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A83b. Les DÉSIRS de la SAGESSE (cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

DS1216 SOMMAIRE "Intégral Montfort III (audio)" / Le CHAPELET récité / N'hésitez pas à TÉLÉCHARGER ! [DS1215-DS1217] TABLE des 2000 CANTIQUES / Les 3 AVE MARIA du matin & du soir
Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle)
Vidéo : www.youtube.com
7- Digne Mère de Dieu, Vierge pure et fidèle,
Communiquez-moi votre foi :
J’aurai la Sagesse par elle
Et tous les biens viendront en moi.
R./ Qui frappe en croyant, entrera ! Qui cherche en croyant, trouvera !
... Paroles :
montfortajpm.blogspot.com Autres versions : premier Intégral & deuxième Intégral Cantique précédent : A83a. Les DÉSIRS de la SAGESSE Audio à télécharger : "Le CHAPELET quotidien récité avec vous !" MÉTHODE MONTFORTAINE pour RÉCITER le ROSAIRE avec IMAGES & VIDÉOS à télécharger : montfortajpm.blogspot.com >>> En PDF illustré de 12 pages « Le Rosaire est admirable ! Il donne à tous du secours, Il guérit l’âme incurable : Disons-le donc tous les jours ! » montfortajpm.blogspot.com (Saint …More
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NEUVAINE de NOËL (St Alphonse de Liguori) : 4ème jour
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La Passion de Jésus dura toute sa vie
« Ma douleur m'est toujours présente. »
Considérons que dès l'instant où l'âme de Jésus-Christ fut créée et unie à Son Corps dans le sein de Marie, le Père éternel obligea Son Fils de sacrifier Sa Vie pour sauver …More
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NEUVAINE de NOËL (St Alphonse de Liguori) : 4ème jour
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La Passion de Jésus dura toute sa vie
« Ma douleur m'est toujours présente. »
Considérons que dès l'instant où l'âme de Jésus-Christ fut créée et unie à Son Corps dans le sein de Marie, le Père éternel obligea Son Fils de sacrifier Sa Vie pour sauver le monde perdu par le péché. En même temps lui fut mis devant les yeux le spectacle effrayant de toutes les peines qu'Il devait endurer jusqu'à Sa mort pour le salut des hommes : humiliations et pauvreté de Sa Vie cachée à Bethléem, en Égypte, à Nazareth ; les douleurs et les ignominies de Sa Passion : fouets, épines, clous, Croix, instruments de ses souffrances ; toutes les peines intérieures, dégoûts, agonies et même le cruel abandon dans lequel Il devait finir Sa Vie sur le Calvaire.

Abraham menant son fils à la mort, ne voulut point l'affliger en lui révélant son dessein, même dans le court trajet qui les séparait de la montagne. Le Père éternel, au contraire, voulut que Son Fils incarné, victime d'expiation destinée à payer nos dettes envers la Souveraine Justice, souffrît d'avance toutes les peines auxquelles Il devait être assujetti durant Sa Vie et à Sa Mort. C'est ainsi que Jésus endura, même dès le sein de sa Mère, la tristesse mortelle du jardin des Oliviers. Dès lors aussi, et à chaque instant, Il sentit peser sur ses épaules cette lourde Croix qu'Il devait porter au Calvaire.

En un mot, toute la Vie de notre Divin Rédempteur, sans en excepter un seul jour, fut un martyre continuel, selon la prophétie de David : « Ma vie s'est consumée dans la douleur, et mes années dans les gémissements. » Son Cœur adorable ne fut pas un instant exempt de souffrance et d'amertume ; le sommeil pas plus que la veille, le travail pas plus que le repos, ne mettaient un terme à ses cruelles souffrances ; qu'Il fût en prière ou en conversation avec Marie et Joseph, toujours Il eut présente à la pensée Sa cruelle Passion, qui le torturait en son âme plus que tous les martyrs n'ont souffert dans leur corps. Sans trêve ni consolation, toute sa vie, pour l'amour de nous, Il endura toute Sa Passion.

Affections et prières

Cœur si aimable et si aimant de mon Jésus, Vous avez donc été rempli d'angoisses et d'amertume dès le sein même de Marie ; dès lors vous avez souffert sans soulagement ni consolation ; Vous avez souffert cette continuelle agonie pour m'exempter de l'agonie et de la mort éternelles qui m'attendaient dans l'enfer en punition de mes péchés. Vous avez souffert un cruel abandon afin de me sauver, moi qui eus l'insolente audace d'abandonner mon Dieu pour obéir aux plus vils penchants. Je Vous remercie, ô Cœur si aimant et si affligé de mon Sauveur, et je compatis à Vos Douleurs. Combien je suis navré de voir l'insensibilité des hommes en face de tout ce que Vous souffrez pour leur amour. Ô amour de Jésus ! Ô ingratitude des hommes ! Ah ! mon Rédempteur, qu'il en est peu qui pensent à Vos douleurs et à Votre Amour ; hélas ! qu'il en est peu qui Vous aiment !

Misérable que je suis, j'eus moi-même le malheur de vivre longtemps sans penser à Vous. Vous avez tant souffert pour être aimé de moi, et je ne Vous ai pas aimé ! Pardonnez-moi, mon Jésus, pardonnez-moi ! Je veux me corriger, je veux désormais Vous aimer de tout mon cœur. Quel malheur pour moi, Seigneur, si je résistais encore à Votre grâce, car ce serait courir à ma damnation ! Toutes les miséricordes dont Vous m'avez prévenu, et particulièrement cette douce invitation par laquelle Vous m'engagez en ce moment à Vous aimer seraient, dans l'enfer, mon plus cruel supplice. Mon bien-aimé Jésus, ayez pitié de moi ; ne permettez pas que je réponde encore à Votre Amour par l'ingratitude ; éclairez-moi, et donnez-moi la force de surmonter tout obstacle qui pourrait m'empêcher d'accomplir Votre Sainte Volonté.

Marie, ma Mère bien-aimée, aidez-moi. C'est Vous qui m'avez obtenu toutes les grâces que j'ai déjà reçues de Dieu ; je Vous en remercie, et je Vous prie de me continuer Votre puissante protection.

* Le ROSAIRE : MÉTHODE & EXPLICATION en CANTIQUE par St Louis-Marie Grignion de Montfort (PDF illustré de 12 pages)