Clicks521
AJPM
71

Où Denis Crouan vide son sac et il a bien raison

Article précédent : Avant et après la lettre-bidon d'Antéchrist

* * *

Les catholiques progressistes ainsi que, d’une façon générale, les personnes qui n’ont que faire de l’Église, se sont réjouis de l’élection de Jorge Bergoglio. Ils avaient enfin un pape qui pouvait les entendre ; un pape qui allait faire passer l’écologie avant le catéchisme ; un pape qui ne se gênait pas pour dire les quatre vérités à ces vieux cardinaux romains engoncés dans leurs dentelles ; un pape qui refusait d’appeler « mal » le mal et « bien » le bien ; un pape qui se moquait du qu’en dira-t-on lorsqu’ils choisissait ses plus proches collaborateurs parmi des évêques à la réputation pour le moins sulfureuse ; un pape qui demandait que la communion eucharistique puisse être donnée à tout le monde ; un pape qui ne se reconnaissait pas le droit de juger les comportements de qui que ce soit ; un pape qui faisait l’éloge des liturgies évolutives et adaptables ; un pape qui chantait les louanges de Luther et qui allait à Lund pour y rencontrer Eva Brunne, évêquesse luthérienne ouvertement lesbienne... On allait voir ce qu’on allait voir, pensaient les progressistes qui, comme on sait, sont des personnes ouvertes et accueillantes... pour celles et ceux qui pensent comme eux.

Oui mais voilà : la réalité rattrape Jorge Bergoglio. Ce pape opportuniste et uniquement préoccupé par une réforme de l’Église - et de la doctrine - qu’il entend mener selon ses seules vues semble aujourd’hui mis face à cette Église ouverte, tolérante, flexible, populaire qu’il souhaitait de tout son cœur et qui, dans les faits, a ouvert ses portes pour permettre aux loups de participer aux débats permettant de mettre le bazar dans la maison.

Face à cette situation, sur le site de « Kathnet », le célèbre journaliste et théologien allemand Peter Winnemöller ne mâche pas ses mots : « Vous les responsables qui occupez les plus hauts postes dans l’Église, vous qui fuyez devant les loups du monde, je vous méprise. Je vous méprise tout en admirant ceux qui demeurent fidèles à la vérité éternelle de la doctrine. J’aimerais quitter ce fumier où se trouvent des criminels. J’aimerais sortir de ce fumier dans lequel on a mis des enfants. (...) J’aimerais quitter ce fumier sur lequel sont assis ceux qui servent Mammon pour s’assurer une pension confortable. J’aimerais quitter ce fumier où l’on s’occupe de l’idéologie du genre, du climat et de l’émigration plus que de l’Évangile (...) »

A côté de Peter Winnemöller, le cardinal Schönborn, jamais en mal de propositions lumineuses, vient de déclarer à Dublin : « On parle trop de sexe et pas assez des conflits qui opposent les enfants à leurs parents. » Foooooormidable, dirait Stromae.

* * * *

L’Église se trouve dans une situation très grave.

D’abord, il y a ces abus que l’on découvre. Ils sont un scandale d’une exceptionnelle gravité. Avec une hiérarchie mouillée jusqu’au sommet. Oui, jusqu’au sommet !

Ensuite, il y a la réponse molle, très insuffisante, du pape François. Tellement déficiente qu’elle ajoute presque un scandale supplémentaire à tous les autres. Le pape aurait dû agir avec la plus extrême rigueur : juger - eh oui ! - condamner, exclure et réduire les clercs coupables à l’état laïc. Et surtout, le pape aurait dû s’engager à extirper le problème à sa racine, c’est-à-dire dans les séminaires, et pas seulement aux États-Unis, mais partout, c’est-à-dire aussi en France.

Il y a une certitude : les problèmes de mœurs (en général, pas seulement liés à la sexualité) sont intimement liés aux questions doctrinales. En effet, un clerc corrompu essaie toujours de plaire aux médias, à l’opinion, pour faire en sorte que soient oubliées ses propres turpitudes. Or quand qui a un “casier” ne peut plus rappeler la doctrine : il se met alors à louvoyer, à tergiverser. Prenons par exemple le cas du cardinal Marx, archevêque de Munich et conseiller du pape François. En sacrifiant une doctrine traditionnelle gênante afin de ne plaire qu’au conformisme ambiant, il espère faire oublier que son diocèse est pourri jusqu’à la moelle par l’argent. Bien entendu, il n’est pas interdit de penser que là-dessous se cache aussi du chantage.

Plus proche de chez nous, il y a le cas du cardinal Barbarin. Au-delà des tics de comportement de l’archevêque de Lyon qui parfaitement agaçants (surtout quand il célèbre versus populum), le problème est qu’il est un clerc typique de notre époque : il n’a aucune “colonne vertébrale”. Un jour, il va célébrer une confirmation chez les “tradis” et se “déguise” en prélat du XIXe siècle pour l’occasion ; le lendemain, il va conférer la confirmation avec des protestants dans des conditions parfaitement inadmissibles. Ensuite, il va laisser un imam prêcher dans sa cathédrale. Puis il va soutenir la “Manif pour tous” en appelant à prier pour la France. Il limoge et sanctionne sur le champ un prêtre auteur d’un éditorial peut-être malheureux sur la forme mais irréprochable sur le fond mais ne sanctionne pas un prêtre dont il sait que de forts soupçons de pédophilie pèsent sur lui. Quand le P. Gréa annonce qu’il veut convoler avec une de ses admiratrices, il se contente de sourire et de dire : « je comprends »... etc. Est-ce vraiment cela qu’il faut à présent attendre d’un évêque ? D’un cardinal ?

Quant à monsieur Gréa, que dire ? Il est permis de penser qu’il s’agit d’un pur fruit de nos séminaires français : un de ces personnage instable qui a été ordonné alors qu’il était incapable de saisir l’intelligence, la profondeur du sacerdoce. Il n’avait plus qu’une solution : aller faire son show au milieu de ses adolescents adulateurs.

On répondra que monsieur Gréa est diplômé en philosophie. Oui, et alors ? Si un diplôme en philosophie garantissait la justesse de la pensée, ça se saurait ! En effet : il convole avec une femme, violant l’obligation de son célibat. Bon, ça peut arriver. Mais dans ce cas, le minimum de dignité à avoir n’est-il pas de se faire discret ? De ne pas étaler cela partout dans la presse ? Non, non : au contraire, il donne des interview aux journalistes, parle de lui, de ses émois, de ses affects, sans même se rendre compte qu’il se comporte comme un “idiot utile” de tout un système médiatique qui n’a qu’une obsession en tête : que l’Église catholique renonce à toute sa discipline, à sa doctrine, à son identité. Et comme pour répondre aux besoins d’un ego surdimensionné, il écrit un bouquin (qui trône à la une de toutes les librairies, évidemment... aux côtés des livres faisant l'éloge du pape François), bouquin intitulé « Prêtre, marié, heureux », sorte de copié-collé des « Feux de l’amour » et qui est doublement mensonger puisque d’une part il n’a plus le droit de s’afficher comme prêtre et que, d’autre part, rien n’indique que son prétendu bonheur sera durable. Certes, lui-même se considère toujours comme prêtre... mais, cerise sur le gâteau, cela ne l’empêche pas de convoler avec une protestante (admettons) et de se marier... un samedi saint. On croît rêver. Ces comportements peuvent s’expliquer par le fait qu’il a tellement l’habitude d’être entouré d'admirateurs et d’admiratrices, de se croire le centre de l’univers, qu’il ne se rend même plus compte qu’il accumule les énormités et qu’il finira par très vite être oublié, ce qui sera son drame.

Le problème, c’est que plus que personne (à commencer par son évêque, Mgr Barbarin) ne le remet à sa place et lui dit les quatre vérités en face.

Quant aux célébrations “sentimentalistes” type Glorious, elles sont aussi, d’une certaine façon, à l’origine du scandale qui secoue l’Église. En favorisant des liturgies “dévirilisées” où se trémoussent des adolescent(e)s au son de musiques et de voix affectées (écoutez bien les prononciations volontairement sensuelles des chanteurs), ces célébrations ne deviennent-elles pas de parfaits terrains de chasse pour prédateurs sexuels ?

* * * *

A Dublin, en présence du pape François, le P. James Martin, en qualifiant les homosexuel(les) de « parias de l’Église », a, plaidé la cause des gays et des lesbiennes.

Prochaine étape : les fidèles qui voudront aller à la messe devront présenter aux portes de l’église un document précisant leurs orientations sexuelles. Les gays assureront le service d’autel, les lesbiennes feront les lectures et feront l’animation liturgique. Quant aux hétérosexuels, ils seront priés de rester au fond de la nef et d’applaudir le spectacle.

Les propos du P. James Martin sur l’accueil des homosexuels sont impayables. En effet : depuis quand demande-t-on l’orientation sexuelle du fidèle qui entre dans une église pour se recueillir seul ou pour assister à une messe ? A ce qu’on sait, ça ne s’est jamais fait.

Alors, sur quelles informations objectives se base donc le P. Martin pour affirmer que les homosexuels ne sont pas accueillis ?

En réalité, ce que souhaite le P. Martin (mais qu’il ne dit pas ouvertement), c’est que les homosexuels déclarés puissent être ordonnés prêtres et célébrer les sacrements (comme cela se faisait aux Pays-Bas dans les années 70) ou mariés avec un conjoint de même sexe. Et pourquoi pas, prêtre marié avec un conjoint diacre de même sexe.

C’est ça, l’ « accueil » auquel rêve le héraut de la cause gay et lesbienne. Pourquoi ne le dit-il pas ouvertement ?

Source : www.proliturgia.org/actua.html

Pro Liturgia, 23 & 24 août 2018

* * * * * * * * * * * * *
Album ACTU


>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : si François l'est, concluez.
avecrux.avemaria
Bonjour Gilbert, d'abord tu nous dis, faut donner des sous et maintenant, tu nous dis, faut pas donner des sous A la fin, on va tous devenir des picsous !
Etienne bis likes this.
Il y a ces abus que l’on découvre. Ils sont un scandale d’une exceptionnelle gravité. Avec une hiérarchie mouillée jusqu’au sommet. Oui, jusqu’au sommet !
Montfort AJPM
Face à cette situation, sur le site de « Kathnet », le célèbre journaliste et théologien allemand Peter Winnemöller ne mâche pas ses mots : « Vous les responsables qui occupez les plus hauts postes dans l’Église, vous qui fuyez devant les loups du monde, je vous méprise. Je vous méprise tout en admirant ceux qui demeurent fidèles à la vérité éternelle de la doctrine. J’aimerais quitter ce fumier …More
Face à cette situation, sur le site de « Kathnet », le célèbre journaliste et théologien allemand Peter Winnemöller ne mâche pas ses mots : « Vous les responsables qui occupez les plus hauts postes dans l’Église, vous qui fuyez devant les loups du monde, je vous méprise. Je vous méprise tout en admirant ceux qui demeurent fidèles à la vérité éternelle de la doctrine. J’aimerais quitter ce fumier où se trouvent des criminels. J’aimerais sortir de ce fumier dans lequel on a mis des enfants. (...) J’aimerais quitter ce fumier sur lequel sont assis ceux qui servent Mammon pour s’assurer une pension confortable. J’aimerais quitter ce fumier où l’on s’occupe de l’idéologie du genre, du climat et de l’émigration plus que de l’Évangile (...) »
- Mais il y a Don Reto...
- Celui-là n'est pas dangereux :
Nous lui avons parlé un peu haut
Pour le faire entrer dans notre jeu.
- Mais il y a les News aussi...
- Ceci est pour donner le change
Afin qu'on nous prenne pour des anges :
Cela a très bien réussi.
Montfort AJPM
- Et comment t'y es-tu pris ?
- Rien de plus facile, cher ami.
Ne sais-tu pas qu'à la Légion
Nous sommes bourrés de pognon ?
Dans les bonnes grâces nous sommes entrés
Chez les patrons de GTV,
Et comme ils manquent toujours d'argent,
Nous sommes venus au bon moment.
GChevalier
La fin de GTV est arrivée :
Les modos s'en sont déjà emparés !
Ils laissent pour la forme Don Reto,
Mais pourvu qu'il ne parle pas plus haut !
Ils laissent les News se publier
Pour donner le change, mais c'est pour rigoler,
Afin que vous puissiez leur donner
De votre argent et de vos deniers...
AJPM
Les âmes du Purgatoire n'ont de connaissance sur l'avenir que ce que Dieu permet et veut leur en donner ;
Prophétie sur l'avenir, déclame Antéchrist : mes légionnaires vont faire un coup d'état sur GTV en envoyant promener les trois patrons que tout le monde connaît.