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Pourquoi nous ne fêtons pas 1789

Vidéo basée sur le poème que Pierre d'Angles fit en janvier 1989, afin d'exprimer son refus de fêter le bicentenaire de la révolution de 1789. Nous rendons hommage également à travers cette vidéo, à …More
Vidéo basée sur le poème que Pierre d'Angles fit en janvier 1989, afin d'exprimer son refus de fêter le bicentenaire de la révolution de 1789. Nous rendons hommage également à travers cette vidéo, à toutes les victimes de la barbarie révolutionnaires. Elles seules ont droit à notre vénération !
Source : SACRvideos
Chiren
Francesco Federico
Jean-Marie Lepen chanteur

"Vive le Roi, quand même!"
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Merci RoyXX !
Roy-XXIII
Texte du poème de Pierre d'Angles, Janvier 1989
« Je ne fêterai pas votre révolution »,

Grâce aux prisonniers !


Je ne fêterai pas votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Mais je prendrai le deuil de vos pauvres victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.

Je ne fêterai pas l’espérance trahie
Du peuple demandant l’arbitrage royal
Jusqu’alors rendu juste, équitable …More
Texte du poème de Pierre d'Angles, Janvier 1989
« Je ne fêterai pas votre révolution »,

Grâce aux prisonniers !


Je ne fêterai pas votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Mais je prendrai le deuil de vos pauvres victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.

Je ne fêterai pas l’espérance trahie
Du peuple demandant l’arbitrage royal
Jusqu’alors rendu juste, équitable et loyal
Mais au nom d’une foi par votre orgueil haïe.

Je ne célèbrerai pas votre intolérance.
Ni vos sacrilèges, ni vos profanations.
Ni les grands mots ronflants de vos proclamations
Prônant la liberté dont vous priviez la France.

Je ne fêterai pas l’infâme Cordelier
Faisant assassiner, par sa triste colonne,
En l’Eglise du Luc, près de six cents personnes
Dont cent cinquante enfants réunis pour prier.

On ne pardonne pas les Oradours-sur-Glane
Et vous seriez fondés d’en tarer les nationaux-socialistes
Si vous n’aviez, chez nous, fait pire aussi
Vous êtes précurseurs, Messieurs, et non profanes.

Quand vous jetiez aux fours, par vous chauffés à blanc,
Les mères, les enfants, les vieillards, les mystiques,
Vous disiez faire le pain de la République…
Mais Amey, mieux qu’Hitler, les y jetait vivants !

Car c’est bien cet Amey, de sinistre mémoire,
L’un de vos généraux prétendu glorieux,
Qui fut l’instigateur de ce supplice odieux…
Vous avez, aussi vous, eu vos fours crématoires.

Et Turreau trouvait tant de plaisir à ces jeux
Qu’il faisait ajouter, quand manquaient les dévotes,
Et malgré tous leurs cris, les femmes patriotes…
Votre fraternité les unissait au feu.

Je ne fêterai pas vos tanneries humaines
Dont votre chirurgien, Pecquel, fut l’écorcheur,
Ni son ami Langlois, de Meudon, le tanneur…
Ni votre grand Saint-Just disant qu’en ce domaine

Peau d’homme vaut bien mieux que celle du chamois
Que celle de la femme plus souple et plus fine…
Vous étiez sans culottes, alors ça se devine
Vous vous en fîtes faire en peau de villageois.

Quand vous abominez les gardiens sataniques
De l’affreux Buchenvald écorchant de leur peau
Nos morts, les laissant nus en leurs chairs en lambeaux
Avez-vous des remords ou restez-vous cyniques ?

Je ne fêterai pas les enterrés vivants
Dans les puits de Clisson et ceux de mon bocage
Ni du fameux Carrier les célèbres mariages
Voulus républicains mais surtout révoltants.

Attachant l’un à l’autre, une fille et son père,
Une mère et son fils, un prêtre et une sœur,
Et nus, bien entendu, pour que leurs massacreurs
Aient, humiliant leur mort, à rire et se distraire.

Quand, en les entassant dans barques à sabords
On les faisait sombrer dans les eaux de la Loire.
Et le fleuve royal garde encore leur mémoire,
Il apparaît plus triste à l’approche du port.

Je ne fêterai pas, non plus, la guillotine,
Ce symbole attitré de la révolution.
Ce moyen fraternel d’abreuver nos sillons,
Comme vous le chantez d’un sang que moi j’estime.

Je ne chanterai pas votre révolution.
Elle a fait trop coulé de sang, de pleurs, de larmes.
De notre vieux royaume elle a rompu le charme
Et fait perdre, au pays, sa noble vocation

Vous avez tout brûlé, chez nous, châteaux, chaumières,
Étables et clochers. Vous traîniez les enfers
Pour faire du bocage un immense désert
Sans une âme qui vive et sans pierre sur pierre…

Vous n’aviez pas pensé que tout le sang versé
Au terroir de l’amour serait semence vive.
Il germe en attendant nos prochaines métives ;
Il fleurira, demain, épi de liberté.

La liberté de croire en un Dieu qui pardonne.
En un ordre qui met, au sommet, le devoir
Le courage et la foi. Qui veut que le pouvoir
Ne dépende jamais du nombre et de la somme…

Aujourd’hui nous pouvons vous juger à vos faits.
Votre révolution a incendié notre terre.
Elle a porté, partout, la misère et la guerre,
Quand le monde a jamais plus désiré la paix…

Je ne peux pas fêter votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Je porterai le deuil de toutes ses victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération
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Roy-XXIII
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gerard paul
Et oui stephane77 et je suis blessé de voir ,le rappel de nos morts des deux guerre avec touts ses flonflons avec gerbes et fanfares discoure pathétique,jusqu'à ce 14 juillet 2014 ,quand on pense que ceux qui s'en glorifie sont en grande parti la suite des responsables responsable de tout nos malheurs .Protégé nous Seigneur et venez il est temps.
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stephane77
"Les historiens sont très experts dans l'art d'esquiver la question du comment et du pourquoi des situations historiques... . D'autres sont clairement des surveillants pour faire respecter la version officielle de l'histoire,qui est un terrain fertile pour le mensonge politiquement correct. Ce n'est pas la vérité qui leur importe,mais ils veulent une vision qui ne pose pas de problème ,qui est …More
"Les historiens sont très experts dans l'art d'esquiver la question du comment et du pourquoi des situations historiques... . D'autres sont clairement des surveillants pour faire respecter la version officielle de l'histoire,qui est un terrain fertile pour le mensonge politiquement correct. Ce n'est pas la vérité qui leur importe,mais ils veulent une vision qui ne pose pas de problème ,qui est acceptée communément,et surtout qui déblaie le chemin des institutions et des hommes de pouvoirs . L'histoire est la clé de la désinformation , le moyen le plus important la manipulation de masse. Le passé doit justifier le présent.Celui qui détermine l'histoire, détermine aussi la façon de penser..." Jean-Jules Van Rooyen .