LES FRAGMENTS du LIVRE DU CIEL sur LE DON de la Divine Volonté qui accomplit la PAROLE DE Jésus-Christ "QUE TON REGNE VIENNE - QUE TA VOLONTE SOIT FAITE SUR LA TERRE COMME AU CIEL"! "Je continue à penser aux souffrances de mon Jésus passionné, et arrivée au dernier souffle de sa vie, je sentais résonner au plus profond de mon cœur : «Entre tes mains, Père, Je remets mon esprit.» Ce fut pour moi la plus sublime leçon, le rappel de tout mon être entre les mains de Dieu, le plein abandon entre ses mains paternelles. Mon esprit était perdu dans ces réflexions quand mon Jésus douloureux visita ma petite âme et me dit : Ma bienheureuse fille, ma vie ici-bas a commencé comme elle s’est terminée . Et dès l’instant de ma conception mon acte était continuel. Je peux dire qu’à tout moment Il me mettait entre les mains de mon Père céleste. C’était le plus bel hommage que son Fils puisse lui donner, la plus profonde adoration, le sacrifice le plus total et le plus héroïque, le plus intense amour de progéniture que pouvait lui donner mon plein abandon entre ses mains. Par la voix de mon Humanité qui demandait tout, J’obtenais tout ce que Je voulais. Mon céleste Père ne peut rien refuser à son Fils unique abandonné entre ses bras. Mon abandon de chaque instant était l’acte le plus agréable, si bien que je voulais couronner le dernier souffle de ma vie par ces mots, « Père, entre tes mains Je remets mon esprit. » L’abandon est la plus grande des vertus, c’est une promesse à Dieu de s’abandonner entre ses mains, un abandon qui dit à Dieu : « Je ne veux rien savoir de moi-même, -ma vie n’est pas à moi, mais à Toi, et la Tienne est à moi. » Par conséquent, -si tu veux tout obtenir, -si tu veux m’aimer en vérité, vis abandonnée entre mes bras. Laisse-moi sentir à chaque instant l’écho de ma vie. Abandonne tout entre mes mains! Et Je te porterai dans mes bras comme la plus chère de mes filles. Après quoi je suivais tout ce que la Divine Volonté avait fait . Je les sentais bien ordonnés en moi pour que je puisse les suivre l’un après l’ autre. J’étais surprise et mon doux Jésus ajouta : Petite fille de mon Vouloir, tu dois savoir que -celle qui fait ma Divine Volonté et vit en Elle ne peut faire moins que -d’avoir toujours présents en elle tous les actes accomplis par ma Volonté. Elle contient tout en elle-même. Elle est toujours en acte et contient tout ce qu’elle a fait. De sorte qu’il n’est pas étonnant que dans l’âme où Elle règne ma Volonté contienne tous ses actes avec l’ordre tout entier qu’elle contenait en les créant. Et la créature peut avec facilité suivre ces actes un par un pour s’unir à eux, comme si elle voulait l’imiter. Si une créature se trouve avec ma Volonté, comment peut-elle s’abstenir de faire ce qu’elle fait et de mettre en action, -unis à ma Volonté son petit amour, son adoration, ses remerciements, ses attentions et ses émerveillements pour des œuvres si grandes ? Mieux encore, tu dois savoir que ma Volonté donne un cordon à l’âme qui se prête à le recevoir auquel sont accrochées toutes nos Œuvres. En le suivant, l’âme les connaît toutes. Il en est comme pour l’horloge : si quelqu’un tire le cordon, les petites roues tournent, l’horloge marque les minutes et les heures, et celui qui la possède a le privilège de connaître toutes les heures du jour. Mais si l’on ne tire pas le cordon, l’horloge ne marque rien et c’est comme si elle n’était pas en vie. Et celui qui la possède n’a pas le privilège de connaître les heures de la journée. Nous pouvons appeler notre horloge -l’âme qui laisse régner en elle notre Volonté. Nous lui donnons le cordon. Et elle marque les minutes et les heures de nos œuvres. Elle a le bien de connaître les heures du jour de notre Divine Volonté. Si une âme tire le cordon, l’horloge continue son tic-tac jusqu’à la fin du cordon lui-même. Elle n’interrompt pas sa marche. De sorte que l’âme qui reçoit le cordon de ma Volonté doit la faire marcher. Et si elle veut l’arrêter, elle en est incapable. Parce que le cordon met en action les petites roues de son âme et la fait aller de l’avant dans le grand jour des heures de nos œuvres. Par conséquent, sois attentive pour recevoir le bien de ce divin cordon si tu veux connaître les heures du Jour du Fiat suprême. D’autant plus que si l’âme se dispose à faire ma Volonté et à la suivre, tout ce que ma Volonté a fait cherche à entrer dans cet acte Parce que son Acte étant unique, elle n’a pas d’actes détachés. Par conséquent tout ce qu’elle a fait -dans l’ordre de la Création, de la Rédemption, -dans les Anges et dans les Saints, ma Volonté l’enferme dans l’œuvre de la créature qui œuvre en elle Parce que si Elle se donne, ma Volonté ne se donne pas à moitié, mais tout entière. Tout comme le Soleil qui se donne à la terre -ne se donne pas à moitié, -mais tout entier avec la plénitude de sa lumière Et il se produit des merveilles sur la face de la terre. Ainsi ma Volonté, si la créature L’appelle pour être la Vie de ses actes, se donne avec la plénitude -de sa Lumière, -de sa Puissance et -de sa Sainteté dans ses œuvres. Si Elle n’apportait pas tout avec elle, ma Volonté entrerait dans la créature et dans ses actes comme un Roi -sans cortège, -sans armée et -sans puissance créatrice, et rendrait ainsi inopérantes les merveilles que nous pouvons accomplir. Ah ! non, non. La créature qui œuvre dans notre Volonté doit pouvoir dire : « Je prends en main le ciel. Je prends d’assaut le ciel et je le place dans mon acte. » Mon abandon dans le divin Fiat continue. Je sens que vivre en Lui est pour moi d’une extrême nécessité et que si je ne le faisais pas ce serait comme si je n’avais plus -la terre sous mes pieds, -le ciel par-dessus ma tête, -l’air pour respirer, -le soleil pour m’éclairer et me réchauffer, -la nourriture pour me nourrir . Comment ferais-je alors pour vivre ? Et si je pouvais vivre, combien ma vie serait malheureuse ! Mon Dieu, épargne-moi de vivre un seul instant en dehors de ta Volonté. Je pensais cela lorsque mon toujours aimable Jésus me fit une petite visite et me dit : Ma fille, vivre en dehors de ma Volonté c’est vivre sans connexion avec la Vie divine, en dehors du Ciel, comme si l’âme ne pouvait pas avoir d’amitié, de relations avec le Père céleste. On peut dire alors que si l’âme sait qu’elle a un Père, -elle ne le connaît pas, -qu’elle vit loin de lui, et que par conséquent elle ne participe pas à ses biens divins, "Ma fille, vivre au-dehors de ma Divine Volonté, c'est vivre -sans être connecté à la Vie Divine, -isolé du Ciel, -privé de l'Amitié, de la Connaissance et de la Relation avec son Père Céleste. On peut dire que la créature sait qu'elle a un Père Mais elle ne Le connaît pas. Elle vit loin de Lui et ne partage pas ses biens D’autant plus que, chaque fois qu'elle accomplit un acte de volonté humaine, elle s'emplit de terre et participe aux malheurs que produit le terrain acquis par ses actes humains. Parce que la volonté humaine, sans la connexion avec la Divine, produit énormément de terre dans laquelle -elle sème : passions, épines, péchés, et -elle récolte les misères et les tristesses qui affligent sa vie. Donc, chaque acte de volonté humaine ne fait qu'apporter un peu de terre. Tandis que celui que la créature accomplit dans ma Volonté, lui fait perdre le terrain humain et acquérir celui du Ciel. Et plus elle en fait, plus elle agrandit ses propriétés célestes. Moi-même, Je lui administre la semence et, devenant l'agriculteur céleste, Je sème avec elle les plus belles vertus, J'en fais ma demeure, mon refuge et y forme mes délices. Je ne trouve aucune différence entre mon séjour au Ciel avec les saints dans les régions célestes, et celui dans le ciel de cette créature J'ai même plus de plaisir à rester dans le ciel de la volonté humaine sur terre. Pour la simple raison qu'en celui-ci J'ai du travail à faire, afin de l'agrandir davantage. Je peux ainsi faire de nouvelles acquisitions, recevoir de l'amour. Et, bien que le travail soit un sacrifice, il a la vertu de produire -de nouvelles inventions, -de nouvelles beautés et -de nouveaux arts. C'est le travail qui fait surgir -les choses les plus extraordinaires, -les sciences les plus prestigieuses et profondes. Puisque J'excelle en tous les arts et en toutes les sciences, Je forme dans ce ciel -les travaux les plus magnifiques, -les inventions les plus artistiques et nouvelles et -Je communique les sciences les plus élevées Du coup, Je me transforme -tantôt en Maître et enseigne les sciences les plus sublimes, -tantôt en Sculpteur, formant des statues vivantes, -ou encore, en Agriculteur, et mes mains créatrices convertissent le petit terrain de la créature en ciel. Cela faisant, J'éprouve un grand plaisir à user de tous mes arts. Et Je m'amuse. Car Je passe d'un travail à un autre, inventant de nouvelles choses. Et les nouveautés sont toujours plaisantes, savoureuses et porteuses de gloire. D'où, ces cieux terrestres apporteront de nouvelles surprises et satisfactions à toute la cour céleste. Quand ma Volonté Divine règne en tant que Vie dans la créature, Je peux tout faire. Parce qu'elle devient, entre mes mains, de la matière première, avec laquelle Je peux effectuer mes travaux divins. Le fait de pouvoir travailler est pour moi la chose la plus agréable en alternance avec le plus doux repos. A l'inverse, au Ciel, dans ma patrie céleste, le travail n'existe pas, ni de mon côté, ni de celui de la créature. Car cette dernière a tout arrêté à l'instant où elle entre dans ces régions célestes, en se disant : "Mon travail est terminé. Ce qui est fait est fait. Et je ne puis ajouter une seule petite virgule à mes actions, ni à ma sainteté." De même, que Je ne peux plus faire de nouvelles conquêtes dans son âme Parce que la mort valident ses actions. Elle ne peut pas faire un pas de plus. Ainsi, tout n'est que gloire et triomphe. Tout l'étalage de nouvelles joies, félicités et béatitudes continues, qui ravissent le Ciel tout entier, ne vient que de Moi. J'apprécie donc davantage les cieux terrestres de l'humain vouloir. Parce que les conquêtes, le travail et les saveurs que Je trouve en eux, n'existent pas là où tout est Gloire et Triomphe, dans les régions de ma Patrie divine. Alors, fais attention à ne jamais sortir de ma Volonté . Et Je te promets de poursuivre sans cesse mon œuvre divine dans ton âme.. Après quoi je continuai à penser au grand bien que la Divine Volonté apporte à la créature. Mon souverain Jésus ajouta : Ma bienheureuse fille, tu dois savoir que -notre Amour de la créature et -notre désir de l’avoir avec Nous sont tels qu’à peine créée, Nous lui avons assigné une place royale dans notre Divine Volonté. Chaque créature possède ainsi sa place d’honneur dans notre divin Palais de sorte que son commencement, son premier acte de vie, -dans l’éternité comme dans le temps, est dans notre Fiat. Elle n’était pas encore dans le monde que déjà nous l’aimions. Et non seulement nous la regardions avec plaisir en lui accordant sa place. Mais Nous lui avons donné en cortège notre Amour, notre Sainteté, notre Puissance, notre Lumière et notre Beaut é. Elle est la noble princesse qui descend des hauteurs du ciel pour s’en aller en exil Mais notre Vouloir ne la quitte pas, -Il descend avec elle, -Il l’accompagne dans son exil et en chaque acte qu’elle accomplit, dans ses souffrances, dans ses joies ou dans ses rencontres. Il place en premier son acte divin de sorte qu’elle conserve sa noblesse et son état de princesse. Et après l’avoir comblée de tous les biens, au point qu’il ne lui reste plus d’espace où mettre d’autres biens, elle remonte vers le ciel, dans les hauteurs des sphères Et en triomphateur Il la présente à toute la Cour céleste. Voilà ce que ma Divine Volonté veut faire. Voilà ce qu’Elle est capable de faire avec la créature. Mais à notre grande tristesse, nous voyons qu’en descendant en exil, Elle ne pense plus à son Poste royal ni à la Noblesse de son origine. et qu’elle voudrait échapper à notre Volonté qui mieux qu’une tendre Mère la porte dans ses bras. Et nous voyons que la créature, se servant des portes des sens que nous lui avons donnés, descend dans les profondeurs de sa volonté humaine. Les portes que nous avions données pour remonter vers nous afin qu’après l’exil elle puisse s’échapper dans le sein de son Créateur, elle s’en sert plutôt pour fuir dans les misères, les faiblesses et les passions qui la rendent ignoble. elle ne se voit plus comme la princesse du ciel, mais comme la servante de la terre. Malgré cela nous ne fermons pas nos portes qui sont -notre Amour, -notre paternelle Bonté, -notre miséricorde, -les espérances que nous avons. Dès que nous voyons qu’elle ferme ses propres portes pour venir dans notre Volonté, -nous allons vers elle, -nous ouvrons toutes grandes nos portes Et en la voyant belle et misérable, -avec ses habits de Princesse sales et déchirés, Nous ne lui faisons pas de reproches, Mais avec une Compassion toute paternelle nous lui disons : « Où es-tu allée ? Pauvre fille, à quoi tu as été réduite. Vois-tu tout le mal que tu as fait en vivant dans les profondeurs de ta volonté humaine, séparée de la nôtre ? Tu as marché sans guide, sans lumière, sans nourriture, sans défense. Aussi, ne recommence plus afin qu’en retraçant ton chemin tu refasses le bien perdu. » Nous savons que la créature sans notre Divine Volonté ne peut faire aucun bien. C’est comme si elle voulait -regarder sans avoir des yeux, -marcher sans avoir de pieds, -vivre sans nourriture. Par conséquent, sois attentive et ne sors jamais de notre divin Vouloir si tu veux -trouver la force, la lumière, le soutien et -avoir ton Jésus lui-même à ta disposition. Mon abandon continue dans le divin Vouloir. Mon esprit est souvent sous l’emprise de deux courants, c'est-à-dire -celui du grand bien de la Divine Volonté qui élève l’âme au-dessus de toute chose et la porte dans les bras de son Père céleste, là où tout est joie, fête et sourires divins qui font oublier à l’âme enivrée la terre et toutes ses misères. Car dans la Divine Volonté, même le souvenir du mal a disparu Autrement le bonheur ne serait pas complet. -Et l’autre courant, celui de l’abysse de la volonté humaine qui jette l’âme dans toutes les misères et la porte presque dans les bras des démons pour qu’ils la tyrannisent autant qu’il leur plaît. Je pensais à cela lorsque mon souverain Jésus se manifesta près de moi. Il me dit : Ma bienheureuse fille, lorsque l’âme entre dans mon Vouloir, Il lui dit avec son empire : « Oublie tout, même la maison de ta mère la terre, et viens vivre du ciel ». Car il n’y pas de place pour les misères et le malheur , où ma lumière détruit tout et transforme les maux en bien. Tu dois savoir que la volonté symbolise le souffle qui enflamme ou éteint la vertu -si l’on veut enflammer, en soufflant sur une petite étincelle, on peut provoquer un grand feu. -si la volonté est d’éteindre, en soufflant, on peut lui enlever la vie et la réduire en cendres. Telle est la volonté humaine. -Si elle veut faire la Mienne, elle souffle dans tous ses actes Et ma Volonté anime ce souffle de sa Puissance Et ses petits actes, comme des étincelles, sont changés en flammes. En répétant ses actes, elle répète le souffle de façon à faire de la petite créature une flamme de Lumière de Divine Volonté. Par contre, si elle veut faire sa volonté, elle éteint toute chose par son souffle et demeure dans une nuit profonde, sans même le bien des petites étincelles. Ainsi la créature qui vit dans ma Volonté acquiert la lumière dans sa nature. Elle voit la lumière dans tous ses actes et ils lui parlent de lumière. La créature qui fait sa propre volonté acquiert les ténèbres et la nuit dans sa nature. Et l’obscurité naît de tous ses actes qui lui parlent de misères, de peur et d’appréhensions qui rendent sa vie insupportable. free.fr/BLOGS.html
Paroles de l'Évangile selon saint Jean (Jn 8, 21-30) Quand vous élèverez le Fils de l'homme, vous connaîtrez que je suis. free.fr/Luisa.htm
Jésus dit aux pharisiens : « Je m'en vais, vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché. Là où je vais, vous ne pouvez venir. Les Juifs dirent alors : « Se tuera-t-il, puisqu'il dit : “Là où je vais, vous ne pouvez venir” ? » Il leur répondit : « Vous êtes d'en bas, et moi, je suis d'en haut. Tu es de ce monde, je ne suis pas de ce monde. Je t'ai dit que tu mourrais dans tes péchés. Car si vous ne croyez pas que je suis, vous mourrez dans vos péchés. Ils lui dirent : Qui es-tu ? Jésus leur répondit : Tout d'abord, pourquoi vous parle-je ? J'ai beaucoup à dire et à juger dans votre cas. Mais celui qui m'a envoyé est vrai, et ce que j'ai entendu de lui, je le dis au monde. Ils ne comprirent pas qu'il leur parlait du Père. Alors Jésus leur dit : « Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez ce que je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je dis seulement ce que le Père m'a enseigné. Et celui qui m'a envoyé est avec moi; Il ne m'a pas laissé seul, car je fais toujours ce qui lui plaît. » Après avoir dit cela, plusieurs crurent en lui. Voici la parole du Seigneur.
Commentaire : page.fr
« Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme… » (Jn 8, 28). De cette façon, Christ crucifié – Christ « exalté » ! – est le grand et ultime signe de l’amour du Père pour l’Humanité déchue. Ses bras ouverts, tendus entre ciel et terre, tracent un signe indélébile de son amitié avec nous, les humains. En le voyant ainsi exalté devant notre regard pécheur, nous comprenons qu’Il EST (Jn 8, 28), et alors, comme les Juifs qui l’ont écouté, nous aussi nous croirons. Seule une amitié familière avec la Croix peut nous donner la capacité de plonger dans le Cœur du Rédempteur. Exiger un Évangile sans la Croix, privé de la compréhension chrétienne de la mortification, ou contaminé par des influences païennes ou naturalistes qui rendent impossible la compréhension de la valeur salvifique de la souffrance, ne peut que nous conduire à entendre de la bouche du Christ : « Surtout, pourquoi est-ce que je vous parle encore ? » Que notre regard sur la Croix, regard rassurant et contemplatif, soit une question au Crucifié, dans laquelle, sans le bruit des mots, nous lui demandons : « Qui es-tu ? » (Jn 8,25). Il nous répondra qu'il est « le Chemin, la Vérité et la Vie » (Jn 14, 6), la vigne sur laquelle, si nous ne sommes pas greffés, nous ne pouvons pas porter de fruit, car Lui seul a les paroles de la vie éternelle. Par conséquent, si nous ne croyons pas qu’Il EST, nous mourrons dans nos péchés. Nous vivrons, sans aucun doute, et nous vivrons déjà ici sur terre une vie céleste si nous apprenons de Lui la joyeuse conviction que le Père est avec nous et ne nous laisse pas seuls. De cette façon, nous imiterons le Fils en faisant toujours ce qui plaît au Père. kuczaj.free/fr/Catholique/mission/Luisa.html
Lecture du livre du prophète Isaïe (Is 43, 16-21) La promesse d'une nouvelle libération. free.fr/BLOGS.html
Ainsi parle l'Éternel, qui fraye un chemin dans la mer, Et un sentier dans les eaux puissantes: qui fit sortir des chars et des chevaux, et une armée puissante ; ils sont tombés, ils ne se relèveront plus, ils se sont éteints, comme une mèche ils se sont éteints. « Ne vous souvenez pas des événements passés, ne vous attardez pas sur les choses anciennes dans vos pensées. Voici, je fais une chose nouvelle: ça apparaît juste. Tu ne la reconnais pas ? Je ferai aussi un chemin dans le désert, des sentiers dans la solitude. Les bêtes des champs me loueront, les chacals et les autruches, car je ferai couler de l'eau dans le désert, des fleuves dans la steppe, pour abreuver mon peuple élu. Ce peuple que je me suis formé publiera mes louanges. » C'est la parole de Dieu.
PSAUME RÉPONSORIEL - Ps 126 (125), 1b-2b. 2c-3. 4-5. 6 (R. : por. 3a)
Le Seigneur a fait de grandes choses pour nous.
Quand le Seigneur a changé le sort de Sion, *
nous pensions que nous rêvions.
Notre bouche était pleine de rire, *
et nos langues chantaient de joie.
Chœur.
Alors on dit parmi les nations : *
« L’Éternel a fait pour eux de grandes choses. »
Le Seigneur a fait de grandes choses pour nous *
et nous sommes remplis de joie.
Chœur.
Change encore notre destin, ô Seigneur, *
comme tu changes les ruisseaux du Sud.
Ceux qui sèment dans les larmes *
moissonneront dans la joie.
Chœur.
Ils s'en vont en pleurant, *
portant la semence pour semer,
mais ils reviendront avec joie, *
portant leurs gerbes.
Chœur.
Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens (Ph 3, 8-14) En me conformant à la mort du Christ, je parviendrai à la résurrection d'entre les morts.
Frères, je considère tout comme une perte à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur. À cause de lui, j'ai tout perdu et je considère tout comme des ordures, afin de gagner Christ et d'être trouvé en lui, non avec ma justice, celle de la loi, mais avec la justice de Dieu qui s'obtient par la foi en Christ, justice qui vient de Dieu par la foi, par la connaissance de lui, par la puissance de sa résurrection et par la communion de ses souffrances, et si, devenu semblable à sa mort, je parviens à la pleine résurrection d'entre les morts. Je ne dis pas que j'ai déjà remporté le prix, ou que j'ai déjà atteint la perfection, mais je cours pour le saisir, car moi-même j'ai été saisi par Jésus-Christ. Frères, je ne pense pas avoir déjà remporté le prix ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est derrière et me portant vers ce qui est devant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. C'est la parole de Dieu.
Gloire à Toi, Parole de Dieu.
Tourne-toi vers ton Dieu,
Gloire à Toi, Parole de Dieu.
Paroles de l'Évangile selon saint Jean (Jn 8, 1-11) Désormais, ne péchez plus. page.fr
Jésus se rendit au mont des Oliviers, mais à l'aube, il réapparut dans le temple. Tout le peuple se rassembla auprès de lui, et, s'étant assis, il les enseigna. Alors les scribes et les pharisiens lui amenèrent une femme qui venait d'être surprise en adultère. Ils la firent se tenir au milieu d'eux et lui dirent : « Maître, cette femme vient d'être surprise en adultère. Moïse, dans la Loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes. Que dis-tu ? » Ils disaient cela pour le mettre à l'épreuve, afin d'avoir un motif d'accusation. Mais Jésus, se baissant, écrivait sur le sol avec son doigt. Comme ils continuaient à l'interroger, il se redressa et leur dit : « Que celui d'entre vous qui est sans péché lui jette le premier une pierre. » Il se baissa de nouveau et écrivit sur le sol. À ces mots, ils partirent un par un, en commençant par les plus âgés et en allant jusqu'aux derniers. Seuls restèrent Jésus et la femme qui se tenait au milieu. Alors Jésus se redressa et lui dit : « Femme, où sont-ils ? Personne ne t'a condamné ? » Et elle dit : « Personne, Seigneur ! » Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. » C'est la parole du Seigneur. PICCARRETA
Commentaire :
Nous sommes attirés par le calme et même la bonne humeur de Jésus, même dans les moments que d’autres peuvent trouver tendus. Voici une leçon pratique pour chacun d’entre nous pour ces jours de vitesse vertigineuse, qui mettent souvent les nerfs à rude épreuve. La retraite silencieuse et comique des accusateurs nous rappelle que seul Dieu juge et que nous sommes tous pécheurs. Dans notre vie quotidienne, au travail, dans nos relations familiales ou amicales, nous émettons des jugements. Plus d’une fois, notre jugement est erroné et porte atteinte à la réputation d’une autre personne. C’est une véritable injustice qu’il faut réparer, et ce n’est pas facile. En réfléchissant à l'attitude de Jésus au milieu de cette « meute » d'accusateurs, nous comprendrons bien ce que saint Thomas d'Aquin voulait dire : « La justice sans miséricorde est cruauté. La miséricorde sans justice est mère de désordre et de ruine. » Nous devrions donc être remplis de joie de savoir que Dieu pardonne tout, absolument tout, dans le sacrement de la confession. Et en ces jours de Carême, nous avons une merveilleuse occasion de nous tourner vers Lui, riche en miséricorde, dans le sacrement de la réconciliation. De plus, aujourd'hui, nous avons un contexte clair : en voyant les autres, je répète au plus profond de mon cœur les paroles de Jésus : « Moi non plus, je ne te condamne pas » (Jn 8, 11). free.fr/Luisa.htm