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Un conseil scolaire "catholique" censure le cathéchisme sur l'homosexualité

Les administrateurs du Toronto Catholic District School Board (TCDSB) considèrent que l'enseignement du catéchisme sur l'homosexualité est "dangereux" et "inapproprié".

Lors d'une réunion de 7 heures ( !) le 12 novembre, le conseil a discuté d'une plainte contre Michael Del Grande, un administrateur, que les activistes homosexuels ont persécuté pendant plus d'un an pour avoir critiqué l'idéologie du genre. Del Grande a été innocenté en août.

Lorsqu'il a cité le catéchisme lors de la réunion, plusieurs administrateurs l'ont interrompu, rapporte LifeSiteNews.com (13 novembre). Cependant, une administratrice l'a défendu en affirmant qu'il ne faisait que citer le catéchisme.

Une discussion ouverte a été interdite avec l'argument que commenter l'homosexualité n'est "pas acceptable" dans un organisme financé par l'État.

Avec 8 voix sur 12, le conseil d'administration a condamné Del Grande à faire des excuses publiques, à suivre des cours d'endoctrinement. Il a été démis de ses fonctions de représentant pendant trois mois. Del Grande fera appel de la décision.

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Roger AUBERT
Évêques français, qu'avez-vous fait du catéchisme ?
Marc DEM, éd. La Table Ronde, dépôt légal : septembre 1984
Chapitre 10
La Sainte-Trinité victime de l’œcuménisme. Le salut par l'Islam. Vers une religion négociée.

Quand un édifice s'écroule, on cherche la pièce maîtresse qui s'est détériorée ou qui a été ôtée. Le matériel catéchétique que vous imposez autoritairement, à l'exclusion de tout …More
Évêques français, qu'avez-vous fait du catéchisme ?
Marc DEM, éd. La Table Ronde, dépôt légal : septembre 1984
Chapitre 10
La Sainte-Trinité victime de l’œcuménisme. Le salut par l'Islam. Vers une religion négociée.

Quand un édifice s'écroule, on cherche la pièce maîtresse qui s'est détériorée ou qui a été ôtée. Le matériel catéchétique que vous imposez autoritairement, à l'exclusion de tout autre, y compris le catéchisme du concile de Trente, alors que le concile Vatican II s'est abstenu d'en promulguer un, est donc plus éloquent par ce qu'il tait que par ce qu'il développe avec une effarante prolixité.
Cherchons bien dans Pierres Vivantes la pierre qui manque. Il y en a beaucoup, mais surtout une, dont l'absence entraîne celle des autres. C'est le dogme de la Sainte-Trinité, le dogme des dogmes pour l’Église catholique de toujours. Il s'y trouve ? Oh, nous avons failli ne pas le voir ! De fait, il est l'objet de six petites lignes à la dernière page de l'album. Il était temps !
Ces six petites lignes sont celles-ci :
« Dieu est Amour, dit saint Jean l'évangéliste. En effet, le Père, son Fils et leur
Esprit n'existent que l'un pour l'autre dans une merveilleuse unité. Les chrétiens disent que c'est le mystère de la Trinité. »
Ils le disent, mais on n'est pas obligé de les croire ! Ils ne disent d'ailleurs pas grand chose en disant cela. Le Dieu trine n'est ici que suggéré, le mystère n'est pas défini. Le fidèle soucieux de s'informer davantage aura un certain nombre d'obstacles à franchir. Il devra trouver une librairie religieuse acceptant de lui vendre un vrai catéchisme, braver les regards soupçonneux du libraire, l'emporter en le dissimulant sous son manteau et le lire en cachette quand il sera rentré chez lui. Car il s'agit d'un ouvrage interdit par son évêque depuis mars 1982. A ce prix, il aura le droit de savoir que le mystère de la Sainte-Trinité « est le mystère d'un seul Dieu en trois personnes égales et distinctes », que chacune des trois personnes est Dieu, qu'elles ont toutes les trois les mêmes perfections, que le Père, le Fils et le Saint-Esprit ne sont pas trois Dieux, mais un seul et même Dieu.
Pour avoir placé cette partie de la Révélation en dernière page et en note, il ne
faut pas que vous la considériez comme bien importante. Ou bien avez-vous un dessein précis, que vous ne dévoilez pas à vos ouailles ?
Je ne pense pas que vous l'avez fait innocemment et voici pourquoi : ce qui se rapporte à ce mystère est trop souvent absent de vos livres ou déformé. Je citerai à ce propos le Prologue de saint Jean, le Baptême de Jésus avec la manifestation du Saint-Esprit, la divinité du Christ, l'Hostie pure et sans tache du saint Sacrifice, les
réticences au sujet de l'Incarnation.
Séquences en donne un aperçu bizarre en se référant à l'Ancien Testament : « … l'Esprit de Dieu, le Souffle de Dieu, c'est cette capacité inouïe qui est en Dieu de « s'extérioriser », de sortir de lui-même, de s'investir dans un autre que lui-même, qu'il s'agisse de Samson, le héros prestigieux, de Saül, le héros malheureux, du Messie, du peuple... »
Quel galimatias ! Remarquons au passage que le Messie est mis dans le même sac que Samson et Saül et poursuivons notre lecture : « C'est l'expérience de l'Alliance qui a permis à Israël de reconnaître que son Dieu est un Dieu qui a du souffle, un Dieu qui a de l'Esprit. »
Farcesque ! J'ai peine à reprendre mon souffle à moi. Où trouver trace dans cette glose de la troisième Personne ?
Pour Écoute et vois, ce souffle qui est l'Esprit Saint est assimilable au souffle du vent ou de la respiration. Si vous vous êtes hasardés dans ces dissertations confuses alors qu'il existe des formulations claires au moins depuis le IV° siècle, c'est parce que vous souffrez, Messeigneurs, du mal de l’œcuménisme et même de l’œcuménisme aggravé par l'élargissement aux juifs et aux musulmans, auxquels vous rêvez même d'ajouter les simples déistes.
Les juifs n'admettent pas le dogme de la Trinité, les musulmans non plus. On reconnaît un chrétien au signe de la croix, acte de foi envers la Trinité. Ni les juifs ni les musulmans ne font le signe de la croix.
Cet oecuménisme-là consiste à effacer les différences de doctrine ; l'opération est à la seule charge des catholiques. Ni les protestants, ni les juifs, ni les musulmans ne sont disposés à rallier la foi catholique. Cela s'appellerait la conversion. Mais les têtes pensantes de l’Église, dans les bureaux, le secrétariats, les commissions, acceptent de brader le dogme, la liturgie, les structures. La Trinité étant l'obstacle principal à la fusion des confessions en une grande religion mondiale, ce que vous êtes en train de faire, c'est de convertir nos enfants à l’unitarisme juif et mahométan, pour qu'à la génération prochaine ou à la suivante, votre grand service unifié ne rencontre pas de résistance.
« L' œcuménisme, dans son escalade chaque jour plus ambitieuse, écrivait Julio Garrido, académicien espagnol et directeur de recherche au CNRS(1), ne se contente pas de rechercher des rapprochements avec les adorateurs du Dieu d'Abraham ; il entend parvenir à un supra-confessionnalisme, étendu aux hindouistes, bouddhistes, confucianistes, etc. ; ouvrir enfin le fameux « Temple de la Compréhension » où les croyants de toute religion pourront coexister et rendre un culte à la même divinité. Ce super-oecuménisme se donne pour but la formation d'une conscience religieuse universelle : une religion idéale, parce que sans dogmes, rendant hommage à un Dieu également idéal. »
(1) In Itinéraires, novembre 1979.
Dès maintenant, la catéchèse française conditionne les esprits à cet amalgame. Pierres Vivantes explique : Les juifs et les chrétiens parlent de la Jérusalem nouvelle pour annoncer que tous les peuples se rassembleront dans la paix de Dieu à la fin du monde. Les musulmans aussi donnent un sens religieux à leur attachement à Jérusalem. Dès maintenant, les uns et les autres sont appelés à bâtir cette amitié, cette charité, entre toutes les races de la terre. » Prolétaires de tous les pays, unissez-vous. L’internationale déiste est en marche.
Les trois religions sont présentées sur un pied d'égalité : « Le croyant est celui qui fait confiance au Dieu d'Abraham, le Dieu unique... Ceux et celles qui reconnaissent qu'Abraham est « le père des croyants » sont très nombreux, ce sont : les juifs, les musulmans et les chrétiens. »
Dans ce cas, pourquoi ne pas le prier ensemble, « en oubliant nos différences », c'est-à-dire, en faisant abstraction de la Trinité et en remettant Jésus à sa place, celle qui lui accorde le Coran ? Un Parcours (Avec des paraboles) invite les enfants à recenser les lieux de culte : « Il existe dans le monde entier beaucoup d'églises qui ne se ressemblent pas. Il existe aussi des bâtiments dans lesquels se retrouvent des gens qui parlent de Dieu d'une autre manière... Cherche des photos de temples, de mosquées, de synagogues. »
« Il n'y a pas que les chrétiens qui prient... les bouddhistes, les Juifs, les musulmans, beaucoup d'hommes croyants prient (Il nous parle en chemin). » D'ailleurs, cela revient pratiquement au même : « Les chrétiens ne peuvent pas oublier que la religion musulmane est l'une des religions les plus proche de leur foi chrétienne. Comme nous, ils croient au « Dieu unique », ils accueillent les grands prophètes de la Bible et ils ont de belles prières sur Jésus et Marie. » (Allez dire à vos amis).
Les Parcours consacrent plusieurs pages à l'Islam. Comme ils l'exposent d'une manière plus ramassée et plus scrupuleuse qu'ils ne le font pour la religion catholique, il en retire une cohérence et un sérieux que celle-ci n'a pas dans votre catéchèse. Comment ne pas être séduit par le paragraphe suivant (Allez dire à vos amis) : « La foi musulmane aide les croyants à vivre. Elle leur donne le sens de
l'honneur, de la dignité personnelle et familiale à défendre. Elle leur donne le sens de la solidarité, et le sens communautaire de l'entraide, de l'accueil et du partage. Elle leur donne le sens de l'hospitalité, car il faut toujours chercher à faire plaisir. Elle leur donne enfin le sens de la justice et de la patience. »
Dans ce cas, pourquoi ne pas se faire musulman ? Je cherche en vain une allusion à la guerre sainte, au djihad, à l'antisémitisme de la Sunna (« Vous combattrez les juifs au point que si l'un d'eux se cache derrière une pierre, elle dise :
Ô serviteur de Dieu, il y a un juif derrière moi ; tue-le ! ») à la condition suprêmement injuste réservée aux femmes dans la société islamique, au fait que ce « sens communautaire de l'entraide, de l'accueil et du partage » s'applique aux musulmans entre eux et non aux non-musulmans, les dhimmi, que le Coran qui a de belles prières sur Jésus et Marie, dit aussi : Ô vous qui croyez, ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens... Celui qui parmi vous les prend pour amis est des leurs. » Ou encore : « Que Dieu anéantisse juifs et chrétiens ! Ils sont tellement
stupides ! »
Surtout vous vous gardez bien de dire que les musulmans sont dans l'erreur. Dans un catéchisme, ce serait la moindre des choses. Et vous enrôlez la Vierge Marie dans votre entreprise de recrutement : « J'aime Marie, la première des croyantes, parce que sa foi discrète est l'opposé d'un système de certitudes : une rencontre sans cesse renouvelée. Elle aiguise notre regard sur tous les « cherchant Dieu » de l'histoire, tels les musulmans qui viennent d'achever le Ramadan, ou les Juifs. » (Il nous parle en chemin)
Vous faites l'article aussi pour l'animisme africain : « Mamadou : je crois que lorsque quelqu'un meurt, il devient un esprit, une sorte de fantôme. Il faut devenir ami avec ces esprits-fantômes, sinon ceux-ci risquent de se venger sur les vivants. »
(Avec des paraboles). Vous proposez même à l'admiration des enfants les agnostiques et les athées : « Peut-être qu'un jour ils croiront en Dieu.. De toute façon, Dieu les aime autant que toi ! … Ceux qui ne croient en rien ou ceux qui croient en autre chose sont donnés à ceux qui croient en Jésus-Christ non pas d'abord comme des « objets à convertir », mais comme des partenaires à écouter, qui ont des questions vraies à nous poser et nous obligent à une purification, à un progrès incessant. » (Séquences)
Monstrueux ! Les athées proposés comme moyen de purification ! Qu'est-ce que vous voulez bien dire par là ? Les athées donnés comme des gens que les enfants doivent écouter ! Pour qu'ils perdent leur foi encore fragile ? Je voudrais bien croire de votre part à un esprit d'ouverture, de tolérance mal dirigé, à une naïveté maladroite, à une bonne foi surprise, mais on n'est pas maladroit à longueur de pages et de livres. J'aimerais vous trouver un alibi, car vous êtes nos Évêques, des guides que l'on devrait pouvoir suivre les yeux fermés.
Hélas ! Je lis votre intention clairement exprimée dans toute cette littérature. Le livre des adultes de Je crois-Crois-tu ? Par exemple : « Le tout sera d'apprendre à l'enfant à discerner. De cette étape décisive naîtra son ouverture au religieux et, peut-être, son adhésion à une religion. »
A une !!!!! religion. Peut vous importe laquelle. Il faut l'ouvrir « au religieux », même si c'est le shintoïsme, le fétichisme, la zoolâtrie. Titre de la leçon : « Apprendre à l'enfant à choisir ». Et vous osez expliquer : « Si tant de jeunes succombent, aujourd'hui, à la tentation des sectes, ce n'est pas faute d'avoir été éveillés au sentiment religieux. C'est, dans bien des cas, parce qu'ils n'ont pas été habitués à découvrir, à entendre la particularité. Comme toutes les religions semblent se valoir, ils choisissent celle qui flatte le plus leurs tendances les plus morbides. »
Et qui leur apprend que toutes les religions se valent ? Ne vous faites pas d'illusions : le regain des sectes est dû à la démission des évêques. Les jeunes cherchent quelque chose de plus corsé, de plus accrocheur, de plus contraignant que
vos liturgies doucereuses, que votre doctrine incertaine. Leur faim d'absolu, ils la trompent avec l 'ésotérisme et les hallucinogènes. Ils vous demandent du pain et vous leur donnez des Pierres Vivantes.
Savez-vous que des milliers de jeunes Français se convertissent les temps-ci à
l'Islam ? Le mensuel L'Actualité religieuse en a cherché les raisons en les interrogeant. Voici la réponse :
« Assoiffées de spirituel, ces personnes sont à la recherche à la fois de certitude, de rigueur, de discipline et d'une foi sans Église, sans hiérarchie constituée, déçues qu'elles sont par les bouleversements vécus par l’Église catholique depuis le concile Vatican II, il y a maintenant près d'un quart de siècle. » Un jeune Ardennais devenu muslin justifie ainsi son apostasie : « Pas de dogmes revus et corrigés. Un musulman vivant il y a plusieurs siècles retrouverait dans l'ensemble le même islam. » (Octobre 1983. L'Actualité religieuse est issue des très
progressistes ICI {Informations Catholiques Internationales})

C'est clair : ce que recherchent les jeunes, c'est un « système de certitudes ». Quand le comprendrez-vous ? Ils ont tort ? Peut-être, mais alors attendez-vous à rester tout seuls dans quinze ou vingt ans, avec les fenêtres de vos évêchés battant au vent, (1) allant travailler en usine, mais cette fois par nécessité. Vous voulez faire une super-Église, vous ne réussirez qu'à démolir la vôtre. Et sur ses cendres proliféreront les rabbins et les mollahs.

(1) Vu ce qui arrive au cardinal Barbarin, quand arriverons-nous à pourvoir les multiples évêchés vacants chez nous et ailleurs ? N'oublions pas que ce cardinal, qu'il faut soutenir par nos prières, car c'est l’Église qui est visée, a récité en public la shahada !!! Quelle aubaine pour les F.M. qui en cause seconde, montent au créneau et s'attaquent, comme le loup de la fable face à l'agneau à un évêque qu'ils ont vu défiler …. contre leurs lois assassines.
N.B. : Le livre « Évêques français, qu'avez-vous fait du catéchisme ? » est épuisé. J'en ai trouvé 6 d'occasion sur internet... Les distribuer n'a servi STRICTEMENT A RIEN, apparemment du moins.
Grosminet
Attention à la faute dans le titre : catéchisme, et non cathéchisme.