Florilèges Pro Liturgia (22 octobre 2017)
Dimanche, 22 octobre 2017 :On fait grand cas de la question de la communion donnée ou non aux “divorcés-remariés”.
Ça en devient même comique si l’on songe que personne ne se soucie de savoir qui communie lors des grandes liturgies célébrées par les papes dans des stades ou les “messes festives” célébrées par nos évêques dans des salles de spectacle ou des cirques ou encore les messes de mariages célébrées dans nos paroisses.
A vrai dire, il y a belle lurette que le sens réel de la communion n'est plus perçu par la majorité des fidèles.
Le vrai problème vient de ce qu'avec “Amoris laetitia”, le pape François permet au clergé progressiste d'entériner cette perte du sens de la communion eucharistique et d'agir en conséquence.
Dimanche, 22 octobre 2017 :
Le pape François croit-il au jugement dernier et à la damnation éternelle pour ceux qui veulent persister dans le péché en pleine connaissance de cause ? C’est la question qu’on peut se poser quand on constate que, dans ses homélies et ses catéchèses, François “zappe” systématiquement les passages évangéliques où l’on entend Jésus rappeler que le jugement divin conduit soit à une récompense éternelle soit à une condamnation éternelle de l’homme.
En quoi croit le pape ? Cette question d’importance sur les fins dernières est traitée ici par Sandro Magister.
Le pape François que les médias présentent comme ouvert, accueillant, souriant, sympathique... se révèle être un terrible dictateur comme l’Église n’en a jamais vu.
En effet, alors que le cardinal Robert Sarah, “encore” préfet de la congrégation pour le culte divin, s’employait à juguler les dérives qui, selon toute vraisemblance, allaient être la conséquence du Motu proprio “Magnum principium” sur les traductions en langues courantes de textes liturgiques, François lui a adressé une lettre dans laquelle il dit vouloir exprimer “simplement” et “clairement” (pour une fois !) la façon dont il faut interpréter le Motu proprio en question.
Que dit François ? En gros, que l’interprétation faite par le cardinal Sarah n’est pas correcte et que le but de “Magnum principium” est bien de donner une totale autonomie aux conférences épiscopales pour ce qui concerne les traductions des textes liturgiques.
Il faut donc bien comprendre que François :
- désavoue le cardinal Sarah,
- permet aux évêques d’officialiser la grande pagaille qui règne déjà dans la liturgie,
- officialise le divorce entre la “lex orandi” et la ”lex credendi”.
Il faut donc bien comprendre que nous entrons là dans un processus non seulement de désintégration de la liturgie, mais aussi, par conséquence, de division de l’Église.
Source : www.proliturgia.org
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