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jean pierre aussant
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Pourquoi faut-il (poliment) critiquer le Pape.

Le Saint Père de par la nature même de ses occupations est soumis en permanence aux pressions sataniques du politiquement correct mondial. Pour ainsi dire « la crème de la crème » du mal. La quasi-totalité des personnes qu’il est obligé de recevoir (chefs d’états, scientifiques, représentants d’associations, lobbyistes en tout genre, célébrités du show-business, journalistes, grands sportifs etc.) est infectée par la culture de mort. Sans être une excuse car en tant que successeur de Pierre il est bien évidemment censé être un « roc », cela explique néanmoins en partie son récent dérapage sur la proposition d’un contrat civil pour les personnes du même sexe. Proposition qui va dans le sens de l’acceptation du mal « en soi ». Car si l’Église doit être bienveillante et aider le pécheur, elle ne doit en aucun cas aller dans le sens d’une légalisation du péché. La légalisation du péché n’étant rien d’autre qu’une capitulation, quand bien même sous couvert d’un sentimentalisme bien intentionné (trouvant sa source dans un faux amour ne reposant pas sur la vérité) face au diable.

L’honnête catholique doit donc prendre ses responsabilités et, avec courtoisie et respect, exprimer son désaccord. Ce désaccord devant être compris comme volonté et devoir moral de contrebalancer les influences négatives auxquelles est soumis le Saint Père en permanence. Ne serait-il pas honteux de l’abandonner aux seules influences de la pensée unique planétaire qu’il est contraint de côtoyer tous les jours ? Il est évident que les critiques du peuple de Dieu finiront, et c’est le but, par remonter jusqu’aux oreilles du Pape et ainsi contribueront peut-être à lui faire prendre conscience de sa faute.

Au fond, nous catholiques, membres de la seule vraie religion, devons éviter ces deux pièges mortels:

Le premier, serait de tomber lâchement et confortablement dans l’erreur sédevacantiste, insulter et diaboliser le Pape et finalement prendre le chemin du protestantisme qui à terme, comme le prouvent tous les mouvements qui se sont séparés de l’Église, finirait par devenir irréversiblement une secte hérétique « de plus » (car ayant perdu la garantie de la promesse du Seigneur « et les forces des ténèbres ne pourront la vaincre »).

Le deuxième, également lâche et confortable, bien que pour d’autres raisons, consisterait à faire la politique de l’autruche et ignorer cette grave faute du Pape. Cela serait aussi une erreur. Si le successeur de Pierre a un statut particulier, une critique inspirée par la prière et basée sur la vérité est non seulement possible mais parfois nécessaire. St Paul n’a –t-il pas critiqué St Pierre au moment où celui-ci penchait trop vers un christianisme soumis aux lois de l’Ancien Testament ?

Il me semble, mes chers frères et sœurs en Christ, qu’en cette période douloureuse pour nous tous, disciples du Messie d’Israël, seul sauveur universel, Fils de Dieu et Dieu lui-même dans le mystère de la Sainte Trinité, nous n’avons pas d’autres alternatives. Refusons ces deux formes de lâchetés que sont le sédevacantisme d’un côté et la politique de l’autruche angélique de l’autre. Bien qu’apparemment opposées, elles sont toutes les deux fausses. Choisissons avec l’aide De Dieu, et forts de la promesse du Christ sur l’invincibilité de son Église, la voie du courage. Aimer le pape François, c’est l’aider à comprendre son erreur.
magofio
il ne faut pas critiquer le Pape.
Léon XIV
Si pour vous, il est le vrai successeur de Saint-Pierre, il est incritiquable, car il serait le dépositaire de la Foi ou sinon, vous devenez cette brebis qui s'érige à la place du berger croyant savoir mieux que le berger où aller en matière de Foi, de mœurs et de doctrine faisant de vous un berger à la place du berger, mais s'il est un faux pasteur, c'est que vous êtes une brebis sans berger …More
Si pour vous, il est le vrai successeur de Saint-Pierre, il est incritiquable, car il serait le dépositaire de la Foi ou sinon, vous devenez cette brebis qui s'érige à la place du berger croyant savoir mieux que le berger où aller en matière de Foi, de mœurs et de doctrine faisant de vous un berger à la place du berger, mais s'il est un faux pasteur, c'est que vous êtes une brebis sans berger pour vous guider.
jean pierre aussant
Non, une critique inspiré par le Saint Esprit est acceptable. St Paul a lui-même critiqué St Pierre.
Léon XIV
Sauf que dans cette situation Saint-Paul jouait un rôle de prophète vis-à-vis Saint-Pierre. Il n'y a qu'un prophète qui peut dicter la volonté de Dieu au successeur de Saint-Pierre. C'est le fruit d'une vocation particulière où la critique est soumise aux supérieurs hiérarchiques. Un simple laïc n'a généralement pas ce pouvoir.
Léon XIV
ou sinon, n'importe qui pourrait soumettre une critique et cela deviendrait une source de désordre ce qui est déjà le cas au sein de l'institution romaine.
One more comment from Léon XIV
Léon XIV
Luther lui-même s'est donné ce rôle sans en avoir la vocation et on a vu ce que cela a donné.
Etienne bis
Nous refusons le sédévacantisme puisque nous demandons des enquêtes sur la validité du conclave de 2013, enquêtes à engager à partir de 2005 évidemment.
🤔

Quant à nous lamenter sur la duplicité du personnage qui prétend agir comme pape validement élu... Nous commençons par le considérer comme un tricheur, un usurpateur potentiel de qui, très poliment, on n'attend rien de bon.
😉
Catholique et Français
Pour reprendre vos propres mots, il est un troisième "piège" à peine moins "mortel" que les deux premiers, c'est celui qui consiste à croire que ces "graves fautes" ne sont que des "maladresses", des "faux-pas" ou des "dérapages" alors qu'il s'agit d'un système cohérent, parfaitement construit, patiemment suivi et qui plonge ses racines jusque dans le protestantisme du XVI°s, le Concile …More
Pour reprendre vos propres mots, il est un troisième "piège" à peine moins "mortel" que les deux premiers, c'est celui qui consiste à croire que ces "graves fautes" ne sont que des "maladresses", des "faux-pas" ou des "dérapages" alors qu'il s'agit d'un système cohérent, parfaitement construit, patiemment suivi et qui plonge ses racines jusque dans le protestantisme du XVI°s, le Concile Vatican II n'en étant que le jour de triomphe dans l'Église Catholique. Ce système ou cette nouvelle "religion" que l'on peut qualifier grosso modo, en suivant "saint" Paul VI son inventeur, de "Culte de l'Homme", est celui qui est promu depuis les années 1960 à l'intérieur même de la Sainte Église Catholique. Et que l'on ne vienne pas nous opposer "Humanae Vitae" ou tel ou tel discours ou écrit du pape en faveur d'une vie privée saine et ordonnée : la méthode d'un coup à droite suivie de deux coups à gauche ou de deux pas en avant suivie d'un pas en arrière est bien connue, particulièrement depuis Lénine. Cette étrange cécité mène celui qui en est victime à ne se révolter, d'ailleurs en vain, que très épisodiquement lorsque la marmite déborde de manière trop voyante, tout en continuant à avaler (et à faire avaler aux autres !) petite quantité par petite quantité, jour après jour, le bouillon malsain qui lui est servi mais dans lequel le goût du poison bien présent est caché par les épices. Petit à petit, le fidèle qui refuse de considérer les causes se trouve enserré par mille liens acceptés qui entravent sa légitime indignation devant les excès les plus criants et l'étouffent dans ses propres contradictions. Il s'imagine d'ailleurs souvent très ingénument que tout doit finir par s'arranger parce qu'il s'agit, selon lui, d'un malentendu ou d'une erreur passagère, dénigrant au passage ceux qui se rendent à Rome (1973, 1983, 1993) pour accuser, avec toutes les formes requises, l'autorité d'"hérésie, de schisme et de scandale". Et vogue le navire... jusqu'à la catastrophe définitive !
Claudius Cartapus
Un pape légitimement élu dans sa fonction a certainement en lui la sainte crainte de Dieu, la peur de lui déplaire, le souci des choses éternelles et non temporelles, et le respect LE PLUS STRICTE de ses commandements. Sa responsabilité est énorme face au salut des âmes. Le Hic, c'est qu'il y a deux papes à Rome... Il y en a un vrai et un faux. Même si Benoît XVI a quitté officiellement ses …More
Un pape légitimement élu dans sa fonction a certainement en lui la sainte crainte de Dieu, la peur de lui déplaire, le souci des choses éternelles et non temporelles, et le respect LE PLUS STRICTE de ses commandements. Sa responsabilité est énorme face au salut des âmes. Le Hic, c'est qu'il y a deux papes à Rome... Il y en a un vrai et un faux. Même si Benoît XVI a quitté officiellement ses fonctions, il demeurera toujours un pape. Il n'est aucunement rétrogradé dans une fonction de cardinal à la retraite. Le Père Georges Flieg du MSM de France savait même depuis 1995 qu'il y aurait à Rome des gros problèmes dans un avenir pas très lointain. Avec l'affaire des unions homosexuelles, le doute ne peut plus persister si on est le moindrement honnête intellectuellement si on pense que François est un vrai pape accompagné de l'Esprit Saint à son élection… irrégulière. Même si le siège était libre, la fonction n'était pas encore vacante ! La fonction de pape avait encore un titulaire. Pour la suite des choses, ça n'augure pas bien du tout. Pour la chronologie, la fin des temps ne commencera qu'à la mort du dernier vrai pape. Benoît XVI n'est pas encore mort. J'ai l'intuition que le pape François, l'occupant du siège, va certainement boucler 10 ans de règne avant de voir se réaliser la fameuse vision de saint Pie X (2023). Je dis ça parce que Benoît XVI doit souffrir encore beaucoup de choses avant de mourir selon les prophéties d'Anne-Catherine Emmerich. Il va voir l'Église être complètement renversée, ou presque. D'autres prophéties parlent particulièrement d'un « très vieillard pontife ». Disons que dans deux ans et demie, il ne sera plus très jeune...
Panetier
Il semble encore une fois que l'analyse et la réflexion de Mgr Vigano nous oblige à nous repositionner.
Restons courtois mais ne soyons pas dupes !
Panetier
Sainte Blandine
On peut prier pour sa conversion. Mais la Vérité doit être dite pour le salut des âmes. Il est l'ennemi numéro un de l'Eglise... Il est un laquais de Satan... pro LGBT....
Verminator
Aucune "pression" n'est nécessaire à son encontre, il était déjà bien "satanique" avant son élection (invalide). Il est un ennemi de la foi. C'est pourquoi il est permis de le reprendre rudement et sans ménagement (Cf. Dom Sarda y Salvany: Le libéralisme est un péché).