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Dumouch condamné ?

sebdeponch
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Condamnation du St Office
sebdeponch
Après lui, le déluge?
sebdeponch
Référence de l'article SVP.
One more comment from sebdeponch
sebdeponch
Oui mais A.D, il s'en fiche. Il dit que ce sont des vielleries. Je rappelle le péché contre l'Esprit Saint qui interdit d'enseigner contre les vérités connues.
Arnaud Dumouch
sebdeponch — 10/03/2012 03:33:00:
Et en plus vous me mettez St Thomas sur un même niveau d'accusation que ce que je publie là? Le plus grand des plus grands Docteurs de l'Eglise! Le toupet! le culot ultime! Mais vous avez un directeur de conscience ? Mais vous n'avez vraiment pas peur ? Moi j'ai peur pour vous, j'en ai même le vertige de cette insolance.

Et c'est à cause de votre vénération …More
sebdeponch — 10/03/2012 03:33:00:
Et en plus vous me mettez St Thomas sur un même niveau d'accusation que ce que je publie là? Le plus grand des plus grands Docteurs de l'Eglise! Le toupet! le culot ultime! Mais vous avez un directeur de conscience ? Mais vous n'avez vraiment pas peur ? Moi j'ai peur pour vous, j'en ai même le vertige de cette insolance.

Et c'est à cause de votre vénération pour la pensée de saint Thomas, que vous identifiez au Magistère infaillible, que vous refusez Vatican II au prétexte que ce Concile contient une série de 8 propositions qui ne confirment 8 conclusions de saint Thomas d'Aquin?

Si vous aimiez vraiment saint Thomas d'Aquin, vous accepteriez Vatican II car lui l'aurait accepté avec joie. Et vous seriez attentif à la question de la venue du Christ à l'heure de la mort d'autant plus que c'est justement après avoir eu l'apparition du Christ glorieux que saint Thomas voulut brûler toutes ses oeuvres. Lisez :

Le 6 décembre 1273, fête de saint Nicolas, célébrant la messe dans la chapelle dédiée à ce saint au couvent de Naples, il a une révélation qui le change tellement, que dès lors il ne lui est plus possible ni d'écrire ni de dicter. "Ou plutôt, dit un auteur ancien, le Docteur brisa sa plume;" il en était à la troisième partie de sa Somme, dans le traité de la Pénitence.
Frère Réginald, son secrétaire, voyant son maître cesser d'écrire, lui dit: "Père, comment laissez-vous inachevée une oeuvre si grande entreprise, par vous pour la gloire de Dieu et l'illumination du monde? — Je ne peux continuer," répondit le Saint. Réginald, qui craignait que l'excès du travail n'eût émoussé l'intelligence du grand Docteur, insistait toujours, pour qu'il écrivît ou dictât, et Thomas lui répondait: "En vérité, mon fils, je ne puis plus; tout ce que j'ai écrit me paraît un brin de paille".
Sur le conseil de ses supérieurs, qui pensèrent qu'une absence de Naples le reposerait, Thomas se rendit chez la comtesse de San-Severino, sa soeur, pour laquelle il avait une vive affection: Il n'y arriva qu'avec une extrême difficulté, et lorsque la comtesse vint à sa rencontre, c'est à peine s'il lui parla. Elle en fut effrayée, et dit au compagnon du Bienheureux: "Qu'est-il donc survenu à mon frère, qu'il soit comme étranger à tout, et qu'il ne m'ait presque rien dit? — Depuis la fête de saint Nicolas, répondit Réginald, il est fréquemment dans des abstractions de ce genre, et il n'a plus écrit. Cependant je ne l'avais pas vu encore si complètement absorbé." Et, après une ou deux heures, s'approchant du Maître, il le tira vivement par sa chape, pour le faire revenir à lui. Thomas poussa un soupir, comme un homme arraché aux douceurs d'un profond sommeil, et dit: "Réginald, mon fils, je vais vous apprendre un secret; mais je vous adjure, au nom du Dieu tout-puissant, par votre attachement à notre Ordre et l'affection que vous me portez, de ne le révéler à personne, tant que je vivrai. Le terme de mes travaux est venu; tout ce que j'ai écrit et enseigné me semble un brin de paille auprès de ce que j'ai vu et de ce qui m'a été dévoilé. Désormais j'espère de la bonté de mon Dieu que la fin de ma vie suivra de près celle de mes travaux".
Et effectivement, saint Thomas mourut quelques temps après, le 2 mars 1274. Sans doute a-t-il eu, ce jour-là, la révélation brûlante et expérimentale, l'apparition du Messie dans sa gloire venu lui prêcher l'évangile pour l'heure de sa mort. Ce sermon n'est-il pas la trace d'un de ses derniers essais de prédication?
lanternedslenoir
Merci Sebdeponch,pour publier cet article!Lumiere contre les tenebres!
sebdeponch
Et en plus vous me mettez St Thomas sur un même niveau d'accusation que ce que je publie là? Le plus grand des plus grands Docteurs de l'Eglise! Le toupet! le culot ultime! Mais vous avez un directeur de conscience ? Mais vous n'avez vraiment pas peur ? Moi j'ai peur pour vous, j'en ai même le vertige de cette insolance.
sebdeponch
Je vais vous dire franchement: j'en ai marre de vos anneries.Si elles sont probables ,tant mieux pour vous, mais je crois plutot que tout cela risque de vous couter cher, mon cher Dumouch. Plutot que vos théories fumeuses qui ne servent que votre orgueil, venez faire parti de ceux qui se battent pour sauver les âmes...Vous prenez trop de risques. Je ne le dirai qu'une fois...Pas comme menaçe, …More
Je vais vous dire franchement: j'en ai marre de vos anneries.Si elles sont probables ,tant mieux pour vous, mais je crois plutot que tout cela risque de vous couter cher, mon cher Dumouch. Plutot que vos théories fumeuses qui ne servent que votre orgueil, venez faire parti de ceux qui se battent pour sauver les âmes...Vous prenez trop de risques. Je ne le dirai qu'une fois...Pas comme menaçe, mais comme conseil vous pensez bien...Soyez raisonnable. Pour l'amour de Dieu.
jozecat
"La rencontre avec le Christ est l'acte décisif du Jugement. Devant son regard s'évanouit toute fausseté. C'est la rencontre avec Lui qui, nous brûlant, nous transforme et nous libère"

Le CHRIST est lumière et Vérité. C'est dans cette lumière de Vérité que nous nous verrons.....

De là à voir " de nos yeux le Christ dans sa gloire, accompagné des saints et des anges, à l'heure de notre mort"....…
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"La rencontre avec le Christ est l'acte décisif du Jugement. Devant son regard s'évanouit toute fausseté. C'est la rencontre avec Lui qui, nous brûlant, nous transforme et nous libère"

Le CHRIST est lumière et Vérité. C'est dans cette lumière de Vérité que nous nous verrons.....

De là à voir " de nos yeux le Christ dans sa gloire, accompagné des saints et des anges, à l'heure de notre mort"..... Ca fait une marge ! (à part sans doute ceux qui ont revêtu le vêtement de noce de leur vivant).

Mais étendre cette faveur à tous les communs des mortels, ça fait BISOUNOURS
Arnaud Dumouch
sebdeponch — 09/03/2012 17:31:35:
Donc nous n'avons pas la même religion... J'en ai un peu marre à vrai dire. Ils font voler les condamnations comme bon leur semble!

REPONSE :
Vous confondez "doute" (= mise à l'Index) et "condamnation doctrinale définitive (décret dogmatique).
Saint Thomas d'Aquin lui-même a subi une mise à l'Index pour "doutes". Et ça n'a pas duré comme vous le savez.
Arnaud Dumouch
sebdeponch — 09/03/2012 17:30:29:Si pour la date. Pas pour la doctrine et le dépot de la foi en matière d'erreur de danger pour les âmes. Mais c'est l'Amour des nouveautés votre principe, pas le sauvetage des naufragés!

REPONSE : Pensez vous. Le Saint Office mettait en 1930 et 1959 une suspision sur la possibilité d'une grâce à l'heure de la mort pour défendre le thomisme qui niait cela. Et …More
sebdeponch — 09/03/2012 17:30:29:Si pour la date. Pas pour la doctrine et le dépot de la foi en matière d'erreur de danger pour les âmes. Mais c'est l'Amour des nouveautés votre principe, pas le sauvetage des naufragés!

REPONSE : Pensez vous. Le Saint Office mettait en 1930 et 1959 une suspision sur la possibilité d'une grâce à l'heure de la mort pour défendre le thomisme qui niait cela. Et cette suspiscion est tombée depuis 1981 comme le montre la canonisation de sainte Faustine.

Mais ma thèse va plus loin. C'est le père Drwell qui, récemment, soutenait encore une simple illumination finale. Pour ma part, je soutiens carrément que nous verrons tous de nos yeux le Christ dans sa gloire, accompagné des saints et des anges, à l'heure de notre mort.

C'est une hypothèse que le pape Benoît XVI propose à l'Eglise dans son encyclique Spe Salvi n° 47 :

Citation:

« 47. Certains théologiens récents sont de l'avis que le feu qui brûle et en même temps sauve est le Christ lui-même, le Juge et Sauveur. La rencontre avec le Christ est l'acte décisif du Jugement. Devant son regard s'évanouit toute fausseté. C'est la rencontre avec Lui qui, nous brûlant, nous transforme et nous libère pour nous faire devenir vraiment nous-mêmes. Les choses édifiées durant la vie peuvent alors se révéler paille sèche, vantardise vide et s'écrouler. Mais dans la souffrance de cette rencontre, où l'impur et le malsain de notre être nous apparaissent évidents, se trouve le salut. Le regard du Christ, le battement de son cœur nous guérissent grâce à une transformation certainement douloureuse, comme « par le feu ». Cependant, c'est une heureuse souffrance, dans laquelle le saint pouvoir de son amour nous pénètre comme une flamme, nous permettant à la fin d'être totalement nous-mêmes et avec cela totalement de Dieu. Ainsi se rend évidente aussi la compénétration de la justice et de la grâce: notre façon de vivre n'est pas insignifiante, mais notre saleté ne nous tache pas éternellement, si du moins nous sommes demeurés tendus vers le Christ, vers la vérité et vers l'amour. En fin de compte, cette saleté a déjà été brûlée dans la Passion du Christ. Au moment du Jugement, nous expérimentons et nous accueillons cette domination de son amour sur tout le mal dans le monde et en nous. La souffrance de l'amour devient notre salut et notre joie. Il est clair que la « durée » de cette brûlure qui transforme, nous ne pouvons la calculer avec les mesures chronométriques de ce monde. Le « moment » transformant de cette rencontre échappe au chronométrage terrestre – c'est le temps du cœur, le temps du « passage » à la communion avec Dieu dans le Corps du Christ.[39] Le Jugement de Dieu est espérance, aussi bien parce qu'il est justice que parce qu'il est grâce. S'il était seulement grâce qui rend insignifiant tout ce qui est terrestre, Dieu resterait pour nous un débiteur de la réponse à la question concernant la justice – question décisive pour nous face à l'histoire et face à Dieu lui-même. S'il était pure justice, il pourrait être à la fin pour nous tous seulement un motif de peur. L'incarnation de Dieu dans le Christ a tellement lié l'une à l'autre – justice et grâce – que la justice est établie avec fermeté: nous attendons tous notre salut « dans la crainte de Dieu et en tremblant » (Ph 2, 12). Malgré cela, la grâce nous permet à tous d'espérer et d'aller pleins de confiance à la rencontre du Juge que nous connaissons comme notre « avocat » (parakletos) (cf. 1 Jn 2, 1). »
sebdeponch
Donc nous n'avons pas la même religion... J'en ai un peu marre à vrai dire. Ils font voler les condamnations comme bon leur semble!
sebdeponch
Si pour la date. Pas pour la doctrine et le dépot de la foi en matière d'erreur de danger pour les âmes. Mais c'est l'Amour des nouveautés votre principe, pas le sauvetage des naufragés!
Arnaud Dumouch
Encore cette vieille mise à l'Index en 1930 du Père Getino pour sa théorie de l'illumination finale par une grâce à l'heure de la mort. Cela fait belle lurette que cette suspicion est levée grâce à Jean-Paul II et à sainte Faustine. Mais évidemment, comme Sebdeponch ne reconnait plus les papes après Pie XII, il n'a pas suivi la fin de cette histoire : Voici l'histoire :

Il faut remarquer que More
Encore cette vieille mise à l'Index en 1930 du Père Getino pour sa théorie de l'illumination finale par une grâce à l'heure de la mort. Cela fait belle lurette que cette suspicion est levée grâce à Jean-Paul II et à sainte Faustine. Mais évidemment, comme Sebdeponch ne reconnait plus les papes après Pie XII, il n'a pas suivi la fin de cette histoire : Voici l'histoire :

Il faut remarquer que Faustine Kowalska fut mise à l'index par le Saint Office en 1959 à cause de ses œuvres suspectes d’hérésie. Après une tentative avortée de convaincre le pape Pie XII de signer une condamnation, le cardinal Alfredo Ottaviani du Saint-Office a inclus ses livres sur une liste qu'il a présenté au pape Jean XXIII. Le pape a signé le décret qui a placé ses œuvres dans l'index des livres interdits et ils y sont restés plus de 20 ans. Le Père Polonais Sopoćko a été durement réprimandé, et tout son travail de publication de Faustine a été supprimé. Toutefois, Mgr Eugeniusz Baziak, l'archevêque de Cracovie, a permis aux religieuses de maintenir l'image du Christ miséricordieux dans leur chapelle pour que ceux qui voulaient continuer à prier avant de pouvoir le faire.
fr.wikipedia.org/wiki/Index_Librorum_…
Le motif de cette mise à l'index n'a pas été clairement précisé par le saint Office mais tout indique que c'est dans la ligne de celle du Père espagnol Luis G. Alonso Getino sur l'illumination finale dans la mort : « Le 5 mars 1936, le Saint-Office inscrivait dans l'Index des livres prohibés le livre de Luis G. Alonso Getino, Del gran numero de los que se salvan y de la mitigación de las penas eternas (Madrid, f.e.d.a., 1934). Le 6 mars 1936, l'Osservatore Romano commentait ainsi cette mise à l'Index :
« Cette condamnation mérite qu'on y attache une importance particulière et qu'on la signale tout de suite à l'attention des fidèles pour le tort très grave que pourrait leur causer la lecture du livre en question (…)
Dans ladite publication, on défend en outre, ex professo une étrange théorie concernant une prétendue illumination spéciale que les âmes humaines recevraient de Dieu au moment de leur séparation du corps, et grâce à laquelle elles se convertiraient intimement et parfaitement au Créateur et seraient ainsi justifiées et sauvées. Il n'est pas nécessaire, certes, de beaucoup de paroles pour faire comprendre combien grave est le danger caché sous ces théories qui, non seulement n'ont aucun fondement dans la Révélation, mais sont même en contradiction avec elle et avec le sentiment commun de l'Église. »


Canonisée par Jean-Paul II le 30 avril 2000, sainte Faustine Kowalska est avec Marthe Robin, une de celle qui VOIT DE SES YEUX, la mort comme un passage. Il y a parfois d’intéressants de retournements de l'histoire.

Voici l'un des textes de sainte Faustine :


Citation:
« Sainte Faustine, Petit journal 1697. J’accompagne souvent les âmes agonisantes et je leur obtiens la confiance en la miséricorde divine. Je supplie Dieu de leur donner toute la grâce divine, qui est toujours victorieuse. La miséricorde divine atteint plus d’une fois le pécheur au dernier moment, d’une manière étrange et mystérieuse.A l’extérieur, nous croyons que tout est fini, mais il n’en est pas ainsi. L’âme éclairée par un puissant rayon de la grâce suprême, se tourne vers Dieu avec une telle puissance d’amour, qu’en un instant elle reçoit de Dieu le pardon de ses fautes et de leurs punitions. Elle ne nous donne à l’extérieur aucun signe de repentir ou de contrition, car elle ne réagit plus aux choses extérieures. Oh ! Que la miséricorde divine est insondable !
Mais horreur! Il y a aussi des âmes, qui volontairement et consciemment, rejettent cette grâce et la dédaignent. C’est déjà le moment même de l’agonie. Mais Dieu, dans sa miséricorde, donne à l’âme dans son for intérieur ce moment de clarté. Et si l’âme le veut, elle a la possibilité de revenir à Dieu.
Mais parfois, il y a des âmes d’une telle dureté de cœur qu’elles choisissent consciemment l’enfer. Elles font échouer non seulement toutes les prières que d’autres âmes dirigent vers Dieu à leur intention, mais même aussi les efforts divins. »
sebdeponch
Les archives ont un sens. C'est leur raison d'étre.
sebdeponch
C'est clair ?