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Saint BONAVENTURE (14 juillet)

Montfort AJPM
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XXVI- Images pieuses / Le Chapelet récité / Le CIEL OUVERT par les 3 AVE MARIA & NEUVAINE EFFICACE (blog)

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&
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« Le Rosaire est admirable !
Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
Disons-le donc tous les jours ! »

montfortajpm.blogspot.fr/p/le-chapelet-rec…
(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort)

C’est par l’Ave Maria,

LE BON CHAPELET
Prenez votre chapelet
Et souvent le récitez

www.youtube.com/watch
Ou bien le psalmodiez
www.youtube.com/watch
Ou encore le chantez :
www.youtube.com/watch
Un Chapelet bien récité
www.youtube.com/watch
Ou chanté ou psalmodié
www.youtube.com/watch
Et bien intentionné
Est un bon Chapelet !


Que tu te sauveras !

« Récitant tous les jours un Rosaire, si vous êtes fidèles à le dire malgré la grandeur de vos péchés, dévotement jusqu'à la mort, croyez-moi, vous recevrez une couronne de gloire qui ne flétrira jamais. Quand vous seriez sur le bord de l'abîme, quand vous auriez déjà un pied dans l'enfer, quand vous auriez vendu votre âme au diable comme un magicien, quand vous seriez un hérétique endurci et obstiné comme un démon, vous vous convertirez tôt où tard et vous sauverez, pourvu que, je le répète, et remarquez les paroles et les termes de mon conseil, vous DISIEZ TOUS LES JOURS LE SAINT ROSAIRE, DÉVOTEMENT JUSQU’À LA MORT, POUR CONNAÎTRE LA VÉRITÉ ET OBTENIR LA CONTRITION ET LE PARDON DE VOS PÉCHÉS. »

(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, "Le Secret admirable du Très Saint Rosaire")

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natale07
N'oublions pas aussi St Camille de Lellis! La musique que je préfère, c’est celle que font les pauvres malades lorsque l’un demande qu’on lui refasse son lit, l’autre qu’on lui rafraîchisse la langue ou qu’on lui réchauffe les pieds.

Saint Bonaventure O.F.M., né à Bagnorea (actuelle Bagnoregio, près de Viterbe, Italie) en 1217-1218 ou 1221, sous le nom de Giovanni da Fidanza, mort à Lyon dans …More
N'oublions pas aussi St Camille de Lellis! La musique que je préfère, c’est celle que font les pauvres malades lorsque l’un demande qu’on lui refasse son lit, l’autre qu’on lui rafraîchisse la langue ou qu’on lui réchauffe les pieds.

Saint Bonaventure O.F.M., né à Bagnorea (actuelle Bagnoregio, près de Viterbe, Italie) en 1217-1218 ou 1221, sous le nom de Giovanni da Fidanza, mort à Lyon dans la nuit du 14 et 15 juillet 1274[1], prit le nom de Bonaventure lors de son entrée dans les ordres.
Théologien, archevêque, cardinal, Docteur de l'Église (surnommé le « Docteur séraphique »), ministre général des franciscains, il est, à l'instar de Jean Duns Scot et Thomas d'Aquin, l'un des piliers de la théologie chrétienne au Moyen Âge. Canonisé en 1482, il reste connu sous le nom de saint Bonaventure.
naît de Giovanni da Fidanza médecin et de Maria Ritella en Toscane, reçut au baptême le nom de Jean. à l'âge de quatre ans, il fut attaqué d'une maladie si dangereuse, que les médecins désespérèrent de sa vie. Sa mère alla se jeter aux pieds de saint François d'Assise, le conjurant d'intercéder auprès de Dieu pour un enfant qui lui était si cher. Le Saint, touché de compassion, se mit en prière, et le malade se trouva parfaitement guéri. Par reconnaissance, Jean entra dans l'Ordre fondé par saint François, et en devint l'ornement et la gloire. Le saint patriarche, près de finir sa course mortelle, lui prédit toutes les grâces dont la miséricorde divine le comblerait, et s'écria tout à coup, dans un ravissement prophétique: "O buona ventura! O la bonne aventure!" De là vint le nom de Bonaventure qui fut donné à notre Saint.
Son père, médecin, l’envoie étudier les arts à la Sorbonne en 1236 à Paris, où il devait lier avec saint Thomas une amitié qui sembla faire revivre celle de saint Grégoire de Nazianze et de saint Basile. Tous deux couraient plus qu'ils ne marchaient dans la carrière des sciences et de la vertu, et, d'étudiants de génie, ils parvinrent en peu de temps à la gloire des plus savants professeurs et des docteurs les plus illustres. Les études de Bonaventure n'étaient que la prolongation de sa fervente oraison. Il rejoint l'Ordre des frères mineurs en 1243. Il entreprend les études de théologie sous la houlette d'Alexandre de Hales, grand théologien devenu franciscain, puis d'Eudes Rigaud. En 1248, Bonaventure obtient sa licence, ce qui l'autorise à enseigner à son tour à l'Université. En 1256, l'animosité montante des universitaires à l'égard des ordres mendiants l'oblige à quitter son poste. Après la condamnation de Guillaume de Saint-Amour, principal adversaire des Mendiants, Bonaventure reçoit son doctorat en 1257, en même temps que Thomas d'Aquin.
Saint Thomas d'Aquin vint un jour le visiter et lui demanda dans quels livres il puisait cette profonde doctrine qu'on admirait en lui. Bonaventure lui montra quelques volumes: mais, son ami faisant l'incrédule, il finit par montrer un crucifix qui était sur sa table, et lui dit: "Voilà l'unique source de ma doctrine; c'est dans ces plaies sacrées que je puise mes lumières!"
La même année, et malgré son jeune âge, Bonaventure avait été élu ministre général de son ordre, en succession de Jean de Parme. Il se trouve confronté à la querelle entre Spirituels et Conventuels, c'est-à-dire entre partisans de la pauvreté absolue et partisans d'une évolution de l'ordre, en particulier vers l'enseignement. Bonaventure condamne les Spirituels, en particulier les joachimistes, artisans des thèses de Joachim de Flore. Lors du chapitre général de Narbonne, il fait réviser les constitutions de l'ordre. Il s'attelle ensuite à une biographie de François d'Assise, qu'il présente en 1263 au chapitre général de Pise. À cette occasion, il redessine la carte des provinces de l'ordre. Il prescrit également la sonnerie des cloches à la tombée de la nuit, en l'honneur de l'Annonciation — pratique qui préfigure la prière de l'Angélus.
En 1265, Clément IV le nomme archevêque d'York, mais il refuse cette promotion et surtout entend demeurer à Paris, pour la défense des ordres mendiants. L'année suivante, le chapitre général de Paris ordonne la destruction de toutes les Vies de François d'Assise, à l'exception de celle rédigée par Bonaventure, déclarée la seule authentique et digne de foi. Cette mesure est condamnée par les zelanti, partisans d'un retour aux sources, qui y voient la confiscation par Bonaventure du personnage de François.
En 1267, à Rome, il crée un statut pour les laïcs agissant selon les règles de l’Amour du Christ : c’est la première confrérie de pénitents, qu'il nomme "Confrérie du Gonfalon", dont l’objet est l’amour du Christ et la proclamation de la foi catholique.
En 1271, Bonaventure intervient dans le conclave réuni à Viterbe après la mort de Clément IV. Sur ses conseils, les cardinaux élisent Tebaldo Visconti, qui prend le nom de Grégoire X. En 1273, Bonaventure est consacré cardinal-évêque d'Albano par le nouveau pape. L'année suivante, Bonaventure quitte la tête des franciscains. Il est remplacé à cet office par Jérôme d'Ascoli, futur Nicolas IV. Il est alors chargé par Grégoire X de préparer le IIe concile de Lyon, qui s'ouvre le 7 mai 1274.
Durant le concile, Bonaventure prend la parole à deux reprises devant les pères conciliaires, une fois pour accueillir la délégation byzantine et recommander la réunion des églises. Il meurt le 13 juillet, pendant la session. Selon son secrétaire, Pérégrin de Bologne, il aurait été empoisonné. Il est inhumé dans l'église franciscaine de Lyon, aujourd'hui nommée église Saint-Bonaventure. Son oraison funèbre fut prononcée par son ami, le dominicain Pierre de Tarantaise, futur Innocent V, sur le thème "Elle est tombée la colonne de l'Église".
Quand, en 1434, ses restes sont transférés dans une nouvelle église dédiée à François d'Assise, le tombeau est ouvert. Sa tête aurait alors été trouvée dans un parfait état de conservation, ce qui favorise grandement la cause de sa canonisation. Le 14 avril 1482, Sixte IV, pape franciscain, l'inscrit au nombre des saints. Bonaventure est proclamé docteur de l'Église en 1587 par le pape franciscain Sixte Quint.
Bonaventure est un théologien franciscain, qui tenta de restituer théologiquement et conceptuellement l'intuition de son maître saint François d'Assise, fondateur de son ordre. Ainsi, sa pensée est toute tendue vers l'union mystique de paix et d'amour avec Dieu. Il fut profondément influencé par saint Augustin, et dans une moindre mesure par Boèce, comme c'est visible dans le Breviloquium.
Saint Bonaventure résume l'enseignement des Victorins, notamment dans son De Triplici Via (1259) également appelé Itinerarium mentis ad Deum, que l'on connaît par au moins trois cents manuscrits, preuve de son succès. Quittant la méditation, sensible ou intellectuelle, le saint montre à l'étape suivante la contemplation infuse ou excessus mentis, aussi appelée extase des ténèbres, ou mort mystique, ou même simplement contemplation mystique :
« C'est cette faveur secrète que nul ne connaît s'il ne la reçoit et que nul ne reçoit s'il ne la désire, et que nul ne désire si ce n'est celui qui est enflammé jusqu'au fond des entrailles par le feu du Saint-Esprit, que Jésus-Christ a porté sur cette terre[3].
Il s'agit de se débarrasser de notre esprit, notre pneuma, du sensible comme de l'intellectuel, pour arriver à l'extase hors du continuum espace-temps. Les étapes de la montée sont : purgative (ascèse), illuminative et perfective. Ce cheminement est interrompu par la devotio moderna au xive siècle, puis plus tard, par un cantonnement à la première étape, la méditation.
Les grands concepts de Bonaventure sont : la monadologie trinitaire, la théologie de la pauvreté et de la libéralité de Dieu, et une certaine théologie du corps et de la sensation.
Au Canada, l'île Bonaventure, la municipalité Saint-Bonaventure et la rivière Bonaventure sont nommées en son honneur, du fait de la colonisation par les missionnaires récollets.
Son œuvre inspire un courant, le « bonaventurisme », qui s'inscrit lui-même dans l'augustinisme et qui s'oppose au thomisme par l'humilité qu'il associe à la raison humaine, incapable d'accéder à la plénitude de la vérité sans l'aide de Dieu, tandis que Thomas d'Aquin est beaucoup plus confiant dans les capacités de l'homme.
Raymond Lulle, Juan Luis Vivès, Raymond Sebond sont les héritiers de ce courant. L’Apologie de Raimond Sebond (Wikisource) de Michel de Montaigne appartient de fait à cette tradition.
Des livres d'exégèse : Commentaires du Livre de la Sagesse, de l'Évangile selon Luc et Conférences sur l'évangile de Jean
Des livres de spiritualité : Les Trois voies de la Vie spirituelle, Itinéraire de l'esprit vers Dieu, L'Arbre de vie, Le Soliloquium
Montfort AJPM
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