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Roy-XXIII
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LE TESTAMENT de LOUIS XVI

Rédigé et fait double à la Tour du Temple par Sa Majesté Le Roy Louis XVI le 25 Décembre 1792
Ce que vous rapportez est très vrai, cher Roy-XXIII; et c'est dans le livre majeur de l'abbé Augustin Barruel ("Mémoires pour servir à l'histoire du Jacobinisme" en 2 tomes), ouvrage que je vous conseille vivement, que l'on voit le mieux, à ma connaissance, ce noyautage de l'armée par les sectes maçonniques; l'abbé est contemporain et témoin des faits qu'il raconte; il parle très longuement et …More
Ce que vous rapportez est très vrai, cher Roy-XXIII; et c'est dans le livre majeur de l'abbé Augustin Barruel ("Mémoires pour servir à l'histoire du Jacobinisme" en 2 tomes), ouvrage que je vous conseille vivement, que l'on voit le mieux, à ma connaissance, ce noyautage de l'armée par les sectes maçonniques; l'abbé est contemporain et témoin des faits qu'il raconte; il parle très longuement et avec beaucoup de cas précis et vécus, de ce rôle très important des officiers de l'armée de Louis XVI. Je n'ai lu ces mémoires que tardivement, tant j'en avais entendu dire du mal de tous côtés : et pour cause, la secte y voit son rôle mis à totalement mis à nu par cet admirable religieux ! L'échec de la fuite de Varennes (qui aurait dû réussir) s'explique certes en très grande partie par le comportement effarant de Louis XVI; mais les militaires impliqués dans cette affaire ont également eu un rôle parfois "incompréhensible" et même... louche. Et puis le roi tentait de rejoindre son armée à Stenay : avec les cadres qu'elle avait, qu'en aurait-il fait ? L'un des grands torts de Louis XVI est ne pas s'être appuyé sur le Peuple, le vrai ! Et le peuple a subi le martyre, comme la famille royale (si vous ne me croyez pas, allez, par exemple, faire un tour dans la chapelle du cimetière de Picpus à Paris : énorme majorité de gens du peuple, portefaix, servantes, perruquiers... parmi les 1500-de mémoire- cadavres de décapités).
Roy-XXIII
Comment Louis XVI pouvait-il contrer la Révolution alors que son armée était noyautée par les loges maçonniques ? Voici des preuves factuelles de la subversion :

"Pour être sûr de gagner, l'armée fut elle aussi soumise à la doctrine maçonnique. Le frère Gaston Martin avoue : « La Propagande maçonnique dans l'armée a eu d'abord pour effet de dissocier les troupes royales. Elle a opposé la …More
Comment Louis XVI pouvait-il contrer la Révolution alors que son armée était noyautée par les loges maçonniques ? Voici des preuves factuelles de la subversion :

"Pour être sûr de gagner, l'armée fut elle aussi soumise à la doctrine maçonnique. Le frère Gaston Martin avoue : « La Propagande maçonnique dans l'armée a eu d'abord pour effet de dissocier les troupes royales. Elle a opposé la doctrine de l'armée. strictement au service du roi, à celle d'une force nationale qui doit d'abord obéissance à la volonté générale. Elle a ainsi brisé dans la main des aristocrates le plus sûr instrument de répression dont l'usage en 1789 aurait vraisemblablement suffi à faire avorter la Révolution commençante. » Et de fait, il existait dès 1780, 72 loges de régiments. « Tout est donc prêt pour la grande curée. La France est couverte d'ateliers que parcourent les agents des Illuminés; on fait recevoir, dans les loges, ces légions de gardes-françaises qu'on destine déjà au siège de la Bastille. » Tout est donc prêt...

Avant de lancer tout ce petit monde dans le grand bain, les conjurés s'assurèrent de la loyauté de ses sujets. L'émeute dite de la place Dauphine, en 1788, servit à cela.

L'affaire commence le 8 mai 1788 avec un lit de justice enregistrant les édits sur la réforme judiciaire du garde des Sceaux Lamoignon. Louis XVI supprima le droit de remontrance aux cours souveraines, ramenant ainsi les parlementaires à leurs places, c'est-à-dire, rendre la justice au nom du roi et veiller à ce que les lois soient applicables. Terminer donc, l'intrusion et l'arrogance des parlements à critiquer et à contester les décisions royales. Seulement les parlementaires n'entendaient pas rester sur cette défaite, et à Grenoble, le 10 mai 1788, les parlementaires du Dauphiné déclarent dans un arrêt que la province se sentirait libérée de sa fidélité au roi si les édits n'étaient pas retirés. Les libelles commencèrent à circuler dont un spécialement « L'esprit des édits enregistrés militairement » du franc-maçon Antoine Barnave. Bien que ce dernier fût un aventurier à l'esprit léger, sa publication eut du succès et suscita l’engouement auprès des parlementaires réfractaires. Le 14 juin il obtient avec l'appui d'un juge royal, Mounier, la réunion d'une centaine de notables à l’Hôtel de Ville, puis cette assemblée décida de convoquer la réunion des trois ordres, avec doublement des délégués du tiers état, au château de Vizille le 21 juillet. Beaucoup d'historiens ont fait de cet événement la première journée révolutionnaire. En effet, elle préfigure exactement ce qui arrivera l'année suivante.

Le clou du spectacle se passe dans le déroulement de l'émeute. Le duc de Clermont-Tonnerre, franc-maçon, à la tête des régiments du Royal-Marine et d'Austrasie, se résout à ne pas combattre la foule réclamant le retour des parlementaires. Le Royal-Marine a ordre de ne pas faire usage des armes à feu. Le régiment subit l'assaut des émeutiers et beaucoup de blessés furent à déplorer. Clermont-Tonnerre, qui, bizarrement n'eut à se plaindre d'aucune violence physique, ordonna à ses troupes de se retirer de la ville pour ne pas exciter la foule. Or malgré cette défaite sur le terrain, la maçonnerie put se réjouir de l’obéissance des régiments habilement initiés à la doctrine maçonnique car il y avait à l’intérieur deux loges : Les Amis de la Gloire, et l'Union des bons français. D'ailleurs cinq des six bataillons engagés lors du 14 juillet 1789 passeront à l'insurrection. Comme quoi le « hasard » fait bien les choses...
Les états généraux

Contraint de trouver une solution à la question financière du royaume et sous la pression de plus de 300 émeutes dans tout le royaume, Louis XVI décide de convoquer les états généraux. L'institution ne s'était plus réunis depuis 1614 et va permettre aux Loges d'usurper le pouvoir royal. Rapidement, la réunion tourne en rond et le refus systématique des réformes va enflammer les susceptibilités, le climat délétère et notamment les troubles dans la capitale facilite la subversion.

Le tiers état s'autoproclame Assemblée constituante et jure lors du Serment du Jeu de Paume, de ne pas se séparer avant d'avoir donné une constitution au royaume. Comme si les rois de France avaient attendu les opportunistes et autres ratés de la Révolution, pour constitutionnaliser l'État ! Les députés s'écartant de leurs mandats par lequel ils étaient tenus et par le contenu du cahier de doléances dont ils étaient les porteurs, enfreignent la légalité car jamais le peuple voulu une assemblée constituante ni la monarchie constitutionnelle et encore moins la déchéance du roi. Ils ne devaient être que des portes paroles.

À Paris les troubles augmentent de manière significative, et comme nous allons le voir, ces troubles n'ont rien de hasardeux (encore une fois). Le 25 juin, le franc-maçon Bonneville, réclame la création d'une garde bourgeoise. Du coté de la monarchie, le baron de Besenval, Lieutenant-général et commandant militaire d’Île de France et de la garnison de Paris, qui avait fait du bon travail en rétablissant fermement l'ordre au faubourg Saint-Antoine au mois de mai précédent, fait venir des troupes dans la capitale. Le Royal-Dragon, le Royal-Cravate et 700 hussards. Mais évidemment ces régiments étaient noyautés par la maçonnerie.

Le Royal-Dragon par le capitaine maçon Cartouzière de la Bastide, député de la Loge « La Concorde », à l'Orient de Versailles et que ce régiment était commandé par le duc de Choiseul, vénérable de la Loge des « Enfants de la Gloire ».

Le Royal-Cravate était, depuis 1788, noyauté par la Loge parlementaire « La Sincérité », à l'Orient de Besançon.

Même cause, même conséquence. Comme lors de l’émeute place Dauphine, les détachements restèrent inactifs. Informé de la situation, Louis XVI appela ses régiments les plus fidèles et notamment les Suisses, qui stationnèrent au Champ de Mars avec 800 hommes à cheval sous le commandement du Maréchal de Broglie. À ce moment précis, Louis XVI aurait pu en finir avec les députés usurpateurs et rétablir l'ordre dans la capitale.

Le 8 juillet, le franc-maçon Mirabeau réclame l'éloignement des troupes de la capitale car selon lui, la présence de ces soldats « peuvent provoquer les plus grands malheurs ». Le lendemain, le roi répond, que ces troupes ne sont pas là pour menacer les états généraux mais pour prévenir tout désordre. Le 10 juillet, le franc-maçon Bancal des Essarts, déclare à l'assemblée : « il ne nous reste plus que les horreurs de la guerre civile ou le joug de l'esclavage. » Lui aussi réclame la création d'une garde bourgeoise. Le 13 juillet la machine maçonnique s'active. Un quatuor de maçons, La Fayette, Sieyès, Le Chapelier et Mounier, rédigent un décret rendant personnellement responsables tous les conseillers du Roi. Le tour de passe-passe était au point. En cas d'intervention un peu trop musclé, les conseillers du roi seraient accusés de crime de lèse-nation.

Le Palais-Royal, repaire de la racaille parisienne et des conjurés, fait courir le bruit que les régiments amenés dans Paris vont servir à plonger la capitale dans le sang. Les agents payés s'agitent pour exciter la foule. « C'est par centaines, écrit le frère Gaston Martin, que les rapports de police signalent des individus insaisissables qui. dans les cabarets et les marchés, les attroupements au coin des rues, sèment argent et propos alarmistes. » Le marquis de Virieu, ministre de Parme à Paris, précise: « On arrête des hommes déguenillés qui avaient les poches pleines d'or. » Certains émeutiers blessés avaient tous de 12 à 36 francs sur eux. Leur paye, d'après les mémoires de Malet Dupan, fut triple de celle des troupes régulières.

Le franc-maçon Deleutre à l'assemblée nationale demande que l'on siège en permanence car : « l'Assemblée Nationale et la Ville de Paris sont menacées des plus grands malheurs. » Nous le voyons, tout est fait pour alarmer le peuple parisien et ce n'est pas le renvoi de Necker, le 12 juillet, qui provoqua l'émeute. En amont, le travail a été soigneusement préparé. D'ailleurs dans une conversation, le 17 juillet, à Montreuil, Malouet, s'adressant au frère Coroller, lui dit : « Vous n'aviez pas prévu le renvoi de Necker et, sans cette faute, vous auriez échoué. » Le député maçon lui répondit : « Tout était prévu, si Necker n'avait pas été renvoyé, la Révolution se serait toujours faite : on aurait mis le feu au Palais-Bourbon. »

Steve Brastel
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Roy-XXIII
Cher ami, ceux qui "se congratulent" en s'imaginant qu'ils "termineront leur révolution" ne perdent rien pour attendre, comme les juifs avant l'assaut des troupes sanguinaires de Vespasien, ou les Babyloniens submergés par les chars de Cyrus.
Roy-XXIII
Vous allez certainement trouver cela étrange Cher Catholique et Français mais je partage "aussi" ce que vous avez exprimé dans vos deux commentaires. Que Louis XVI ne fût pas à la Hauteur comment le contester ? La repentance n'est pas donnée à tout le monde... et qu'il fût « bien trop tard » ne doit pas faire oublier non plus le repenti que vous évoquez au risque de minimiser ou justifier les …More
Vous allez certainement trouver cela étrange Cher Catholique et Français mais je partage "aussi" ce que vous avez exprimé dans vos deux commentaires. Que Louis XVI ne fût pas à la Hauteur comment le contester ? La repentance n'est pas donnée à tout le monde... et qu'il fût « bien trop tard » ne doit pas faire oublier non plus le repenti que vous évoquez au risque de minimiser ou justifier les actions coupables et volontaires de ceux qui se congratulent encore aujourd'hui tout en regrettant de ne pas encore avoir « terminé leur révolution »!

Il est vrai aussi que Louis XVI s'est repenti de ses folies et de ses prévarications, mais il était déjà bien trop tard et il fallut boire le calice de la Colère de Dieu jusqu'à la lie...
Le plus triste dans tout cela, c'est que l'on oublie à peu près totalement, pendant le mois du Sacré-Coeur, le 8 juin, jour anniversaire de la mort du véritable roi-martyr de la révolution française : Louis …More
Il est vrai aussi que Louis XVI s'est repenti de ses folies et de ses prévarications, mais il était déjà bien trop tard et il fallut boire le calice de la Colère de Dieu jusqu'à la lie...
Le plus triste dans tout cela, c'est que l'on oublie à peu près totalement, pendant le mois du Sacré-Coeur, le 8 juin, jour anniversaire de la mort du véritable roi-martyr de la révolution française : Louis XVII. Il est mort comme un agneau sans tâche, comme le Christ, dans d'atroces souffrances, à la suite d'un calvaire inimaginable, en expiation des fautes des français et de ses pères. Petit enfant, il a parlé comme le Christ; il a tenu tête à ses bourreaux ameutés autour de lui et, jamais il n'a souillé son âme dans les compromissions et les prostitutions avec la révolution et ses prétendues "Lumières". Gloire à lui !
« ...Je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. Et vous, peuple infortuné… » (Louis XVI) :

Certes, le roi ne ment pas ici, mais il aurait pu parler "encore plus vrai" en disant : "
Je meurs coupable de tous les crimes que l’on ne m’impute pas..." Les deux parties …More
« ...Je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. Et vous, peuple infortuné… » (Louis XVI) :

Certes, le roi ne ment pas ici, mais il aurait pu parler "encore plus vrai" en disant : "
Je meurs coupable de tous les crimes que l’on ne m’impute pas..." Les deux parties au Procès de Louis XVI, ce ne sont pas Louis XVI et son "peuple" mais Louis XVI et son Maître et Juge, le Christ Pantocrator. Comme ses deux prédécesseurs, Louis XVI a méprisé l'Appel du Sacré Coeur, s'imaginant avec orgueil (oui, malgré ce que l'on nous ressasse ad nauseam depuis 2OO ans : Louis XVI était un orgueilleux !) qu'il pouvait réussir, par sa seule et belle "bonté", sans la Main que le Sacré-Coeur lui tendait avec insistance; puis il a commis des crimes encore plus graves que Louis XIV et Louis XV envers le Christ, dont il n'était que le lieutenant sur terre : en prenant criminellement acte et en acceptant la Déclaration de l'Assemblée le 17 juin 1789 (acceptation confirmée par la suite, notamment dans sa déclaration écrite lors du voyage de Varennes), en promulguant la satanique Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen en août 1789 (premier Chef d'Etat au monde à le faire), en acceptant la Constitution fin 91 etc... etc... Comme l'a dit saint Paul, "on ne se moque pas de Dieu ": Louis XVI a ABANDONNE sa Couronne, dont il n'était pas propriétaire mais usufruitier, à la canaille; à son Tour, comme toujours dans l'histoire, Dieu l'a abandonné à cette même canaille. Si les Catholiques français ne sont pas capables de comprendre cela, il est totalement inutile qu'ils se disent royalistes pour vouloir le retour du roi. Autant rester en démocratie maçonnique ! Il est insensé de croire que la France de 1789 était un pays idyllique (elle était profondément et très gravement malade), gouvernée par un bon et saint roi qui a agi saintement, c'est se condamner à ne rien comprendre à ce qui s'est passé et à commettre les mêmes fautes à l'avenir : il faut prendre de la HAUTEUR !
Roy-XXIII
21 janvier : anniversaire du régicide

Le 21 janvier 1793, la racaille révolutionnaire, ivre de haine et de rage, assassinait le roi de France, Louis XVI, âgé de 38 ans.
Cet acte sauvage recelait une grande force symbolique : en décapitant celui qui était le père de la nation organique et le sommet de l’Etat monarchique, c’était l’ordre ancien qui était abolit, en profondeur, au profit d’une …More
21 janvier : anniversaire du régicide

Le 21 janvier 1793, la racaille révolutionnaire, ivre de haine et de rage, assassinait le roi de France, Louis XVI, âgé de 38 ans.
Cet acte sauvage recelait une grande force symbolique : en décapitant celui qui était le père de la nation organique et le sommet de l’Etat monarchique, c’était l’ordre ancien qui était abolit, en profondeur, au profit d’une contre-civilisation qui allait s’instaurer progressivement et inexorablement et dont nous connaissons aujourd’hui une certaine étape.
Pour l’anecdote, et contrairement à ce que laissait espérer l’innovation technique que constituait la guillotine, l’exécution du roi martyr fut une boucherie.
Revenons donc à ce triste épisode, au cœur des heures les plus sombres de notre histoire.
Craignant un ultime rebondissement si le roi faisait un discours devant la foule, le commandant de la garde nationale donna l’ordre de faire jouer tous les tambours au pied de l’échafaud, qui était d’ailleurs fortement protégé.
Sur la dernière marche cependant, le roi fit un signe impérieux aux tambours qui, surpris, cessèrent de battre, et cria d’une voix tonnante : « je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France. Et vous, peuple infortuné… »
Déjà, des ordres étaient donnés et les tambours reprenaient.
Un journaliste de l’époque écrivit : « est-ce bien le même homme que je vois bousculé par quatre valets de bourreau, déshabillé de force, dont le tambour étouffe la voix, garrotté à une planche, se débattant encore, et recevant si mal le coup de la guillotine qu’il n’eut pas le col mais l’occiput et la mâchoire horriblement coupés ? »
D’après certains témoignages, il fallut s’y reprendre à deux fois pour trancher la tête, tandis que d’autres affirment que le bourreau dut appuyer de tout son poids sur la lame qui avait à peine entamé le crâne – au lieu du cou – afin de détacher la tête…
Le prêtre présent raconta qu’ensuite « le plus jeune des gardes, qui semblait avoir dix-huit ans, saisit immédiatement la tête, et la montra à la populace en faisant le tour de l’échafaud ; il accompagna cette monstrueuse cérémonie des gestes les plus atroces et les plus indécents ».
On notera avec inquiétude que l’idéologie républicaine, contre-nature et forgée dans le sang de très nombreux Français, connaît aujourd’hui un certain regain de popularité dans la « mouvance nationale », même si certaines structures comme le Renouveau français y ferraillent inlassablement contre la doctrine mortifère issue des Loges.

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jaja27
C'est bien ce que je pensais - ce Roi était un Saint.
La république est née par le sang elle périra dans le sang - Amen
yvesmarie