02:21
shazam

Je suis une blessure.
Synopsis :
Le film d'une passagère de métro à la veille de Noël. Le film que vous avez peut-être déjà vécu.
Nikon Film Festival

31,2 k
Guiharan partage ceci

3) Extraits de films.
voir aussi ma Sélection de bons FILMS
ou encore l'album
Films (longs métrages)

12
shazam

Le « distant PTSD » n’est pas encore reconnue (pas encore…) :
(francetvinfo.fr) : Pour Allan Young, anthropologue canadien spécialisé dans la construction du concept de syndrome de stress post-traumatique à l'université McGill (Montréal), ces réactions sont normales. "Eviter de se rendre dans un café, scruter les gens dans le métro... C’est le comportement le plus rationnel à adopter dans une situation de cette ampleur, précise-t-il. Il est sain d'avoir peur."
Mais vivre avec ces angoisses, ces changements de comportement et cette déprime ambiante, est-ce suffisant pour parler de troubles de stress post-traumatiques ? Pour Allan Young, la réponse est non. Si l’on n’a pas directement été victime ou spectateur des attentats, on ne peut pas souffrir de ce type de syndrome. "Il est vrai que, peu après les attentats du 11 septembre 2001, une étude américaine avait tenté de démontrer l'importance de la télévision et des médias dans l'apparition du symptôme de stress post-traumatique (PTSD en anglais). On parlait à l'époque de 'Distant PTSD'", explique-t-il. Mais cette théorie a été largement contestée en 2013 et ne figure pas dans la dernière édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux.
Un constat qui ne nie pas pour autant les symptômes encourus par ces "témoins indirects", ayant vécu l’attentat par procuration. Ces symptômes sont semblables à ceux éprouvés lors d’une dépression chronique ou à des troubles de l’anxiété. "Mais cela ne signifie pas pour autant qu’ils sont d’ordre pathologique", estime l'anthropologue canadien.
Et quand on lui demande si les Français peuvent surmonter ces signes de dépression, il reste positif : "Je pense que les Français ont les ressources nécessaires pour reprendre le cours d'une vie normale. Et la volonté de se rassembler, malgré l'état d'urgence et les risques, en est une preuve."

Qu'aurait ils fait dans les années 1940,mais en se temps là nos parents avais LA FOI ,qui nous dit rien ne peut t'arriver si ce n'est pas ton heure ,tout le reste est histoire d'hommes ,avec des si ils se font de la musique et croient qu'ils peuvent changer la quantité de morts ,il n'y à que les enfants avorté qui non pas eux droit à leur heure .réfléchissez .

shazam

Grand Baromètre : un Belge sur trois a encore peur de prendre le métro, deux ans après les attentats.
Deux ans après les attentats du 22 mars 2016, les Bruxellois semblent avoir repris confiance, tandis que du côté wallon et flamand, la peur n’a pas franchement faibli.
(lesoir.be) du 22 mars 2018
-
Un témoignage (ci-dessous) proche de ce court métrage :
C'était le 5 décembre. Ce soir-là, cédant à une panique inexplicable, je me suis subitement ruée hors d'une rame de métro, après que le wagon a stationné quelques minutes avant la station Châtelet, à Paris. Le conducteur a pris la parole, évoquant "un problème de sécurité".
Mon cerveau s'est emballé. J'ai pensé à une bombe. Après plusieurs secondes d'hésitation, j'ai bondi de ma place et me suis retrouvée sur le quai, le cœur battant à tout rompre. L'alarme a sonné, les portes se sont fermées, et le métro est reparti sans incident. Sur le quai, j'ai ri nerveusement. Et pris le métro suivant.
J'ai d'abord gardé l'anecdote pour moi, jugeant ma réaction disproportionnée. Les attentats, je ne les ai vécus qu'en tant que journaliste. Jusque-là, je pensais avoir géré ma tristesse. J'étais en réalité bien plus remuée que je ne l'imaginais. Ce n'est que lorsque j'ai commencé à raconter la scène que j'ai réalisé que ce traumatisme était partagé.
(francetvinfo.fr)