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4) Résurrection de Lazare. Quelle est la jauge des préférences de « Jésus » ? La recherche de lui-même dans l’autre ? Réfutation de l'article sur Maria Valtorta, de mr Guillaume Chevallier

Guillaume Chevallier, « Aspects psychologiques des personnages de l’Évangile tel qu’il m’a été révélé de Maria Valtorta », Annexe II du Charitas 14 (2020). [télécharger]

( NB : mes remarques n'engage que moi et ceux qui veulent bien me lire, je respecte que chacun puisse garder sa propre opinion au sujet de cette révélation privée. Il ne s'agit ici que d'un droit de réponse à un article accusateur, et non d'une attaque personnelle à l'encontre de mr Guillaume Chevallier. )

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Quelle est la jauge des préférences de « Jésus » ? La recherche de lui-même dans l’autre.

« Jean est mon Préféré ? Oui, mais n’a-t-il pas encore cette ressemblance avec moi ? Pur, aimant, obéissant, mais humble aussi. Je me mirais en lui et en lui je voyais mes vertus. Je l’aimais, pour cette raison comme un second moi-même. Je voyais sur lui le regard du Père qui le reconnaissait pour un petit Christ. Et ma mère me disait : « En lui, j’ai le sentiment d’avoir un second fils. Il me semble te voir, toi, reproduit en lui qui n’est qu’un homme. » (II, 11, 47-48)


LÀ, À CE MOMENT DE L'ARTICLE DE GC, ON ENTRE VRAIMENT DANS L'ERREUR "QUASI SURNATURELLE" DE L'AUTEUR, TANT ELLE NE SE PEUT EXPLIQUER QUE PAR UN VIDE THEOLOGIQUE PROPREMENT ABYSSAL...

ON EST TOUT SIMPLEMENT EN TRAIN DE RENIER QUE L'HOMME FUT CRÉÉ PAR DIEU : "À SON IMAGE ET RESSEMBLANCE", ET QUE DIEU PUISSE SE PLAIRE À RETROUVER SA PROPRE IMAGE DANS LE COEUR DE L'HOMME RÉGÉNÉRÉ PAR SA GRÂCE, TOUT COMME LE PÈRE SE CONTEMPLE LUI-MÊME DANS LE FILS, LE FILS DANS LE PÈRE, DONT IL EST SELON SAINT PAUL : "L'IMAGE VIVANTE, L'EFFIGIE DE SA SUBSTANCE".

ON EST TOUT SIMPLEMENT EN TRAIN DE RENIER LE FAIT QUE DIEU CHERCHE DE TOUT TEMPS DES ADORATEURS, QUI L'ADORENT EN ESPRIT ET EN VÉRITÉ,

ET DE CONFONDRE CELA AVEC.... DU NARCISSISME ( !!! ).

ON RENIE ICI QUE JESUS VEUILLE FAIRE SA DEMEURE EN CELUI QUI GARDE SA PAROLE, AVEC LE PÈRE ET LE SAINT-ESPRIT, ET DONC QU'IL VEUILLE S'AIMER LUI-MÊME DANS LA PERSONNE EN QUI IL VIT...

ON RENIE TOUT SIMPLEMENT ICI QUE JÉSUS SOIT VRAIMENT DIEU, ET QU'IL PUISSE SE COMPLAIRE DANS L'OEUVRE DE SES MAINS, À SON IMAGE ET RESSEMBLANCE.

C'EST PLUS QU'UNE SIMPLE ERREUR : C'EST UNE HÉRÉSIE PURE ET SIMPLE.

GC va encore assumer d'avantage cette hérésie dans ce qui suit :

Son égocentrisme absolu modifie le sens des événements de l’évangile pour ne les lire que sous l’angle de la relation affective à lui-même.

Aux Apôtres qui « allongent quelques bonnes calottes aux enfants les plus envahissants » (sic) , Jésus déclare : « Non. Laissez-les. C’est pour moi une douceur plus fraîche que celle de l’aurore. Laissez-les faire, laissez- moi faire. Laissez-moi me réconforter dans cet amour, pur de calculs et de troubles.» (VIII, 29, 270) Il convient de noter ici le glissement de sens par rapport à l’épisode original de l’évangile (Mt 19,13-15) : l’attention ne porte plus sur l’esprit d’enfance comme règle pour les disciples du Royaume, mais sur la consolation affective dont « Jésus » est en manque et que seuls les enfants apportent !


ON EST TOUT SIMPLEMENT EN TRAIN DE RENIER ICI CETTE PAROLE FONDAMENTALE DE L'EVANGILE :
" CELUI QUI ACCUEILLE UN PETIT ENFANT EN MON NOM, C'EST MOI QU'IL ACCUEILLE."

JÉSUS S'IDENTIFIE AUX PETITS ENFANTS, QUI SONT NON SEULEMENT À SON IMAGE, MAIS QUI ONT PLEINEMENT GARDÉ PAR L'INNOCENCE LEUR RESSEMBLANCE AVEC DIEU, AVEC LE CHRIST.

DE MÊME QUE DIEU SE COMPLAÎT DANS SON FILS BIEN-AIMÉ, EN QUI IL A MIS TOUTE SA FAVEUR, JÉSUS SON FILS BIEN-AIMÉ SE COMPLAÎT DANS LES PETITS ENFANTS QUI SONT LES PURS REFLETS DE SA PROPRE INNOCENCE ET BONTÉ, DE SON AMOUR DIVIN.

Pour combler la mesure, GC a simplement OMIS LE PASSAGE DE L'OEUVRE qui correspond parfaitement à l'épisode qui nous est connu dans l'Évangile, concernant les petits enfants, ET IL EN CITE UN AUTRE, QUI FORCÉMENT EST DIFFÉRENT ! On pourrait d'ailleurs faire un important et délicieux florilège des scènes de l'oeuvre où le Christ rencontre ses petits alter-ego, avec un bonheur toujours renouvelé ! Cela pourra faire l'objet d'un futur post...


Et Jésus leur impose les mains pour les bénir. Cela produit un remous dans la foule. Tous ceux qui ont des enfants veulent la même bénédiction. Ils poussent et crient pour qu'on leur fasse place.

Les apôtres, en partie parce qu'ils sont énervés par les méchancetés habituelles des scribes et des pharisiens, en partie par pitié pour Lazare qui risque d'être renversé par les flots de parents qui apportent les petits à la divine bénédiction, se fâchent et crient, en grondant tel ou tel, en repoussant l'un ou l'autre, surtout les enfants venus seuls. Mais Jésus, doux, affectueux, leur dit :

"Non, non ! Ne faites pas cela ! N'empêchez jamais les enfants de venir à Moi, ni leurs parents de me les apporter. C'est justement à ces innocents qu'appartient le Royaume. Eux seront innocents du grand Crime et ils grandiront dans ma Foi. Laissez-les donc pour que je les consacre à elle. Ce sont leurs anges qui me les conduisent."

Jésus est maintenant au milieu d'une couronne d'enfants qui le regardent extasiés; tant de petits visages levés, tant d'yeux innocents, tant de bouches souriantes...


L’un des exemples les plus saisissants de ce dévoiement du sens des événements du salut en fonction de la personnalité maladive de « Jésus » se trouve dans ce court extrait de dialogue de Lazare relevé des morts avec le Rabbi : « Maître… Pourquoi m’as-tu ressuscité ? » « Pour avoir un ami. » (VIII, 27, 244)

ON NAGE DANS LE SOPHISME. MAIS GC EST FACILEMENT DÉMASQUÉ. OBSERVONS CE QU'IL EN EST.

GC dénonce donc ici le fait que le Christ puisse dire à Lazare "qu'il l'a ressuscité pour avoir un ami", or nous allons voir que C'EST AUSSI FORCÉMENT DANS CE BUT QUE JÉSUS , DANS L'ÉVANGILE SELON SAINT JEAN, RESSUSCITE LAZARE.

Mais tout d'abord :

"Pourquoi Jésus a ressuscité Lazare ?"
N'EST PAS la première question à poser pour comprendre les intentions du Christ !

La première question à poser est la suivante :
"POURQUOI JÉSUS A D'ABORD LAISSÉ MOURIR LAZARE, AU LIEU D'ACCOURIR AUSSITÔT POUR LE GUÉRIR ?"

CAR SI C'EST SEULEMENT : "POUR AVOIR UN AMI", ALORS ON BAIGNE DANS L'ABSURDE LE PLUS COMPLET.

Et la réponse est on ne peut plus évidente, que ce soit en lisant l'oeuvre de MV ou l'Evangile de saint Jean :

CEST AVANT TOUT, POUR ÔTER TOUTE EXCUSE POSSIBLE À CEUX QUI NIAIENT ENCORE SA DIVINITÉ, EN LEUR MONTRANT L'ÉCLAT D'UN MIRACLE INSURPASSABLE !

Il n'y a vraiment qu'à lire ce superbe passage, parfaitement fidèle à saint Jean.

MAIS SI JÉSUS N'AVAIT PAS VOULU D'AMI, IL EST ÉVIDENT QU'IL POUVAIT FAIRE UN MIRACLE DIFFÉRENT :

1 ) ORDONNER À LAZARE DE SORTIR DU TOMBEAU

2 ) ATTENDRE LE "OHHHHHHHHH !!! " DE LA FOULE EXTASIÉE

3 ) ET ENSUITE, APRÈS QUE LE MIRACLE EUT ÉTÉ DUEMENT CONSTATÉ, ORDONNER À LAZARE DE :

RETOURNER DANS SON TOMBEAU !!!

" LE SPECTACLE MIRACULEUX EST TERMINÉ, TU PEUX RETOURNER PARMIS LES MORTS, LAZARE : JE N'AI PLUS BESOIN DE TOI ! "

Bon. Pas franchement chic de la part de Jésus, mais là au moins, cela aurait été clair : ce n'était pas "pour que le Christ ait un ami" que cette petite résurrection-spectacle-éclair aurait eu lieu...

Autre possibilité : après avoir ressuscité Lazare, le Christ aurait pu lui signifier très froidement :

"Ecoute, Lazare. Ne te fais surtout pas des idées. Je t'ai ramené de la tombe UNIQUEMENT pour servir d'exemple. Et maintenant, je dois te dire que ton amitié me gêne plus qu'autre chose. Tu seras gentil de t'écarter désormais de moi pour ne pas nuire à ma mission, en faisant croire que je tenais à toi, et que c'est la raison pour laquelle Je t'ai ressuscité."

Là : au moins cela aurait été clair ! MAIS VOUS ENTENDRIEZ L'AMOUR INCARNÉ DIRE CELA À UN AMI DE LONGUE DATE, VOUS ???

SURTOUT L'AMOUR INCARNÉ, QUI VENAIT DE PLEURER ( oui, oui, c'est dans saint Jean ! On peut le vérifier ! ) SUR LA TOMBE DE SON AMI DÉFUNT !!!

FAIBLESSE HUMAINE DE SA PART ? OU BIEN : PREUVE, S'IL EN EST, QUE LE CHRIST NE RENIAIT PAS SA PARFAITE HUMANITÉ SENSIBLE, QU'ELLE N'ÉTAIT PAS DÉTRUITE, DISSOUTE DANS LE FEU DE SA DIVINITÉ ?

JÉSUS ETAIT BIEN HOMME ET DIEU, SANS DIVISION NI CONFUSION, DE SORTE QUE SON HUMANITÉ NE FUT PAS ABSORBÉE PAR SA DIVINITÉ. MYSTÈRE DE LA FOI.

Oui, Jésus ose bien donner cette preuve de son amour à Lazare, et combler son cœur de disciple en lui affirmant : " C'est pour avoir un ami que Je t'ai ressuscité ". ET QUEL AMI ! UN AMI QU'IL DESTINAIT À UNE MISSION D'ÉVANGÉLISATION DU MONDE PAÏEN, EN TERRE LOINTAINE ! La tradition nous dit que Lazare, ayant suivit ses sœurs Marthe et Marie sur les mers, devint le premier évêque de Marseille.

Enfin, 2 autres preuves que le Christ "n'était pas en recherche maladive d'amis, pour satisfaire son affectivité en manque".

1 ) SI CELA AVAIT ÉTÉ LE CAS, ALORS IL FAUDRAIT QUE GC NOUS EXPLIQUE POURQUOI LE CHRIST NE RESSUSCITA PAS :
- ADAM ?
- NOÉ ?
- ABRAHAM ?
- LE ROI DAVID ?
- LES PROPHÈTES ?
- etc etc...

POUR SÛR, IL AURAIT PU AINSI "COMBLER SON MANQUE AFFECTIF" : ALORS POURQUOI NE LE FIT-IL PAS ?

2 ) Si ce grand miracle n'était que "pour sa petite affectivité humaine", il faudra aussi que GC nous explique l'existence de CE PASSAGE DE L'OEUVRE, QU'IL OMET CERTAINEMENT À DESSEIN.

ON Y DÉCOUVRE COMMENT JÉSUS, PEU DE TEMPS APRÈS, VIENT FAIRE SES ADIEUX À SON AMI LAZARE, LUI APPRENANT PAR QUELLES AFFREUSES TORTURES RÉDEMPTRICES DU GENRE HUMAIN, IL DEVAIT ÊTRE TRÈS BIENTÔT ARRACHÉ À LUI...

Déjà, si le Christ s'agrippait à l'amitié de Lazare, POURQUOI consentirait-Il à la perdre si vite, et surtout PAR DE SI HORRIBLES ET INJUSTES SOUFFRANCES ? Comment peut-on être lâche et héroïque en même temps ? C'est absurde.

Et GC va devoir enfin nous expliquer pourquoi Lazare, gémissant en entendant cette annonce de Jésus, s'écrie, désespéré : "POURQUOI M'AS-TU RESSUSCITÉ, SI C'EST POUR ME FAIRE VIVRE CETTE HEURE ?! "

Ce à quoi Jésus répond :
" Ce serait plutôt à Moi de compter sur le soutient de l'ami fidèle que tu es, et au contraire, c'est À MOI DE TE RÉCONFORTER ? "
Un reproche tout en douce sollicitude pour la souffrance de Lazare.

Si Jésus "satisfait son petit manque affectif" en ressuscitant Lazare, POURQUOI EST-CE LUI QUI LE RÉCONFORTE, APRÈS LUI AVOIR PARLÉ DE SA PROCHAINE PASSION ??

Cet article sur Maria Valtorta est d'une incohérence finie, et révèle les lacunes en théologie, MAIS AUSSI EN PSYCHOLOGIE de son auteur.


Distingués du monde,

VS :

" VOUS N'ÊTES PAS DU MONDE, COMME MOI JE NE SUIS PAS DU MONDE." ( saint Jean 17)
On nage dans l'absurde. GC nous mène en Absurdistan.


flattés,

"Messieurs et mesdames, votre vol pour l'Absurdistan arrive à destination, accrochez vos ceintures."

EN FAISANT UNE SIMPLE RECHERCHE DU PASSAGE QUE GC VA CITER CI-APRÈS, ON TOMBE SUR LE PASSAGE DE L'OEUVRE QUI CORRESPOND PARFAITEMENT À :

"VOUS ÊTES LE SEL DE LA TERRE. ( ... ) VOUS ÊTES LA LUMIÈRE DU MONDE."

INSUPORTABLES FLATTERIES AUX OREILLES DE NOTRE AUTEUR "ANTI-GOUROU" ! POUAAAA.... QU'EST-CE QUE VOUS VOULEZ QU'ON EN DISE... QUAND UN PRÊTRE OSE DE TELLES ATTAQUES ?.... CONTRE L'EVANGILE ???....


les disciples sont invités à un engagement total à l’égard du Maître,

ET ON VOUDRAIT DEMANDER À L'AUTEUR SI, EN TANT QUE PRÊTRE, IL SE SENT OU NON INVITÉ PAR LE CHRIST À "UN ENGAGEMENT TOTAL À SON ÉGARD", DANS L'EVANGILE ?

COMMENT DIRE.....

SI TEL N'ÉTAIT PAS LE CAS, CE SERAIT TRÈS, TRÈS GRAVE !


et les lecteurs qui s’assimilent à eux, à l’égard de l’œuvre de Valtorta qui leur fait connaître son véritable visage.

BEL AVEUX DE GC, FORCÉ DE PROCLAMER MALGRÉ LUI LA VÉRITÉ. MAIS LES LECTEURS DE L'OEUVRE NE SONT PAS NON PLUS "LES 12 APÔTRES ! ". OR C'EST D'ABORD À EUX QUE LE CHRIST S'ADRESSE ICI.

QUOI QU'IL EN SOIT, UN VRAI CHRÉTIEN SERA LUI AUSSI "SEL DE LA TERRE", ET "LUMIÈRE DU MONDE".


«Purifiés par une sélection naturelle, fortifiés par un breuvage surnaturel, vous, les meilleurs, vous deviendrez mes héros. Les héros du Christ. » ( II, 63, 354)

CE N'EST DONC PAS SUR LEUR PROPRE FORCE QU'ILS DEVRONT COMPTER, MAIS SUR LE BREUVAGE SURNATUREL DU SANG RÉDEMPTEUR DU CHRIST !

ET QUOI DE PLUS NATUREL POUR UN GRAND CHEF D'ARMÉE QUE DE GALVANISER LE COURAGE DE SES GÉNÉRAUX, PROMIS À D'ÉCLATANTES VICTOIRES ?

EST-CE QUE LES APÔTRES NE SONT PAS DEVENUS LES 12 COLONNES DE L'ÉGLISE ? C'EST À DIRE UN PEU "LES MEILLEURS", QUAND MÊME ?


« Elle (Marie) s’est donnée et elle se donnera. Et quand elle aura consommé le plus grand sacrifice, avec moi, pour moi, et pour le monde, alors les vrais fidèles et les vrais aimants comprendront le vrai sens de son nom. Et dans les siècles des siècles, il sera accordé de le savoir à tout véritable fidèle, à tout véritable aimant. » (V, 34, 225)

EST-CE QUE JÉSUS JETTE GRATUITEMENT DES FLEURS À SA MÈRE, SANS QUE CELA CORRESPONDE À RIEN ?? OU BIEN PROPHÉTISE-T-IL, COMME DANS LE MAGNIFICAT, QUE "TOUTES LES GÉNÉRATIONS LA DIRONT BIENHEUREUSE" ?

DANS LA NÉCESSITÉ OÙ IL SE TROUVE D'ACCUSER L'OEUVRE, GC EN VIENT TOUT BONNEMENT À ACCUSER LA SAINTE VIERGE D'ÊTRE CE QU'ELLE EST DANS LE PROJET DIVIN !


« Ceci n’est pas pour les “Jean”, mais pour les docteurs mécontents et exigeants. Et encore pour les chicaneurs, etc… » (II, 65, 372)

ET OUI.... POUR GC, ENTRE AUTRES PERSONNES, DONC. QU'EST-CE QUE SON ARTICLE, SINON DE CONTINUELLES CHICANES SANS CONSISTANCE ?

[« Jésus » aux lecteurs] « Que votre « voix » dise mes paroles. Que votre vie soit pour cette œuvre. » (V, 37, 258)

SI CETTE OEUVRE EST L'ÉVANGILE - ET C'EST L'ÉVIDENCE MÊME - ON COMPREND QU'ON NE PUISSE EFFECTIVEMENT PAS LA LAISSER DANS L'OMBRE, SOUS LE BOISSEAU, MAIS QU'IL FAILLE LA METTE SUR LE LAMPADAIRE, POUR QU'UN GRAND NOMBRE PUISSE PROFITER DE SA GRANDE LUMIÈRE, QUI EST CELLE DE L’ÉVANGILE, CELLE DU CHRIST NOTRE DIEU ET NOTRE ROI.

Ceux qui rejettent l’Evangile tel qu’il m’a été révélé sont sévèrement jugés.

« Il se produit pour ce travail [l’Evangile tel qui m’a été révélé] la même chose qu’avec les pharisiens. Mon désir d’être aimé – connaître, c’est aimer – se trouve repoussé par trop de choses. Et voilà une grande douleur pour moi, l’éternel Maître, tenu en captivité par vous… » (II, 107,650)


MAIS QUEL SÉVÈRE JUGEMENT, EN EFFET ! RELISONS :

Mon désir d’être aimé – connaître, c’est aimer – se trouve repoussé par trop de choses. Et voilà une grande douleur pour moi, l’éternel Maître, tenu en captivité par vous… »

CELA SE PASSE DE COMMENTAIRE...


Ainsi la communauté des disciples, dont les relations sont longuement décrites et analysées, présente au lecteur moderne une configuration sociale malsaine

MAIS QUEL PUR NON-SENS DE L'AUTEUR ! CELA EN DEVIENT MALSAIN.

sur laquelle règne sans partage un maître à la personnalité problématique.

RIEN, SAUF CET ARTICLE LUI-MÊME, N'EST ICI "PROBLÉMATIQUE".

ON A COMPRIS QUE LA MIVILUDE PROCLAME : "QU'ON INTERDISE CETTE OEUVRE ! QU'ELLE SOIT RADIÉE, OUBLIÉE ! ". CE QUI FAIT L'ÉCHO À D'AUTRES CRIS DU MÊME GENRE, DANS LES ÉVANGILES, À PROPOS DU CHRIST...

ET LÀ, POUR UNE FOIS, GC N'EST PAS HORS SUJET. MAIS FALLAIT-IL VRAIMENT IMMITER LES PHARISIENS BLASPHEMATEURS, OU PLUTÔT JÉSUS LUI-MÊME ?

CHACUN POURRA RÉPONDRE À CETTE QUESTION.
France Vappereau
Encore une fois, il faut " connaître"Maria Valtorta et l'Évangile tel qu'il lui a été révélé par le Christ LUI-MÊME, de l'intérieur et du coeur pour débouter si bien les accusations erronées et il faut le dire, blasphématoires de ses détracteurs !

Cela me rappelle la lecture (encore fraîche) d'un passage de la fin du tome 5 lorsque Jésus se rend dans la ville des Lévites, la hargne des pharisien…More
Encore une fois, il faut " connaître"Maria Valtorta et l'Évangile tel qu'il lui a été révélé par le Christ LUI-MÊME, de l'intérieur et du coeur pour débouter si bien les accusations erronées et il faut le dire, blasphématoires de ses détracteurs !

Cela me rappelle la lecture (encore fraîche) d'un passage de la fin du tome 5 lorsque Jésus se rend dans la ville des Lévites, la hargne des pharisiens contre Lui et pour empêcher la foule d'accéder à Ses Paroles fait dire à Jésus au coeur de la synagogue : "vous me rejetez parce que vos oeuvres sont mauvaises".....

On peut se demander pourquoi cette oeuvre inspirée est rejetée avec autant de véhémence et de mauvaise foi, non! Maria Valtorta n'est ni une folle ni une menteuse, juste un modeste instrument entre les mains du Seigneur pour enseigner, toucher, attirer à Lui tous ses enfants...le plus petit d'entre les petits, mais surtout celui dont l'humilité lui préserve encore un coeur pur, un coeur ouvert, un coeur qui n'est pas coupé de ses émotions, de sa nature affective et de sa capacité à aimer.
Belle plaidoirie à nouveau pour expliquer ce qu'est ce poème de l'Homme-Dieu ! Merci cher frère en Christ !👍