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II-4b. Les jeux de hasard (cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

AJPM
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AMDG440 Intégral Montfort-Cantiques / Chaîne YouTube : Chapelet récité / www.montfortajpm.sitew.fr / Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle). N'hésitez pas à télécharger. [AMDG4…More
AMDG440 Intégral Montfort-Cantiques / Chaîne YouTube : Chapelet récité / www.montfortajpm.sitew.fr / Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle). N'hésitez pas à télécharger. [AMDG439-AMDG441] Litanies & Prières (vidéo) / Le Ciel ouvert par les 3 Ave Maria

Version du premier intégral

Voir aussi : II-4a. Les jeux de hasard (cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

Paroles dans commentaire ci-dessous

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LE BON CHAPELET

Prenez votre chapelet
Et souvent le récitez

www.youtube.com/watch
Ou bien le psalmodiez
www.youtube.com/watch
Ou encore le chantez :
www.youtube.com/watch
Un chapelet bien récité
www.youtube.com/watch
Ou chanté ou psalmodié
www.youtube.com/watch
Et bien intentionné
Est un bon chapelet !


Gilbert Chevalier
l'Aveugle-Vendéen
(31/10/2014)

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« Le moderniste a ceci de commun avec d’autres hérétiques, qu’il refuse toute révélation chrétienne. Mais parmi ces hérétiques, il présente ceci de particulier qu’il dissimule son refus. Le moderniste, on ne le saura jamais suffisamment, est un apostat doublé d’un traître. Saint Pie X, dans sa lucidité, avait bien vu ce qui était en train de se préparer. Le modernisme n’est pas seulement une hérésie classique : pire encore, il est toutes les hérésies sans en être une en particulier, quoique la pire de toutes. C’est pour cela qu’on a tant de peine à trouver des hérésies explicites chez eux ; s’il était si facile de débusquer des hérésies évidentes dans les thèses modernistes, le modernisme ne serait pas si pernicieux. On ne doit donc pas considérer les modernistes comme des catholiques qui se trompent, mais, à l’instar de saint Pie X, les considérer comme les tenants de toutes les hérésies, et par conséquent les tenir pour les pires ennemis de l’Église dans laquelle ils se sont infiltrés pour la détruire. Le moderniste, pour ne pas être mis hors de l’Église, reconnaît d’abord toute sa doctrine et l’ensemble de la structure ecclésiastique ; ensuite et peu à peu, il travaille à vider de leur vraie signification tous les dogmes et à détourner de sa fonction la structure de l’Église ; enfin, une fois au pouvoir, il éjecte les vrais catholiques hors de cette même structure ; et pour couronner le tout, il va même jusqu’à mettre dehors le véritable Dieu pour le remplacer par une vague divinité panthéiste. On peut se demander avec saint Pie X, si une telle crise n’est pas celle qui doit précéder l’arrivée du fils de perdition. En effet, une fois le terrain bien disposé, le temps pour l’Antéchrist de s’asseoir dans le temple vide et de se faire passer pour Dieu lui-même devient propice. »

(Le R.P. Calmel, dans sa préface du catéchisme de Lémius, lequel catéchisme explique "Pascendi" de saint Pie X en questions-réponses)

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GChevalier
QUATRINES

13- Il faut être un peu sérieux !
- Ouidah, je le serais
Si les arbres avaient des yeux !
- Eh bien, mon vieux, c'est fait !
AJPM
* www.youtube.com/watch
* AM18. Le Chapelet récité

LES JEUX DE HASARD
(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

1- Le jeu, de soi, n’est pas un mal,
Il ne contient rien de fatal,
C’est bien tout le contraire :
C’est une récréation
Sans effort ni contention,
C’est un juste relâchement
Pour travailler plus fortement
Quand il est nécessaire.

2- Dieu n’a pas défendu le jeu
Quand il …
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* www.youtube.com/watch
* AM18. Le Chapelet récité

LES JEUX DE HASARD
(cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

1- Le jeu, de soi, n’est pas un mal,
Il ne contient rien de fatal,
C’est bien tout le contraire :
C’est une récréation
Sans effort ni contention,
C’est un juste relâchement
Pour travailler plus fortement
Quand il est nécessaire.

2- Dieu n’a pas défendu le jeu
Quand il est fait en temps et lieu,
Sans choquer sa Sagesse ;
Pour se délasser doucement,
Pour se réjouir saintement,
Pour récréer notre prochain,
Pour chasser de soi le chagrin,
Le trouble et la tristesse.

3- Des saints, quoique très sérieux,
Ont joué quelquefois des jeux,
Comme on lit dans l’histoire :
Leur charité les inventait,
Le Saint-Esprit les y portait,
C’était des jeux très innocents,
Charitables compatissants,
Pleins de grâce et de gloire.

4- Voici les qualités du jeu
Pour être glorieux à Dieu,
Pour être salutaire :
Évitez les jeux de hasard,
Car l’âme s’y perd tôt ou tard,
Les jeux d’esprit sont les meilleurs ;
Dieu les aime en ses serviteurs,
Ceux qui jouent pour lui plaire.

5- Le jeu ne doit pas être ardent,
Mais modéré, doux et prudent,
Dans un temps convenable,
Sans dispute, plein de douceur,
Sans injustice, plein d’honneur,
Modeste sans captivité,
Sans intérêt d’iniquité,
Honnête et charitable.

6- Au lieu des cartes et des dés,
Prenez les dames, les échecs
Ou des jeux de la sorte ;
N’y jouez pas à tous moments,
Mais en certains lieux, certains temps,
Avec quelque ami du bon Dieu.
Pour lors, on vous permet le jeu
Et même on vous y porte.

7- Mais combien de jeux défendus !
Combien de gens s’y sont perdus
Sans en voir la malice !
Les jeux du hasard sont trouvés
Par le diable et les réprouvés,
Pour perdre le temps précieux
Donné pour acquérir les cieux
En faisant la justice.

8- Ô temps, ô don du Saint-Esprit,
Ô prix du Sang de Jésus-Christ,
Ô temps d’un prix immense !
Joueur de cartes et de dés,
Quand tu mourras, mille regrets
D’avoir ainsi perdu ton temps
En tes jeux et vains passe-temps,
Sans faire pénitence.

9- Si les damnés dans les enfers
Avaient une heure que tu perds,
Suivraient-ils ta folie ?
On les verrait pleurer, crier,
Jeûner et se mortifier.
Ah ! que feraient-ils s’ils l’avaient ?
Tu l’as, fais donc ce qu’ils feraient,
Le reste de ta vie.

10- Un joueur est toujours troublé,
Inquiet, changeant, déréglé,
De même que sa chance ;
Il perd, par son esprit de gain,
La charité pour le prochain,
Il ne cherche qu’à l’attraper,
Qu’à le surprendre et le tromper,
Sans aucune indulgence.

11- Que de péchés fait un joueur,
Des mains, de la bouche et du cœur,
Sans presque qu’il y pense !
Des blasphèmes, des jurements,
Des cris et des emportements,
Mille mensonges déguisés,
Mille larcins fins et rusés,
La haine et la vengeance.

12- Un joueur passe dans son jeu,
Il n’est plus pour soi ni pour Dieu,
C’est le jeu qui l’entraîne.
Dans le jeu sont tous ses transports,
Toute son âme et tout son corps,
C’est pour lui seul qu’il est actif,
C’est de lui seul qu’il est captif,
C’est sa cruelle chaîne.

13- On croit au jeu gagner du bien,
Mais tant s’en faut : on perd le sien,
C’est ce que l’on éprouve.
L’argent gagné par un joueur,
N’étant point béni du Seigneur,
Tôt ou tard fait mauvaise fin,
Les saints l’appellent un larcin,
Mais le plus fin qu’on trouve.

14- Un joueur ami du brelan
Est un fin voleur de Satan,
Mais voleur véritable
Qui vole ses pauvres enfants,
Sa femme et ses pauvres parents ;
Croyant que son bien est à lui,
Il meurt avec le bien d’autrui,
Ô malheur déplorable !

15- Il est pour Dieu plein de froideur,
Plein de paresse et de tiédeur
Pour le bien de son âme ;
La messe dure trop longtemps,
Il s’éloigne des sacrements ;
Méchant, endurci, paresseux,
Il roule, il va de jeux en jeux
Et des jeux dans les flammes.

16- Les joueurs sont des boute-feux,
Des fainéants, des scandaleux
En toute république ;
Ils montrent toute iniquité
En enseignant l’oisiveté.
Ces jeux publics et les brelans
Font périr quantité de gens,
C’est la perte publique.

17- Les rois ont défendu les jeux
Sous des châtiments rigoureux,
Comme une fine peste.
Les Conciles par leurs canons,
Les saints Pères par leurs raisons
Lancent anathèmes contre eux.
Malgré tout, le monde en tous lieux
Met le poison funeste.

18- Monde trompeur, retire-toi !
Tu ne me feras pas la loi
Par tes jeux diaboliques.
Avec toi jamais, nulle part.
Malheur à tes jeux de hasard !
Malheur même à tous tes joueurs !
Afin d’éviter leurs malheurs,
J’évite leurs pratiques.