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De Gaulle : "Il faut le progrès, pas la pagaille"

15 décembre 1965. Entretien télévisé entre le général de Gaulle, candidat à la présidence de la République, et Michel Droit, rédacteur en chef du Figaro littéraire, entre les deux tours de l'…More
15 décembre 1965. Entretien télévisé entre le général de Gaulle, candidat à la présidence de la République, et Michel Droit, rédacteur en chef du Figaro littéraire, entre les deux tours de l'élection présidentielle.
« La maîtresse de maison, la ménagère, elle veut avoir un aspirateur, elle veut avoir un frigidaire, elle veut avoir une machine à laver, et même, si c'est possible, qu'on ait une auto. Ca, c'est le mouvement. Et en même temps, elle ne veut pas que son mari s'en aille bambocher de toutes parts, que les garçons mettent les pieds sur la table et que les filles ne rentrent pas la nuit. Ça, c'est l'ordre. Et la ménagère veut le progrès mais elle ne veut pas la pagaille. Et ça c'est vrai aussi pour la France. Il faut le progrès, il ne faut pas la pagaille. »
De Gaulle, aide-nous !
BIENHEUREUX PAUL VI. DISCOURS AU PRÉSIDENT DE LA FRANCE*. 31 mai 1967 :

Monsieur le Président,

La venue de Votre Excellence en visite officielle au Vatican éveille en Notre âme de profondes résonances.

En votre personne, c’est d’abord la France que Nous saluons, cette nation qui a tant contribué à enrichir le patrimoine culturel de l’humanité, et dont l’incomparable rayonnement …More
BIENHEUREUX PAUL VI. DISCOURS AU PRÉSIDENT DE LA FRANCE*. 31 mai 1967 :

Monsieur le Président,

La venue de Votre Excellence en visite officielle au Vatican éveille en Notre âme de profondes résonances.

En votre personne, c’est d’abord la France que Nous saluons, cette nation qui a tant contribué à enrichir le patrimoine culturel de l’humanité, et dont l’incomparable rayonnement religieux et missionnaire est d’un si grand prix aux yeux de l’Eglise; la France, à laquelle Nous sommes personnellement redevable, depuis Nos jeunes années, de tant de précieux éléments de Notre propre formation.

Que Votre Excellence Nous permette, en l’accueillant aujourd’hui dans Notre demeure, de l’assurer de l’estime profonde que Nous inspire l’élite intellectuelle et spirituelle de son Pays, avec ses pasteurs, ses théologiens, ses philosophes, ses sociologues, ses écrivains, toujours si noblement soucieux d’inventer de nouvelles voies pour porter l’éternel message de l’Evangile aux hommes de notre temps.

Et la France vient à Nous dans la personne d’un des plus illustres de ses fils, dont l’histoire dira les services hors de pair qu’en des heures difficiles il a rendus à sa Patrie. C’est assez vous dire, Monsieur le Président, l’honneur et, le plaisir que Nous ressentons de votre visite.

Cette rencontre n’est pas la première. Et ce n’est pas sans émotion que Nous évoquerons la Messe qu’il Nous fut donné de célébrer en votre présence, comme Archevêque de Milan, devant l’ossuaire de Magenta, lors du centenaire de la célèbre bataille. Nous Nous étions permis, à l’issue de la cérémonie, d’exalter, en quelques brèves paroles, les valeurs de la concorde et de la fraternité entre les peuples. Et Votre Excellence, quittant la tribune officielle, Nous fit l’inoubliable honneur de venir vers Nous pour Nous manifester, par un geste d’une exceptionnelle cordialité, son plein acquiescement à Nos pensées et à Nos sentiments.

Ces pensées et ces sentiments n’ont pas changé. Nous estimons que si le dix-neuvième siècle vit les nationalités prendre conscience d’elles-mêmes et se constituer en Etats, le vingtième - sous peine de courir à de nouvelles catastrophes - doit être celui qui verra ces Etats se rapprocher dans une fraternelle entente.

Ce processus de rapprochement est, grâce à Dieu, en cours. Et Nous n’en voulons pour preuve que l’événement qui a été l’occasion de votre venue à Rome: la célébration du Dixième Anniversaire des Traités signés dans cette ville et instituant la «Communauté Economique Européenne» et l’«Euratom».

Que la France soit présente à ce rendez-vous en la personne du Chef de l’Etat lui-même, c’est assez pour montrer le prix qu’il attache au bon fonctionnement de ces jeunes institutions et à l’heureux affermissement de la Communauté européenne.

Mais ce n’est là qu’une étape sur la route de la paix et de la véritable fraternité entre tous les peuples du globe. Il faut viser plus loin, élargir l’horizon aux dimensions du monde. Et c’est ce qu’a voulu rappeler Notre récente encyclique sur le «développement», ce «nouveau nom de la paix» en notre siècle.

Nos fils de France ont bien saisi la portée de cet acte de Notre magistère, et Nous l’évoquons d’autant plus volontiers devant Votre Excellence que Nous savons combien elle partage personnellement Nos préoccupations et Nos espoirs en ce domaine.

Nous n’oublions pas, en effet, avec quel courage et au prix de quels sacrifices, parfois bien douloureux, la France, s’adaptant, sous votre impulsion, aux exigences des temps nouveaux, a su favoriser l’essor des jeunes nations, qui furent jadis ses colonies. Nous n’oublions pas davantage qu’avec une exemplaire générosité, elle a eu à cœur de consacrer, pour l’aide au «tiers-monde», une part proportionnellement notable de son revenu national. Attitude sagement réaliste et bien digne d’être relevée. Qui ne voit, en effet, que c’est seulement par une solidarité active et courageuse que pourront s’atténuer les divergences économiques entre les peuples et s’établir une paix solide et durable, dans la justice et dans la liberté? Cette paix, Votre Excellence le sait, est l’objet de Nos soucis constants, comme elle le fut de Nos deux prédécesseurs, auxquels Votre Excellence rendit également visite, Pie XII et Jean XXIII.

Que Votre Excellence Nous permette, en prenant congé d’elle, de saluer en sa personne la nation française et son Gouvernement, dont Nous sommes heureux d’accueillir, aux côtés de Votre Excellence et de Madame de Gaulle, deux des membres les plus distingués: Monsieur le Premier Ministre et Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères.

Qu’elle Nous permette enfin de l’assurer de Nos vœux et de Nos prières pour sa Personne, pour que Dieu l’assiste dans l’accomplissement de ses hautes tâches et pour qu’il daigne répandre sur tout le peuple français, qui Nous est si cher, l’abondance de ses divines bénédictions.

*AAS 59 (1967), p.627-629.

Insegnamenti di Paolo VI, vol. V,l p.273-276.

L’Attività della Santa Sede 1967 p.514-515.

L’Osservatore Romano, 1.6.1967, p.1.

L'Osservatore Romano. Edition hebdomadaire en langue française, n. 23 p.1.

La Documentation catholique, n.1496 col.1057-1062.
PAPE SAINT JEAN XXIII. DISCOURS
AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE,
LE GÉNÉRAL CHARLES DE GAULLE

Samedi 27 juin 1959

Monsieur le Général, Monsieur le Président,
Tout ce qui est « la France » fait vibrer Notre cœur d’une manière très spéciale et caractéristique. Aussi les simples mots sont-ils incapables d’exprimer les sentiments profonds de respect, de reconnaissance, d’affection …More
PAPE SAINT JEAN XXIII. DISCOURS
AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE,
LE GÉNÉRAL CHARLES DE GAULLE

Samedi 27 juin 1959

Monsieur le Général, Monsieur le Président,
Tout ce qui est « la France » fait vibrer Notre cœur d’une manière très spéciale et caractéristique. Aussi les simples mots sont-ils incapables d’exprimer les sentiments profonds de respect, de reconnaissance, d’affection que votre visite de ce matin fait monter en Notre âme.
C’est que la France et les Français sont bien familiers à Notre pensée. Dès Notre jeunesse, en effet, ce Nous fut une joie d’apprécier les qualités naturelles, intellectuelles et artistiques de la «douce France » – selon le mot d’un poète de la basse Latinité, dulcis Francia, – non moins que ses valeurs morales ancestrales. Par la suite, au cours de Nos missions et voyage, Nous pûmes constater le rayonnement de la culture française dans le monde et l’admirable travail accompli par les religieux et les religieuses de votre pays, particulièrement grands prélats missionnaires, consacrés auprès des populations qu’ils servent aux belles tâches éducatives, sociales ou charitable. Mais surtout, Nous avons eu le privilège de vivre sur le sol de France d’inoubliables années, alors que, sous votre impulsion, ce grand peuple renaissait à la vie et à l’espérance après de lourdes et cruelles épreuves.
Votre venue aujourd’hui, Monsieur le Président, évoque tout naturellement à Notre esprit ce séjour à Paris, et notamment la première visite que Nous vous faisions au matin du 1er janvier 1945. En qualité de nonce apostolique de Notre immortel Prédécesseur Pie XII, Nous avions ce jour-là l’honneur de vous présenter, au nom du Corps diplomatique accrédité auprès du gouvernement provisoire de la République française, les premiers vœux qu’offrait à Votre Excellence les représentants de nations amies, heureuses de saluer le renouveau français. « Grâce à votre clairvoyance politique et à votre énergie, vous disions-Nous alors, ce cher pays a retrouvé sa liberté et sa foi dans ses destinées ! ».
Et voici que la Providence, qui Nous a appelé depuis aux responsabilités du suprême Pontificat, permet aujourd’hui cette nouvelle et si agréable rencontre. Ce n’est pas la première fois d’ailleurs que Votre Excellence est reçue en cette demeure. En juin 1944, tandis que Rome venait de voir s’éloigner de ses murs le spectre de la guerre et qu’on entrevoyait déjà à l’horizon la fin tant espérée du terrible conflit, Notre Prédécesseur Pie XII était heureux de vous accueillir et de s’entretenir avec vous au cours d’une cordiale audience. Vous vous plaisiez alors à admirer la clarté de vues et la sérénité de jugement de ce grand Pontife, la force et l’inaltérable confiance de ce héraut de la vraie paix, dont les enseignements continuent encore de tracer la voie à tous les hommes de bonne volonté.
Cette œuvre de paix et de prospérité, vous désirez, Monsieur le Président, la réaliser en votre propre pays et dans le vaste cadre de la Communauté, mais vous avez également conscience de devoir la poursuivre plus largement encore au bénéfice de l’homme dans le monde. Appelé pour la seconde fois à présider aux destinées de votre patrie, à la suite d’un concours de circonstances où la France manifesta une fois de plus ses étonnantes capacités de redressement devant le péril, vous la voulez digne dans sa conduite de son passé prestigieux. Et c’est pourquoi, en travaillant au bonheur de vos concitoyens, vous souhaitez aussi avec noblesse que les ressources du pays, comme celles d’autres nations favorisées par la nature, puissent servir avec désintéressement au mieux-être de peuples économiquement moins développés. Est-il une perspective d’action plus conforme à l’idéal de justice et de charité fraternelle, dont le christianisme a pour toujours jeté le ferment dans la société humaine, et qui n’a cessé au cours des siècles de susciter les entreprises les plus généreuses et les plus fécondes pour le bien de l’humanité?
Laissez-Nous formuler des vœux sincères pour votre chère patrie. Reprenant volontiers ici les paroles qu’adressait il y a deux ans Notre Prédécesseur au président René Coty, « c’est tout ce peuple généreux de France, avec son glorieux héritage et ses dons remarquables, que Nous saluons en vous, Monsieur le Président, et auquel Nous exprimons Notre paternelle affection » !.
Ces vœux et ces prières, Nous les adressons à Dieu par l’intercession de Notre-Dame de Lourdes et de cette admirable lignée de saints issus de votre sol, qui constituent l’une des gloires les plus pures de votre patrie , et Nous appelons de grand cœur sur Votre Excellence et sur les hautes personnalités qui l’accompagnent une large effusion des divines bénédictions.

*AAS 51 (1959), p.474-476.
L’Osservatore Romano 28.6.1959, p.1.
Discorsi, Messaggi, Colloqui del Santo Padre Giovanni XXIII, I, p.392-394.
La Documentation catholique, n°1308, col.929-931.
L'Osservatore Romano. Edition hebdomadaire en langue française, n°27, p.1.
PAPE PIE XII. RÉPONSE A UN MESSAGE DU GÉNÉRAL DE GAULLE (23 juin 1958) :

Le Saint-Père a bien voulu répondre par le Message suivant en français à la déférente communication (2) que lui avait fait parvenir le Général de Gaulle, Président du Conseil des Ministres de France :

A son Excellence le Général Charles de Gaulle, Président du Conseil des Ministres, Paris. — Vivement sensible au noble …More
PAPE PIE XII. RÉPONSE A UN MESSAGE DU GÉNÉRAL DE GAULLE (23 juin 1958) :

Le Saint-Père a bien voulu répondre par le Message suivant en français à la déférente communication (2) que lui avait fait parvenir le Général de Gaulle, Président du Conseil des Ministres de France :

A son Excellence le Général Charles de Gaulle, Président du Conseil des Ministres, Paris. — Vivement sensible au noble message que vous Nous adressez, Nous faisons monter vers Dieu Nos prières pour qu'il vous assiste dans votre importante et lourde tâche et Nous appelons sur votre patrie, qui Nous est si chère, un avenir de paix et de prospérité, en gage duquel Nous vous accordons bien volontiers Notre paternelle Bénédiction apostolique.

(1) D'après le texte français de l'Osservatore Romano, du 4 juillet 1958.

(2) Voici le texte de cette communication :
« Très Saint Père,
La Mission vient de m'être donnée de diriger à nouveau la France en une période grave pour son destin.
Au moment où j'assume cette lourde responsabilité, ma pensée respectueuse se porte vers Votre Sainteté.
En toute piété j'appelle Son soutien spirituel sur mon action et lui demande de bénir la France. »
Ch. de Gaulle

Le pape Pie XII, dont le procès de béatification est en cours, est aujourd'hui reconnu comme vénérable.
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LETTRE DU PAPE PIE XII AU GÉNÉRAL DE GAULLE. 15 juin 1944 (*) :

C’est avec grand plaisir que Nous avons pris connaissance, cher fils, du message personnel que vous Nous avez adressé d’Alger en date du 29 mai et que le Commandant Panafieu Nous a remis ces jours-ci de votre part.

Il Nous a été agréable de voir en quels termes filialement reconnaissants vous rendiez hommage à l’œuvre de charité …More
LETTRE DU PAPE PIE XII AU GÉNÉRAL DE GAULLE. 15 juin 1944 (*) :

C’est avec grand plaisir que Nous avons pris connaissance, cher fils, du message personnel que vous Nous avez adressé d’Alger en date du 29 mai et que le Commandant Panafieu Nous a remis ces jours-ci de votre part.

Il Nous a été agréable de voir en quels termes filialement reconnaissants vous rendiez hommage à l’œuvre de charité que Nous avons accomplie, avec l’aide de Dieu, en faveur de tous Nos fils éprouvés par la guerre, au nombre desquels vous placez à bon droit ceux de France, qui Nous sont particulièrement chers, soumis – comme ils l’ont été depuis plus longtemps que d’autres – à des privations et à des souffrances de toutes sortes.

D’autre part, Notre cœur paternel, attristé par la récente destruction – occasionnée par la guerre – d’insignes et séculaires monuments d’une haute valeur religieuse, artistique et historique, ne pouvait manquer d’être sensible au louable dessein que vous Nous manifestez d’éviter, pendant les opérations militaires en cours, de porter atteinte à ces précieux souvenirs de la civilisation chrétienne, semés comme des phares lumineux de foi, de culture et de vrai progrès le long des chemins que parcourent les armées.

Nous implorons chaque jour la Divine Miséricorde pour que la terrible tragédie, qui a fait déjà tant de victimes, arrive bientôt à sa fin et formons des vœux particulièrement affectueux pour que la France, qui Nous est si chère, sorte de la douloureuse épreuve spirituellement renouvelée et continue sa marche à travers l’histoire sur la trace glorieuse des traditions chrétiennes qui la rendirent jadis forte, grande et respectée parmi les nations.

Comme vous l’observez justement, la fin des combats ne suffirait pas à redonner à la France l’ordre et la tranquillité de la paix, qu’elle désire si vivement, si elle conservait dans son sein des germes funestes de discordes civiles et de conflits sociaux qui pourraient lui faire perdre tout le fruit des sacrifices imposés par la plus dure des guerres. Aussi est-ce avec ferveur que Nous demandons à Dieu d’épargner à votre patrie ces troubles néfastes, d’éclairer ceux qui seront chargés de la conduire et de faire prévaloir, dans le cœur de tous, des sentiments, non de rancœur et de violence, mais de charité et de réconciliation fraternelle.

C’est avec cette prière et ces vœux dans le cœur que Nous vous envoyons, cher fils, en retour de votre filial hommage et en gage des grâces de choix que Nous appelons d’En-Haut sur vous et sur votre patrie, Notre Bénédiction apostolique.

(*) Actes et documents du Saint-Siège relatifs à la Seconde Guerre mondiale, vol. 11 p. 400-401.
visitation2/07
Alain Peyrefitte.
Témoignage
in Un singulier paradoxe, Espoir n°116, 1998 :


" « La politique est l'art des réalités », aimait-il à dire. Il y avait une réalité dans le vouloir-vivre européen. C'est ce qu'il y avait de positif dans cette idée que son art voulait faire ressortir. Comme il me le disait treize mois plus tard, en janvier 1960 : « Il faut que l'Europe occidentale s'organise, autre…More
Alain Peyrefitte.
Témoignage
in Un singulier paradoxe, Espoir n°116, 1998 :


" « La politique est l'art des réalités », aimait-il à dire. Il y avait une réalité dans le vouloir-vivre européen. C'est ce qu'il y avait de positif dans cette idée que son art voulait faire ressortir. Comme il me le disait treize mois plus tard, en janvier 1960 : « Il faut que l'Europe occidentale s'organise, autrement dit que ses Etats se rapprochent, d'Amsterdam à la Sicile, de Brest à Berlin, de façon à devenir capables de faire front aux deux mastodontes, les Etats-Unis et la Russie. Tant que nos pays sont dispersés, ils sont une proie facile pour les Russes, comme les trois Curiaces arrivant séparément face à Horace [...]. Il faut commencer par ces cinq ou six pays qui peuvent former le noyau dur ; mais sans rien entreprendre qui puisse barrer la route aux autres ». Il ajoutait : « Chaque peuple est différent des autres, incomparable, inaltérable, irréductible. Si vous voulez que des nations s'unissent, ne cherchez pas à les intégrer comme on intègre des marrons dans une purée de marrons ». "

C’est par conséquent parfaitement clair, encore faut-il avoir lu les discours du général DANS LEUR TOTALITE (cela vaut aussi pour les déclarations prononcées à l’occasion du concile Vatican II).
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crocodile12
mis à part les conséquences de son discours d'Alger en 1958 "Je vous ai compris" ...Quelle pagaille que l'ambiguité des mots...

Résultats

1) la France absorbe depuis des millions d'immigrés musulmans, qui ne veulent pas abandonner leur identités et sans tomber dans les généralisations abusives sont les problèmes de deux mondes radicalement opposés.

2) Déclin de la christianisation en Afrique …More
mis à part les conséquences de son discours d'Alger en 1958 "Je vous ai compris" ...Quelle pagaille que l'ambiguité des mots...

Résultats

1) la France absorbe depuis des millions d'immigrés musulmans, qui ne veulent pas abandonner leur identités et sans tomber dans les généralisations abusives sont les problèmes de deux mondes radicalement opposés.

2) Déclin de la christianisation en Afrique alors que les Pères Blancs et missionnaires ont sacrifié leurs vies pour bâtir une nation Chrétienne ; l'Algérie Française . Processus de longue durée construction d'écoles, hôpitaux,toutes les structures pour donner du travail etc; Exemple de vie offerte ; Charles De foucauld, le cardinal Lavigerie . Injustices envers les Kabyles; les Français d'Algérie (Pieds Noirs) et la population Algérienne manipulées par les terroristes du FLN eux mêmes influencés par des raisonnements économiques ou marxiste avec un seul objectif la mondialisation.
3) Déclin de la Christianisation en France les mosquées qui se multiplient, l'Islam est conquérant par nature

Listes non exhaustives puisqu'il y a une corrélation significative avec la mondialisation
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Paul1977
Charles de Gaulle assistait aussi à la Sainte Messe tous les jours à l'Elysée !
Yvonne de Gaulle refusait les couples divorcés-remariés à l'Elysée ou à Colombey.
L'emblème des gaullistes était la croix de Lorraine.
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" L’exigence du Général s’étend aux relations avec le sexe, si propres à fragiliser un homme public et à scandaliser les braves gens. "

Alain Peyrefitte. C'était de Gaulle, Volume 2
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