Elle est maintenant membre de l'organisation « Network of the survivors of ecclesiastical abuse » où, selon le magazine allemand, « elle peut parler de ce qui lui est arrivé ».

Comme le rapporte le Spiegel, « en 2013, peu après l'élection de Bergoglio, Julieta Añazco et 13 autres victimes du prêtre Giménez ont écrit une lettre dans laquelle elles décrivaient ce qui leur était arrivé - et pourquoi elles souffraient encore de dépression, de tentatives de suicide, ou pourquoi elles étaient devenues toxicomanes, pendant que le prêtre accusé célébrait la messe et était au contact des enfants ».

En décembre 2013, ces victimes ont envoyé la lettre, par courrier recommandé, au Pape François. « Trois semaines plus tard, dit le Spiegel, il y eut un accusé de réception. Puis ils n'ont plus rien entendu. » Le prêtre accusé, le père Giménez, a ensuite été transféré dans une maison de retraite pour personnes âgées, où il « se montre encore aux journalistes en soutane ». « Il y est respecté et continue à célébrer la messe », ajoute le magazine.

Comme l'explique le Spiegel, « à l'époque où Bergoglio était cardinal, beaucoup de victimes d'abus à Buenos Aires [l'ancien siège épiscopal de Jorge Bergoglio] s'étaient tournées vers lui pour obtenir de l'aide ; personne ne pouvait y avoir accès ». Julieta Añazco et d'autres victimes réclament maintenant un procès civil contre leurs agresseurs. Il y a actuellement 62 procès en cours contre des prêtres argentins. Comme le dit le Spiegel, « le nombre de leurs victimes pourrait se compter par milliers. » Comme le dit Añazco, « c'est difficile pour nous, parce que personne ne nous croit. Nous voulons atteindre le Pape, mais il ne s'intéresse pas à nous. »

Juan Pablo Gallego - un éminent défenseur juridique des victimes d'abus en Argentine - va même jusqu'à affirmer que « François est maintenant en exil à Rome - y a trouvé refuge [avec immunité] pour ainsi dire. En Argentine, il devrait d'abord réfuter le soupçon selon lequel il a protégé pendant des années les violeurs et les agresseurs d'enfants. » S'entretenant avec le Spiegel, Gallego évoque ensuite le cas désormais célèbre du père Julio César Grassi, qui a été emprisonné pour avoir violé des garçons âgés de 11 à 17 ans.
Selon Gallego, le pape François avait été le confesseur de Grassi et avait ordonné une étude juridique de 2 600 pages afin de défendre Grassi contre les accusations d'abus qui lui avaient été soumises et « afin de criminaliser les victimes », selon les mots du Spiegel.

« En 2006, j'ai eu une conversation avec Bergoglio, explique Gallego. Il était renfermé et méfiant, il n'a pas dit un mot sur le fait que l'Église payait les avocats de Grassi. L'image actuelle d'un pape ouvert et sympathique ne correspond pas à l'homme devant qui j'étais à l'époque. »

Mise à jour 22 septembre : La version imprimée de l'article de Der Spiegel fait en fait 8 pages.

Source : www.lifesitenews.com/blogs/prominent-germa…

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Tu ne mentiras point (VIIIe commandement)

Le Spiegel lance une attaque lourde contre le pape.
Quelques indications de Maicke Hickson sur LifeSiteNews


("Benoît-et-moi", le 23/9/2018)

La couverture du dernier numéro du Spiegel a de quoi faire frémir dans les Sacri palazzi: la garde rapprochée du pape va devoir se retrousser les manches et fourbir ses arguments. Et il sera difficile, cette fois, d'imputer les critiques à une frange traditionaliste bornée et plus spécifiquement à des nostalgiques de la messe en latin. De quoi rendre nerveux les habituels "thuriféraires", prêts à tout pour discréditer, plus ou moins sournoisement, ceux qui osent critiquer le Pape. Désormais de plus en plus nombreux.

Que ce soit bien clair: je n'ai aucune sympathie particulière pour le très laïciste et anti-pape "Spiegel", dont je n'ai pas oublié le rôle détestable de leader (au moins en Europe) de la fronde anti-Benoît déclenchée en 2010.

Il se trouve que cette fois, les soi-disant conservateurs et Der Spiegel sont des "allié objectifs" (qui se retrouvent en particulier d'accord sur la confusion engendrée par François, et le silence obstiné qu'il garde lorsqu'il s'agit de répondre à des questions gênantes) - mais il ne fait aucun doute que cette alliance de circonstance est inspirée de part et d'autre par des motivations opposées: d'un côté préserver l’Église, de l'autre la démolir. Les objectifs ne sont pas non plus les mêmes: d'un côté, freiner, sinon arrêter, les avancées sociétales et les concessions au monde, de l'autre, les accélérer, sinon les sanctionner par des décisions claires.

Il n'empêche: les voies du Seigneur, dit-on, sont impénétrables, et s'Il a décidé de choisir un journal notoirement anticatholique, (mais de grande audience internationale) pour mettre fin aux mensonges, ne boudons pas notre satisfaction.


Un cardinal : Le Pape est "glacial, machiavélique et sournois, et, ce qui est pire, il ment".

Maicke Hickson
www.lifesitenews.com/blogs/cardinal-pope-i…
22 septembre 2018
Ma traduction

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Aujourd'hui, le magazine allemand Der Spiegel, l'un des magazines politiques les plus influents d'Europe, publie un reportage sur les échecs de la papauté de François. <LifeSiteNews> a déjà résumé les parties de ce rapport concernant l'implication du pape François dans le camouflage de cas d'abus en Argentine [cf. article ci-dessus]. Mais les journalistes du Spiegel rapportent également leurs conversations avec des prélats anonymes du Vatican qui parlent de manière très critique du Pape François.

Selon le magazine, un cardinal n'a pas seulement traité le Pape de menteur, mais il a aussi dit: «Depuis le début, je n'ai pas cru un mot de lui».

Les propres commentaires du Spiegel sur ce pontificat, comme nous le verrons, ne sont pas moins forts.

L'un des interlocuteurs de haut rang a déclaré à l'équipe journalistique qu'au Vatican, il règne «un climat de peur et d'incertitude». «François est très bon lorsqu'il s'agit de faire bouger les choses, a dit un prélat allemand, mais quand, à la fin, il n'y a que des hésitations, cela n'aide certainement pas». Comme le dit le Spiegel, on peut trouver des exemples de ces hésitations dans la façon dont le Pape François a traité le débat sur la Communion pour les époux protestants des catholiques. Un cardinal allemand parle au magazine de mensonges, d'intrigues, «et d'un Saint-Père qui, comme personne avant lui, met en doute les vérités de la foi».

Marie Collins, elle-même victime d'abus, et défenseur des victimes, parle en ces termes de la manière dont le Pape et le Vatican traitent les cas d'abus: «de belles paroles en public et des actions opposées derrière les portes closes».

Selon le Spiegel, le Pape pourrait parfaitement ignorer les «preuves de crimes dans son propre cercle intime» parce qu'«il souhaite, pour des raisons de politique de pouvoir, garder tel ou tel cardinal ou évêque auprès de lui». Ainsi, aux yeux du magazine allemand, «François se rend lui-même vulnérable». Il lutte depuis des années «contre le capitalisme mondial, mais il a pris - comme ses prédécesseurs - les millions du cardinal McCarrick, aujourd'hui en disgrâce, que ce dernier avait lui-même reçus de donateurs». De plus, «le Pape fait l'éloge de la valeur de la famille traditionnelle, mais s'entoure ensuite de conseillers et de collaborateurs qui vivent le contraire - dans un concubinage plus ou moins évident avec des représentants des deux sexes».

«Le Pape est-il toujours maître de la situation?» demande le Spiegel. Il souligne que «la critique [de ce pontificat] vient d'un cercle beaucoup plus large que le réseau connecté planétaire des ultra-conservateurs». Un des problèmes de ce Pape, selon la revue, est qu'«il est silencieux sur des sujets délicats» comme les dubia des quatre cardinaux concernant son exhortation post-apostolique Amoris Laetitia, mais aussi la pétition de 30 mille femmes qui lui ont récemment demandé de répondre aux questions soulevées par le rapport Viganò. Il ne répond pas à ces femmes, il est muet, et «à la place, il laisse de côté l'accusation qu'il connaît depuis juin 2013, des agissements de l'abuseur d'enfants McCarrick».

A propos d'un proche collaborateur du Pape, le cardinal Reinhard Marx, et de son archidiocèse de Munich, le Spiegel évoque la crise de la foi en Bavière. «Une partie du problème dans l'archidiocèse, cependant, est d'origine "domestique" [homemade]», explique-t-il. La crédibilité de l’Église y est minée, ajoute-t-il, par le fait qu'«un ecclésiastique de haut rang de Munich place sans vergogne sa concubine sur le premier banc, et que dans cette ville aussi, des pasteurs ouvertement homosexuels et un pape imprévisible soulèvent l'indignation».

«Depuis le début, je n'ai pas cru un mot de lui». Ce sont les paroles tranchantes d'un cardinal derrière les murs du Vatican: «Il prêche la miséricorde, mais en réalité il est glacial, machiavélique et, ce qui est pire, il ment».

Source : benoit-et-moi.fr/…/tu-ne-mentiras-…

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Nouvelle tempête sur le Pape François. Depuis son Argentine natale

Un article de Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso (24/09/2018)

Bien plus que sur les pays baltes visités par François ces derniers jours, l’attention des médias est inexorablement focalisée sur ce qu’il dira à la fin du voyage, dans le vol de retour à Rome, quand il sera à nouveau interrogé sur le scandale de l’ex-cardinal Theodore McCarrick.

Plus d’un mois s’est écoulé depuis la dénonciation retentissante de Carlo Maria Viganò, l’ancien nonce aux États-Unis, qui a accusé François d’avoir couvert ce scandale tout en étant au courant. Sans que François n’ait donné la moindre réponse aux accusations.

Entretemps, une autre tempête est sur le point de s’abattre sur le Pape. Elle arrive de sa terre natale, l’Argentine, ainsi que depuis le Chili voisin.

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On sait déjà pour le Chili. Jorge Mario Bergoglio a publiquement soutenu jusqu’au bout l’innocence d’évêques et de cardinaux de ce pays accusés d’avoir commis ou couvert un grand nombre d’abus sexuels. Il a longtemps qualifié de « calomnies » les plaintes des victimes. Et cela encore une fois pendant sa visite au Chili, en janvier de cette année. Avant de devoir se rendre à l’évidence devant les preuves et de convoquer l’ensemble des 34 évêques chiliens à Rome pour obtenir d’eux une lettre dans laquelle ils proposaient de démissionner.

Depuis cette marche arrière, François a déjà accepté la démission de sept évêques.

Il a cependant laissé en poste, au sein du conseil des neuf cardinaux qui l’assistent dans le gouvernement de l’Église universelle, le cardinal Francisco Javier Errázuriz Ossa, l’avant-dernier évêque de Santiago, en se bornant à laisser entendre qu’il sera bientôt atteint par la limite d’âge.

Il a également laissé en place l’archevêque de Santiago, le cardinal Ricardo Ezzati Andrello, malgré que la justice chilienne l’ait interpellé pour avoir dissimulé des abus.

Il a laissé à son poste d’évêque aux armées et de président de la Conférence épiscopale Santiago Silva Retamales, malgré qu’il fasse également partie des sept évêques chiliens interpellés par la justice à l’heure actuelle. Avec le risque, selon l’une des plus célèbres victimes, Juan Carlos Cruz, qu’« en février, il sera peut-être déjà derrière les barreaux », au moment où le Pape François réunira à Rome les présidents de toutes les Conférences épiscopales du monde entier pour discuter de la manière d’affronter ces scandales.

Au sujet des derniers développements de la saga judiciaire chilienne, ces deux articles d’Inés San Martín sur « Crux », le principal portail d’information catholique américain, sont particulièrement éclairants :
> As Pope ponders Chile, criminal prosecutors charge full steam ahead
> Chilean hero expelled from priesthood over sex abuse charges

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En Argentine, contrairement au Chili, la tempête n’en est qu’au début. Mais depuis ces derniers mois, on assiste à une véritable flambée des dénonciations d’abus sexuels. Associated Press a calculé qu’il y a aujourd’hui au moins 66 prêtres, religieux et religieuses accusés d’abus sexuels. Et l’une de ces affaires implique directement le Pape Bergoglio.

L’affaire en question concerne Julio Grassi, un prêtre du diocèse de Moron, célèbre pour avoir fourni un toit aux enfants des rues dans plusieurs endroits d’Argentine.

En 2009, le Père Grassi a été condamné à 15 ans de prison pour violence sur mineurs.

Mais il a continué à proclamer son innocence et a fait appel de cette décision. Avec le soutien total des évêques argentins, eux aussi convaincus de son innocence.

Á l’époque, la Conférence épiscopale argentine était présidée par le cardinal Bergoglio, l’archevêque de Buenos Aires. Et en 2010, la Conférence épiscopale a commandé une contre-enquête sur le dossier à un avocat criminologue, Me Marcelo Sancinetti.

Ce dernier rédigea un dossier de 2.000 pages en quatre volumes dans le but de démonter une à une les accusations contre le Père Grassi et défendre la thèse du mensonge du principal accusateur, appelé Gabriel.

Ces volumes sont aujourd’hui entrés en possession d’Associated Press qui a donné cette information à la mi-septembre de cette année. À la fin du quatrième et dernier volume, il est écrit que le Père Bergoglio est le principal commanditaire de cette contre-enquête. Ce Père Bergoglio qui, de la bouche de ce même P. Grassi au beau milieu de son procès, « ne m’a jamais lâché la main ».

Le porte-parole de la Conférence épiscopale argentine prétend aujourd’hui que le dossier n’avait pour but que de fournir aux évêques « de plus amples informations en vue de la procédure canonique » concernant ce prêtre.

Mais l’avocat de Gabriel, Me Juan Pablo Gallego, prétend au contraire que le dossier s’est en fait retrouvé sur le bureau de certains juges argentins censés rendre le verdict de la procédure d’appel.

Pourtant, le 21 mars 2017, ces mêmes juges ont définitivement confirmé le jugement de première instance en condamnant le P. Grassi à quinze années de prison qu’il est actuellement en train de purger à la prison de Campana dans la province de Buenos Aires.

Grassi est toujours prêtre et continue à dire la messe, même s’il a reçu l’interdiction d’exercer publiquement son ministère. La procédure canonique à son encontre est toujours pendante au Vatican à la Congrégation pour la doctrine de la foi.

Gabriel, sa victime et son accusateur, déclare avoir écrit avec son avocat une lettre adressée à Jorge Mario Bergoglio deux mois après son élection comme Pape et d’en avoir remis une copie à la nonciature du Vatican à Buenos Aires le 8 mai 2013.

Dans sa lettre, il se plaignant du « dénigrement » dont il faisait l’objet dans le dossier commandé par les évêques, il faisait part de sa souffrance et demandait à être reçu en audience par le Pape auquel il demandait de « l’aider à retrouver la foi ».

Il n’a jamais reçu de réponse.

On trouvera plus de détails concernant l’affaire Grassi et les autres scandales argentins dans ces deux articles d’Associated Press :
> Pope’s role in study of Argentine sex abuse case draws fire
> Clerical sex abuse disclosures skyrocket in pope’s Argentina

[Cette photo du 10 septembre 2018 montre une page d'un des quatre livres écrits par l'avocat argentin de la défense pénale Marcelo Sancinetti, avec une phrase en espagnol : "L'église juge avec son propre droit exclusif", à Buenos Aires, Argentine. En 2010, le pape François a commandé une étude médico-légale de plus de 2 000 pages, en quatre volumes, d'un procès contre un prêtre condamné qui a conclu qu'il était innocent, que ses victimes mentaient et que l'affaire n'aurait jamais dû être jugée.]

L’illustration en haut de l’article reproduit la couverture du dernier numéro de l’hebdomadaire « Der Spiegel » intitulé « Tu ne mentiras point » qui contient un long article en grande partie consacré aux révélations de scandales sexuels dans l’Église d’Argentine.

Source : www.diakonos.be/…/nouvelle-tempet…

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Le vrai mérite pour une âme consiste à recevoir patiemment des reproches qu'elle ne mérite pas ;
Moi je n'admets aucun reproche, dit Antéchrist, car je n'en mérite aucun, absolument aucun ! Compris, Viganò ?