Les mauvais livres abondent... ce qu'il faut faire par rapport à ce raz-de-marée...

Comme l'avait prophétisée la Très Sainte Vierge à la Salette en 1846, les mauvais livres abondent sur la terre. On le voit même avec les rééditions de vieux livres comme la méthode Boscher pour ensei…
Gérard de Majella
@Ludovic Denim ; C'est très bien mais tout ce que vous dite au sujet des livres ou autres , à fleuries en parallèle au concile Vatican II , avant il n'y avais pas grand chose , bibliothèque Vert pour garçons ( je lisait Kazan ,histoire d'un Chien et son maître) les fille les malheur de Sophie ou Bécassine aux bain de mer sens oubliez TINTIN BIBI FRICOTIN les pieds Nichés Zige et Puce .Tout à …More
@Ludovic Denim ; C'est très bien mais tout ce que vous dite au sujet des livres ou autres , à fleuries en parallèle au concile Vatican II , avant il n'y avais pas grand chose , bibliothèque Vert pour garçons ( je lisait Kazan ,histoire d'un Chien et son maître) les fille les malheur de Sophie ou Bécassine aux bain de mer sens oubliez TINTIN BIBI FRICOTIN les pieds Nichés Zige et Puce .Tout à changer depuis ce fumeux Concile à croire qu'il fut pour cela DÉTRUIRE L’ÂME DES HOMMES .Et il ravage toujours .
Ludovic Denim
Oh mon cher @GérarddeMajella, c'était déjà ainsi au 19ème siècle lorsqu'on se reporte au livre exceptionnel du Père Ramière : "Le Règne Social du Coeur de Jésus" par le P. Henry Ramière

Il dit ainsi en 1877, donc bien longtemps avant le mauvais concile de Vatican 2, parlant de l'allocution du Pape Léon XIII contre la presse impie :

"Un miracle et ,un grand miracle peut seul empêcher que le …More
Oh mon cher @GérarddeMajella, c'était déjà ainsi au 19ème siècle lorsqu'on se reporte au livre exceptionnel du Père Ramière : "Le Règne Social du Coeur de Jésus" par le P. Henry Ramière

Il dit ainsi en 1877, donc bien longtemps avant le mauvais concile de Vatican 2, parlant de l'allocution du Pape Léon XIII contre la presse impie :

"Un miracle et ,un grand miracle peut seul empêcher que le journalisme antireligieux n’achève de tuer la société. N’est—ce pas chose évidente?
Si nous apprenions que, sauf de très rares exceptions, toutes les rivières, tous les ruisseaux, toutes les sources qui fournissent de l’eau à la population de notre pays ont été empoisonnées, et que les neuf—dixièmes de nos concitoyens ne pourront, désormais, étancher leur soit sans absorber des doses considérables d’un poison mortel, douterions-nous qu’une mortalité générale dût, avant longtemps, être le fruit de cet état de choses? Nous laissons au bon sens de nos lecteurs le soin de répondre et de faire, a ce qui se passe sous nos yeux, dans l’ordre moral, l’application de cette hypothèse.

N’est-il pas vrai que le journalisme est devenu, de nos jours, l’aliment ordinaire et en quelque sorte indispensable d’un très grand nombre d’esprits? Dans les villages comme dans les grandes cités, tout homme qui sait lire veut lire un journal, et le plus grand nombre ne lit guère autre chose. Si artificiel qu’il soit, ce besoin devient, par l’habitude, aussi impérieux qu’une nécessité naturelle; et ses exigences augmentent à mesure que la création de nouvelles feuilles à bon marché lui offre de plus faciles satisfactions. Or, que sont ces feuilles qui se présentent à tous les angles des carrefours, pour satisfaire le besoin universel des sociétés modernes? Ne resterons-nous pas bien au-dessoUs de la vérité, si nous disons que les neuf-dixièmes de ces journaux sont plus ou moins hostiles à la religion et doivent, en grande partie, leur succès à leur mépris des lois de la morale?

Prêtons l’oreille aux résultats d’une enquête faite sur l’état de la presse, dans la capitale de la France. L’influence morale de Paris sur tout le monde civilisé étant ce que nous savons, les chiffres que nous allons mettre sous les yeux de nos lecteurs auront plus de force que tous les raisonnements.
« Parmi les catholiques, dit M. Baudon, peu de per sonnes se rendent un compte exact de la situation du journalisme religieux en France. Cet état est déplora ble. Un tableau des journaux qui s’impriment à Paris établit qu’il s’y tire environ 1,400,000 journaux chaque jour, qui se distribuent à Paris ou dans la province.

« Sur ce chiffre effrayant, quelle est la part des bons
journaux ? 56,000.

« Les autres journaux se décomposent en un million de journaux détestables, et 334,000 environ de journaux qualifiés de médiocres, et qui tombent souvent dans de grossières erreurs, plus ou moins volontaires, sur des points de doctrine importante, ou favorisent la diffusion des histoires scandaleuses et légères.

« Le bien a donc une proportion de deux et demi pour cent, dans cet immense mouvement de la presse. « En outre, il est à remarquer qu‘à Paris les bons journaux ont une circulation plus restreinte qu’ailleurs. Les feuilles de province n’y circulent pour ainsi dire pas ; les journaux catholiques parisiens de toutes nuances n’y réunissent peut-être pas 6,000 abonnés dans une population agglomérée de 2,000,000 d’âmes, qui compte 1,200 prêtres, un nombre considérable de communautés d'hommes et de femmes, de personnes pieuses et vouées au bien.

« Et par surcroît de malheur, sur les journaux catholiques, pas un seul ne paraît le matin; de sorte que depuis trois heures du soir jusqu’au lendemain six heures du soir, le monopole de toutes les dépêches, des comptes rendus des chambres, etc., appartient à la presse irréligieuse ou indifférente 4... »
Dans les autres villes et dans les campagnes même de la France et du reste de l’Europe, la proportion des bons journaux n’est guère plus grande, bien que le nombre des feuilles ouvertement impies soit peut-être moins considérable. Mais la santé publique n’est guère moins compromise par le poison lent du scepticisme et de l’indifférence que par les agressions brutales de l’impiété déclarée.

Tel est le mal que signalait le Souverain Pontife dans l’allocution que nous venons de rappeler. « Une fois en possession de la liberté, ou pour mieux dire de la licence effrénée de publier tout ce qu’on veut, les partisans des nouveautés pernicieuses se sont empressés de répandre un nombre infini de journaux destinés à attaquer ouvertement ou à révoquer en doute les principes du vrai et du juste, de combattre l’Église par la calomnie, d’exciter contre elle la haine, et d’inculquer dans les esprits les plus funestes doctrines."

Et encore :

"Pour un bon livre et un bon journal, qui défendent ses droits, il y en a mille qui les attaquent. L’impiété ne prend plus même la peine de se déguiser. Elle ne respecte plus rien ; elle bat en brèche les premiers principes de la religion et de la morale; elle sape les bases de la famille et de la société. Quel est l’effet de cette propagande infernale? Il suffit, pour s’en rendre compte, de jeter un regard sur le monde. Qui a répandu dans les masses l’incrédulité qui, jadis, n’apparaissait çà et là, comme un fantôme, que dans quelques têtes folles et dans quelque repaire de sociétés secrètes? Qui a ravi l’espérance du ciel à ces prétendus esprits forts? Qui les a livrés aux désirs mauvais, aux passions honteuses, au sens réprouvé? Qui a brisé dans les cœurs la droiture de la conscience, dans les États la puissance du droit, dans les nations le respect de l’ordre? D’où vient que nous voyons entasser crimes sur crimes, l’ordre social et l’ordre public disparaître, et les peuples succomber sous le poids dont les écrasent l'ordre armé au dedans et la paix armée au dehors? Ah! la responsabilité de tous ces maux, c’est sur la presse antichrétienne qu‘elle retombe de tout son poids."

Ce passage aussi vaut son poids en or : "Demandons à DIEU d’abord qu’il augmente leur nombre. Quand on compare le nombre des journaux et au très publications religieuses avec celui des publications irréligieuses et immorales, on est épouvanté, et on se demande comment une nation qui absorbe chaque jour une quantité de poison aussi énorme, avec de si faibles antidotes, peut encore subsister. Cette disproportion effrayante peut tenir à bien des causes : une des principales, c’est que les catholiques sont loin de déployer autant d’activité pour encourager leurs écrivains et propager les bons livres, que nos adversaires en dé ploient pour répandre leurs dangereuses productions. Que les ouvrages des écrivains catholiques soient plus activement propagés, et le nombre des écrivains ne pourra manquer de s‘accroître. "

D'ailleurs, je n'ai fait que le paraphraser dans ce que j'ai écrit ;)... :

C’est là en particulier la tâche des écrivains catholiques. Il ne s’agit plus maintenant pour eux de soutenir tel ou tel article de la doctrine chrétienne : c’est la personne même de Jésus-Christ qui est attaquée. C o m m e au plus fort d’une mêlée, si les soldats voient leur prince entouré par les ennemis, ils se précipitent et tout pour le délivrer des efforts surhumains; ainsi doivent faire, en ce moment, tous ceux qui n’ont pas oublié les vœux de leur baptême, et les serments qu’ils ont prêtés à leur adorable Chef.

Quant à ceux que Jésus-CHRIST n’appelle pas à le défendre sur ce terrain, qu’ils secondent de tout leur pouvoir les efforts de ses défenseurs. Qu’ils prient pour eux; qu’ils leur obtiennent les lumières, l’énergie, l’éloquence nécessaire pour bien remplir leur mission. Qu’ils travaillent à propager leurs ouvrages. Répandre les bons livres, c’est rendre à la vérité un service presque aussi grand que si on les écrivait soi-même.

Si tous les serviteurs de JÉSUS-CHRIST savent ainsi s’aider les uns les autres, leur triomphe est assuré. Ce qui fait la force de l’erreur, c’est surtout l’audace et l’activité de ses partisans. Si nous savions mettre au service de la vérité tous les moyens de propagande dont ils semblent avoir acquis le monopole, l’erreur ne saurait longtemps lui résister.

Car si l’erreur a quel que puissance, la vérité est encore bien plus puissante; si la haine se répand comme une contagion, l‘amour se propage bien plus irrésistiblement encore. Apprenons à connaître et à aimer le sacré Cœur de Jésus, et il est impossible que nous ne le fassions pas connaître et aimer.

Ce divin Sauveur n’est ni moins aimable, ni moins puissant, aujourd’hui, qu’il ne l’était quand les premiers apôtres lui soumirent la société païenne ; s’il tut capable de régénérer cette société si corrompue, il ré génèrera aussi la nôtre, pourvu que les apôtres ne lui manquent pas, pour illuminer de ses clartés tant d’intelligences qui ne le connaissent plus.
Gérard de Majella
@Ludovic Denim , Merci mais je le sais je parle comme vous de l'envahissements de ses choses , nous savions que de tout temps il y avais de tel choses tout aussi déplorable , mais il y avais moins de PUB , C'est comme le réchauffement climatique il y en à eux toujours , mais en montagne Russe depuis le Concile il grimpe en flèche sens redescendre Et même si le fait qu'il n'y à plu de voiture …More
@Ludovic Denim , Merci mais je le sais je parle comme vous de l'envahissements de ses choses , nous savions que de tout temps il y avais de tel choses tout aussi déplorable , mais il y avais moins de PUB , C'est comme le réchauffement climatique il y en à eux toujours , mais en montagne Russe depuis le Concile il grimpe en flèche sens redescendre Et même si le fait qu'il n'y à plu de voiture cela dépollue le climat ne redescend pas , ne pas mêler la pollution aux climat , dans les années 1940 + chaque Hivers une pollution du au chauffage et potager de cuisine Bois Charbon ; l'été plu de pollution et le climat faisait ses montagnes Russes au baromètre , c'est tout différant aujourd'hui et je vous est dit depuis quand , vous pouvez contrôlez par vous même .Le Maître de L'UNIVERS EST TRÈS EN COLÈRE CONTRE LES HOMMES , et pour cause vous le savez aussi bien que mois .
Ludovic Denim
@GérarddeMajella : oui, on est en train d'être conditionné progressivement à ce qui vient et comme l'a dit Notre Dame de la Salette, pendant un temps Dieu ne Se souviendra plus de la France ni de l'Italie... Il n'y a plus que le chapelet et les pénitences.