51:17
shazam
11316

Le colonel Chabert (1994) 2/2

Le Colonel Chabert : 1817. Un homme étrange se présente à plusieurs reprises au cabinet de maître Derville, un avoué. Lorsqu'il parvient enfin à le rencontrer, il prétend être le colonel Chabert. Or,…More
Le Colonel Chabert : 1817. Un homme étrange se présente à plusieurs reprises au cabinet de maître Derville, un avoué. Lorsqu'il parvient enfin à le rencontrer, il prétend être le colonel Chabert.
Or, ce dernier a été déclaré mort après la bataille d'Eylau, dix ans auparavant.
L'homme réclame ses biens et, surtout, son épouse, remariée au comte Ferraud, un ambitieux conseiller d'Etat qui brigue le titre de pair de France .....
shazam
Je ne puis vous dire tout ce que j'ai vu, car j'ai vu des crimes contre lesquels la justice est impuissante.
Enfin, toutes les horreurs que les romanciers croient inventer sont toujours au-dessous de la vérité. Colonel Chabert
)

Lire en PDF
Le colonel Chabert - Bibliothèque électronique

La bataille d’Eylau (8mn, extrait d’un film sur Napoléon)
www.dailymotion.com/video/xam9z3

Le tableau : More
Je ne puis vous dire tout ce que j'ai vu, car j'ai vu des crimes contre lesquels la justice est impuissante.
Enfin, toutes les horreurs que les romanciers croient inventer sont toujours au-dessous de la vérité. Colonel Chabert
)

Lire en PDF
Le colonel Chabert - Bibliothèque électronique

La bataille d’Eylau (8mn, extrait d’un film sur Napoléon)
www.dailymotion.com/video/xam9z3

Le tableau : Napoléon sur le champ de bataille d'Eylau, le 9 février 1807, par Antoine-Jean Gros

La compassion de l’empereur

Antoine-Jean Gros a célébré les vertus de compassion de Napoléon Ier visitant le champ de bataille d'Eylau le lendemain de ce qui avait été un carnage, en février 1807. Le peintre s'est plié aux indications données par le pouvoir. Cependant, il a fait le choix d'un réalisme jamais atteint dans aucune autre peinture d'histoire napoléonienne. Des cadavres énormes au premier plan arrêtent le regard du spectateur. Gros rompait ainsi avec l'art néoclassique de son maître David.

Sur ce tableau, on voit l'empereur Napoléon Ier qui visite le champ de bataille d'Eylau, en Prusse orientale, le 9 février 1807, au lendemain de la victoire sanglante des Français sur les Russes et les Prussiens. L'Empereur, sur un cheval clair, entouré de médecins et de maréchaux, le regard plein de compassion, étend le bras comme pour bénir les blessés.

La guerre rendue impopulaire

À côté de Napoléon, le maréchal Murat, sur un cheval noir caracolant, semble une personnification de la guerre. Au premier plan de la toile des corps de soldats sont entassés, recouverts de neige, et un blessé devenu fou se débat. L'horreur de la scène est renforcée par le paysage enneigé, baigné d'une lumière blême, qui occupe le fond de la toile.

Gros a peint ce tableau durant l'hiver 1807-1808, après en avoir obtenu la commande officielle à la suite d'un concours qu'il avait remporté. Le directeur du musée Napoléon, Vivant Denon, avait indiqué la plupart des aspects de la composition, le moment à peindre, le nombre de figurants, les cadavres au premier plan, les grandes dimensions de la toile. Le réalisme des figures du premier plan dépassait sans doute ses recommandations.

Gros exposa son tableau au Salon de 1808. Les espions de la police présents au Salon suspectèrent ce tableau de rendre la guerre impopulaire. Toutefois, Napoléon apprécia l’œuvre et lors de la distribution des récompenses aux artistes, il remit sa propre croix de la Légion d'honneur au peintre.
(lelouvre.fr)
shazam likes this.