shazam
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15 février 1839 (2001) Après les soulèvements des Français du Bas-Canada en 1837-1838, plusieurs patriotes sont faits prisonniers par l'armée britannique. Le film relate les 24 dernières heures du …More
15 février 1839 (2001)
Après les soulèvements des Français du Bas-Canada en 1837-1838, plusieurs patriotes sont faits prisonniers par l'armée britannique.
Le film relate les 24 dernières heures du Chevalier de Lorimier ainsi que quatre de ses compatriotes.
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Introduction : Après la défaite de 1760 et l’occupation de notre pays par l’armée anglaise, les colonialistes britanniques installent un système d’exploitation féroce, comme en Afrique, en Asie, en Amérique latine.
En 1837, poussés à la révolte, par un pouvoir étranger et corrompu, nos ancêtres prennent les armes pour se libérer.
Mal entrainés, mal armés, les patriotes affrontent la première armée du monde.
Le général Colborne, à la tête de 8000 soldats, écrase la rébellion dans le sang. Des centaines d’hommes meurent les armes à la main, les villages brûlent, les prisons débordent. Pour services rendus à la couronne d’Angleterre, la reine victoria élève Colborne au rang de lord Seaton. Pour les patriotes, il devient lord « Satan ».
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Les 24 dernières heures du Chevalier de Lorimier ainsi que quatre de ses compatriotes.
Les soulèvements des Français du Bas-Canada en 1837-1838 :
Mal entraînés, mal armés, les patriotes affrontent la première armée du monde.
Le général Colborne, à la tête de 8000 soldats, écrase la rébellion dans le sang.More
Les 24 dernières heures du Chevalier de Lorimier ainsi que quatre de ses compatriotes.

Les soulèvements des Français du Bas-Canada en 1837-1838 :
Mal entraînés, mal armés, les patriotes affrontent la première armée du monde.
Le général Colborne, à la tête de 8000 soldats, écrase la rébellion dans le sang.
Maranatha Maranatha
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Marie-Pierre Jeanine THIERY shares this
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« La terreur calculée :
- détruire l’esprit de résistance,
- créer chez les vaincus un sentiment de fatalité,
- et jouer la carte de la générosité... »

Chevalier de Lorimer
À 9 h du matin, le 15 février 1839, cinq Patriotes montent sur l’échafaud à la prison du Pied-du-Courant. L’Histoire a retenu leur nom ; ce sont :
Le notaire François-Marie-Thomas Chevalier de Lorimier,
Le soldat français …More
« La terreur calculée :

- détruire l’esprit de résistance,
- créer chez les vaincus un sentiment de fatalité,
- et jouer la carte de la générosité... »


Chevalier de Lorimer

À 9 h du matin, le 15 février 1839, cinq Patriotes montent sur l’échafaud à la prison du Pied-du-Courant. L’Histoire a retenu leur nom ; ce sont :

Le notaire François-Marie-Thomas Chevalier de Lorimier,
Le soldat français Charles Hindenlang,
Le huissier Pierre-Rémi Narbonne,
Le cultivateur Amable Daunais,
et l’instituteur François-Stanislas Nicolas.

« Mon Dieu, Toi qui porte toute la souffrance des hommes, tout le poids de nos angoisses, donne-nous la force de mourir dignement.
Mon Dieu, Toi aussi tu es mort sur le gibet, comme un criminel, écoute notre cri de détresse, et fait que notre mort ne soit pas inutile.
Accueille-nous dans Ton paradis, là où toute souffrance est abolie. »


Le curé Marier
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« La terreur calculée :
- détruire l’esprit de résistance,
- créer chez les vaincus un sentiment de fatalité,
- et jouer la carte de la générosité... »

Chevalier de Lorimer
À 9 h du matin, le 15 février 1839, cinq Patriotes montent sur l’échafaud à la prison du Pied-du-Courant. L’Histoire a retenu leur nom ; ce sont :
Le notaire François-Marie-Thomas Chevalier de Lorimier,
Le soldat français …More
« La terreur calculée :

- détruire l’esprit de résistance,
- créer chez les vaincus un sentiment de fatalité,
- et jouer la carte de la générosité... »


Chevalier de Lorimer

À 9 h du matin, le 15 février 1839, cinq Patriotes montent sur l’échafaud à la prison du Pied-du-Courant. L’Histoire a retenu leur nom ; ce sont :

Le notaire François-Marie-Thomas Chevalier de Lorimier,
Le soldat français Charles Hindenlang,
Le huissier Pierre-Rémi Narbonne,
Le cultivateur Amable Daunais,
et l’instituteur François-Stanislas Nicolas.

« Mon Dieu, Toi qui porte toute la souffrance des hommes, tout le poids de nos angoisses, donne-nous la force de mourir dignement.
Mon Dieu, Toi aussi tu es mort sur le gibet, comme un criminel, écoute notre cri de détresse, et fait que notre mort ne soit pas inutile.
Accueille-nous dans Ton paradis, là où toute souffrance est abolie. »


Le curé Marier
shazam
dvdenise
Le Patriote
Photo anonyme d’une gouache sur papier brun d’Henri Julien datée de 1904 (s.d.)
dvdenise
L’église de Saint-Eustache, témoin muet du massacre des patriotes le 14.12.1837: L’église de Saint-Eustache, témoin muet du massacre des patriotes | Société Saint-Jean-Baptiste
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58 patriotes canadiens du Bas-Canada exilés à la colonie pénitentiaire d’Australie de 1840 à 1848: La baie des exilés
shazam
Quelques (courts) passages du livre de Etienne de la Boétie :
Il y a trois sortes de tyrans :
Les uns ont le royaume par élection du peuple, les autres par la force des armes, les autres par succession de leur race.
Ceux qui les ont acquis par le droit de la guerre, ils s’y portent ainsi qu’on connaît bien qu’ils sont (comme l’on dit) en terre de conquête.
Ceux-là qui naissent rois ne sont pas …More
Quelques (courts) passages du livre de Etienne de la Boétie :

Il y a trois sortes de tyrans :

Les uns ont le royaume par élection du peuple, les autres par la force des armes, les autres par succession de leur race.

Ceux qui les ont acquis par le droit de la guerre, ils s’y portent ainsi qu’on connaît bien qu’ils sont (comme l’on dit) en terre de conquête.

Ceux-là qui naissent rois ne sont pas communément guère meilleurs, ainsi étant nés et nourris dans le sein de la tyrannie, tirent avec le lait la nature du tyran, et font état des peuples qui sont sous eux comme de leurs serfs héréditaires ; et, selon la complexion de laquelle ils sont plus enclins, avares ou prodigues, tels qu’ils sont, ils font du royaume comme de leur héritage.

Celui à qui le peuple a donné l’état devrait être, ce me semble, plus insupportable, et le serait, comme je crois, n’était que dès lors qu’il se voit élevé par-dessus les autres, flatté par je ne sais quoi qu’on appelle la grandeur, il délibère de n’en bouger point ; communément celui-là fait état de rendre à ses enfants la puissance que le peuple lui a laissée : et dès lors que ceux-là ont pris cette opinion, c’est chose étrange de combien ils passent en toutes sortes de vices et même en la cruauté, les autres tyrans, ne voyant autres moyens pour assurer la nouvelle tyrannie que d’étreindre si fort la servitude et étranger tant leurs sujets de la liberté, qu’encore que la mémoire en soit fraîche, ils la leur puissent faire perdre.

Ainsi, pour en dire la vérité, je vois bien qu’il y a entre eux quelque différence, mais de choix, je n’y en vois point ; et étant les moyens de venir aux règnes divers, toujours la façon de régner est quasi semblable : les élus, comme s’ils avaient pris des taureaux à dompter, ainsi les traitent-ils ; les conquérants en font comme de leur proie ; les successeurs pensent d’en faire ainsi que de leurs naturels esclaves.


Il n’est pas croyable comme le peuple, dès lors qu’il est assujetti, tombe si soudain en un tel et si profond oubli de la franchise, qu’il n’est pas possible qu’il se réveille pour la ravoir, servant si franchement et tant volontiers qu’on dirait, à le voir, qu’il a non pas perdu sa liberté, mais gagné sa servitude.



Mais maintenant je viens à un point, lequel est à mon avis le ressort et le secret de la domination, le soutien et fondement de la tyrannie.
Ce ne sont pas les bandes des gens à cheval, ce ne sont pas les compagnies des gens de pied, ce ne sont pas les armes qui défendent le tyran. On ne le croira pas du premier coup, mais certes il est vrai : ce sont toujours quatre ou cinq qui maintiennent le tyran, quatre ou cinq qui tiennent tout le pays en servage. Toujours il a été que cinq ou six ont eu l’oreille du tyran, et s’y sont approchés d’eux-mêmes, ou bien ont été appelés par lui, pour être les complices de ses cruautés, les compagnons de ses plaisirs, les maquereaux de ses voluptés, et communs aux biens de ses pilleries.



Apprenons donc ; apprenons à bien faire. Levons les yeux vers le ciel pour notre honneur ou pour l’amour de la vertu, mieux encore pour ceux du Dieu tout - puissant, fidèle témoin de nos actes et juge de nos fautes. Pour moi, je pense — et ne crois pas me tromper -, puisque rien n’est plus contraire à un Dieu bon et libéral que la tyrannie, qu’il réserve là - bas tout exprès, pour les tyrans et leurs complices, quelque peine particulière.
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shazam
30°mn : lecture d’un extrait de la Boétie sur la servitude volontaire.
Pour lire le livre (en PDF), ici :
Discours de la servitude volontaire Étienne de La Boétie - Singulier.eu
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34°mn : Le chevalier de Lorimier cite un extrait de la traduction de son plan de texte sur l’union :
A - La terreur comme instrument politique d’un empire britannique : Une terreur calculée
1°) Détruire l’esprit de …More
30°mn : lecture d’un extrait de la Boétie sur la servitude volontaire.
Pour lire le livre (en PDF), ici :
Discours de la servitude volontaire Étienne de La Boétie - Singulier.eu

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34°mn : Le chevalier de Lorimier cite un extrait de la traduction de son plan de texte sur l’union :

A - La terreur comme instrument politique d’un empire britannique : Une terreur calculée

1°) Détruire l’esprit de résistance
2°) Créer chez les vaincus un sentiment de fatalité
3°) Jouer la carte de la générosité

B – Aménager des conditions acceptables pour les vaincus : Une politique impériale
Exemples :
- L’empire romain
- L’empire automan
- Les perses
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287
2) Films (ou séries)
Album recensant les films entiers (en français) ✍️
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Voir aussi ma Sélection de bons FILMS ...
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2) Films (ou séries)

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shazam
Après les soulèvements des Français du Bas-Canada en 1837-1838, plusieurs patriotes sont faits prisonniers par l'armée britannique. Le film relate les 24 dernières heures du Chevalier de Lorimier ainsi que quatre de ses compatriotes. « Le résultat est d'autant plus troublant que cette tragédie humaine, grâce justement à son universalité, débouche sur un constat politique qui résonne à l'infini …More
Après les soulèvements des Français du Bas-Canada en 1837-1838, plusieurs patriotes sont faits prisonniers par l'armée britannique. Le film relate les 24 dernières heures du Chevalier de Lorimier ainsi que quatre de ses compatriotes. « Le résultat est d'autant plus troublant que cette tragédie humaine, grâce justement à son universalité, débouche sur un constat politique qui résonne à l'infini comme un cri d'indépendance et de liberté. En transcendant son message, l'art de Falardeau ne l'a jamais aussi bien servi.» (Franco, Nuovo, 2001)
(Eléphant : Mémoire du Cinéma Québécois)
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À 9 h du matin, le 15 février 1839, cinq Patriotes montent sur l’échafaud à la prison du Pied-du-Courant. L’Histoire a retenu leur nom ; ce sont :
le notaire François-Marie-Thomas Chevalier de Lorimier,
le soldat français Charles Hindenlang,
le huissier Pierre-Rémi Narbonne,
le cultivateur Amable Daunais,
et l’instituteur François-Stanislas Nicolas.
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Les révolutions de cette époque (à travers le monde), sous le règne de la reine Victoria, ont toutes été réprimées et les rebelles sévèrement punis (pendaison, exil, torture, saisie des terres et des biens…) On reproche d'ailleurs encore à cette souveraine de n'avoir que si peu réagi à toutes les révolutions et leurs fondements, se contentant de les écraser et de réprimander le peuple (voir Rapport Durham fr.wikipedia.org/wiki/Rapport_sur_les…).
(wikipedia)

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Un film glorifiant la lutte des habitants francophone sous occupation britannique. Une rébellion perdue dans le sang, le viol et la famine. Encore aujourd'hui plusieurs parallèles peuvent être faits. Tout y est, les patriotes, les traitres, les envahisseurs se pensant supérieurs. Merci Pierre Falardeau pour ce chef d'œuvre et ce clin d'œil...
(senscritique)

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Prières
Le Curé Marier :

Mon Dieu, Toi qui porte toute la souffrance des hommes, tout le poids de nos angoisses, donne-nous la force de mourir dignement.
Mon Dieu, Toi aussi tu es mort sur le gibet, comme un criminel, écoute notre cri de détresse, et fait que notre mort ne soit pas inutile.
Accueille-nous dans Ton paradis, là où toute souffrance est abolie.

Doux Jésus, je ne refuse pas votre croix, je ne refuse pas la part que vous me donnez à votre calice amer.
Mais, Seigneur, vous connaissez ma faiblesse; aidez-moi, soutenez-moi, fortifiez-moi afin que non seulement je ne succombe pas sous le poids de ma croix, mais que je la porte à votre suite, avec courage et persévérance jusqu'au sommet du Calvaire, pour y être crucifié et y mourir avec vous.