jili22
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"Baptême de desir", Johan Livernette, Adrien Abauzit et les frères Dimonds, catéchuménat. Petite vidéo sur l'actualité des "non una cum", analyse sur le dit "Baptême de Desir", et reaction a la …More
"Baptême de desir", Johan Livernette, Adrien Abauzit et les frères Dimonds, catéchuménat.
Petite vidéo sur l'actualité des "non una cum", analyse sur le dit "Baptême de Desir", et reaction a la video du YouTubeur L'Angélus, A. Abauzit et sa video sur le Bdd
Sortie de prison de J. Livernette
Que Dieu vous bénisse et vous garde 🙏et... Faites vous baptiser 😇
Gastonviet
Catholic Encyclopedia, t.II, p.266 a écrit:
Le Baptême de désir (baptismus flaminis) est une contrition parfaite du coeur, et tout acte de charité parfaite ou de pur amour pour Dieu qui contient, au moins implicitement, un désir (votum) de Baptême [...] ces actes suppléent les principaux effets du Baptême de fait, la rémission des péchés. Cette doctrine est clairement établie par le Concile …More
Catholic Encyclopedia, t.II, p.266 a écrit:
Le Baptême de désir (baptismus flaminis) est une contrition parfaite du coeur, et tout acte de charité parfaite ou de pur amour pour Dieu qui contient, au moins implicitement, un désir (votum) de Baptême [...] ces actes suppléent les principaux effets du Baptême de fait, la rémission des péchés. Cette doctrine est clairement établie par le Concile de Trente. Dans la quatorzième session (cap. IV), le Concile enseigne que la contrition est parfois parfaite par la charité, et qu'elle réconcilie l'homme à Dieu, avant la réception du Sacrement de Pénitence. Au quatrième chapitre de la sixième session, traitant de la nécessité du Baptême, il est dit que les hommes ne peuvent obtenir la justice originelle "sans le bain de la régénération ou le désir de celui-ci" (voto).

Or, il s'agit ici d'un point qui non seulement est défini par des décrets d'un Concile oecuménique mais également d'un point enseigné comme appartenant à la foi par le corps enseignant ordinaire de toute l'Eglise dispersée dans l'univers ...

Il y a trois sortes de Baptême, mais il n'y a pas trois sacrements de Baptême, car le Baptême d'eau est seul [i]un sacrement ... ce qui explique l'erreur des Feeneyistes ! Ils invoquent des documents du Magistère qui stipule effectivement qu'il n'y a qu'un seul Baptême [sacrement] contre la notion des trois sortes de Baptême d'eau, de sang, et désir.

Mais qui a raison (c'est encore "très difficile" à dire, n'est-ce pas ?) ? Saint Augustin, Saint Ambroise, Saint Alphonse de Liguori, Saint Thomas d'Aquin, le Pape Innocent III, le chanoine Naz, Mgr Gaume, la législation de l'Eglise, les théologiens, les catéchismes, les canonistes commentant le canon 737 (et un tas d'autres) !?

Qui a raison donc !? Tous ces auteurs, toutes ces prescriptions, tous ces documents ... ou le Feeneyistes et ses huluberlus américains !? Hmmmm ... j'avoue être en train de vivre un sacré dilemme intérieurement !
Brigitte Marie Michellod
Saint Augustin, Du Baptême, Livre IV, 29 :
On ne saurait douter que le martyre peut quelquefois remplacer le baptême; et Cyprien nous en fournit une preuve sensible dans le fait du bon larron, à qui il a été dit; «Vous serez aujourd’hui avec moi dans le paradis (Luc., XXIII, 43) ». Après y avoir mûrement réfléchi, je crois pouvoir affirmer que le martyre pour le nom de Jésus-Christ n’a pas …More
Saint Augustin, Du Baptême, Livre IV, 29 :

On ne saurait douter que le martyre peut quelquefois remplacer le baptême; et Cyprien nous en fournit une preuve sensible dans le fait du bon larron, à qui il a été dit; «Vous serez aujourd’hui avec moi dans le paradis (Luc., XXIII, 43) ». Après y avoir mûrement réfléchi, je crois pouvoir affirmer que le martyre pour le nom de Jésus-Christ n’a pas seul le privilège de suppléer le baptême, mais qu’on doit en dire autant de la foi et de la conversion du coeur, quand il est absolument impossible de recourir à l’administration du baptême. En effet, ce n’est pas pour le nom de Jésus-Christ que ce larron fut crucifié, mais en punition de ses crimes; il ne souffrit pas à cause de la foi, mais il reçut la foi pendant ses souffrances. C’est ainsi que, en dehors du sacrement visible du baptême, nous trouvons dans ce larron la réalisation de cette parole de l’Apôtre : « Il faut croire de coeur pour obtenir la justice et confesser la foi par ses paroles pour obtenir le salut (Rom., X, 10) ». Le même résultat se produit invisiblement lorsque le baptême est rendu impossible, non point par le mépris de la religion, mais par une nécessité instantanée. Pour Corneille et ses amis, beaucoup plus que pour ce larron, l’effusion de l’eau baptismale ne paraissait-elle pas superflue, puisqu’ils avaient déjà reçu le Saint-Esprit qui, autrement, n’est donné qu’à ceux qui ont été baptisés, et se manifestait par le glorieux privilège du don des langues? Cependant Corneille et les autres reçurent le baptême, et ici nous ne pouvons qu’admirer l’autorité apostolique. J’en conclus que nul homme, eût-il déjà fait de grands progrès dans la vie intérieure, fût-il arrivé, dès avant le baptême, à l’intelligence des choses spirituelles et à la piété du coeur, ne doit mépriser le sacrement tel que le confèrent extérieurement les ministres, et par lequel Dieu opère spirituellement la consécration de l’homme.