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Livre : "Je te cherche, toi Mon Peuple Musulman

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Le livre « Je te cherche, toi mon peuple musulman » MONIQUE-MARIE : "Je te cherche, toi, Mon Peuple musulman" !" Répartition en chapitres — Jésus-Christ que vous pensez être un prophète est mon Fils,…More
Le livre « Je te cherche, toi mon peuple musulman »

MONIQUE-MARIE : "Je te cherche, toi, Mon Peuple musulman" !"

Répartition en chapitres

— Jésus-Christ que vous pensez être un prophète est mon Fils, mon Fils Unique, le Verbe de Dieu incarné, ma substance même.
— Non, il n’est pas qu’un prophète !
— Parle aux femmes musulmanes, j’ai besoin d’elles !
— Jésus-Christ, mon Fils Unique, se rend corporellement présent dans chaque Tabernacle, caché sous l’apparence d’une Hostie où il est.
— C’est vous que j’appelle pour devenir chrétien et pour sauver ensuite ceux de mon peuple chrétien qui m’ont oublié
— Les miracles de Jésus
— Le Saint Nom
— J’ai soif que vous veniez enfin à moi ! J’ai soif de vos âmes ! Qu’elles me connaissent entièrement !
— La religion musulmane qui vous a aidés à vous élever vers votre Dieu, n’est cependant pas la vraie religion…
— Votre Dieu est uniquement dans les églises Catholiques. Il faut me chercher dans les églises Catholiques. … car Je suis uniquement dans les églises et je ne suis pas dans les temples protestants.
— Maintenant, ô mon peuple musulman, mon Fils lui-même vous enseigne
— Ne me rejetez plus car, le faisant, vous rejetteriez le père lui-même, votre Dieu !
— Oui, l’hiver est fini pour toi, ô mon peuple musulman

Le livre « Je te cherche, toi mon peuple musulman » est disponible en version papier
Diffusion : Étoile Notre Dame – 36 résidence Anjou – 53100 Mayenne
tél : 02 43 30 45 67 – fax : 02 43 30 45 68
adresse de messagerie : contact@etoilenotredame.org

Jésus-Christ que vous pensez être un prophète est mon Fils, mon Fils Unique, le Verbe de Dieu incarné, ma substance même.
Début février 2006
Le Père Céleste : Parle pour les Musulmans, mes frères, mes amis, parle parce que je veux qu’ils me connaissent. N’aie pas peur, je suis avec toi. Je t’y invite, je t’y presse, mon aimée. N’aie pas peur, c’est moi qui parle, c’est moi qui dis, c’est moi qui guide ta main, ta pauvre main, ton pauvre cœur, ta pauvre âme.
Ils ne savent pas que je les aime. Ils ne savent pas que je suis leur ami, leur doux frère, leur douceur, ils ont tant besoin de douceur, ils ont tant besoin de moi.

Le 7 février 2006
Écris, écris pour eux. Je veux incliner mon visage vers les leurs, je veux leur murmurer les mots d’Amour qu’ils n’ont jamais entendus, je veux leur révéler qui je suis en Vérité.
Je sais que tu n’es rien, mon aimée, que tu es faible et petite et ignorante, mais je te le demande : écris pour eux, écris pour mes enfants musulmans, pour qu’ils me connaissent enfin dans mon essence, dans ma réalité, dans toute ma miséricorde, dans toute ma substance.

Le 8 février 2006
Écris : Beaucoup d’entre vous m’aiment vraiment et respectent mes saintes Lois, qui sont des lois de pureté et d’appartenance à ma Royauté. Vous menez des vies honorables, vous apprenez le respect de la vie, de la famille, vous exercez les vertus nécessaires à la sainteté, vous m’honorez en me priant 5 fois par jour en vous inclinant respectueusement vers ma face sublime et vous m’appelez du fond de vos cœurs, sans cesse.
J’entends vos prières, vos cris vers moi, je vois vos bonnes volontés, vos sacrifices, vos vies tournées toutes entières vers moi, votre soif de moi.
Mais je vois aussi que vous ne me connaissez pas vraiment, car écoutez, mes enfants ! Écoutez et ouvrez vos cœurs ! Jésus-Christ que vous pensez être un prophète est mon Fils, mon Fils Unique, le Verbe de Dieu incarné, ma substance même.
Écoutez-moi, O mon peuple que j’aime ! Il est temps que vous connaissiez la Vérité qui réjouira vos âmes. Oh, comme elle réjouira vos âmes, cette Vérité qui est la seule et qui vous est enfin donnée !
Écoutez ! Oh ! Écoutez les paroles de mon Fils bien-aimé :
« C’est la volonté de mon Père qui m’a envoyé, que quiconque voit le fils et croit en lui, ait la vie éternelle. »« En Vérité, en Vérité, celui qui m’aimera, mon père l’aimera. Nous viendrons en lui et nous ferons en lui notre demeure. »
Oui, celui qui aime et reconnaît mon Fils Jésus comme le Messie, le Sauveur de l’humanité, celui-là m’aime, m’honore, et me connaît.
Mais celui qui ne reconnaît pas Jésus, Fils Unique de Dieu, Verbe incarné de Dieu, ne me connaît pas vraiment, si bien que moi le Père, je ne peux pas me dévoiler, ni me donner totalement à VOUS QUI ME CHERCHEZ ET M’HONORER.
Le Père et le Fils sont Un. C’est cela que vous ne savez pas, c’est cela que je suis venu vous dire, par pure grâce, en ces jours où vous me priez.
Je veux vous dévoiler ma véritable nature, car le temps que vous sachiez la Vérité est venu, le temps de ma grâce totale pour tous ceux d’entre vous qui me cherchent et prient.
Me voici, mes chers enfants, entièrement.
JE SUIS va se donner à vous entièrement pour que vous ne pleuriez plus, pour que vous puissiez recueillir les fruits infinies, les baumes, les parfums innombrables de ma Vérité toute entière. Car ma Vérité est celle-ci :
Dieu, l’Unique qui est AMOUR, est en TROIS PERSONNES. Car l’Amour ne peut-être seul, l’Amour nécessairement demande un mouvement, et cet AMOUR ENTRE LE PÈRE ET LE FILS s’appelle le SAINT-ESPRIT.
Écoutez, mes doux amis, écoutez mes fervents, écoutez ce que valent vos prières et votre sincérité, les cris de vos peuples depuis Agar, les prières de vos peuples depuis Agar !
Je ne suis pas le seul, l’isolé, au milieu des cieux. Je ne suis pas le juge inexorable. Je suis l’Amour qui ne cesse d’aimer, qui ne cesse de bénir, qui ne cesse de rechercher ses enfants. Et je viens aujourd’hui par mes mains blessées que je donne à mon aimée qui a enfin accepté d’écrire pour ma gloire et la vôtre ! Oui, je suis venu vous dire par elle, parce que ses mains sont blessées comme les miennes ! Je suis venu vous dire combien je vous aime, et ne veux plus vous tenir éloignés de mon Amour.
Écoutez ce grand mystère qu’aujourd’hui beaucoup d’entre vous peuvent entendre et comprendre : mon cœur de Miséricorde n’est qu’Amour et pour que cet Amour soit manifesté nous sommes trois en un seul Dieu. Nous sommes : le Père, le Fils Jésus-Christ, Verbe de Dieu, le Saint-Esprit, mouvement d’Amour entre nous.
Or, l’amour, vous le connaissez ! Vous les femmes, les mamans musulmanes prêtes à tous les sacrifices pour vos enfants, vous peuple d’amour et de partage, vous, peuple de solidarité, de générosité, de mains ouvertes. L’amour, vous le connaissez mieux que beaucoup et le vivez ! Vous savez que l’amour ne peut se vivre qu’à plusieurs, vos maisons ouvertes en sont la preuve, vos mains ouvertes, vos cœurs ouverts. Vos vies communautaires en sont un vivant exemple. Vous voyez bien, vous ne pouvez éviter de voir que l’amour se donne, se partage, l’amour ne peut se vivre seul.
Votre Dieu n’est pas seul. Votre Dieu qui est l’Origine de l’Amour que vous vivez ne peut être seul ! C’est le grand mystère de la Sainte Trinité qui vous est révélé aujourd’hui ! Car le temps est venu, les cœurs sont ouverts, les prières sont arrivées à mon cœur blessé, vos âmes se sont purifiées par la prière.
Vous pouvez entendre et reconnaître la Vérité :
Je suis Dieu en trois personnes, le Père, le Fils, le Saint-Esprit, vivant Amour, éternel Amour, Amour sans limite, mouvement indicible et inouï, entre nos trois personnes qui se donnent sans cesse l’une à l’autre, vivante image de l’Amour qui est en vous-mêmes et qui se donne aux autres.
L’Amour ne peut-être solitaire. Vous le savez, vous le sentez, vous en avez une conscience aiguë.
O mes chers enfants, croyez, croyez que mon Fils Unique Jésus-Christ est le Verbe de Dieu, celui que je chéris, il n’est pas un simple prophète, non ! Il est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toutes mes complaisances et qui est mort sur la Croix pour chacun d’entre vous !
Chacun d’entre vous a été nommé sur la Croix et est inscrit dans les blessures de mon enfant, pour que vous reveniez à la Vérité.
Mes enfants le moment est grave, le moment est unique, le moment est votre moment, car c’est celui où l’Amour vient vous parler personnellement de la Vérité car il est la Vérité.
Ne refusez pas la Vérité. Écoutez-moi !
Vos prières, je les ai écoutées jusqu’à ce jour parce que vous ne saviez pas.
Vous ne savez pas que Jésus-Christ est mon fils bien-aimé le Verbe de Dieu, Dieu même, et que je suis mort avec lui sur la Croix, crucifié pour chacun d’entre vous, pour chacun ! Que toutes les plaies de mon Fils sont les miennes, que le Cœur transpercé de Jésus sur la Croix est le mien, que la couronne d’épines qui a transpercé toute sa tête jusqu’à ses yeux saints, ô combien saints, est la mienne !
J’ai écouté vos prières parce que vous ne saviez pas et que vos âmes n’étaient pas encore prêtes à comprendre ce grand mystère. Car il s’agit d’une révélation, d’une grâce de révélation que je vous accorde aujourd’hui, car les temps sont extrêmes, les temps sont à la fin pour le choix de la Vie.
Ne refusez plus le Verbe de Dieu car alors vous me refuseriez.Ne le considérez plus comme un simple prophète car alors il aurait été un menteur.
En effet, pendant trois années de son enseignement, Jésus n’a pas cessé de faire comprendre et d’affirmer qu’il était le Fils de Dieu.
Ainsi, quand les scribes et les pharisiens l’interrogent sur lui-même, il leur dit : « Je suis la Lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres. »Et comme ils le harcèlent de questions, il leur dit encore :« Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens. »
Puis il finit par leur dire : « En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, JE SUIS. »
Alors, ils veulent le faire mourir.
Quand Jésus demande à ses disciples, « pour vous, qui suis-je ? » Et que Saint Pierre, son premier disciple, s’exclame :« Tu es le Christ, le Fils du Dieu Vivant ! Le Messie ! »
Jésus lui répond : « Heureux es-tu fils de Jonas, parce que ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les Cieux ! »
Quand les anciens du peuple, les princes des prêtres et les scribes se réunissent pour le condamne…