Clicks1.3K

II-13a. Adieu au monde insensé (cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

GChevalier
2
AMDG471 Intégral Montfort-Cantiques / Chaîne YouTube : Chapelet récité / www.montfortajpm.sitew.fr / Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle). N'hésitez pas à télécharger. [AMDG4…More
AMDG471 Intégral Montfort-Cantiques / Chaîne YouTube : Chapelet récité / www.montfortajpm.sitew.fr / Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle). N'hésitez pas à télécharger. [AMDG470-AMDG472] Litanies & Prières (vidéo) / Le Ciel ouvert par les 3 Ave Maria

Version du premier intégral

Voir aussi : II-12b. La condamnation du monde (cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

Paroles dans commentaire ci-dessous

***************************

LE BON CHAPELET

Prenez votre chapelet
Et souvent le récitez

www.youtube.com/watch
Ou bien le psalmodiez
www.youtube.com/watch
Ou encore le chantez :
www.youtube.com/watch
Un chapelet bien récité
www.youtube.com/watch
Ou chanté ou psalmodié
www.youtube.com/watch
Et bien intentionné
Est un bon chapelet !


Gilbert Chevalier
l'Aveugle-Vendéen
(31/10/2014)

***************************

« Le moderniste a ceci de commun avec d’autres hérétiques, qu’il refuse toute révélation chrétienne. Mais parmi ces hérétiques, il présente ceci de particulier qu’il dissimule son refus. Le moderniste, on ne le saura jamais suffisamment, est un apostat doublé d’un traître. Saint Pie X, dans sa lucidité, avait bien vu ce qui était en train de se préparer. Le modernisme n’est pas seulement une hérésie classique : pire encore, il est toutes les hérésies sans en être une en particulier, quoique la pire de toutes. C’est pour cela qu’on a tant de peine à trouver des hérésies explicites chez eux ; s’il était si facile de débusquer des hérésies évidentes dans les thèses modernistes, le modernisme ne serait pas si pernicieux. On ne doit donc pas considérer les modernistes comme des catholiques qui se trompent, mais, à l’instar de saint Pie X, les considérer comme les tenants de toutes les hérésies, et par conséquent les tenir pour les pires ennemis de l’Église dans laquelle ils se sont infiltrés pour la détruire. Le moderniste, pour ne pas être mis hors de l’Église, reconnaît d’abord toute sa doctrine et l’ensemble de la structure ecclésiastique ; ensuite et peu à peu, il travaille à vider de leur vraie signification tous les dogmes et à détourner de sa fonction la structure de l’Église ; enfin, une fois au pouvoir, il éjecte les vrais catholiques hors de cette même structure ; et pour couronner le tout, il va même jusqu’à mettre dehors le véritable Dieu pour le remplacer par une vague divinité panthéiste. On peut se demander avec saint Pie X, si une telle crise n’est pas celle qui doit précéder l’arrivée du fils de perdition. En effet, une fois le terrain bien disposé, le temps pour l’Antéchrist de s’asseoir dans le temple vide et de se faire passer pour Dieu lui-même devient propice. »

(Le R.P. Calmel, dans sa préface du catéchisme de Lémius, lequel catéchisme explique "Pascendi" de saint Pie X en questions-réponses)

***************************
Tina 13
GChevalier
* www.youtube.com/watch
* AM18. Le Chapelet récité

ADIEU AU MONDE INSENSÉ
(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

1- Adieu, monde trompeur !
Je te dis anathème
Avec Dieu, mon Sauveur,
Que je sers et que j’aime.
Ministre de Satan, Dieu t’a maudit, Dieu t’a maudit sur terre !
Je veux aussi, pour l’imiter, te déclarer la guerre !

2- C’est Satan qui t’apprend
Ta ruse et ta malice …
More
* www.youtube.com/watch
* AM18. Le Chapelet récité

ADIEU AU MONDE INSENSÉ
(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

1- Adieu, monde trompeur !
Je te dis anathème
Avec Dieu, mon Sauveur,
Que je sers et que j’aime.
Ministre de Satan, Dieu t’a maudit, Dieu t’a maudit sur terre !
Je veux aussi, pour l’imiter, te déclarer la guerre !

2- C’est Satan qui t’apprend
Ta ruse et ta malice :
Contre le Tout-Puissant
Tu fais régner le vice,
Tu lui résistes en tout ! Il veut guérir, il veut sauver nos âmes :
Tu les séduis, tu les corromps, tu les conduis aux flammes !

3- « Souffrez, dit Jésus-Christ,
Si l’on vous persécute,
Si chacun vous maudit,
Vous maltraite ou rebute. »
Ceux-là, dis-tu, sont fous. Ô francs poltrons, tirez, tirez vengeance :
En gens de cœur, en gens d’honneur, vengez cette insolence !

4- Dieu répète cent fois :
« Heureux celui qui pleure !
Il faut porter sa croix
Et se vaincre à toute heure. »
Porter la croix, dis-tu, pleurer, souffrir, se faire mal, folie !
Rire et danser, boire et manger, vivants, voilà la vie !

5- « Bienheureux l’innocent
Qui souffre l’indigence ;
Malheureux le méchant
Qui vit dans l’abondance. »
Ne manquons point, dis-tu, soyons prudents, sortons de la poussière :
Le bonheur est de s’enrichir pour faire bonne chère.

6- Tu n’as pour le prochain
Qu’un cœur impitoyable !
Tu n’as que du dédain
Du pauvre misérable ;
S’il vient te demander, tu lui réponds : « Vas-t’en, coquin, travaille !
Qui m’a donné cet importun ? Je n’ai double ni maille ! »

7- Ô monde, réponds-moi,
N’est-il pas véritable
Que Dieu se trompe, ou toi ?
Mais, hélas ! détestable !
Ton mal ne peut guérir, car le démon, qui t’instruit et t’anime,
Te rend toujours aveugle et sourd et ferme dans le crime !

8- Ton abord est pompeux,
Montrant un beau visage
À tous ceux que tu veux
Réduire en esclavage.
Tu promets sans tenir, tu séduis tout par ruse et par finesse,
Tu fais mourir, tu fais périr tous ceux que tu caresses !

9- Tes souris sont mortels,
Tes biens sont en figure,
Tes plaisirs sont charnels
Et ta joie est impure.
Ceux qui t’ont mieux servi n’ont, à la fin, qu’un repentir pour gage,
Et pour jamais, et pour jamais un enfer pour partage !

10- Ton argent est ton roi,
Le Démon est ton père,
Ton plaisir est ta loi,
Et ta chair est ta mère.
Mais qu’apprends-tu chez toi ? La vanité, l’iniquité, le crime !
Ceux qui le font plus finement sont plus dans ton estime.

11- Le péché n’est, dis-tu,
Qu’une galanterie ;
Tu traites la vertu
D’une bigoterie.
Selon toi, la douceur, c’est lâcheté ; l’humilité, bassesse ;
Faire oraison, rusticité ; craindre l’enfer, faiblesse.

12- On nomme ton palais
L’infâme Babylone,
Où finement tu mets
Le Démon sur le trône.
Là, ton qu'en dira-t-on, tes bons repas, tes faux plaisirs, ta gloire,
Tes jeux, ton vin et ton argent te font chanter victoire.

13- Ô grand Dieu, levez-vous !
Prenez, prenez les armes,
Pour combattre avec nous
Le monde avec ses charmes.
« Confiez-vous, mon fils : je l’ai vaincu, vous le vaincrez de même ;
Il m’a haï, et s’il vous hait, c’est donc que je vous aime !

14- « Prenez tous mon parti
Contre ce détestable !
C’est Satan travesti
Pour se rendre agréable.
Chrétien, soyez prudent, je n’ai qu’horreur pour les grandeurs qu’il vante :
Aimez, cherchez tout l’opposé de ce dont il vous tente.

15- « Ah ! mondain, jusqu’à quand
Aimerez-vous le monde
Qui passe en un instant ?
Fuyez, quoiqu’il en gronde !
C’est un serpent rusé : fuyez, fuyez, ou vous mourrez, mon frère ;
Son abord plaît, mais tôt ou tard son doux poison opère. »

16- Nous voulons, ô Seigneur,
Marcher sous votre enseigne
Contre cet enchanteur,
Quoiqu’il gronde et se plaigne.
Oh ! qu’il est glorieux, oh ! qu’il est doux, oh ! qu’il est doux, bon Maître,
De vous avoir pour notre Chef pour combattre ce traître !

17- Malheureux monde, adieu !
Plus méchant qu’un athée
Qui n’a ni foi, ni Dieu,
Plus changeant qu’un Prothée,
Plus rusé qu’un serpent : adieu maudit ! adieu maudit, impie !
Nous méprisons, nous détestons, nous condamnons ta vie !