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Giani a été licencié pour avoir exécuté les ordres de François

Le Pape accepte la démission du commandant de la gendarmerie vaticane

Cette démission fait suite à la diffusion illicite d’un communiqué signé par le commandant de la gendarmerie vaticane au sujet de la suspension « par précaution » de plusieurs employés du Vatican. Le Pape François apprécie un geste «qui lui fait honneur».

VATICAN NEWS

Domenico Giani, commandant du Corps de la gendarme…
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Le Pape accepte la démission du commandant de la gendarmerie vaticane

Cette démission fait suite à la diffusion illicite d’un communiqué signé par le commandant de la gendarmerie vaticane au sujet de la suspension « par précaution » de plusieurs employés du Vatican. Le Pape François apprécie un geste «qui lui fait honneur».

VATICAN NEWS

Domenico Giani, commandant du Corps de la gendarmerie de l’État de la Cité du Vatican «a remis son mandat entre les mains du Saint-Père, dans un esprit d’amour et de fidélité à l’Église et au Successeur de Pierre»: c’est ce que précise un communiqué du Bureau de presse du Saint-Siège, publié ce lundi 14 octobre 2019.

Giani a pris cette décision, poursuit la note, «
bien qu’il n’ait aucune responsabilité subjective dans cette affaire», laquelle remonte au 1er octobre dernier lorsque le Vatican informait de la saisie de documents et de matériel électronique dans des bureaux de la première section de la Secrétairerie d’État et de l’Autorité d’information financière du Saint-Siège. Le jour suivant, le 2 octobre, un organe de presse italien diffusait une circulaire pourtant réservée aux services de la gendarmerie, signée de la main du commandant, où figuraient les noms et photos des cinq employés «suspendus par précaution», ainsi que les limitations administratives décidées à leur égard. La publication de ce document s’est révélée «hautement préjudiciable tant à la dignité des personnes impliquées qu’à l’image de la gendarmerie», estime le communiqué publié aujourd’hui.

Avec sa démission, Giani entend «garantir une juste sérénité pour la poursuite des enquêtes coordonnées par le Promoteur de Justice et menées par le personnel du corps de gendarmerie, l’identité de l’auteur de la divulgation du matériel réservé aux gendarmes et à la Garde suisse pontificale n’étant pas encore connue».

«En acceptant cette démission, -relate le même communiqué-, le Saint-Père s’est longuement entretenu avec le commandant Giani et s’est dit satisfait de son geste, y reconnaissant une expression de liberté et de sensibilité institutionnelle, qui fait honneur à sa personne et au service accompli avec humilité et discrétion envers le Ministère pétrinien et le Saint-Siège».


Le Pape François a également voulu rappeler l’indiscutable fidélité et loyauté dont Giani a fait montre durant ces vingt dernières années, et a souligné comment, en interprétant au mieux son propre style de témoignage dans diverses parties du monde, le commandant a su édifier et garantir autour du Souverain Pontife un climat constant de naturel et de sécurité.

En saluant Domenico Giani, conclut enfin le communiqué, le Saint-Père l’a remercié pour le haut niveau de compétence démontré à l’occasion de multiples et délicates situations, également dans le domaine international, et pour le grand et indéniable professionnalisme qu’il a su inculquer à tout le corps de gendarmerie.

Samedi dernier, le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, Matteo Bruni, dans une déclaration à l’agence Ansa, avait déclaré que, pour le Pape, la gravité de la«diffusion illicite» de cette circulaire de service était «comparable à un péché mortel, car elle portait atteinte à la dignité des personnes et au principe de présomption d’innocence».
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Le Pape François : "L'oeuvre de Jésus, l'échec de la Croix"

"Écoutons l'Apôtre. Vous êtes comblés de joie même si maintenant vous êtes un petit peu de temps affligés par différentes épreuves. Ces paroles nous rappellent quelque chose d'essentiel. Nous devons vivre notre vocation dans la joie. Cette magnifique cathédrale Saint Patrick construite durant des années grâce au sacrifice de nombreux hommes et femmes, est le symbole du travail des générations de …More
"Écoutons l'Apôtre. Vous êtes comblés de joie même si maintenant vous êtes un petit peu de temps affligés par différentes épreuves. Ces paroles nous rappellent quelque chose d'essentiel. Nous devons vivre notre vocation dans la joie. Cette magnifique cathédrale Saint Patrick construite durant des années grâce au sacrifice de nombreux hommes et femmes, est le symbole du travail des générations de prêtres, religieux et laïcs américains qui ont aidés à bâtir l'église aux États-Unis.

Rien que dans le domaine de l'éducation, que de prêtres et de religieux dans ce pays ont joué un rôle central, en aidant les parents à donner à leurs enfants, l'aliment qui les nourrit pour la vie. Beaucoup l'on fait au prix d'un sacrifice extraordinaire, avec une charité héroïque. Je pense par exemple à Sainte Élizabeth ? Asenton qui a fondé la première école catholique gratuite pour les filles en Amérique ou bien, à Saint Jean Newman, le fondateur du premier système de l'éducation catholique dans ce pays.

Ce soir, chers frères et soeurs, je suis venu me joindre à vous pour prier, prêtres consacrés, hommes et femmes, afin que toutes nos vocations continuent de construire le grand édifice du Royaume de Dieu dans ce pays. Je sais qu'en tant que presbytériens au sein du peuple de Dieu, vous avez beaucoup soufferts dans un passé récent, en prenant sur vous la honte de certains de vos frères qui ont porté préjudice à l'Église et l'ont scandalisés dans les plus vulnérables de ses membres.

Selon les paroles du Livre de l'Apocalypse, je sais bien que vous venez de la grande épreuve. Je vous accompagne dans ce moment de peine et de difficulté et je remercie Dieu de votre service fidèle, en accompagnant le peuple de Dieu, en espérant vous aider à persévérer sur le chemin de la fidélité à Jésus-Christ.

Je voudrais vous offrir de brèves réflexions. La première concerne l'esprit de gratitude. La joie des hommes et des femmes qui aiment Dieu attirent d'autres. Les prêtres et les religieux sont appelé à trouver et à rayonner d'une satisfaction durable dans leurs vocations. La joie guide un corps reconnaissant. En vérité nous avons beaucoup reçu; tant de grâces, tant de bénédictions, et nous nous en réjouissons. Cela nous fera du bien de penser à nos vies avec la grâce de la mémoire. Mémoire où nous avons reçu le premier appel, mémoire du chemin parcouru, mémoire des grâces reçues et par dessus tout, mémoire de notre rencontre avec Jésus-Christ si souvent au long de notre parcours. Mémoire de l'émerveillement que notre rencontre avec Jésus suscite dans nos coeurs.
Frères et soeurs, consacrés, prêtres, cherchez la grâce de la mémoire de manière de grandir dans l'esprit de gratitude. Demandons-nous, sommes-nous capables de compter les bénédictions que nous avons reçues ou alors nous les avons oubliées.

Un deuxième domaine est l'esprit du travail dévoué. Un corps reconnaissant est spontanément poussé à servir le Seigneur et à s'exprimer dans une vie dévouée au travail. Une fois que nous avons réalisé tout ce que Dieu nous a donné, une vie de sacrifice de travail pour les autres, devient une façon privilégiée de répondre à son grand Amour. Cependant pour être honnête, nous savons bien combien l'esprit du sacrifice de soi généreux, peut facilement s'atténuer.

Il y a deux façons dont cela peut arriver et les deux façons sont des exemples de cette mondanité spirituelle qui affaiblit notre engagement à servir et qui diminue l'émerveillement.de notre première rencontre avec le Christ. Nous pouvons être pris dans ce piège, en mesurant la valeur de nos labeurs apostoliques, à notre efficacité de management et du succès visible, qui régit le monde des affaires. Bien sûr ces choses sont importantes, nous avons été chargés d'une grande responsabilité et le peuple de Dieu attend de nous, avec raison, que nous en répondions. @41 :47 : mais la vraie valeur de notre apostolat, est mesurée par celle qu’il a aux yeux de Dieu. Voir et évaluer les choses dans la perspective de Dieu, demande une conversion constante, en retour aux premiers jours de l’appel, notre première année de conversion, cela exige je dirais une grande humilité. LA CROIX NOUS MONTRE UNE MANIÈRE DIFFÉRENTE DE MESURER LE SUCCÈS; il nous revient de semer. Dieu VOIT les fruits de nos labeurs et SI PARFOIS NOS EFFORTS, NOTRE TRAVAIL, SEMBLENT ÉCHOUER ET NE PAS PORTER DE FRUITS, nous devons nous souvenir QUE NOUS SOMMES LES DISCIPLES DE JÉSUS, et que sa vie HUMAINEMENT PARLANT, s’est achevée dans l’échec, l’échec de la Croix.
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Le Pape François : "L'oeuvre de Jésus, l'échec de la Croix"

Sa vie HUMAINEMENT PARLANT, s'est achevé dans l'échec, l'échec de la croix.
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Synode pour l’Amazonie: le problème n’est pas le Pape mais les évêques tièdes.

Le 25 janvier 1986 à l'occasion de l'année internationale de la paix, dans le contexte de la guerre froide et de la guerre du Liban, réunit 130 responsables religieux du monde entier.

Lors de la rencontre de 1986, dans son discours d'accueil, Jean-Paul II, délimite soigneusement les objectifs de celle-ci. Il s'agit pour les différentes religions du monde de viser à satisfaire les aspirations …More
Le 25 janvier 1986 à l'occasion de l'année internationale de la paix, dans le contexte de la guerre froide et de la guerre du Liban, réunit 130 responsables religieux du monde entier.

Lors de la rencontre de 1986, dans son discours d'accueil, Jean-Paul II, délimite soigneusement les objectifs de celle-ci. Il s'agit pour les différentes religions du monde de viser à satisfaire les aspirations des hommes à la paix, mais en évitant toute idée de syncrétisme:

« Le fait que nous soyons venus ici n'implique aucune intention de chercher un consensus religieux entre nous, ou de mener une négociation sur nos convictions de foi. Il ne signifie pas non plus que les religions peuvent être réconciliées sur le plan d'un engagement commun, dans une concession au relativisme en matière de croyances religieuses, car tout être humain doit suivre honnêtement sa conscience droite avec l'intention de rechercher la vérité et de lui obéir. Notre rencontre atteste seulement, et c'est là sa grande signification pour les hommes de notre temps, que, dans la grande bataille pour la paix, l'humanité, avec sa diversité même, doit puiser aux sources les plus profondes et les plus vivifiantes où la conscience se forme et sur lesquelles se fonde l'agir moral des hommes. »

Le pape souligne aussi la nécessité de la prière « pour que le monde puisse enfin devenir un lieu de paix véritable et permanente ».
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Viganò demande à François une "réponse claire" concernant la Divinité du Christ

« Le Christ s’est fait ce que nous sommes pour faire de nous ce qu’il est ». Saint Irénée
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Des nonnes païennes : un indigène qui veut être chrétien doit éviter l'Église de François

GChevalier

il y a 4 heures
Eh bien moi, je vous dis : Retirez-vous de cette conciliaire mille fois maudite, car la malédiction de Dieu est sur elle. Tu ne veux pas me croire ? Attends un peu, et bien peu, car sous peu...
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Notre-Dame du Pilar - le 12 octobre

On attribue à la Vierge du Pilier divers miracles, entre autres :
la guérison de Blanche de Navarre, que l'on croyait morte ;
le miracle de Calanda (1640), par lequel un jeune homme, Miguel Pellicer, retrouva sa jambe amputée deux ans et demi auparavant, miracle qui fut enregistré par notaire, qui eut un grand retentissement, et qui a fait récemment l'objet de divers livres, dont un …More
On attribue à la Vierge du Pilier divers miracles, entre autres :
la guérison de Blanche de Navarre, que l'on croyait morte ;
le miracle de Calanda (1640), par lequel un jeune homme, Miguel Pellicer, retrouva sa jambe amputée deux ans et demi auparavant, miracle qui fut enregistré par notaire, qui eut un grand retentissement, et qui a fait récemment l'objet de divers livres, dont un de Vittorio Messori, célèbre écrivain italien.

Notre Dame du Pilier, je vous prie d'intercéder auprès de votre Fils, pour la guérison de Céline.
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Observatoire moderno-réaliste

Les fils de la forêt: www.youtube.com/watch

Notre Rosaire, la Russie et le communisme

J-P II n'à rien fait du-tout à part du vent et l'adoration du CORAN , c'est une vrais misère cette homme .

Notre Rosaire, la Russie et le communisme

NNLPS, nous n'avons pas de haine contre vous, mais plutôt de la tristesse et de la compassion, car vous êtes enfermé dans un négatif désolant qui nous pousse à vous fuir, de peur d'être contaminé par votre façon toujours négative de voir les choses et le manque de respect flagrant dans vos réponses.

Vous aviez pourtant déjà demandé à un internaute de vous vouvoyez et j'avais trouvé que c'était …More
NNLPS, nous n'avons pas de haine contre vous, mais plutôt de la tristesse et de la compassion, car vous êtes enfermé dans un négatif désolant qui nous pousse à vous fuir, de peur d'être contaminé par votre façon toujours négative de voir les choses et le manque de respect flagrant dans vos réponses.

Vous aviez pourtant déjà demandé à un internaute de vous vouvoyez et j'avais trouvé que c'était tout-à-fait normal que vous lui demandiez de vous porter respect, mais par la suite, vous même, vous insultiez les gens avec des mots... pas trop catholiques disons.

Pour ma part, je me suis contenté de biffer à plusieurs reprises vos réponses et celles de certaines gens, pour montrer mon désaccord sans fournir d'explication, car je sais bien qu'il vaut mieux garder le silence certaines fois, et même souvent, car les connaissant depuis des années, j'ai vu leur jeu: blesser les autres par des moqueries, des insultes, des mensonges, ou encore des beaux S.V.P. et ce, simplement pour pouvoir continuer à provoquer, afin d'essayer de faire choquer l'autre en le harcelant.

Plusieurs ont vu leur stratège et ont malheureusement quittés le site, n'en pouvant plus de voir ces batailles de mots trop souvent inutiles qui n'en finissaient plus.

La vie terrestre passe vite, et les chrétiens devraient pouvoir s'entendre en dialoguant d'une façon posée et chercher à s'aider,, au lieu de se chamailler comme des enfants d'école.

Notre Rosaire, la Russie et le communisme

MémoireMgrLefebvre
Il y a longtemps d'ailleurs, je l'avais placé en commentaire sur ce site, mais étant donné que vous me semblez être nouvellement inscrit, vous ne l'avez pas lu.

Notre Rosaire, la Russie et le communisme

MémoireMgrLefebvre

Il est bien dommage que je n’aies pas gardé le lien qui prouvait qu’un évêque s’est rendu en Russie et a fait la consécration au Coeur Immaculé de Marie, et ce, en même temps que Jean-Paul II la faisait.

⛪ MEDŽUGORIE 2019 ► (🎥 7:28)


LA CROIX DU KRIZEVAC ET L'ETRANGE RÊVE DU PAPE PIE XI

Le Pape Pie XI (de son vrai nom Achille Ratti) est né près de Milan, à Desio (Italie), en 1857. Il a été Pape de 1922 à 1939.

Une nuit de février 1932, il était endormi dans sa chambre, au Vatican, et rêva qu'il était en train d'escalader une montagne qu'il n'avait jamais vue auparavant.

Il savait qu'il n'était pas en Italie …More

LA CROIX DU KRIZEVAC ET L'ETRANGE RÊVE DU PAPE PIE XI

Le Pape Pie XI (de son vrai nom Achille Ratti) est né près de Milan, à Desio (Italie), en 1857. Il a été Pape de 1922 à 1939.

Une nuit de février 1932, il était endormi dans sa chambre, au Vatican, et rêva qu'il était en train d'escalader une montagne qu'il n'avait jamais vue auparavant.

Il savait qu'il n'était pas en Italie car il avait escaladé presque tous les pics des Alpes. Quand il atteignit le sommet, une belle dame, qu'il identifia instantanément comme la Sainte Vierge, l'attendait au sommet. Elle portait, selon son témoignage, une robe gris clair avec une long voile blanc.

-"Achille, lui dit-elle, je veux que vous construisiez une croix là où je me tiens. Ce lieu va devenir très important".

Le regard plein de perplexité, il murmura :
-"Où suis-je?"
-"Yougoslavie". Et, souriant doucement, elle a ajouté :
-"Rappelez-vous cette montagne, Achille".

Le Pape s'est alors soudainement réveillé.

Quelques mois plus tard, il recevait une requête de l'archevêque de Mostar en Yougoslavie (aujourd'hui la Bosnie-Herzégovine). Le diocèse souhaitait ériger une croix en béton sur le mont Sipovac (l'ancien nom du mont Krizevac) commémorant l'anniversaire des 1900 ans de la crucifixion de Jésus-Christ.

Quand le Pape vit une photo du site proposé, il souffla à voix haute : "J'ai été là-bas
". C'était la montagne qu'il avait vue dans son rêve.
Il a alors signé l'ordre des travaux et ces derniers ont commencé immédiatement.

Le curé de la paroisse, le père Bernardin Smoljan, fut informé que le Pape Pie XI avait rêvé d'une croix sur la colline la plus élevée en Herzégovine. Il partagea la révélation avec ses paroissiens lors d'une homélie.

Notre Rosaire, la Russie et le communisme

31 octobre 1942 Le Pape Pie XII

"Mère du Très saint rosaire, secours des chrétiens, refuge du genre humain, victorieuse de toutes les batailles de Dieu, nous voici prosternés suppliants aux pieds de votre trône, dans la certitude de recevoir les grâces, l’aide et la protection opportunes dans les calamités présentes, non en vertu de nos mérites, dont nous ne saurions nous prévaloir, mais …More
31 octobre 1942 Le Pape Pie XII

"Mère du Très saint rosaire, secours des chrétiens, refuge du genre humain, victorieuse de toutes les batailles de Dieu, nous voici prosternés suppliants aux pieds de votre trône, dans la certitude de recevoir les grâces, l’aide et la protection opportunes dans les calamités présentes, non en vertu de nos mérites, dont nous ne saurions nous prévaloir, mais uniquement par l’effet de l’immense bonté de votre coeur maternel.

C’est à vous, c’est à votre Coeur immaculé qu’en cette heure tragique de l’histoire humaine, nous nous confions et nous nous consacrons, non seulement en union avec la Sainte Église - corps mystique de Votre Fils Jésus - qui souffre et verse son sang, en proie aux tribulations en tant de lieux et de tant de manières, mais en union aussi avec le monde entier, déchiré par de farouches discordes, embrasé d’un incendie de haine et victime de ses propres iniquités. Laissez-vous toucher par tant de ruines matérielles et morales, par tant de douleurs, tant d’angoisses de pères et de mères, de frères, d’enfants innocents, par tant de vies fauchées dans la fleur de l’âge, tant d’âmes torturées et agonisantes, tant d’autres en péril de se perdre éternellement.

Ô Mère de Miséricorde, obtenez-nous de Dieu la paix, et surtout les grâces qui peuvent en un instant convertir le coeur des hommes, ces grâces qui préparent, concilient, assurent la paix ! Reine de la paix, priez pour nous et donnez au monde en guerre la paix après laquelle les peuples soupirent, la paix dans la Vérité, dans la justice, dans la charité du Christ. Donnez-lui la paix des armes et la paix des âmes, afin que dans la tranquillité de l’ordre s’étende le règne de Dieu. Accordez votre protection aux infidèles et à tous ceux qui gisent encore dans les ombres de la mort ; donnez-leur la paix, faites que se lève pour eux la soleil de la Vérité et qu’ils puissent avec nous, devant l’unique Sauveur du monde, répéter : Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur terre aux hommes de bonne volonté !

Aux peuples séparés par l’erreur ou par la discorde, particulièrement à ceux qui professent pour vous une singulière dévotion et chez lesquels il n’y avait pas de maison qui n’honorât votre vénérable icône (peut-être aujourd’hui cachée et réservée pour des jours meilleurs), donnez la paix et reconduisez-les à l’unique bercail du Christ, sous l’unique vrai Pasteur. Obtenez à la Sainte Église de Dieu une paix et une liberté complètes ; arrêtez les débordements du déluge néo-païen ; développez dans le coeur des fidèles l’amour de la pureté, la pratique de la vie chrétienne et le zèle apostolique, afin que le peuple des serviteurs de Dieu augmente en mérite et en nombre.

Enfin, de même qu’au Coeur de votre Fils Jésus furent consacrés l’Église et le genre humain tout entier, afin que, toutes les espérances étant placées en lui, il devînt pour eux signe et gage de victoire et de salut, ainsi et pour toujours nous nous consacrons à vous, à votre Coeur immaculé, ô notre Mère et Reine du monde, pour que votre amour et votre protection hâtent le triomphe du règne de Dieu et que toutes les nations, en paix entre elles et avec Dieu, vous proclament bienheureuse et entonnent avec vous, d’une extrémité du monde à l’autre, l’éternel Magnificat de gloire à celui en qui seul elles peuvent trouver la Vérité, la vie et la paix."

Notre Rosaire, la Russie et le communisme

Traditions
Vous écrivez: Les modernistes ont voulu écarter Notre Dame de l'Eglise. OUF! Quel gros mensonge vous nous sortez là...

Notre Rosaire, la Russie et le communisme

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Pape Pie 12, Sacro Vergente Anno (Lettre apostolique) 7 Juillet 1952 : « ... de même que nous avons consacré, il y a quelques années, le genre humain tout entier au Coeur Immaculé de la Vierge Marie Mère de Dieu ; de même aujourd’hui, nous consacrons et nous vouons d'une manière très spéciale tous les peuples de la Russie à ce Coeur Immaculé ... »
9. Consacra…More
w2.vatican.va/…/hf_p-xii_apl_19…
Pape Pie 12, Sacro Vergente Anno (Lettre apostolique) 7 Juillet 1952 : « ... de même que nous avons consacré, il y a quelques années, le genre humain tout entier au Coeur Immaculé de la Vierge Marie Mère de Dieu ; de même aujourd’hui, nous consacrons et nous vouons d'une manière très spéciale tous les peuples de la Russie à ce Coeur Immaculé ... »
9. Consacrazione dei popoli della Russia al Cuore immacolato di Maria
Noi, pertanto, affinché più facilmente le Nostre e le vostre preghiere siano esaudite, e per darvi un singolare attestato della Nostra particolare benevolenza, come pochi anni fa abbiamo consacrato tutto il mondo al Cuore immacolato della vergine Madre di Dio, così ora, in modo specialissimo, consacriamo tutti i popoli della Russia al medesimo Cuore immacolato, nella sicura fiducia che col potentissimo patrocinio di Maria vergine quanto prima si avverino felicemente i voti, che Noi, che voi, che tutti i buoni formano per una vera pace, per una fraterna concordia e per la dovuta libertà a tutti e in primo luogo alla chiesa; in maniera che, mediante la preghiera che Noi innalziamo insieme con voi e con tutti i cristiani, il regno salvifico di Cristo, che è «regno di verità e di vita, regno di santità e di grazia, regno di giustizia, di amore e di pace»,(w2.vatican.va/…/hf_p-xii_apl_19…) in ogni parte della terra trionfi e si consolidi stabilmente.
E con supplice invocazione preghiamo la medesima Madre clementissima, perché assista ciascuno di voi nelle presenti calamità e ottenga al suo divin Figlio per le vostre menti quella luce che proviene dal Cielo, e impetri per le anime vostre quella virtù e quella fortezza, per cui, sorretti dalla divina grazia, possiate vittoriosamente superare ogni empietà ed errore.
Roma, presso San Pietro, 7 luglio 1952, festa dei santi Cirillo e Metodio, anno XIV del Nostro pontificato.
PIO PP. XII

(w2.vatican.va/…/hf_p-xii_apl_19…) PIUS PP. XII, Epist. apost. Sacro vergente anno de universae Russorum gentis Immaculato Mariae Cordi consecratione, [Ad universos Russiae populos], 7 Iulii 1952: AAS 44(1952), pp. 505-511.

Schönborn : François veut abolir le célibat, utilise les évêques amazoniens comme prétexte

fr.news écrit: Il a admis que les " réglementations régionales " pouvaient avoir un effet de modèle à l'échelle mondiale.

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Jugez par vous même des mensonges de fr.news. C'est tout le contraire de ce qu'à dit le cardinal.

Il s’agissait de trouver des solutions pour l’Amazonie, pas de recettes pour l’…More
fr.news écrit: Il a admis que les " réglementations régionales " pouvaient avoir un effet de modèle à l'échelle mondiale.

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Jugez par vous même des mensonges de fr.news. C'est tout le contraire de ce qu'à dit le cardinal.

Il s’agissait de trouver des solutions pour l’Amazonie, pas de recettes pour l’Église universelle, a déclaré le cardinal.

Le nouveau monument de François salue le trafic d'êtres humains

Ce que je voulais démontrer par mon commentaire, c'est que l'Esprit-Saint souffle où Il veut quand Il veut. Ainsi quand une personne a besoin d'aide, il envoie quelqu'un qui saura l'aider.

Un archevêque publie une lettre ouverte sur le "renouveau" du Vatican

Le Pape institue le Dimanche de la Parole de Dieu

Par un motu proprio publié ce 30 septembre, le Saint-Père institue le Dimanche de la Parole de Dieu, qui sera célébré chaque année le 3e dimanche du Temps Ordinaire. D’une manière plus large, ce texte du Pape François, intitulé “Aperuit Illis”, souligne toute la richesse et le caractère vivant du texte sacré. Il encourage les croyants…More
Le Pape institue le Dimanche de la Parole de Dieu

Par un motu proprio publié ce 30 septembre, le Saint-Père institue le Dimanche de la Parole de Dieu, qui sera célébré chaque année le 3e dimanche du Temps Ordinaire. D’une manière plus large, ce texte du Pape François, intitulé “Aperuit Illis”, souligne toute la richesse et le caractère vivant du texte sacré. Il encourage les croyants à une plus grande familiarité à son égard, afin de «vivre en profondeur notre relation avec Dieu et avec nos frères».

La publication du motu proprio Aperuit Illis«Il leur ouvrit»(cf Lc 24, 45) - intervient à une date symbolique: en ce 30 septembre, l’Église universelle fait mémoire de saint Jérôme, qui a consacré la majeure partie de sa vie et de ses forces à l’étude et à la traduction des textes sacrés. Ce docteur de l’Église, l’un des quatre pères de l’Église latine, a élaboré la pièce maîtresse de la Vulgate, traduction latine officiellement reconnue par l'Église catholique. Cette année s’ouvre le 1600eanniversaire de sa mort.

Pourquoi ce dimanche spécial?
Le Pape François choisit donc de mettre la Parole de Dieu au centre de ce nouveau texte magistériel, et de lui accorder une place privilégiée un dimanche de l’année: «J’établis que le IIIeDimanche du Temps Ordinaire soit consacré à la célébration, à la réflexion et à la proclamation de la Parole de Dieu», écrit le Saint-Père.

La décision de François trouve son origine lors du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde. Le Pape avait alors «demandé que l’on pense à “un dimanche entièrement consacré à la Parole de Dieu, pour comprendre l’inépuisable richesse qui provient de ce dialogue constant de Dieu avec son peuple” (Misericordia et misera, n. 7)».


«Par cette Lettre, j’entends donc répondre à de nombreuses demandes qui me sont parvenues de la part du peuple de Dieu, afin que, dans toute l’Église, on puisse célébrer en unité d’intentions le Dimanche de la Parole de Dieu», poursuit-il. François inscrit aussi sa démarche dans le sillage de grands textes du Magistère, tels que la Constitution dogmatique Dei Verbum et l’Exhortation apostolique de Benoît XVI Verbum Domini.

Modalités pratiques
Concrètement, le Pape suggère de «vivre ce dimanche comme un jour solennel». Il s’agira d’ «introduire le texte sacré de manière à rendre évidente à l’assemblée la valeur normative que possède la Parole de Dieu». Il sera donc utile «de souligner sa proclamation et d’adapter l’homélie pour mettre en évidence le service rendu à la Parole du Seigneur».François précise que «les Évêques pourront, en ce dimanche, célébrer le rite du lectorat ou confier un ministère similaire, pour rappeler l’importance de la proclamation de la Parole de Dieu dans la liturgie». Il exhorte ainsi à «faire tous les efforts nécessaires pour former certains fidèles à être de véritables annonciateurs de la Parole avec une préparation adéquate, comme cela se produit de manière désormais habituelle pour les acolytes ou les ministres extraordinaires de la communion».

Le Pape propose aussi que les prêtres remettent «la Bible, ou de l’un de ses livres, à toute l’assemblée, afin de faire ressortir l’importance d’en continuer la lecture dans sa vie quotidienne, de l’approfondir et de prier avec la Sainte Écriture, se référant de manière particulière à la Lectio Divina».


Ce Dimanche de la Parole de Dieu sera célébré vers la fin janvier, à un moment «où nous sommes invités à renforcer les liens avec la communauté juive et à prier pour l’unité des chrétiens». Il a donc «une valeur œcuménique, parce que l’Écriture Sainte indique à ceux qui se mettent à l’écoute le chemin à suivre pour parvenir à une unité authentique et solide», est-il souligné.

Quel est l’objectif?
Pour François, ce nouveau jour solennel permettra «par-dessus tout de faire revivre à l’Église le geste du Ressuscité qui ouvre également pour nous le trésor de sa Parole afin que nous puissions être dans le monde des annonciateurs de cette richesse inépuisable». Il s’agit donc de le prolonger, au-delà d’une simple date fixée dans le calendrier liturgique. Le Saint-Père insiste aussi sur le fait que «la relation entre le Ressuscité, la communauté des croyants et l’Écriture Sainte est extrêmement vitale pour notre identité». Deux idées fortes qui sont développées dans la suite de ce motu proprio.

Devenir familier de la Parole pour évangéliser
François insiste sur le fait que «ce jour consacré à la Bible veut être non pas “une seule fois par an”, mais un événement pour toute l’année, parce que nous avons un besoin urgent de devenir familiers et intimes de l’Écriture Sainte et du Ressuscité». Il est donc recommandé «d’entrer constamment en confiance avec l’Écriture Sainte, sinon le cœur restera froid et les yeux resteront fermés». Le Pape souligne «l’urgence et l’importance que les croyants doivent réserver à l’écoute de la Parole du Seigneur, tant dans l’action liturgique que dans la prière et la réflexion personnelle». La fréquentation de l’Eucharistie est aussi indiquée, car «Écritures et Sacrements sont inséparables». La foi y trouve son aliment vital, car «le lien entre l’Écriture Sainte et la foi des croyants est profond», est-il rappelé.

La Bible n’est pas une «collection de livres pour quelques privilégiés»
La Parole de Dieu rassemble et doit être rendue accessible à tout le peuple de Dieu, explique également François. «La Bible ne peut pas être seulement le patrimoine de quelques-uns et encore moins une collection de livres pour quelques privilégiés». «Souvent, il y a des tendances qui tentent de monopoliser le texte sacré en le reléguant à certains cercles ou groupes choisis. Il ne peut en être ainsi», avertit le Saint-Père. «La Bible est le livre du peuple du Seigneur qui, dans son écoute, passe de la dispersion et de la division à l’unité. La Parole de Dieu unit les croyants et les rend un seul peuple».

Le rôle des ministres de la Parole
Le Pape rappelle alors la responsabilité des pasteurs dans l’annonce et l’explication de l’Écriture Sainte. Ceux «qui ont la vocation d’être ministres de la Parole doivent ressentir avec force l’exigence de la rendre accessible à leur communauté», estime-t-il, avant de donner quelques indications concernant la préparation d’une homélie, ou encore la mission des catéchistes. Pour les fidèles, l’homélie est souvent «l’unique occasion qu’ils possèdent pour saisir la beauté de la Parole de Dieu et de la voir se référer à leur vie quotidienne», rappelle à cette occasion le Souverain Pontife.

Écriture Sainte et Tradition sont liées
François met ensuite en valeur la «finalité primordiale» du texte sacré: «notre salut». La Bible possède un «indéniable enracinement historique», mais elle est aussi «entièrement tournée vers le salut intégral de la personne». Et pour«atteindre ce but salvifique», le Saint-Esprit remplit une mission essentielle. Il «transforme la Sainte Écriture en une Parole vivante de Dieu, vécue et transmise dans la foi de son peuple saint». Le Pape invite à «avoir confiance en l’action de l’Esprit Saint qui continue à réaliser sa forme particulière d’inspiration lorsque l’Église enseigne l’Écriture Sainte, lorsque le Magistère l’interprète authentiquement (cf. ibid., 10) et quand chaque croyant en fait sa norme spirituelle».

Une autre idée développée est celle du lien entre l’Écriture Sainte et la Tradition, établi notamment par l’Incarnation du Verbe de Dieu. «On court souvent le risque de séparer entre elles l’Écriture Sainte et la Tradition, sans comprendre qu’ensemble elles sont l’unique source de la Révélation», prévient le Pape, qui souligne que la «foi biblique» se fonde«sur la Parole vivante et non pas sur un livre».

Ne pas s’habituer à la Parole de Dieu

François conclut sa réflexion en montrant combien la Bible peut et doit nourrir la vie des croyants, jour après jour, jusqu’à transformer leur manière d’être et d’agir, leur permettant par-là de réaliser pleinement leur vocation baptismale. L’Écriture Sainte «demeure toujours nouvelle», et sa fonction prophétique «ne concerne pas l’avenir, mais l’aujourd’hui de celui qui se nourrit de cette Parole». Le Pape demande «de ne jamais s’accoutumer à la Parole de Dieu, mais de se nourrir de celle-ci pour découvrir et vivre en profondeur notre relation avec Dieu et avec nos frères». Une fois qu’elle a rejoint et envahi le cœur du croyant, celui-ci est alors poussé «à la partager avec ceux que nous rencontrons au quotidien pour leur exprimer la certitude de l’espérance qu’elle contient».

«Constamment la Parole de Dieu rappelle l’amour miséricordieux du Père qui demande à ses enfants de vivre dans la charité», peut-on lire. «Écouter les Saintes Écritures pour pratiquer la miséricorde: c’est un grand défi pour notre vie, estime le Saint-Père. La Parole de Dieu est en mesure d’ouvrir nos yeux pour nous permettre de sortir de l’individualisme qui conduit à l’asphyxie et à la stérilité tout en ouvrant grand la voie du partage et de la solidarité».

Le Souverain pontife donne enfin en exemple la Vierge Marie, à qui semble s’adresser, comme l’a écrit saint Augustin, la béatitude suivante: «Bienheureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent». «La béatitude de Marie précède toutes les béatitudes prononcées par Jésus pour les pauvres, les affligés, les humbles, les pacificateurs et ceux qui sont persécutés, car c’est la condition nécessaire pour toute autre béatitude», explique François. L’écoute de la Parole ouvre donc la porte du sentier des Béatitudes, du chemin de la sainteté.

Le nouveau monument de François salue le trafic d'êtres humains

Les migrants se tiennent côte à côte, blottis sur un radeau. Au sein de cette foule diversifiée, des ailes d'ange émergent du centre, suggérant la présence du sacré parmi eux. L'inspiration derrière cette œuvre est tirée d'un passage biblique: «N’oubliez pas l’hospitalité: elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges.» (Lettre aux Hébreux 13: 2).

Je viens…More
Les migrants se tiennent côte à côte, blottis sur un radeau. Au sein de cette foule diversifiée, des ailes d'ange émergent du centre, suggérant la présence du sacré parmi eux. L'inspiration derrière cette œuvre est tirée d'un passage biblique: «N’oubliez pas l’hospitalité: elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges.» (Lettre aux Hébreux 13: 2).

Je viens justement ce soir, d'offrir l'hospitalité à une personne qui devait coucher dehors et rencontré par hasard à l'épicerie. Il fait très froid et on ne laisserait pas coucher un chat dehors, alors... Coïncidence encore? Je pensais à cette phrase d'évangile avant d'arriver il y a qq minutes sur le site. Il est couché au 2e et sans doute qu'il dort déjà, il paraissait très fatigué. Je me suis occupé de laver son linge et j'attends que la sécheuse s'arrête pour aller me coucher.
dvdenise

Pour François l'avidité et la luxure sont les péchés "les moins graves".

Quand on veut savoir LA VÉRITÉ DE CE QUE DIT LE PAPE, il faut lire VATICAN NEWS et non pas frnews
dvdenise

Pour François l'avidité et la luxure sont les péchés "les moins graves".

VOICI LE TEXTE INTÉGRAL des échanges entre le Pape et les jésuites www.vaticannews.va/…/le-dialogue-du-…
dvdenise

Le cardinal Krajewski, un menteur ne paie pas ses factures

Essayer de vivre comme ces 450 personnes dont une centaine de mineurs qui vivaient sans électricité ni eau chaude Ludovic Denim , et vous comprendrez peut-être, ce que signifie être charitable et avoir de la compassion, et pourquoi le cardinal Krajewski a osé briser les scellés.
dvdenise

Le cardinal Krajewski, un menteur ne paie pas ses factures

Il est tout à fait possible de porter plainte pour diffamation, au même titre qu'une plainte pour harcèlement ou pour tout autre délit.

On peut aussi bien porter plainte pour une diffamation publique que privée,
même si la diffamation
publique sera plus sévèrement encadrée
.
dvdenise

Le cardinal Krajewski, un menteur ne paie pas ses factures

La diffamation est toute communication publique qui est fausse et qui a pour but de nuire à la réputation d'une personne. C'est un message mensonger qui expose la personne visée à la haine, au ridicule, au dégoût, etc.
dvdenise

Le cardinal Krajewski, un menteur ne paie pas ses factures

GChevalier

Krajewski est un voyou comme son patron l'Antéchrist.
dvdenise

Le cardinal Krajewski, un menteur ne paie pas ses factures

GChevalier

Le cardinal Konrad Krajewski, aumônier du Pape François, a restauré l'électricité dans un immeuble de Rome occupé par 150 familles précaires, ont rapporté dimanche des médias italiens. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir l'extrême droite italienne au pouvoir.

Quelque 450 personnes, dont une centaine de mineurs, vivaient dans cet immeuble du centre de la capitale, sans électricité…More
GChevalier

Le cardinal Konrad Krajewski, aumônier du Pape François, a restauré l'électricité dans un immeuble de Rome occupé par 150 familles précaires, ont rapporté dimanche des médias italiens. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir l'extrême droite italienne au pouvoir.

Quelque 450 personnes, dont une centaine de mineurs, vivaient dans cet immeuble du centre de la capitale, sans électricité ni eau chaude, depuis le 6 mai. Les factures impayées s'élèvent à environ 300 000 euros.

Le cardinal, qui occupe le poste d'aumônier apostolique, en charge des missions de charité du pape, a brisé des scellés posés par la police pour rétablir le courant dans le bâtiment. « Je suis intervenu personnellement pour remettre en marche le compteur. C'était un geste de désespoir. Il y avait environ 400 personnes sans électricité, des familles et des enfants », a-t-il déclaré à l'agence de presse ANSA.

Le cardinal « avait pleinement conscience des possibles conséquences juridiques, et a agi avec la conviction qu'il était nécessaire de la faire pour le bien de ces familles », selon une source de son bureau citée par l'agence italienne AdnKronos. « J'assume les conséquences », a encore lancé le cardinal polonais.
dvdenise

La Vie mystique de Sainte Faustine3

Non reconnue par la Sainte Eglise d'avant le mortel concile .Attention .
dvdenise

Parole et Évangile chaque jour | Jeudi 26 septembre

« Personne n'a jamais vu Dieu. Le Fils unique qui est dans le sein du Père l'a révélé » (Jn 1,18). Le divin est inexprimable et incompréhensible : « Personne ne connaît le Père si ce n'est le Fils, ni le Fils si ce n'est le Père » (Mt 11,27), et le Saint Esprit semblablement connaît ce qui est de Dieu.

(...) Mais après cette première et bienheureuse connaissance divine, personne n'a jamais connu…
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« Personne n'a jamais vu Dieu. Le Fils unique qui est dans le sein du Père l'a révélé » (Jn 1,18). Le divin est inexprimable et incompréhensible : « Personne ne connaît le Père si ce n'est le Fils, ni le Fils si ce n'est le Père » (Mt 11,27), et le Saint Esprit semblablement connaît ce qui est de Dieu.

(...) Mais après cette première et bienheureuse connaissance divine, personne n'a jamais connu Dieu si ce n'est celui auquel Dieu lui-même s'est révélé. (...) Pourtant, Dieu ne nous a pas laissé dans une ignorance complète, car chacun a, semée par lui, la connaissance qu'il y a un Dieu. La création elle-même, par sa cohésion et par sa direction, proclame la magnificence de la nature divine (cf Rm 1,20). Ensuite la Loi et les prophètes, puis son Fils unique, le Seigneur, « notre Dieu et Sauveur Jésus Christ » (2P 1,1), ont manifesté la connaissance de Dieu, selon ce que nous pouvons atteindre. C'est pourquoi tout ce qui nous a été transmis par la Loi et les prophètes, par les apôtres et les évangélistes, nous l'acceptons, nous le connaissons, nous y appliquons notre dévotion et nous ne cherchons pas au-delà.


Dieu est bon ; il pourvoit à tout bien. (...) Comme il sait tout et pourvoit à ce qui convient à chacun, il nous a révélé ce qu'il nous est utile de connaître et nous a tu ce que nous ne pouvons pas porter. Contentons-nous donc de cela et demeurons-y.

Saint Jean Damascène, priez pour nous.
nominis.cef.fr/…/Saint-Jean-Dama…
dvdenise

Saints Côme et Damien - le 26 septembre

Saint Côme, Saint Damien et les Saints du jour, priez pour nous.
dvdenise

Saints Jean de Brébeuf, Isaac Jogues et leurs compagnons-26 septembre, Mémoire obligatoire au …

Saints Martyrs Canadiens, PRIEZ POUR NOUS.
dvdenise

Neuvaine Saint Michel Archange, Jour 3 | Prière par Cathoglad

Saint Michel Archange, priez pour nous.
dvdenise

Septiembre 23. Beata Emilia Tavernier

Beata Emilia, pray for us.
dvdenise

Septiembre 23. Santa Rebeca

Santa Rebeca, pray for us.
dvdenise

PADRE PIO / Une vie mystique extraordinaire

Irapuato
Thank you,
dvdenise

Biografía del Padre Pío de Pietrelcina

San Padre Pío, pray for us.
dvdenise

VOILÀ ce que nous PRÉPARE l'ANTÉCHRIST-BERGOGLIO : savourez !

VOILÀ ce que nous PRÉPARE l'ANTÉCHRIST-BERGOGLIO : savourez !
dvdenise

VOILÀ ce que nous PRÉPARE l'ANTÉCHRIST-BERGOGLIO : savourez !

L’accord provisoire entre la Chine et le Saint-Siège signé le 22 septembre 2018 n’a rien changé à cette situation de contrôle et d’asphyxie. Il est vrai que cet accord représente d’une certaine manière une conquête, étant donné que pour la première fois dans l’histoire de la Chine moderne, le Pape est reconnu comme étant le chef de l’Église catholique, même en Chine. Ceci dit, c’est ce que préte…More
L’accord provisoire entre la Chine et le Saint-Siège signé le 22 septembre 2018 n’a rien changé à cette situation de contrôle et d’asphyxie. Il est vrai que cet accord représente d’une certaine manière une conquête, étant donné que pour la première fois dans l’histoire de la Chine moderne, le Pape est reconnu comme étant le chef de l’Église catholique, même en Chine. Ceci dit, c’est ce que prétend le Vatican mais personne ne sait ce qui figure réellement dans le texte de l’accord étant donné qu’il n’a toujours pas été rendu public.
dvdenise

Ponce Pilate à la Conférence des évêques de France

Lundi soir, à l'issue d'une rencontre au collège des Bernardins à Paris durant laquelle l'Eglise exprimait ses craintes sur le projet de loi Bioéthique, Mgr Eric de Moulins-Beaufort, PRÉSIDENT de la Conférence des évêques de France (CEF), DÉCLARAIT, FACE À LA PRESSE, que les citoyens «INQUIETS»AVAIENT« LE DEVOIR» de manifester le 6 octobre.
dvdenise

Un député communiste impénitent réadmis à la prêtrise

fr.news, vous écrivez: Il ne s'est jamais repenti de son passé politique maléfique. VOULEZ-VOUS NOUS DIRE COMMENT VOUS LE SAVEZ ???
dvdenise

Le lanceur d'alerte Viganò a détruit la crédibilité de François

Quelle grande effronterie contre le Pape François vous avez fr.cartoon, dans vos caricatures et vos écrits. C'est à se demander comment le Seigneur Dieu vous traitera dans le futur. OUCH!
dvdenise

Parole et Évangile chaque jour | Mercredi 18 septembre

Merci bien, à vous également.
dvdenise

Saint Joseph de Copertino - le 18 septembre

dvdenise

François estime que ses 264 prédécesseurs sont "schismatiques".

Ludovic, vous avez raison, je m'aperçois que je me suis trompé d'endroit pour émettre mon commentaire, veuillez m'en excusé.
dvdenise

François estime que ses 264 prédécesseurs sont "schismatiques".

DISCOURS DU SAINT-PÈRE

Esplanade de la Faculté pontificale de théologie de l’Italie méridionale (Naples) Vendredi 21 juin 2019

Chers étudiants et professeurs, chers frères dans l’épiscopat et le sacerdoce, Messieurs les cardinaux!


Je suis heureux de vous rencontrer aujourd’hui et de prendre part à ce congrès. Je réponds de tout cœur au salut de mon cher frère, le patriarche Bartholomée, un …More
DISCOURS DU SAINT-PÈRE

Esplanade de la Faculté pontificale de théologie de l’Italie méridionale (Naples) Vendredi 21 juin 2019

Chers étudiants et professeurs, chers frères dans l’épiscopat et le sacerdoce, Messieurs les cardinaux!


Je suis heureux de vous rencontrer aujourd’hui et de prendre part à ce congrès. Je réponds de tout cœur au salut de mon cher frère, le patriarche Bartholomée, un grand précurseur de Laudato si’ — un précurseur depuis des années — qui a voulu contribuer à la réflexion à travers un message personnel. Merci à Bartholomée, mon frère bien-aimé.

La Méditerranée est depuis toujours un lieu de transitions, d’échanges, et parfois aussi de conflits. Nous en connaissons tant. Aujourd’hui, ce lieu nous présente une série de questions, souvent dramatiques. Celles-ci peuvent se traduire dans certaines interrogations que nous nous sommes posées au cours de la rencontre interreligieuse d’Abou Dabi: comment prendre soin les uns des autres au sein de l’unique famille humaine?

Comment alimenter une coexistence tolérante et pacifique qui se traduise en fraternité authentique?


Comment faire prévaloir dans nos communautés l’accueil de l’autre et de celui qui est différent de nous parce qu’il appartient à une tradition religieuse et culturelle diverse de la nôtre?

Comment les religions peuvent-elles être des chemins de fraternité au lieu de murs de séparation.


Ces questions, ainsi que d’autres, exigent d’être interprétées à divers niveaux, et exigent un engagement généreux d’écoute, d’étude et de confrontation pour promouvoir des processus de libération, de paix, de fraternité et de justice. Nous devons nous en convaincre: il s’agit de lancer des processus, pas de définir des espaces, occuper des espaces… Lancer des processus.

Une théologie de l’accueil et du dialogue

Au cours de ce congrès, vous avez tout d’abord analysé les contradictions et les difficultés dans la région de la Méditerranée, puis vous vous êtes interrogés sur les meilleures solutions. A ce propos, vous vous demandez quelle théologie est adaptée au contexte dans lequel vous vivez et œuvrez. Je dirais que la théologie, particulièrement dans ce contexte, est appelée à être une théologie de l’accueil et à développer un dialogue sincère avec les institutions sociales et civiles, avec les centres universitaires et de recherche, avec les responsables religieux et avec toutes les femmes et les hommes de bonne volonté, en vue de l’édification dans la paix d’une société inclusive et fraternelle et également de la sauvegarde de la création.

Quand le préambule de Veritatis gaudium mentionne l’approfondissement du kérygme et le dialogue comme critères pour renouveler les études, cela signifie que ceux-ci sont au service du chemin d’une Eglise qui met toujours plus l’accent sur l’évangélisation. Pas l’apologétique, pas les manuels — comme nous l’avons entendu —: évangéliser. Au centre, il y a l’évangélisation, qui ne veut pas dire prosélytisme. Dans le dialogue avec les cultures et les religions, l’Eglise annonce la Bonne Nouvelle de Jésus et la pratique de l’amour évangélique qu’Il prêchait comme une synthèse de tout l’enseignement de la Loi, des visions des prophètes et de la volonté du Père. Le dialogue est avant tout une méthode de discernement et d’annonce de la Parole d’amour qui est adressée à toute personne et qui veut s’enraciner dans le cœur de chacun. Ce n’est que dans l’écoute de cette Parole et dans l’expérience de l’amour que celle-ci communique que l’on peut discerner l’actualité du kérygme. Le dialogue, ainsi entendu, est une forme d’accueil.

Je voudrais répéter que «le discernement spirituel n’exclut pas les apports des connaissances humaines, existentielles, psychologiques, sociologiques ou morales. Mais il les transcende. Même les sages normes de l’Eglise n’y suffisent pas. Rappelons-nous toujours que le discernement est une grâce — un don —. Le discernement, en définitive, conduit à la source même de la vie qui ne meurt pas, c’est-à-dire connaître le Père, le seul vrai Dieu, et celui qu’il a envoyé, Jésus Christ (cf. Jn 17, 3)» (Exhort. ap. Gaudete et exsultate, n. 170).

Les écoles de théologie se renouvellent avec la pratique du discernement et à travers une façon dialogique de procéder capable de créer un climat spirituel et de pratique intellectuelle adapté. Il s’agit d’un dialogue aussi bien dans la présentation des problèmes que dans la recherche ensemble des voies de solution. Un dialogue capable d’intégrer le critère vivant de la Pâque de Jésus avec le mouvement de l’analogie, qui perçoit dans la réalité, dans la création et dans l’histoire des liens, des signes et des renvois théologaux. Cela comporte l’assomption herméneutique du mystère du chemin de Jésus qui le conduit à la croix et à la résurrection et au don de l’Esprit. Assumer cette logique «jésuenne» et pascale est indispensable pour comprendre que la réalité historique et créée est interrogée par la révélation du mystère de l’amour de Dieu. De ce Dieu qui, dans l’histoire de Jésus, se manifeste — chaque fois et dans chaque contradiction — plus grand dans l’amour et dans la capacité de récupérer le mal. Les deux mouvements sont nécessaires et complémentaires: un mouvement du bas vers le haut qui peut dialoguer, avec une dimension d’écoute et de discernement, avec toute instance humaine et historique, en tenant compte de toute l’importance de l’humain; et un mouvement du haut vers le bas, — où «le haut» est celui de Jésus élevé sur la croix — qui permet, dans le même temps, de discerner les signes du Royaume de Dieu dans l’histoire et de comprendre de façon prophétique les signes de l’anti-Royaume qui défigurent l’âme et l’histoire humaine. C’est une méthode qui permet — dans une dynamique constante — de se confronter avec chaque instance humaine et de comprendre quelle lumière chrétienne illumine les plis de la réalité et quelles énergies l’Esprit du Crucifié Ressuscité suscite, à chaque fois, ici et maintenant.

La façon de procéder dialogique est la voie pour arriver là où se forment les paradigmes, les façons de sentir, les symboles, les représentations des personnes et des peuples. Arriver là — disons comme des «ethnologues spirituels» — de l’âme des peuples pour pouvoir dialoguer en profondeur et, si possible, contribuer à leur développement à travers l’annonce de l’Evangile du Royaume de Dieu, dont le fruit est la maturation d’une fraternité toujours plus étendue et inclusive. Un dialogue et une annonce de l’Evangile qui peuvent se présenter selon les façons décrites par François d’Assise dans la Regola non bollata, précisément au lendemain de son voyage en Orient méditerranéen. Pour François, il existe une première façon dans laquelle, simplement, on vit en tant que chrétiens: «Une façon est qu’il n’y ait pas entre eux de conflits ou de disputes, mais qu’ils soient soumis à toute créature humaine par amour de Dieu et qu’ils confessent d’être chrétiens» (XVI: FF 43). Il existe ensuite une deuxième façon dans laquelle, toujours docile aux signes et à l’action du Seigneur ressuscité et à son Esprit de paix, on annonce la foi chrétienne comme manifestation en Jésus de l’amour de Dieu pour tous les hommes. Je suis profondément frappé par ce conseil de François aux frères: «Prêchez l’Evangile; si cela est nécessaire également avec les mots». C’est le témoignage!

Cette docilité à l’Esprit implique un style de vie et d’annonce sans esprit de conquête, sans volonté de prosélytisme — qui est la peste — et sans intention agressive de réfutation. Une modalité qui entre en dialogue «de l’intérieur» avec les hommes et avec leurs cultures, avec leurs histoires, leurs différentes traditions religieuses; une modalité qui, en cohérence avec l’Evangile, comprend également le témoignage jusqu’au sacrifice de la vie, comme le démontrent les exemples lumineux de Charles de Foucauld, des moines de Tibhirine, de l’évêque d’Oran, Pierre Claverie, et de nombreux frères et sœurs qui, par la grâce du Christ, ont été fidèles avec douceur et humilité et sont morts avec le nom de Jésus sur les lèvres et la miséricorde dans leur cœur. Et ici, je pense à la non-violence comme horizon et savoir sur le monde, que la théologie doit considérer comme un de ses éléments constitutifs. Ici nous viennent en aide les écrits de Martin Luther King et Lanza del Vasto, ainsi que d’autres «artisans» de paix. Nous sommes aidés et encouragés par la mémoire du bienheureux Giustino Russolillo, qui fut étudiant dans cette faculté, et du père Peppino Diana, le jeune prêtre tué par la camorra, qui étudia également ici. Et je voudrais mentionner ici un syndrome dangereux, qui est le «syndrome de Babel». Nous pensons que le «syndrome de Babel» est la confusion qui naît du fait de ne pas comprendre ce que l’autre dit. C’est le premier pas. Mais le vrai «syndrome de Babel» est de ne pas écouter ce que l’autre dit et de croire que je sais ce que l’autre pense et ce qu’il dira. C’est la peste!


Exemples de dialogue pour une théologie de l’accueil

Le «dialogue» n’est pas une formule magique, mais il est certain que la théologie est aidée à se renouveler quand elle l’assume sérieusement, quand celui-ci est encouragé et favorisé entre les professeurs et les étudiants, ainsi qu’avec les autres formes du savoir et avec les autres religions, en particulier le judaïsme et l’islam. Les étudiants de théologie devraient être éduqués au dialogue avec le judaïsme et avec l’islam pour comprendre les racines communes et les différences de nos identités religieuses, et contribuer ainsi de façon plus efficace à l’édification d’une société qui apprécie la diversité et favorise le respect, la fraternité et la coexistence pacifique.

Eduquer les étudiants à cela. J’ai étudié à l’époque de la théologie décadente, de la scholastique décadente, au temps des manuels. Nous plaisantions entre nous, toutes les thèses de théologie s’expérimentaient selon ce schéma, un syllogisme: 1. Les choses semblent être ainsi. 2. Le catholicisme a toujours raison. 3. Ergo… C’est-à-dire une théologie de type défensif, apologétique, contenue dans un manuel. Nous plaisantions ainsi, mais c’était les choses qu’on nous présentaient à cette époque de la scholastique décadente.

Créer une coexistence pacifique dialogique. Avec les musulmans, nous sommes appelés à dialoguer pour construire l’avenir de nos sociétés et de nos villes; nous sommes appelés à les considérer comme des partenaires pour construire une coexistence pacifique, même quand ont lieu des épisodes bouleversants commis par des groupes fanatiques ennemis du dialogue, comme la tragédie de Pâques dernier au Sri Lanka. Hier le cardinal de Colombo m’a dit cela: «Après avoir fait ce que je devais faire, je me suis aperçu qu’un groupe de personnes, des chrétiens, voulaient aller dans le quartier musulman pour les tuer. J’ai invité l’imam avec moi, en voiture, et ensemble nous sommes allés là-bas pour convaincre les chrétiens que nous sommes amis, que ceux-là étaient extrémistes et qu’ils ne sont pas des nôtres». C’est une attitude de proximité et de dialogue. Former les étudiants au dialogue avec les juifs implique de les éduquer à la connaissance de leur culture, de leur façon de penser, de leur langue, pour mieux comprendre et vivre notre relation sur le plan religieux. Dans les facultés de théologie et dans les universités ecclésiastiques, il faut encourager les cours de langue et de culture arabe et juive, ainsi que la connaissance réciproque entre étudiants chrétiens, juifs et musulmans.

Je voudrais donner deux exemples concrets de la façon dont le dialogue qui caractérise une théologie de l’accueil peut être appliqué aux études ecclésiastiques. Avant tout, le dialogue peut être une méthode d’étude, outre que d’enseignement. Quand nous lisons un texte, nous dialoguons avec celui-ci et avec le «monde» dont il est l’expression; et cela vaut également pour les textes sacrés, comme la Bible, le Talmud et le Coran. De plus, souvent, nous interprétons un texte déterminé en dialogue avec d’autres de la même époque ou d’époques diverses. Les textes des grandes traditions monothéistes sont dans certains cas le résultat d’un dialogue. Il peut y avoir des textes qui sont écrits pour répondre à des interrogations sur des questions importantes de la vie soulevées par des textes qui les ont précédés. Cela aussi est une forme de dialogue.

Le deuxième exemple est que le dialogue peut être conduit comme herméneutique théologique en un temps et un lieu spécifique. Dans notre cas: la Méditerranée au début du troisième millénaire. Il n’est pas possible de lire de façon réaliste cet espace si ce n’est en dialogue et en tant que pont — historique, géographique, humain — entre l’Europe, l’Afrique et l’Asie. Il s’agit d’un espace dans lequel l’absence de paix a produit de multiples déséquilibres régionaux et mondiaux, et dont la pacification, à travers la pratique du dialogue, pourrait en revanche beaucoup contribuer à entamer des processus de réconciliation et de paix. Giorgio La Pira nous dirait qu’il s’agit, pour la théologie, de contribuer à construire sur tout le bassin méditerranéen une grande «tente de paix», où les divers fils du père commun Abraham puissent coexister dans le respect réciproque. N’oublions pas notre père commun.


Une théologie de l’accueil est une théologie de l’écoute

Le dialogue comme herméneutique théologique présuppose et comporte l’écoute consciente. Cela signifie également écouter l’histoire et le vécu des peuples qui vivent dans l’espace méditerranéen pour pouvoir en déchiffrer l’histoire qui relie le passé au présent et pour pouvoir en comprendre les blessures ainsi que les potentialités. Il s’agit en particulier de comprendre la façon dont les communautés chrétiennes et les existences prophétiques individuelles ont su — notamment récemment — incarner la foi chrétienne dans des contextes parfois de conflit, de minorité et de coexistence plurielle avec d’autres traditions religieuses.

Cette écoute doit être profondément interne aux cultures et aux peuples également pour une autre raison. La Méditerranée est précisément la mer du métissage — si nous ne comprenons pas le métissage, nous ne comprendront jamais la Méditerranée —, une mer géographiquement fermée par rapport aux océans, mais culturellement toujours ouverte à la rencontre, au dialogue et à l’inculturation réciproque. Il n’en reste pas moins que sont nécessaires des récits renouvelés et partagés qui — à partir de l’écoute des racines et du présent — parlent au cœur des personnes, des récits dans lesquels il est possible de se reconnaître de façon constructive, pacifique et génératrice d’espérance.

La réalité multiculturelle et pluri-religieuse de la nouvelle Méditerranée se forme à partir de ces récits, dans le dialogue qui naît de l’écoute des personnes et des textes des grandes religions monothéistes, et surtout dans l’écoute des jeunes. Je pense aux étudiants de nos facultés de théologie, à ceux des universités «laïques» ou d’autres inspirations religieuses. «Quand l’Eglise — et nous pourrions ajouter, la théologie — abandonne les schémas rigides et s’ouvre à l’écoute disponible et attentive des jeunes, cette empathie l’enrichit car “elle permet aux jeunes d’apporter quelque chose à la communauté, en l’aidant à percevoir des sensibilités nouvelles et à se poser des questions inédites”» (Exhort. ap. post-syn. Christus vivit, n. 65). Saisir les sensibilités nouvelles: tel est le défi.

L’approfondissement du kérygme se fait avec l’expérience du dialogue qui naît de l’écoute et qui engendre la communion. Jésus lui-même a annoncé le Royaume de Dieu en dialoguant avec tout type et toute catégorie de personnes du judaïsme de son époque: avec les scribes, les pharisiens, les docteurs de la loi, les publicains, les savants, les simples, les pécheurs. A une femme samaritaine, Il révéla, dans l’écoute et dans le dialogue, le don de Dieu et son identité même: il lui fit découvrir le mystère de sa communion avec le Père et de la plénitude surabondante qui jaillit de cette communion. Son écoute divine du cœur humain ouvre ce cœur à accueillir à son tour la plénitude de l’Amour et la joie de la vie. On ne perd rien avec le dialogue. On gagne toujours. Nous perdons tous avec le monologue, tous.

Une théologie interdisciplinaire

Une théologie de l’accueil qui, comme méthode d’interprétation de la réalité, adopte le discernement et le dialogue sincère a besoin de théologiens qui sachent travailler ensemble et sous forme interdisciplinaire, en surmontant l’individualisme dans le travail intellectuel. Nous avons besoin de théologiens — hommes et femmes, prêtres, laïcs et religieux — qui, dans un profond enracinement historique et ecclésial et, dans le même temps, ouverts aux nouveautés inépuisables de l’Esprit, sachent fuir les logiques auto-référentielles, compétitives et, de fait, aveuglantes qui existent souvent également dans nos institutions académiques et cachées très souvent, entre les écoles théologiques.

Sur ce chemin constant de sortie de soi et de rencontre avec l’autre, il est important que les théologiens soient des hommes et des femmes de compassion — je souligne cela: qu’ils soient des hommes et des femmes de compassion —, touchés par la vie opprimée d’un grand nombre, par les esclavages d’aujourd’hui, par les plaies sociales, par les violences, par les guerres et par les immenses injustices subies par de nombreux pauvres qui vivent sur les rives de cette «mer commune». Sans communion et sans compassion
, constamment alimentée par la prière — cela est important: on peut faire de la théologie seulement «à genoux» —, la théologie non seulement perd son âme, mais perd l’intelligence et la capacité d’interpréter de façon chrétienne la réalité. Sans compassion, puisée au Cœur du Christ, les théologiens risquent d’être engloutis dans la condition de privilège de celui qui se place prudemment en dehors du monde et ne partage rien de risqué avec la majorité de l’humanité. La théologie de laboratoire, la théologie pure et «distillée», distillée comme l’eau, l’eau distillée, qui n’a aucun goût.

Je voudrais donner un exemple de la façon dont l’interdisciplinarité qui interprète l’histoire peut être un approfondissement du kérygme et, si elle est animée par la miséricorde, peut être ouverte à la transdisciplinarité. Je me réfère en particulier à tous les comportements agressifs et guerriers qui ont marqué la façon d’habiter l’espace méditerranéen de peuples qui se disaient chrétiens. Il faut mentionner ici tant les comportements et les pratiques coloniales qui ont tant façonné l’imaginaire et les politiques de ces peuples que les justifications de toutes sortes de guerres, ou toutes les persécutions accomplies au nom d’une religion ou d’une prétendue pureté raciale ou doctrinale. Nous avons nous aussi fait ces persécutions. Je me rappelle, dans la Chanson de Roland, après avoir vaincu la bataille, les musulmans étaient mis en file, tous, devant les fonts baptismaux. Il y avait là quelqu’un avec une épée. Et on les faisait choisir: tu acceptes le baptême ou bien, adieu! Tu t’en vas de l’autre côté. Ou le baptême ou la mort. Nous avons fait cela. Par rapport à cette histoire complexe et douloureuse, la méthode du dialogue et de l’écoute, guidée par le critère évangélique de la miséricorde, peut enrichir beaucoup la connaissance et la relecture interdisciplinaire, en faisant ressortir également, par opposition, les prophéties de paix que l’Esprit n’a jamais cessé de susciter.


L’interdisciplinarité comme critère pour le renouveau de la théologie et des études ecclésiastiques comporte l’engagement de revisiter et de réinterroger constamment la tradition. Revisiter la tradition! Et réinterroger. En effet, l’écoute en tant que théologiens chrétiens ne survient pas à partir de rien, mais d’un patrimoine théologique qui — précisément dans l’espace méditerranéen — puise ses racines dans les communautés du Nouveau Testament, dans la riche réflexion des Pères et dans de multiples générations de penseurs et de témoins. C’est cette tradition vivante parvenue jusqu’à nous qui peut contribuer à illuminer et à déchiffrer de nombreuses questions contemporaines. A condition toutefois qu’elle soit relue avec une volonté sincère de purification de la mémoire, c’est-à-dire en sachant discerner ce qui a été le véhicule de l’intention originaire de Dieu, révélée dans l’Esprit de Jésus Christ, et ce qui au contraire, n’a pas été fidèle à cette intention miséricordieuse et salvifique. N’oublions pas que la tradition est une racine qui donne vie: elle nous transmet la vie pour que nous puissions grandir et fleurir, fructifier. Très souvent nous pensons à la tradition comme à un musée. Non! La semaine dernière, ou l’autre, j’ai lu une citation de Gustav Malher qui disait: «La tradition est la garantie de l’avenir, pas la gardienne des cendres». C’est beau! Vivons la tradition comme un arbre qui vit, grandit. Au Ve siècle, Vincent de Lérins l’avait déjà bien compris: la croissance de la foi, de la tradition avec ces trois critères: annis consolidetur, dilatetur tempore, sublimetur aetate. C’est la tradition! Mais sans tradition tu ne peux pas grandir! La tradition pour grandir, comme la racine pour l’arbre.

Une théologie en réseau

La théologie après Veritatis gaudium est une théologie en réseau et, dans le contexte de la Méditarranée, solidaire de tous les «naufrages» de l’histoire. Dans le devoir théologique qui nous attend, rappelons saint Paul et le chemin du christianisme des origines qui relie l’orient à l’occident. Ici, tout près du lieu où saint Paul débarqua, on ne peut manquer de rappeler que les voyages de l’apôtre furent marqués par des difficultés évidentes, comme lors du naufrage au centre de la Méditerranée (Ac 27, 9sq). Un naufrage qui fait penser à celui de Jonas. Mais Paul ne fuit pas, et peut même penser que Rome est sa Ninive. Il peut penser corriger l’attitude de Jonas en rachetant sa fuite. A présent que le christianisme occidental a appris des nombreuses erreurs et difficultés du passé, il peut revenir à ses sources en espérant pouvoir témoigner de la Bonne Nouvelle aux peuples de l’orient et de l’occident, du nord et du sud. La théologie — en gardant l’esprit et le cœur fixé sur «Dieu de miséricorde et de pitié» (cf. Gn 4, 2) — peut aider l’Eglise et la société civile à reprendre le chemin en compagnie de tant de naufragés, en encourageant les populations de la Méditerranée à rejeter toute tentation de reconquête et de fermeture identitaire. Tous les deux naissent, se nourrissent et grandissent à partir de la peur. On ne peut pas faire de la théologie dans un milieu de peur.

Le travail des facultés de théologie et des universités ecclésiastiques contribue à l’édification d’une société juste et fraternelle, dans laquelle la sauvegarde de la création et la construction de la paix sont le résultat de la collaboration entre institutions civiles, ecclésiales et interreligieuses. Il s’agit avant tout d’un travail dans le «réseau évangélique», c’est-à-dire en communion avec l’esprit de Jésus qui est Esprit de paix, Esprit d’amour à l’œuvre dans la création et dans le cœur des hommes et des femmes de bonne volonté de toute race, culture et religion. Comme le langage utilisé par Jésus pour parler du Royaume de Dieu, ainsi, de façon semblable, l’interdisciplinarité et la création de réseaux veulent favoriser le discernement de la présence de l’Esprit du ressuscité dans la réalité.
A partir de la compréhension de la Parole de Dieu dans son contexte méditerranéen originel, il est possible de discerner les signes des temps dans des contextes nouveaux.


La théologie après «Veritatis gaudium» dans le contexte de la Méditerranée

J’ai beaucoup souligné Veritatis gaudium. Je voudrais remercier publiquement ici, parce qu’il est présent, Mgr Zani, qui a été l’un des artisans de ce document. Merci! Quel est donc le devoir de la théologie après Veritatis gaudium dans le contexte de la Méditerranée? En conclusion quel est son devoir? Celle-ci doit se conformer à l’Esprit de Jésus Ressuscité, avec sa liberté d’aller dans le monde et d’atteindre les périphéries, même celles de la pensée. Aux théologiens revient le devoir de favoriser toujours à nouveau la rencontre des cultures avec les sources de la Révélation et de la Tradition. Les anciennes constructions de la pensée, les grandes synthèses théologiques du passé sont des mines de sagesse théologique, mais elles ne peuvent pas s’appliquer de façon mécanique aux questions actuelles. Il s’agit d’en tirer profit pour chercher de nouvelles voies. Grâce à Dieu, les sources premières de la théologie, c’est-à-dire la Parole de Dieu et l’Esprit Saint, sont inépuisables et toujours fécondes; c’est pourquoi on peut et on doit œuvrer dans la direction d’une «Pentecôte théologique», qui permette aux femmes et aux hommes de notre temps d’écouter «dans leur propre langue» une réflexion chrétienne qui réponde à leur recherche de sens et de plénitude de vie. Certains présupposés sont indispensables pour cela.

Il faut tout d’abord partir de l’Evangile de la miséricorde, c’est-à-dire de l’annonce faite par Jésus lui-même et par les contextes originels de l’évangélisation. La théologie naît au milieu d’être humains concrets, rencontrés avec le regard et le cœur de Dieu, qui va à leur recherche avec un amour miséricordieux. Faire de la théologie est aussi un acte de miséricorde. Je voudrais répéter ici, dans cette ville où il n’y a pas seulement des épisodes de violence, mais qui conserve tant de traditions et tant d’exemples de sainteté — outre un chef-d’œuvre du Caravage sur les œuvres de miséricorde et le témoignage du saint médecin Giuseppe Moscati — je voudrais répéter ce que j’ai écrit à la faculté de théologie de l’université catholique argentine: «Même les bons théologiens, comme les bons pasteurs, ont l’odeur du peuple et de la rue et, avec leur réflexion, ils versent l’huile et le vin sur les blessures des hommes. Que la théologie soit l’expression d’une Eglise qui est «un hôpital de campagne», qui vit sa mission de salut et de guérison dans le monde! La miséricorde n’est pas seulement une attitude pastorale, mais elle est la substance même de l’Evangile de Jésus. Je vous encourage à étudier comment, dans les diverses disciplines — la dogmatique, la morale, la spiritualité, le droit et ainsi de suite — peut se refléter le caractère central de la miséricorde. Sans miséricorde, notre théologie, notre droit, notre pastorale, courent le risque de sombrer dans la mesquinerie bureaucratique ou dans l’idéologie, qui par sa nature veut apprivoiser le mystère»


(Lettre au grand chancelier de la «Pontificia Universidad Católica Argentina» à l’occasion du centenaire de la faculté de théologie, 3 mars 2015). La théologie, par la voie de la miséricorde, se défend d’apprivoiser le mystère.

En deuxième lieu, il est nécessaire d’assumer l’histoire de manière sérieuse au sein de la théologie, comme espace ouvert à la rencontre avec le Seigneur. «La capacité d’entrevoir la présence du Christ et le chemin de l’Eglise dans l’histoire nous rendent humbles, et nous détournent de la tentation de nous réfugier dans le passé pour éviter le présent. Et cela a été l’expérience de tant de spécialistes, qui ont commencé, je ne dis pas athées, mais un peu agnostiques, et qui ont trouvé le Christ. Car on ne pouvait pas comprendre l’histoire sans cette force»


(Discours aux participants au congrès de l’association des professeurs d’histoire de l’Eglise, 12 janvier 2019).

La liberté théologique est nécessaire. Sans la possibilité d’expérimenter de nouvelles voies on ne crée rien de nouveau, et on ne laisse pas de place à la nouveauté de l’Esprit du Ressuscité: «A ceux qui rêvent une doctrine monolithique défendue par tous sans nuances, cela peut sembler une dispersion imparfaite. Mais la réalité est que cette variété aide à manifester et à mieux développer les divers aspects de la richesse inépuisable de l’Evangile» (Exhort. ap. Evangelii gaudium, n. 40). Cela signifie également une révision adaptée de la ratio studiorum. Je ferais une distinction à propos de la liberté de réflexion théologique. Les spécialistes doivent aller de l’avant avec liberté; ensuite, en dernière instance, ce sera le magistère qui se prononcera, mais on ne peut pas faire de théologie sans cette liberté. Mais dans la prédication au peuple de Dieu, s’il vous plaît, ne blessez pas la foi du Peuple de Dieu avec des disputes théologiques. Que les disputes théologiques restent seulement entre les théologiens. C’est votre tâche. Mais il faut donner au peuple de Dieu la substance qui nourrit la foi et qui ne la relativise pas.

Enfin, il est indispensable de se doter de structures légères et flexibles, qui manifestent la priorité donnée à l’accueil et au dialogue, au travail inter- et trans-disciplinaire et en réseau. Les statuts, l’organisation interne, la méthode d’enseignement, l’organisation des études devraient refléter la physionomie de l’Eglise «en sortie». Tout doit être orienté, dans les horaires et dans l’organisation, pour favoriser le plus possible la participation de ceux qui désirent étudier la théologie: outre les séminaristes et les religieux, également les laïcs et les femmes, aussi bien laïques que religieuses. En particulier, la contribution que les femmes apportent et peuvent apporter à la théologie est indispensable et leur participation doit donc être soutenue, comme vous le faites dans cette faculté, où il y a une participation importante de femmes comme enseignantes et comme étudiantes.


Que ce très bel endroit, siège de la faculté de théologie consacrée à saint Louis, dont c’est aujourd’hui la fête, soit le symbole d’une beauté à partager, ouverte à tous. Je rêve de facultés théologiques où l’on vit la convivialité des différences, où l’on pratique une théologie du dialogue et de l’accueil; où l’on expérimente le modèle du polyèdre du savoir théologique, au lieu d’une sphère statique et désincarnée. Où la recherche théologique est en mesure de promouvoir un processus d’inculturation exigeant mais passionnant.

Conclusion

Les critères du Préambule de la Constitution apostolique Veritatis gaudium sont des critères évangéliques. Le kérygme, le dialogue, le discernement, la collaboration, le réseau — j’ajouterais également la parrhésie, qui a été citée comme critère, qui est la capacité d’être à la limite, avec l’hypomoné, la tolérance, être à la limite pour aller de l’avant — sont des éléments et des critères qui traduisent la manière selon laquelle l’Evangile a été vécu et annoncé par Jésus et avec laquelle aujourd’hui aussi il peut être transmis par ses disciples.

La théologie après Veritatis gaudium est une théologie kérygmatique, une théologie du discernement, de la miséricorde et de l’accueil, qui se met en dialogue avec la société, les cultures et les religions pour la construction de la coexistence pacifique de personnes et de peuples. La Méditerranée est la matrice historique, géographique et culturelle de l’accueil kérygmatique pratiqué à travers le dialogue et la miséricorde. Naples est un exemple et un atelier spécial de cette recherche théologique. Bon travail!
dvdenise

François estime que ses 264 prédécesseurs sont "schismatiques".

@Siagrius et GChevalier
Invitation vous est faites de lire ce qui suit sur le jugement:

Le jugement est partout, et si nous ne prenons pas garde à nous, alors nous commencerons à juger, nous aussi. Au début, nous ferons des remarques, puis ensuite, ces remarques deviendront des remarques insistantes, celles-ci deviendront alors des critiques, et ces critiques deviendront des calomnies et …More
@Siagrius et GChevalier
Invitation vous est faites de lire ce qui suit sur le jugement:

Le jugement est partout, et si nous ne prenons pas garde à nous, alors nous commencerons à juger, nous aussi. Au début, nous ferons des remarques, puis ensuite, ces remarques deviendront des remarques insistantes, celles-ci deviendront alors des critiques, et ces critiques deviendront des calomnies et un jugement qui se dressera contre l'autre.

Jésus a dit :

emcitv.com/bible/matthieu-7-1.html
Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.

Nos paroles de jugement demeurent, elles ne disparaissent pas à la fin de la phrase

Les gens discutent et s'imaginent qu'à la fin de la discussion, les paroles qu'on a prononcées n'existe plus. Or, nos paroles de jugement s'envolent comme des corbeaux. La Bible nous montre bien que nos paroles sont des semences, et que par nos paroles, nous pouvons recevoir la vie, ou la mort. Nos paroles demeurent, et lorsqu'elles sont apportées avec un fond démoniaque, contraire à l'amour et au royaume de Dieu, celles-ci volent au-dessus de nos têtes comme des oiseaux de mauvais augure.

Certaines personnes se sentent mal, sont malades et en dépression parce qu'elles ont tellement jugé les autres qu'elles sont entourées de mille et un oiseaux de mauvais augure.

2 - Nos paroles de jugement ne proviennent pas de notre bonne perception et compréhension des choses. Penser ainsi, c'est se tromper soi-même

Les gens s'autorisent à parler contre les autres parce qu'ils sont convaincus d'avoir raison et d'avoir une juste vue des choses et des événements. Chaque jour dans le monde, des milliers de procès ont lieu avec des gens qui pensent chacun avoir raison. Or, très souvent, nos yeux peuvent être brouillées avec des choses qui sont dans notre coeur, des choses telles que la jalousie, l'amertume, la rébellion.

Jacques 3 : 13-15
13 Lequel d'entre vous est sage et intelligent ? Qu'il montre ses oeuvres par une bonne conduite avec la douceur de la sagesse.14 Mais si vous avez dans votre coeur un zèle amer et un esprit de dispute, ne vous glorifiez pas et ne mentez pas contre la vérité. 15 Cette sagesse n'est point celle qui vient d'en haut; mais elle est terrestre, charnelle, diabolique.

Dans son chapitre, Jacques parle des jugements que les hommes prononcent contre les autres. Il nous explique que bien des gens pensent être sages, et à cause de cette présumée sagesse, il se permettent de critiquer les autres, ou, selon eux, d'apporter une parole de discernement. Jacques dira que la véritable sagesse, celle d'en haut (pas celle des hommes), est tout d'abord pure, ensuite porteuse de paix, douce, conciliante, pleine de compassion et de bons fruits,elle est sans parti pris et sans hypocrisie. Il dira encore que le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui travaillent à la paix.

Lorsque nous parlons de quelqu'un, posons-nous la question de savoir si ces paroles travaillent et oeuvrent pour la paix.

3 - Nos paroles de jugement sont un venin mortel, des malédictions, de l'eau amère. Elles ne proviennent jamais du Saint-Esprit

Bien des frères et soeurs (et il faut dire souvent de façon très superstitieuse) parlent régulièrement de sorcellerie, et ils en ont peur. Mais la plus grande sorcellerie est bien les jugements que nous prononçons contre les autres. La médisance et la calomnie nous amènent dans un univers de "sorcellerie", puisque nous ouvrons la porte au monde diabolique. Les calomnies ne viennent jamais de Dieu. Les critiques destructives, donc qui ne proviennent pas de la sagesse divine (qui, rappelez-vous, est pure et pacifique, et qui cherche la paix), ne viennent jamais de Dieu non plus.

Sachez bien une chose, si vous parlez de quelqu'un en apportant des remarques qui ne sont pas pures, pacifiques, et qui ne favorisent pas une atmosphère de paix, vous n'êtes pas inspiré par le Saint-Esprit.

emcitv.com/bible/jacques-3-8.html
8 mais la langue, aucun homme ne peut la dompter; c'est un mal qu'on ne peut réprimer; elle est pleine d'un venin mortel. 9Par elle nous bénissons le Seigneur notre Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l'image de Dieu.10 De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas, mes frères, qu'il en soit ainsi.

Jésus pouvait apporter des remarques à propos des pharisiens, mais la source était pure, si pure qu'il était prêt à donner sa vie pour les pharisiens dont il parlait. Et il l'a fait. Il est mort pour les pharisiens. Il est mort et a donné sa vie pour ses ennemis. Pouvez-vous en dire autant de vous ?

Il ne faut pas, frères et soeurs, qu'il sortent de votre bouche sanctifiée par Dieu et dont l'usage doit être la louange à la gloire de notre Seigneur tout puissant, des malédictions et des choses impures. Nos paroles de jugement contre les autres sont un venin mortel, un poison. Le danger avec ce poison, c'est que nous pouvons nous-mêmes en être tués.

4 - Nos paroles de jugement reviennent à nous comme un boomerang coupant et dangereux

emcitv.com/bible/romains-12-19.html
19 Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère; car il est écrit : A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur.

5 - Nos paroles de jugement ne permettent pas à Dieu de nous faire justice

Lorsque nous nous défendons nous-mêmes, nous ne laissons pas la place au Saint-Esprit et au Royaume de Dieu de travailler pour nous.

emcitv.com/bible/marc-13-11.html
11 Quand on vous emmènera pour vous livrer, ne vous inquiétez pas d'avance de ce que vous aurez à dire, mais dites ce qui vous sera donné à l'heure même; car ce n'est pas vous qui parlerez, mais l'Esprit-Saint.

Dans le jardin de Gethsémani, Jésus pouvait demander à des milliers d'anges de détruire en un instant ses ennemis, tout comme la terre qui s'est ouverte pour engloutir ceux qui ont parlé contre Moïse et Aaron. Mais Jésus ne l'a pas voulu. Il n'était pas venu pour détruire, mais pour faire du bien. Il était plein de paix.

Lorsque nous ne nous défendons pas nous-mêmes, en critiquant et en calomniant et en expliquant les mille raisons pour lesquelles nous avons raison et l'autre a tort, nous prenons notre dossier en main et nous ne laissons pas la permission à Dieu d'agir dans notre situation. Nous pouvons demander à Dieu d'agir, mais Dieu sait bien que nous sommes au contrôle de la situation. En fait, nous n'avons pas confiance en Dieu.

6 - Nos paroles de jugement expriment souvent un manque de confiance envers Dieu

Si nous faisions confiance à Dieu concernant notre situation, alors nous nous en remettrions à celui "qui juge justement" (1 P 2:23), "à celui qui juge chacun conformément à sa manière d'agir sans faire de favoritisme" (1 P 1:17). Imaginons que nous méritons une place particulière, mais qu'un frère nous a pris cette place par ruse et par malice. Je devrais, bibliquement, m'en remettre à Dieu et me confier en Lui. Puisque la Bible dit " que celui qui s'approche de Dieu doit croire que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent", alors je repartirais avec ma réponse. Après avoir prié, nous aurions une pleine confiance en Dieu qu'il établira sa justice dans cette situation. Alors, ce "dossier" serait réglé, nous n'aurions pas besoin d'en reparler négativement, ou de calomnier celui qui a pris "notre place".

Si nous continuons à critiquer, nous disons à Dieu : "Oui, j'ai prié, mais je veux quand même parler dans cette situation et la prendre un peu en contrôle, car je n'ai pas une totale confiance en ton jugement, en tes capacités, en tes possibilités, en ton amour pour moi, en ta justice, et en ton désir de faire le bien". Oh cette critique contre l'homme devient alors un jugement terrible contre Dieu !

7 - Nos paroles de jugement sont un péché. Un péché contre l'homme, et un péché contre Dieu. La crainte du Seigneur nous évitera d'apporter des jugements

emcitv.com/bible/colossiens-3-13.html
13 Supportez-vous les uns les autres, et, si l'un a sujet de se plaindre de l'autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi.

Dieu ne nous appelle pas à médire, mais à aimer et pardonner. Juger de ce jugement humain (je rappelle que le jugement humain est une parole prononcée contre un homme qui ne provient pas d'une source divine qui pure, pacifique, recherchant et favorisant la paix, mais qui provient au contraire d'une source de propre justice, de jalousie, ou de colère et d'amertume), c'est faire du mal à Dieu, c'est pécher contre Dieu. Cela reflète vraiment un manque de crainte de Dieu. La crainte de Dieu, c'est ce profond désir d'être agréable à Dieu et ce discernement, compréhension et perception de la présence de Dieu. L'homme qui craint et révère Dieu sait que Dieu est en tout temps avec lui, et il désire lui plaire en tout point.

Lorsque nous critiquons, posons-nous la question suivante : "Si Jésus était assis à mes côtés en chair et en os, me permettrais-je de parler ainsi ?".

emcitv.com/bible/jacques-4-11.html
11 Ne parlez point mal les uns des autres, frères. Celui qui parle mal d'un frère, ou qui juge son frère, parle mal de la loi et juge la loi. Or, si tu juges la loi, tu n'es pas observateur de la loi, mais tu en es juge.

8 - Nos paroles de jugement nous placent au-dessus de l'autre, au-dessus de la loi, au-dessus de Dieu

emcitv.com/bible/1-corinthiens-6-6.html
6 Mais un frère plaide contre un frère, et cela devant des infidèles ! 7C'est déjà certes un défaut chez vous que d'avoir des procès les uns avec les autres. Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt quelque injustice ? Pourquoi ne vous laissez-vous pas plutôt dépouiller ?

emcitv.com/bible/philippiens-2-5.html
5 Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, 6 lequel, existant en forme de Dieu, n'a point regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, 7 mais s'est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes;

Jésus était Dieu sur la terre, et pourtant il ne s'est jamais mis à la place de Dieu. Dans son humilité et son abaissement, il se faisait appeler le Fils de l'homme. Il était de la même nature, de la nature divine, et pourtant il s'est humilié et s'est placé, même en dessous des anges, même en dessous des hommes ! L'accomplissement de la loi, c'est d'aimer nos frères.

Lorsque nous jugeons, nous nous plaçons dans une position de supériorité, dans une position de juge. Nous devenons juges de la loi que Christ a accompli par l'offrande de son corps. Apprendre à se dépouiller est d'une grande difficulté pour la chair, voilà pourquoi nous devons faire appel à Dieu qui juge tout parfaitement et qui nous rend justice. À lui seul soit la gloire pour sa justice parfaite et son don ineffable ! C'est par ce don précieux que notre coeur de pierre est transformé en coeur de chair et que "l'amour a été répandu dans nos coeurs". Aussi faut-il demeurer dans cet amour et persévérer à manifester ce coeur de chair ! Sinon, nous allons nous endurcir par le péché.

9 - Nos paroles de jugement endurcissent notre coeur

emcitv.com/bible/marc-3-5.html
5 Alors, promenant ses regards sur eux avec indignation, et en même temps affligé de l'endurcissement de leur coeur, il dit à l'homme : Etends ta main. Il l'étendit, et sa main fut guérie.

Dans cette histoire, les pharisiens critiquaient Jésus à cause du sabbat. Jésus remarquait avec tristesse et effroi l'endurcissement de leur coeur qui les aveuglait.

La critique et la calomnie endurcissent notre coeur. N'oublions pas que notre conscience peut devenir cautérisée (1 Tm 4:2), faible et souillée (1 Cr 8:7).

Le prophète Jérémie, sous l'ancienne alliance, demandait à Dieu de livrer les injustes à l'endurcissement de leur coeur. C'est ce que Dieu a fait avec Pharaon. Dieu a "cuit" le coeur de Pharaon comme on cuit un oeuf. La nature du coeur de Pharaon est restée la même : Dieu n'a fait juste que d'en faire ressortir sa nature en le "cuisant". Il l'a livré à l'endurcissement.

Lorsque des situations contraires se lèvent contre nous, les réactions que nous manifestons mettent en évidence ce qui se trouve dans notre coeur. Alors, posons-nous la question : "Suis-je en train de manifester le coeur de mon Père, ou le coeur de mon ancien père, le diable ?".

10 - Nos paroles de jugement sont entendues par Dieu. Elles ne lui sont pas agréables

emcitv.com/bible/nombres-12-2.html
2 Ils dirent : Est-ce seulement par Moïse que l’Éternel parle ? N'est-ce pas aussi par nous qu'il parle ? Et l’Éternel l'entendit.

Comme nous l'avons dit plus haut, la crainte de Dieu nous fait réaliser qu'en tout temps Dieu est à nos côtés. Dans ce passage de Nombres 12, Myriam et Aaron se sont permis d'émettre un jugement contre Moïse, en utilisant en outre l'autorité de Dieu. La Bible précise ici, et à plusieurs reprises, que Dieu entendit. Oui, Dieu entend chacune de nos paroles.

emcitv.com/bible/matthieu-12-36.html
36 JE VOUS LE DIS: AU JOUR DU JUGEMENT, LES HOMMES RENDRONT COMPTE DE TOUTE PAROLE VAINE qu'ils auront proférée.

Comme dit le proverbes français, nos paroles ne tombent pas dans l'oreille d'un sourd. Nous savons que Dieu entend, et Dieu n'entend pas seulement nos louanges, il entend aussi tout le reste. Nos paroles sont même inscrites dans le livre de Dieu. Que nos coeurs cherchent à plaire à Dieu, non pas seulement le dimanche matin à l'église, mais en tout temps et en tout lieux !

11 - Nos paroles de jugement prononcées contre des serviteurs de Dieu amèneront un jugement contre nous

Rien qu'en lisant une telle déclaration, le coeur de plusieurs se soulèvent : "Quoi, les pasteurs sont-ils plus importants que nous ?". Si telle est votre pensée, alors vous avez un problème à régler dans votre coeur au sujet de l'autorité de Dieu et de la soumission aux autorités spirituelles. Car c'est exactement ce genre de paroles qui a apporté un jugement contre le peuple de Dieu, à bien des reprises. Nous savons que Myriam a expérimenté un jugement divin : elle est devenue lépreuse et a du sortir du camp (Nombres 12). Elle qui pensait pouvoir prendre la place du serviteur de Dieu Moïse que Dieu avait oint par une onction ministérielle, elle fut frappée par la honte, par la lèpre, devant sortir du camp. Sous l'ordre de Dieu, Myriam fut donc exclut du camp pour un temps :

emcitv.com/bible/nombres-12-15.html
15 Marie fut enfermée sept jours en dehors du camp; et le peuple ne partit point, jusqu'à ce que Marie y fût rentrée.

12 - Nos paroles de jugement prononcées contre un homme qui possède une onction du ministère apporteront un plus grand jugement que si nous parlons d'un homme qui ne possède pas cette onction.

S'il est vrai que le péché ouvre la porte à toutes sortes de conséquences négatives (mort, maladie, absence de paix, absence de direction divine, absence de révélation, échecs répétés, etc.), et que le jugement contre des croyants apportent un jugement contre nous, le jugement contre des serviteurs de Dieu apporte un jugement différent et d'une plus grande importance.

David dira :

emcitv.com/bible/psaumes-106-16.html
16 Ils se montrèrent, dans le camp, jaloux contre Moïse, Contre Aaron, le saint de l'Eternel. 17 La terre s'ouvrit et engloutit Dathan, Et elle se referma sur la troupe d'Abiram; 18 Le feu embrasa leur troupe, La flamme consuma les méchants.
David précise ici qu'ils n'ont pas parlé contre n'importe qui, mais contre le Saint de l'Éternel, ce qui veut dire littéralement : "Le consacré, celui qui a été consacré et mis à part pour servir Dieu". Il s'agit d'un "Oint" de l'Éternel. Dans la nouvelle alliance, nous savons que si nous sommes nés de nouveau, nous avons une onction, l'onction de la nouvelle naissance. Mais l'onction ministérielle est différente. On ne touche pas à l'Oint de l'Éternel, on ne touche pas à celui qui a été mis à part et consacré à Dieu. S'il est vrai que les persécuteurs des chrétiens touchent à la prunelle des yeux de Dieu en nous faisant du mal, ceux qui parlent contre des serviteurs de Dieu touchent à Celui qui les a envoyés et investis de leur mission ministérielle.

Dans Nombres au chapitre 16, Qoré et plusieurs hommes prirent l'initiative de se soulever contre Moïse avec 250 hommes qu'ils soudoyèrent. La Bible précise que ces 250 hommes étaient parmi les princes de la communauté, de ceux que l'on convoquait aux réunions et qui étaient des gens de renom. En gros, aujourd'hui, ce serait des responsables dans les églises, des personnes faisant partie du Conseil de l'église. C'est souvent par là que le diable passe pour créer des divisions et détruire les églises.

emcitv.com/bible/nombres-16-3.html
3 Ils s'assemblèrent contre Moïse et Aaron, et leur dirent : C'en est assez ! car toute l'assemblée, tous sont saints, et l'Eternel est au milieu d'eux. Pourquoi vous élevez-vous au-dessus de l'assemblée de l'Eternel ?

Ces gens pensaient faire preuve de discernement spirituel. Ils étaient convaincus que Moïse et Aaron s'élevaient par orgueil au-dessus de l'assemblée, comme s'ils ne reconnaissaient pas la valeur de chacun de ses membres. Aujourd'hui, beaucoup de rebelles, de ceux qui n'aiment pas "les pasteurs", se liguent contre les ministères, disant sans cesse que les membres d'églises ont les mêmes droits, la même valeur aux yeux de Dieu, la même position que tous les autres. Oui, un pasteur, ou un ministère, est avant tout un chrétien, un enfant de Dieu. Cependant il y a sur sa vie une onction sainte qui le place dans une position d'autorité spirituelle qu'un croyant ne possède pas. Le croyant possède l'onction de la nouvelle naissance et une position spirituelle assis avec Christ, mais il ne possède pas l'onction du ministère. Oui tout chrétien possède le ministère de la réconciliation, mais seuls les "Dons ministères" possèdent l'onction du ministère.

emcitv.com/bible/ephesiens-4-11.html
11 Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs,12 pour le perfectionnement des saints en vue de l'oeuvre du ministère et de l'édification du corps de Christ,

Ces dons existent pour les saints. Au niveau du positionnement spirituel dans l'Église, nous sommes tous des enfants de Dieu sanctifiés. Oui, nous sommes saints. Mais au niveau du positionnement d'autorité spirituelle dans l'Église, il y a les ministères d'un côté, et les saints de l'autre.

Qoré et les autres ont dit : "Nous sommes saints nous aussi". Oh oui, nous sommes saints lorsque nous marchons avec Dieu et que nous nous plaçons sous la sainteté de Dieu. Mais après avoir déclaré ceci, Qoré a apporté un jugement, accusant Moïse et Aaron de s'élever au-dessus du peuple de Dieu. Ils ont jugé le coeur et les motivations de ces serviteurs de Dieu. Ne jugez jamais les motivations. Dieu seul est juge. Confiez-vous plutôt en Dieu et marchez dans l'amour et la simplicité de Christ. Moïse va leur dire :

emcitv.com/bible/nombres-16-9.html
9 Est-ce trop peu pour vous que le Dieu d'Israël vous ait choisis dans l'assemblée d'Israël, en vous faisant approcher de lui, afin que vous soyez employés au service du tabernacle de l'Eternel, et que vous vous présentiez devant l'assemblée pour la servir ?

Qoré et les autres étaient des "ministères d'aide". Aujourd'hui il s'agirait de chantres, de conseillers, du protocole, de personnes à l'accueil.. C'est ce qu'on appelle les ministères d'aide, qui existent pour assister les dons ministères (pasteurs, prophètes, etc.) et le peuple de Dieu. Ce sont des assistants, qui ne possèdent pas d'onction ministérielle. L'onction du pasteur, du "don ministère", coule sur eux et leur donne une capacité.

Bien des gens commençaient à vivre de belles choses dans l'onction alors qu'ils étaient soumis à leur autorité spirituelle, mais lorsque leur coeur se sont enflés, qu'ils se sont rebellés et ont quitté l'église, l'onction n'était plus là.

Moïse voulut appeler deux responsables, Datan et Abirâm, mais ceux-ci ne voulurent pas obéir. Combien de fois dans l'Église ceci est arrivé ! Une personne se soulève contre le pasteur, et ce pasteur demande de l'aide à des gens qu'il pensait être fidèles, pour s'apercevoir qu'eux aussi ont été infectés et qu'ils se sont rebellés.

Ces gens ont commencé à mal parler contre Moïse, entre autre en disant : "Veux-tu encore t'imposer à nous ?!.. Ces gens ne sont pas aveugles ! Nous ne viendrons pas !". Ils refusèrent d'obéir à Moïse.

Moïse n'avait rien fait de mal. Oui, les pasteurs et autres ministères sont imparfaits et font parfois de grosses erreurs, mais les assistants sont là pour les assister, pas les détruire ou les affaiblir ! Quelqu'un a dit que "lorsqu'un ministère d'aide n'aide plus, il ne remplit plus sa fonction". Lorsqu'un assistant n'assiste plus, il ne remplit plus sa fonction non plus ! Aidons-nous ? Assistons-nous ? Ou détruisons-nous ?

Chacun présenta alors son offrande. Qoré, les 250 hommes présentèrent leur brasier, pensant que leur offrande serait agréable à Dieu. Ils étaient convaicus, non seulement d'avoir raison, mais d'aider Dieu et de répondre au désir de Dieu !! Il existe des gens qui en ce moment sur internet, sont convaincus en parlant contre de véritables serviteurs de Dieu, d'aider Dieu et de remplir un rôle auquel Dieu les aurait appelé !

emcitv.com/bible/2-corinthiens-11-13.html
13 Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ.

Si vous mangez de leur poison, vous serez dans la confusion et vous n'aurez plus confiance en personne qui est oint de Dieu ! Vous n'aurez plus confiance que dans les loups, qui pensent savoir tout sur tout le monde.

emcitv.com/bible/2-corinthiens-12-12.html
12 Les preuves de mon apostolat ont éclaté au milieu de vous par une patience à toute épreuve, par des signes, des prodiges et des miracles.

Le jugement ne sera pas le même si nous parlons contre l'onction de Dieu, contre l'Oint de Dieu.

emcitv.com/bible/nombres-16-28.html
28 Moïse dit : A ceci vous connaîtrez que l’Éternel m'a envoyé pour faire toutes ces choses, et que je n'agis pas de moi-même. 29 Si ces gens meurent comme tous les hommes meurent, s'ils subissent le sort commun à tous les hommes, ce n'est pas l’Éternel qui m'a envoyé; 30mais si l’Éternel fait une chose inouïe, si la terre ouvre sa bouche pour les engloutir avec tout ce qui leur appartient, et qu'ils descendent vivants dans le séjour des morts, vous saurez alors que ces gens ont méprisé l’Éternel. 31 Comme il achevait de prononcer toutes ces paroles, la terre qui était sous eux se fendit. 32 La terre ouvrit sa bouche, et les engloutit, eux et leurs maisons, avec tous les gens de Koré et tous leurs biens. 33 Ils descendirent vivants dans le séjour des morts, eux et tout ce qui leur appartenait; la terre les recouvrit, et ils disparurent au milieu de l'assemblée. 34 Tout Israël, qui était autour d'eux, s'enfuit à leur cri; car ils disaient : Fuyons, de peur que la terre ne nous engloutisse ! 35 Un feu sortit d'auprès de l’Éternel, et consuma les deux cent cinquante hommes qui offraient le parfum.

Tout comme les dix espions qui s’élevèrent contre Moïse dans le désert, tous ces hommes moururent, frappés du jugement de Dieu. Ne jugez pas un oint de Dieu, et si vous l'avez fait, repentez-vous maintenant d'avoir jugé, sincèrement. Cela est un grave péché devant Dieu.

emcitv.com/bible/1-samuel-2-17.html
17 Ces jeunes gens se rendaient coupables devant l'Eternel d'un très grand péché, parce qu'ils méprisaient les offrandes de l'Eternel.

En parlant contre un enfant de Dieu, en parlant contre un Oint de Dieu, nous profanons le Seigneur lui-même, nous profanons l'onction.

emcitv.com/bible/1-corinthiens-4-5.html
5 C'est pourquoi ne jugez de rien avant le temps, jusqu'à ce que vienne le Seigneur, qui mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et qui manifestera les desseins des coeurs. Alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui sera due.

Vous êtes bénis en Jésus, vous qui marchez dans la sainteté et la crainte de Dieu.

Dans son amour et dans l'espérance en Dieu que cet enseignement portera un bon fruit paisible dans votre vie,

Merci à Jérémy Sourdril pour cette édifiante analyse
dvdenise

Traversée de La Véritable Mer Rouge

dvdenise

Jacqueline Kelen : Le diable préfère les saints

Vidéo du Père Zanotti-Sorkine: le diable existe: www.youtube.com/watch