Cette affaire montre à l’envi que la justice fonctionnait bien dans les années 1950, aboutissant à la condamnation et à l’écartement des clercs fautifs, mais qu’après le concile, il n’en va plus de même. Un esprit anti-juridique largement répandu chez les novateurs a dû contribuer à ce relâchement, considérant comme « archaïque », « conservateur » ou « légaliste » tout procès fait selon les règles.