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II-19a. Amende honorable au Très Saint-Sacrement de l'Autel (cantique de St Louis-Marie de Montfort) "Soupirons, gémissons, pleurons amèrement : on délaisse Jésus au Très Saint-Sacrement !"

GChevalier
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AMDG495 Intégral Montfort-Cantiques / Le CHAPELET récité / www.montfortajpm.sitew.fr / Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle). N'hésitez pas à télécharger. [AMDG494-AMDG496]…More
AMDG495 Intégral Montfort-Cantiques / Le CHAPELET récité / www.montfortajpm.sitew.fr / Compositeur-interprète : Gilbert Chevalier (aveugle). N'hésitez pas à télécharger. [AMDG494-AMDG496] Litanies & Prières (vidéo) / Le Ciel ouvert par les 3 Ave Maria

Version du premier intégral

Paroles dans commentaire ci-dessous et en fichier PDF téléchargeable ici : www.sitew.com/…/cwpng-Amende_ho…

Voir aussi : II-18b. Règlement d'un homme converti dans la mission (cantique de St Louis-Marie de Montfort)

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C’est par l’Ave Maria,


LE BON CHAPELET
Prenez votre chapelet
Et souvent le récitez

www.youtube.com/watch
Ou bien le psalmodiez
www.youtube.com/watch
Ou encore le chantez :
www.youtube.com/watch
Un Chapelet bien récité
www.youtube.com/watch
Ou chanté ou psalmodié
www.youtube.com/watch
Et bien intentionné
Est un bon Chapelet !


Que tu te sauveras !

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« Le moderniste a ceci de commun avec d’autres hérétiques, qu’il refuse toute révélation chrétienne. Mais parmi ces hérétiques, il présente ceci de particulier qu’il dissimule son refus. Le moderniste, on ne le saura jamais suffisamment, est un apostat doublé d’un traître. Saint Pie X, dans sa lucidité, avait bien vu ce qui était en train de se préparer. Le modernisme n’est pas seulement une hérésie classique : pire encore, il est toutes les hérésies sans en être une en particulier, quoique la pire de toutes. C’est pour cela qu’on a tant de peine à trouver des hérésies explicites chez eux ; s’il était si facile de débusquer des hérésies évidentes dans les thèses modernistes, le modernisme ne serait pas si pernicieux. On ne doit donc pas considérer les modernistes comme des catholiques qui se trompent, mais, à l’instar de saint Pie X, les considérer comme les tenants de toutes les hérésies, et par conséquent les tenir pour les pires ennemis de l’Église dans laquelle ils se sont infiltrés pour la détruire. Le moderniste, pour ne pas être mis hors de l’Église, reconnaît d’abord toute sa doctrine et l’ensemble de la structure ecclésiastique ; ensuite et peu à peu, il travaille à vider de leur vraie signification tous les dogmes et à détourner de sa fonction la structure de l’Église ; enfin, une fois au pouvoir, il éjecte les vrais catholiques hors de cette même structure ; et pour couronner le tout, il va même jusqu’à mettre dehors le véritable Dieu pour le remplacer par une vague divinité panthéiste. On peut se demander avec saint Pie X, si une telle crise n’est pas celle qui doit précéder l’arrivée du fils de perdition. En effet, une fois le terrain bien disposé, le temps pour l’Antéchrist de s’asseoir dans le temple vide et de se faire passer pour Dieu lui-même devient propice. »

(Le R.P. Calmel, dans sa préface du catéchisme de Lémius, lequel catéchisme explique "Pascendi" de saint Pie X en questions-réponses)

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GChevalier
* www.youtube.com/watch
* AM18. Le Chapelet récité

AMENDE HONORABLE AU TRÈS SAINT SACREMENT DE L’AUTEL
(cantique de St Louis-Marie de Montfort)

1- Soupirons, gémissons, pleurons amèrement :
On délaisse Jésus au Très Saint-Sacrement !
On l’oublie, on l’insulte en son amour extrême,
On l’attaque, on l’outrage, et dans sa maison même !

2- Tout reluit chez Monsieur, il est très bien …
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* www.youtube.com/watch
* AM18. Le Chapelet récité

AMENDE HONORABLE AU TRÈS SAINT SACREMENT DE L’AUTEL
(cantique de St Louis-Marie de Montfort)

1- Soupirons, gémissons, pleurons amèrement :
On délaisse Jésus au Très Saint-Sacrement !
On l’oublie, on l’insulte en son amour extrême,
On l’attaque, on l’outrage, et dans sa maison même !

2- Tout reluit chez Monsieur, il est très bien meublé ;
L’église est dans l’oubli, l’autel est dépouillé !
Le pavé tout brisé, le toit sans couverture,
Les murs tout écroulés ou tout couverts d’ordure.

3- Un crucifix rompu, des tableaux tout poudreux,
Des linges tout pourris, des ornements crasseux,
Des livres déchirés, la lampe sans lumière,
Toute chose à l’envers, jeté dans la poussière...

4- Le ciboire cassé, le calice noirci,
Le soleil tout d’étain ou de laiton moisi !
Enfin, depuis les fonts jusqu’à la sacristie,
Tout est dans le mépris et dans l’ignominie.

5- On n’ose pas cracher dans les temples païens ;
Nos temples sont remplis d’une foule de chiens
Qui courent, qui font bruit, qui couvrent tout d’ordure
Sans qu’aucun s’en soucie et venge cette injure !

6- Si quelque chose est propre en la maison de Dieu,
C’est le banc de Madame ou du Seigneur du lieu :
Sur des murs tout crasseux ses armes sont bien peintes.
Si l’on a de la foi, qu’on entre dans mes plaintes !

7- On place, au lieu du nom du Seigneur immortel,
Les armes de Monsieur au milieu de l’autel !
Le prêtre et le mulet portent ses armoiries,
L’un l’honore aux autels, l’autre en ses écuries.

8- Que de gens, chez les grands, à leur faire la cour
Et chez Mademoiselle, et la nuit et le jour !
Les autels sont déserts, l’église abandonnée :
Une messe très courte y paraît une année !

9- Voyez l’Abbé poli, voyez le libertin :
Il entre dans l’église avec un air hautain ;
Un genou sur un banc, il regarde, il salue,
Il cause, il se promène ainsi que dans la rue...

10- Mais, chose abominable, il râpe le tabac,
Ou le donne, ou le prend, et ab hoc et ab hac !
Tout bouffi de lui-même et de sa bonne grâce,
Il se tourne, il se carre, en priant par grimace.

11- Souvent il n’y vient pas pour adorer Jésus,
Mais pour y révérer la déesse Vénus :
Ses désirs, ses regards, ses discours, sa posture
Y sont sacrifiés à quelque créature !

12- Voyez, mais en pleurant, voyez d’une autre part
Une femme éhontée, enflée en son brocart,
Sur ses souliers mignons la crête à triple étage,
Venir en nos saints lieux jouer son personnage.

13- Souvent on voit aller ce beau ballon de vent
Jusqu’aux pieds des autels auprès d’un Dieu vivant,
Ou du moins sur un banc, afin d’être aperçue,
Et pour lancer ses traits dans le cœur par la vue.

14- Ce suppôt du démon y dispute l’honneur
Et la divinité du Souverain Seigneur !
Jésus ne paraît plus auprès de ses parures :
L’autel ne brille plus auprès de ses dorures.

15- Son chien, son éventail, ses gants, ses ornements,
Souvent son Adonis y font ses passe-temps ;
Elle lit quelquefois, puis elle se mignarde
En recherchant des yeux si quelqu’un la regarde.

16- Frappez, grand Dieu, frappez ces insolents ingrats !
Du moins ils vous craindront, s’ils ne vous aiment pas.
Joignez votre justice à votre patience :
On verra succéder la crainte à l’insolence.

17- Votre gloire est ravie, et votre nom terni :
Vous êtes l’offensé, ce mal est infini !
Arrêtez cependant vos foudres de justice,
Puisque votre bonté surpasse leur malice.

18- Pardon, mon doux Jésus, et pour eux et pour nous :
Ayez pitié de nous, ayez pitié de vous !
Ah ! que ne pouvons-nous réparer ces outrages
Par votre propre Sang et nos faibles hommages.

19- Nous voici prosternés au pied de vos autels :
Vous pouvez nous frapper, nous sommes criminels ;
Mais si vous regardez votre Cœur et nos larmes,
Il faut nous exaucer en nos justes alarmes.

20- Doux Jésus, vous souffrez depuis longtemps chez nous,
Sans nous faire sentir votre juste courroux.
Mais pardonnez encore des ingrats coupables :
Nous vous en faisons tous une amende honorable.